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Le monde de demain: Le bio creuse son sillon en ligne

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Le secteur bio a le vent en poupe en Suisse et il compte bien continuer de récolter ses fruits, même à distance… C'est le monde de demain.

Benoît RouchaleauLe monde de demain

Dans la longue liste des événements annulés ou repoussés pour cause de Covid-19, certains organisateurs ont décidé de se maintenir coute que coute. Tout du moins de se réinventer. C’est le cas de la foire agricole Suisse bio et du salon des vins bio qui devaient se tenir physiquement ce week-end à Moudon. Sauf qu’en ces temps de virus, pas question de rassembler jusqu’à 25 000 personnes sur un même site. Mais pas question non plus d’annuler le RDV bi-annuel, ce qui aurait signifier 3 ans d’absence entre 2 éditions, à l’heure même le bio vient de passer la barre des 10% de part de marché en Suisse. Les organisateurs ont donc fait le pari cette année d’une édition virtuelle, en ligne. 2 jours de retransmission, en streaming non stop : demain de 9h à 22h et dimanche de 9h à 18h. Alors bien sûr, oubliez le coup de blanc, la petite dégustation qui fleure bon le terroir et la caresse aux animaux... Tout se fera par écran interposé avec des invités, des capsules vidéos, des visioconférences dont bon nombre de petits producteurs, des transformateurs, des vignerons ou des éleveurs qui vont se succéder en direct sur un plateau télévisé, le tout retransmis en temps réel sur Facebook, YouTube ou le site Internet de BioAgri. 

Comment faire vivre virtuellement un événement qui habituellement mêle stands, démonstrations et dégustations? 

Le RDV se réécrit autour d’un espace de discussions en ligne avec des tranches horaires dédiées aux différentes thématiques, dont la permaculture qui reste le thème phare de cette édition 2020. Pour garder le lien, une foire aux questions a aussi été ouverte depuis 2 semaines. Les réponses seront apportées en direct mais  comme le temps sera restreint forcément, l’idée est de donner le goût d’aller plus loin, de poursuivre les discussions avec les producteurs ou via les ressources vidéos qui ont déjà compilées sur le site. Et quelles que soient les difficultés techniques qui ont été rencontrées pour maintenir le RDV, la contrainte s’avère enrichissante et même propice à la créativité, selon Franck Siffert, le président d’organisation, qui pense d’ailleurs que cette foire virtuelle enrichira demain la prochaine édition physique, espérée en mai 2021.

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La loi Covid-19 sera prolongée jusqu'en juin 2024

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Les dispositions légales sur le certificat Covid seront prolongées jusqu'à la mi-2024 (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Plusieurs dispositions qui ont fait leurs preuves dans la lutte contre le Covid-19 doivent être prolongées en cas de nouvelle vague. Le Conseil des Etats a approuvé mardi le projet, mais diverge encore sur la prise en charge des tests.

La loi Covid-19, en vigueur depuis bientôt deux ans, arrive à son terme le 31 décembre 2022. Le Conseil fédéral veut donc maintenir au-delà de la fin de l'année certaines dispositions pour les deux prochains hivers jusqu'au 30 juin 2024. Le National est d'accord sur le principe et a donné son feu vert à l'unanimité.

Le coronavirus a tendance à devenir endémique en Suisse avec des pics à la mauvaise saison, a rappelé Josef Dittli (UR/PLR) pour la commission. Certaines dispositions de la loi Covid-19 restent donc nécessaires.

Parmi les dispositions que le gouvernement propose, l'une s'est attiré une salve d'oppositions. Il aurait voulu que les cantons assument dès le 1er janvier le coût des tests Covid et garantissent une offre suffisante d'analyses. Le National a déjà dit non l'automne dernier. Le Conseil des Etats n'en veut pas non plus.

Coûts des tests

Mais contrairement aux députés qui auraient voulu que la Confédération garde la main jusqu'en 2024, les sénateurs ne veulent plus puiser dans la caisse fédérale. Pour mémoire, la Confédération a dépensé 2,1 milliards de francs pour les tests en 2021, 1,6 milliard cette année.

Les coûts devront être pris en charge par les personnes qui se font tester dès le 1er janvier, sauf si l'état de situation particulière est réactivé. La proposition de Peter Hegglin (Centre/ZG) a obtenu 30 voix contre 15.

Le ministre de la santé Alain Berset a plaidé pour une sortie ordonnée du régime de tests avec les cantons. Selon lui, la proposition Hegglin dispense ceux-ci de toute responsabilité. Il y a alors le risque de ne plus disposer d'assez de capacités de tests au moment d'un pic, ce qui remettrait en question le suivi épidémiologique. La question reviendra au National.

Patients extracantonaux

Les Chambres sont également divisées sur les capacités de réserve en lits pour affronter les pics d'activités en hôpital. Le National a modifié le projet du Conseil fédéral pour la prise en charge de patients extracantonaux.

Il argumentait que certains avaient pris des mesures notamment pour les lits en soins intensifs, tandis que la situation n'était pas encore optimale dans d'autres. Pour assurer une indemnisation juste, il suggérait l'établissement de convention pour un financement proportionnel. La Chambre des cantons a rejeté tacitement cet ajout. La commission préparatoire a estimé que ce dispositif va trop loin et n'est pas approprié.

Certificats Covid

Le Conseil des Etats a sinon adopté le reste du projet sans changement. Les dispositions sur le certificat Covid seront ainsi prolongées. Si le certificat n'est plus utilisé en Suisse, il continue d'être requis à l'étranger, en particulier dans l'UE. Sa compatibilité internationale doit être garantie.

Les bases légales de l'application de traçage SwissCovid resteront aussi en vigueur. Le logiciel pourra ainsi être réactivé durant l'hiver 2023/2024 en cas de nécessité.

La prolongation concerne également la promotion du développement des médicaments contre le coronavirus et la réglementation pour protéger les personnes vulnérables. De même que des dispositions concernant les étrangers et les frontaliers en cas de fermeture des frontières.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L’OFSP annonce 21'194 nouveaux cas de coronavirus en sept jours

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La Suisse compte en une semaine 21'194 nouveaux cas de coronavirus (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 21'194 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore 16 décès supplémentaires et 272 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 20'779 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait 15 décès et 293 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi augmenté de 2%. Les hospitalisations ont dans le même temps baissé de 7,2%.

617 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 5,40% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 75,60%.

69,7% de la population en Suisse a reçu au moins une dose de vaccin et 10,7% de la population s’est vue administrer une dose au cours des six derniers mois.

https://www.covid19.admin.ch/fr/overview

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L’OFSP annonce un peu moins de 21'000 nouveaux cas en sept jours

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Au total, 69,7% de la population en Suisse a reçu au moins une dose de vaccin (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 20'779 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore 15 décès supplémentaires et 293 malades ont été hospitalisés.

ll y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 20'951 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait 17 décès et 288 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas s'est ainsi affaissé de 0,8%. Les hospitalisations ont dans le même temps augmenté de 1,7%.

Les patients Covid-19 occupent 4,90% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 72,50%. Au total, 69,7% de la population en Suisse a reçu au moins une dose de vaccin et 9,9% de la population s’est vu administrer une dose au cours des six derniers mois.

https://www.covid19.admin.ch/fr/overview

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Suisse va participer au Fonds global contre la pandémie

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Le conseiller fédéral Ueli Maurer a annoncé samedi la participation de la Suisse au Fonds global de lutte contre la pandémie. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le conseiller fédéral Ueli Maurer a salué par vidéoconférence la création d'un Fonds global de lutte contre la pandémie annoncée samedi par les pays du G20 réunis à Bali. La Suisse y contribuera financièrement, a indiqué le DFF sur Twitter.

Le fonds, souhaité par les ministres des finances et de la santé des 20 principales puissances économiques de la planète rassemblés sur l'île indonésienne, doit servir à renforcer les systèmes de santé et à combler les déficits budgétaires sur les cinq prochaines années.

Le Conseil fédéral avait déjà décidé début novembre de soutenir le fonds de la Banque mondiale pour la prévention des pandémies à hauteur de 2 millions de francs, sous réserve de l'approbation du Parlement, a précisé samedi le Département fédéral des finances (DFF), interrogé par l'agence Keystone-ATS.

Selon le gouvernement indonésien, 20 pays et trois organisations caritatives se sont engagés à verser 1,4 milliard de dollars américains. L'Allemagne participe à hauteur de 69 millions d'euros, selon des sources informées.

La Banque mondiale et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont toutefois identifié des déficits de financement de 10,5 milliards de dollars américains dans la lutte contre la pandémie au cours des cinq prochaines années.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le médecin cantonal en chef ne voit aucun signe de surcharge

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Malgré un effet du Covid moins important que dans les périodes de forte crise sur le système de santé, Rudolf Hauri craint une augmentation de la charge dans les hôpitaux en raison du retour de la grippe (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le pic de la vague automnale de Covid n'est pas atteint, selon le président de l'Association des médecins cantonaux de Suisse, Rudolf Hauri. Pour l'heure, le système de santé reste sous contrôle. "Il n'y a actuellement aucun signe de surcharge", a-t-il déclaré.

Les unités de soins intensifs ne devraient plus être aussi sollicitées que par le passé pour les cas de coronavirus, a-t-il précisé mercredi dans une interview accordée au Blick.

"Ce qui m'inquiète plutôt c'est qu'en plus de l'augmentation des cas Covid, il faut s'attendre cette année à une vague de grippe plus forte", a ajouté le médecin cantonal de Zoug. La charge sur le système de santé, qui reste actuellement élevée en raison du manque de personnel, devrait donc malgré tout augmenter.

"La pandémie n'est certainement pas encore terminée", a ajouté M. Hauri. Ce n'est que dans deux semaines environ que l'on saura si la situation actuelle correspond à une véritable baisse des cas ou seulement à un plateau intermédiaire.

Beaucoup de cas non recensés

"Le taux de positivité toujours élevé est en outre le signe d'un nombre élevé de cas non recensés", a précisé le Zougois. Cinq à six fois plus de personnes pourraient en réalité être infectées, selon lui. Cela porterait le nombre de cas par jour à plus de 20'000.

Le virus va encore occuper les esprits pendant un certain temps, a encore déclaré le médecin cantonal, "mais je m'attends à ce qu'il perde massivement son importance dans la vie quotidienne au cours de l'année 2023".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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