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« Ceux qui travaillent » couronné meilleur film suisse

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Le prix d'honneur a été attribué à Beki Probst (à gauche) pour l'ensemble de sa carrière. Le conseiller fédéral Alain Berset, qui a assisté à la cérémonie de remise des prix, a souligné le rôle important que cette figure emblématique du cinéma suisse (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

« Ceux qui travaillent », du réalisateur Antoine Russbach, a reçu à Genève, le prix du meilleur film de fiction suisse 2019. Le long-métrage raconte l’histoire d’un bourreau de travail qui se fait licencier et qui, se remettant en question, prend soin de sa fille.

Le film romand a également reçu vendredi soir un quartz pour le meilleur scénario, et a été récompensé dans la catégorie meilleure interprétation dans un second rôle, avec une distinction qui est revenue à l’actrice Pauline Schneider, a fait savoir dans un communiqué l’Office fédéral de la culture.

Le quartz de la catégorie documentaire a été décerné à « Chris the Swiss », d’Anja Kofmel. Pour ce même film Marcel Vaid a été récompensé dans la catégorie de la meilleure musique de film et Stefan Kälin a reçu le prix du meilleur montage.

« All Inclusive », de Corina Schwingruber Ilic a été récompensé dans la catérgorie du meilleur court métrage, et « Selfies » s’est vu décerné le pris du meilleur film d’animation. Le meilleur film de diplôme, pour sa part, a été attribué à « Les Heures-Encre », de Wendy Pillonel.

Prix d’honneur pour Beki Probst

Les prix récompensant la meilleure interprétation masculine et la meilleure interprétation féminine ont été décernés à Joel Basman pour son rôle de Motti dans « Wolkenbruch » et à Judith Hofmann pour son rôle de Ruth dans « Der Unschuldige ».

Le prix d’honneur a été attribué à Beki Probst pour l’ensemble de sa carrière. Le conseiller fédéral Alain Berset, qui a assisté à la cérémonie de remise des prix, a souligné, dans son discours le rôle important que cette figure emblématique du cinéma suisse a joué dans la promotion du 7ème art.

La prochaine édition du Prix du cinéma suisse aura lieu le 27 mars 2020 à Zurich.

source ATS

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Santé

Les soins de demain entre de bonnes mains

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Hôte d’honneur pour cette onzième édition des Automnales, les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) prennent place en plein cœur de Palexpo.

Leur objectif ? Exposer au grand public les enjeux actuels et futurs du secteur médical, mais également faire découvrir plus en profondeur celui qui détient le titre du plus grand hôpital de Suisse.

 

Un stand interactif pour les HUG aux Automnales

Organisé en différents pavillons, le stand offre bon nombre d’activités ludiques et interactives, permettant aux plus âgés comme aux plus jeunes d’y trouver leur compte. En plus de pouvoir échanger directement avec les professionnels de la santé présents sur place, l’espace vous offre la possibilité de rencontrer Billy et Hoppy, les robots destinés à accompagner les enfants malades, mais aussi de vous plonger dans différentes situations handicapantes grâce à la réalité virtuelle. L’un des ateliers d’aujourd’hui nous permettait de se mettre dans la peau d’une personne diabétique durant quelques instants. Et le résultat est saisissant.

Des thématiques santé abordées quotidiennement

Le stand se transforme au gré des jours et met en lumière une nouvelle thématique quotidiennement. Le tout est axé sur le parcours qui retrace les étapes de la vie, de la naissance jusqu’au dernier sommeil. De nombreuses conférences, présentées par des spécialistes, viennent également nous éclaircir sur des sujets malheureusement trop souvent méconnus, comme par exemple la maladie d’Alzheimer.

 

Et si vous construisiez l’hôpital de demain ?

Enfin et surtout, ne quittez pas les lieux sans avoir ajouté votre pierre à l’édifice. En effet, le «mur d’idées», visible de loin grâce à ses post-it colorés, vous permet d’exposer votre vision du futur avec une question très simple : « Comment imaginez-vous l’hôpital de demain?».  Et comme disait Alphonse Allais, «une mauvaise idée vaut toujours mieux que pas d’idée du tout».

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Hockey sur glace

Le retour de Tanner Richard renforce le power play servettien

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Le rentrée de Tanner Richard devrait augmenter l'efficacité de Genève-Servette en attaque (© Bastien Gallay/archives).

Revenant de blessure, Tanner Richard, le fer de lance de l’attaque de Genève-Servette, s’apprête à griffer la glace mardi soir (19h45) de Fribourg. Sa rentrée devrait encore augmenter la force de frappe des Aigles notamment en supériorité numérique. 

Touché depuis plus de six semaines, Tanner Richard n’avait plus évolué sous le chandail des Aigles. L’attaquant canado-suisse est prêt à reprendre sa place au cœur de l’attaque servettienne. Un atout incontestable pour Patrick Emond et sa troupe qui veut confirmer sa très probante victoire sur le HC Lugano (4-0), remportée juste avant la pause de l’équipe nationale. Sur le plan offensif, en général, et lors des power play en particulier (le GSHC possède le troisième meilleur taux d’efficacité du championnat en supériorité numérique).

Arnaud Jacquemet Défenseur de Genève-Servette

 

Cette confrontation directe est la deuxième de la saison entre Aigles et Dragons. La première a tourné à l’avantage de la formation des bords de la Sarine qui s’est imposé après prolongation aux Vernets.

Arnaud Jacquemet Défenseur de Genève-Servette

 

Quatrième actuellement avant ce duel face à Fribourg Gotteron, Genève-Servette compte trente points récoltés en dix-neuf matches.

 

 

 

 

 

 

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Genève tire un bilan positif de son dispositif anti-radicalisation

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keystone

« Gardez le lien », c’est le nom du dispositif mis en place à Genève en 2016 pour prévenir la radicalisation et l’extrémisme. Après trois ans d’existence, il a fait ses preuves. Il a permis de repérer 126 situations de radicalisations et 101 situations ont pu être approfondies. 74 demandes venaient du canton de Genève et 27 d’autres cantons, Vaud, Fribourg et Valais notamment.

Les proches inquiets, la famille élargie et les amis sont ceux qui ont alerté le plus souvent le dispositif mais aussi le Département de l’instruction publique et le secteur du social et de la jeunesse. Ce sont des jeunes entre 12 et 24 ans pour la plupart et ils sont souvent en rupture. D’où l’importance de leur offrir un suivi individuel. Thierry Apothéloz, le Conseiller d’Etat chargé de la cohésion sociale.

Thierry Apothéloz  Conseiller d'Etat chargé de la cohésion sociale

La porte d’entrée du dispositif, c’est Rhizome, un pôle de prévention des radicalités, religieuses et idéologiques situé avenue de la Paix. Géraldine Casutt, sociologue des religions.

Géraldine Casutt sociologue des religions - Rhizome

Parmi les personnes repérées, 38 étaient des femmes et 65 des hommes. Les situations de radicalisations ne sont pas toujours claires et Rhizome mène une enquête auprès du réseau. Géraldine Casutt

Géraldine Casutt sociologue des religions - Rhizome

Le dispositif vise à redonner au jeune une perspective, qu’elle soit sociale, scolaire ou professionnelle. Rhizome assure un suivi des personnes.

Géraldine Casutt sociologue des religions - Rhizome

Sur les 126 situations, 10% des cas ont été dénoncés à la police. Depuis 2016, Genève n’a connu aucun départ pour cause de radicalisation islamiste.

 

 

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Des emplois menacés chez GSK à Prangins

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La centaine de postes potentiellement impactés chez GSK Consumer Healthcare à Prangins concerne "les fonctions globales", a précisé la cheffe de la communication à AWP (archives). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une centaine d’emplois sont menacés sur le site de Prangins du géant pharmaceutique britannique GSK annonce lundi le quotidien « La Côte ».

Cela se passe dans le cadre de la réorganisation en cours après la création de la co-entreprise avec l’américain Pfizer pour les activités de santé grand public. Le site pranginois de GSK Consumer Healthcare (ex-Novartis) occupe actuellement quelque 1250 personnes. « Il s’agit d’éviter les doublons et les dispersions géographiques », déclare dans le quotidien Christiane Kempers, responsable de la communication pour le site vaudois. La centaine de postes potentiellement impactés chez GSK Consumer Healthcare à Prangins concerne « les fonctions globales », a précisé Mme Kempers à AWP.

Sur ce nombre, environ 80 sont employés dans la « Recherche&Développement » (R&D), principalement dans le laboratoire qui sera transféré à Richmond, aux Etats-Unis, « pour y bénéficier des infrastructures de pointe existantes ». « Dans la mesure du possible et si des postes sont ouverts, nous essayerons de replacer les employés à l’interne et de voir si un déplacement à Richmond est possible pour les personnes qui le souhaitent », a précisé la responsable de communication.

Le personnel du site de production ne sera, quant à lui, pas concerné.

Les négociations avec les représentants du personnel ont démarré le 16 octobre et devraient durer jusqu’au 29 novembre. « Tant que la consultation est en cours, nous ne sommes pas en mesure de commenter plus précisément les changements à venir. Ils dépendront de l’issue du dialogue », a ajouté la cheffe de communication.

« Prangins reste un pôle de compétences très important pour GSK », assure-t-elle encore. « Preuve en est, de nouvelles fonctions globales seront aussi rapatriées à Nyon. »

Le syndic de Nyon Daniel Rossellat a été informé des transformations à venir. Il constate, tout en parlant de « coup dur » selon ses mots rapportés par le quotidien, que le groupe est loin de vouloir quitter la région et a augmenté le nombre de postes. Lors du passage de Novartis à GSK en 2015, le site comptait 1130 employés, contre 1250 aujourd’hui.

GSK avait décidé en mars 2018 de racheter ses parts dans sa co-entreprise OTC (médicaments sans ordonnance) avec Novartis, pour 13 milliards de dollars. Le site de Prangins, qui avait failli être fermé par Novartis auparavant, est géré par GSK depuis 2015.

Source: ATS

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Comment reconnaître des achats compulsifs ?

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Pulls colorés, aspirateurs, télévisions, on peut facilement se retrouver avec de nombreux articles lors d’une virée shopping. Il faut cependant faire la nuance entre « achats plaisir » et « achats compulsifs ». 

L’oniomanie, le trouble de l’achat compulsif, peut avoir de graves conséquences pour les personnes concernées. Il est défini comme un « comportement d’achat inapproprié », une envie irrésistible d’achats. L’oniomanie dépasse le simple achat sur un coup de tête, que nous avons tous expérimentés à différents degrés, il peut même mettre en danger la personne, notamment en termes financiers.

Lors d’une foire, ou d’une séance shopping, il nous est tous arrivés de faire un achat impulsif. Acheter une nouvelle télévision, par exemple même si nous en possédons déjà une. Il y aura le côté nouveauté, une qualité meilleure que celle qu’on possède déjà.. Nous allons avoir du plaisir lors de l’achat, mais également par la suite où nous pourrons profiter de notre nouvelle acquisition, se rappeler à des bons souvenirs vécus ce jour-là, etc. Nous pourrons également simplement profiter de notre escapade shopping en rencontrant une connaissance, en buvant un café, en déambulant. Un acheteur compulsif, par contre, ne ressentira que du plaisir lors de l’instant dépense.

Bonsoir Genève Achats Compulsifs 1/2

Quand on parle de troubles d’achats compulsifs, on ne parle pas de se laisser tenter par ce téléviseur, mais d’en acheter plusieurs. On n’achète pas ici un objet pour ses caractéristiques, mais bien pour l’action d’acheter. La personne concernée ne va éprouver du bonheur que lors de la transaction, mais sans profiter par la suite. Elle pourrait même ne jamais utiliser son acquisition! Et cela peut avoir de lourdes conséquences, notamment financières : emprunts, dettes, on peut facilement basculer dans des situations complexes.

Bonsoir Genève Achats Compulsifs 2/2

Des solutions existent : le dialogue évidemment, un suivi chez un spécialiste ou même contacter les HUG qui disposent d’un centre pour traiter les dépendances.

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