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La traversée du lac décroche un crédit de 6,3 millions

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En juin 2016, les Genevois avaient accepté l'initiative constitutionnelle "Oui à la grande traversée du lac" (archives). (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un petit pas a été réalisé à Genève pour une traversée autoroutière du lac. Un crédit de 6,3 millions de francs pour financer la première tranche d’études a été accepté vendredi soir par le Grand Conseil.

Le projet de loi a été accepté dans un net clivage droite-gauche par 55 voix contre 41. Pour le PLR Jacques Béné, la traversée doit offrir enfin un périphérique autoroutier complet à Genève. « Si on veut supprimer le trafic au centre-ville, il faut se donner les moyens de la faire », a insisté le député.

La traversée du lac est inscrite dans la Constitution cantonale suite à la votation de juin 2016 où la population avait dit oui à 62,8% au principe de la traversée. Il s’agit donc de respecter ce mandat constitutionnel, a insisté le PLR Murat Julian Alder.

Horizon 2040

Les opposants de gauche ont critiqué un projet « passéiste, inutile et dispendieux ». Avec un coût minimal de 3,8 milliards de francs, le risque financier est majeur, a relevé le Vert François Lefort. Les conséquences néfastes pour l’environnement et la santé ont été mises en évidence par le socialiste Thomas Wenger.

A ce stade, le comité consultatif « Traversée du lac » recommande la construction d’un tunnel-pont-tunnel pour traverser le lac dans le cadre du projet de bouclement autoroutier entre le Vengeron, sur la rive droite, et Thônex-Vallard, sur la rive gauche. Sa réalisation qui est conditionnée par le feu vert de la Confédération n’est pas prévue avant 2040.

« Ordre et méthode »

« Le Conseil d’Etat veut agir avec ordre et méthode en respectant la volonté populaire », a déclaré le chef du département des infrastructures Serge Dal Busco. « Il est nécessaire de se donner les moyens pour commencer à apporter une réponse dans la concrétisation probable d’un grand projet difficile à réaliser », a-t-il ajouté.

Le crédit d’étude voté vendredi vise à préparer un avant-projet intégrant les questions de mobilité, d’environnement, d’urbanisme, de géotechnique et de construction. Il exclut tout élément relatif aux modes de financement envisagés, notamment un péage.

A noter que les axes routiers qui seront créés porteront des noms de personnalités féminines ayant marqué l’histoire de Genève. Un amendement du PLR en ce sens a été accepté. La gauche qui est persuadée que la traversée ne se fera jamais tant « les voyants sont au rouge » a voté contre.

source ATS

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Le Conseil fédéral veut venir en aide aux indépendants

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KEYSTONE/Gaetan Bally

Les indépendants dont les recettes fondent à cause de la crise du coronavirus devraient obtenir un soutien de la Confédération. Le volume des cautionnements sera augmenté. Le Conseil fédéral ne veut en revanche pas de subventions à fonds perdu.

Le gouvernement a décidé mercredi d’étendre les mesures d’aides destinées à l’économie. Il mise sur des solutions rapides et ciblées plutôt qu’une compensation générale, afin de gérer une crise appelée à durer plusieurs mois.

Le Conseil fédéral a ainsi chargé l’Office fédéral des assurances sociales, en collaboration avec l’Administration fédérale des finances et le Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO), de définir d’ici une semaine des solutions pour les indépendants. Ceux-ci n’ont pour l’instant pas droit à des allocations pour pertes de gain, contrairement à d’autres catégories d’entrepreneurs.

Crédit additionnel

Le montant de 20 milliards de francs, dévolu aux demandes de crédits transitoires venant des entreprises qui connaissent des problèmes de liquidité, sera revu à la hausse. L’Administration fédérale des finances a jusqu’à vendredi pour soumettre un crédit additionnel. Elle doit aussi mettre en place une procédure contre les abus dans l’utilisation de ces crédits.

Le Conseil fédéral veut également évaluer des mesures pour les agences de voyages et les secteurs de la culture et du sport. Il cherche aussi des instruments complémentaires pour éviter que des start-up viables se retrouvent en situation d’insolvabilité à cause de la pandémie.

Pas à fonds perdu

Pour le gouvernement, il est cependant « irréalisable » d’octroyer l’ensemble des indemnités sous la forme de contributions à fonds perdu. Les capacités des organes d’exécution fédéraux et cantonaux ont déjà atteint leur maximum. Il sera difficile de prouver et vérifier les dommages subis au vu des centaines de milliers de demandes potentielles.

Verser des subventions à grande échelle sans exiger la preuve du dommage subi entraînerait des risques trop importants pour les pouvoirs publics et compromettrait la stabilité du budget de l’État

Le Conseil fédéral pourra décider de prolonger les mesures mises en place ou d’augmenter les moyens mis à disposition. Il compte également évaluer les conséquences économiques à moyen et à long terme et élaborer une stratégie pour la période qui suivra l’assouplissement des mesures sanitaires.

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Les procédures d’asile suisses temporairement modifiées

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La Confédération modifie temporairement les procédures d’asile à cause du Covid-19. Les délais de recours et d’exécution des renvois sont allongés. La capacité d’hébergement pourra augmenter plus facilement afin que les règles de distance soient respectées.

Le Conseil fédéral a pris mercredi des mesures pour protéger la santé de tous les acteurs de la procédure d’asile. La protection contre les infections au coronavirus a la priorité absolue.

Le gouvernement refuse toujours de stopper les procédures comme le demandent les associations actives en matière d’asile. Les procédures doivent continuer d’être menées afin que la Suisse puisse remplir ses engagements internationaux, justifie l’exécutif.

Une suspension des procédures engendrerait par ailleurs des problèmes de capacités dans les centres fédéraux et remettrait en cause les mesures d’hygiène recommandées par l’Office fédéral de la santé publique. Les ajustements prévus dans trois domaines entreront en vigueur sous forme d’une ordonnance valable pour trois mois.

Côté procédure, le nombre de personnes présentes lors des auditions devra dès lundi être réduit pour éviter les risques de contagion. Seul le requérants et le chargé d’audition du Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) devront obligatoirement se trouver dans la même pièce. D’autres personnes pourront participer à l’entretien via des moyens techniques.

Délais allongés

Cette audition pourra également être conduite à titre exceptionnel sans le représentant juridique du requérant s’il ne peut pas y assister en raison de la pandémie de coronavirus dans certaines régions. Mais le délai de recours contre une décision d’asile du SEM dans une procédure accélérée est porté de sept à 30 jours ouvrables. La protection juridique reste ainsi garantie tout comme sa gratuité.

Les requérants déboutés auront plus de temps pour quitter la Suisse. En raison des restrictions d’entrée en vigueur dans de nombreux pays et de la forte réduction du trafic aérien, les délais pour les départs volontaires peuvent être portés à 30 jours. Ces délais pourront au besoin être prolongés davantage encore.

Les capacités d’hébergement pourront être augmentées plus vite si nécessaire car les installations militaires et civiles pourront être réaffectées au domaine de l’asile plus facilement jusqu’au 6 août. Les recommandations d’hygiène pourront ainsi être suivies à la lettre dans l’ensemble des structures fédérales du domaine de l’asile même si les effectifs augmentent.

Cantons à contribution

Les cantons s’accordent à dire que les fonctions centrales de l’asile doivent être maintenues dans les circonstances actuelles. Ils seront mis à contribution ces prochains temps puisqu’ils devront héberger des personnes dont le renvoi directement à partir des centres de la Confédération est impossible en raison de la pandémie.

Ils devront eux aussi mettre des hébergements supplémentaires en service à titre temporaire pour respecter les prescriptions fédérales d’hygiène. La Confédération doit se réunir rapidement avec les cantons pour déterminer les besoins et trouver des solutions.

Le gouvernement rappelle aussi que le système est soulagé depuis quelques semaines en raison du faible nombre de demandes d’asile. Les cantons en profitent également puisque la Confédération a réduit en conséquence le nombre de requérants qui leurs sont attribués.

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Des mesures pour garantir l’approvisionnement alimentaire

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Le Conseil fédéral veut garantir l’approvisionnement alimentaire de la population. Il a pris mercredi des mesures en ce sens. Il libère aussi trois millions de francs pour soutenir les bouchers. Le but est d’empêcher une chute des prix de la viande sur les marchés.

Le gouvernement a décidé d’assouplir les dispositions pour les contrôles des denrées alimentaires importées. Dans la situation actuelle, ils ne peuvent pas être totalement assurés, ni en Suisse, ni à l’étranger. Cette mesure vise à garantir l’approvisionnement en évitant d’alourdir encore les procédures de déclaration. Le secteur pourra ainsi aussi réagir rapidement en cas de difficultés.

Par ailleurs, le contingent tarifaire partiel sera relevé pour les oeufs de consommation. L’Office fédéral de l’agriculture pourra aussi temporairement augmenter les contingents pour la production de beurre suisse. Pour la première fois depuis des années, celle-ci ne devrait pas suffire à couvrir les besoins du marché.

Stockage de la viande

La fermeture des restaurants a de fortes répercussions sur le comportement des consommateurs et sur les marchés agricoles. Alors que la demande pour certains produits a littéralement explosé dans le commerce de détail, elle s’est effondrée dans l’hôtellerie-restauration. Cela touche notamment le secteur de la boucherie.

Il n’est pas possible de modifier à brève échéance la production agricole. Le gouvernement libère donc un crédit de trois millions de francs pour contribuer à la stabilisation du marché. Cette somme sera consacrée au financement de campagnes de stockage de la viande bovine, porcine et caprine.

Ces moyens financiers supplémentaires visent à soutenir les abattoirs et contribuent à maintenir la sécurité de l’approvisionnement et les postes de travail. Ils feront l’objet d’une compensation au sein de l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG). De plus, afin de délester les acteurs de la filière bouchère, il prévoit un allongement des délais de paiement.

L’ordonnance entre en vigueur le 2 avril et a effet jusqu’au 31 octobre.

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La fièvre des réseaux sociaux : « Questions pour un balcon », le quizz du confinement de Noam Cartozo

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Aujourd’hui dans La Fièvre des Réseaux Sociaux, Roxane vous parle d’un jeune comédien français qui a recréé le célèbre jeu de France 3 « Questions pour un champion » version confinement. Ça donne « Questions pour un balcon » et c’est à découvrir de toute urgence !

La fièvre des réseaux sociaux Questions pour un balcon : le Questions pour un champion

Après 3 semaines à la maison, l’ennui et l’isolement commence à se faire ressentir. Pour beaucoup d’entre nous, le cap des trois semaines est le plus difficile. Le contact avec nos amis, notre famille, nos collègues nous manquent, il est de plus en plus compliqué de trouver des occupations, l’envie de sortir se promener est grandissante… Bref, il faut être créatifs pour recréer du contact social et tromper l’ennui. Heureusement, certains nous régalent sur les réseaux sociaux et mettent un peu de joie dans notre quotidien.

C’est le cas de Noam Cartozo, un jeune français, comédien de profession, qui propose depuis une semaine maintenant un divertissement de taille à ses voisins et ses followers Instagram.

Son idée : recréer le célèbre jeu « Questions pour un champion » mais dans sa version confinée.

Dans cette parodie du jeu, renommée « Questions pour un balcon », les habitants confinés de sa rue s’affrontent sur des questions de culture générale, le tout retransmis en live sur le compte Instagram de Noam Cartozo.

 

Questions pour un balcon: le « Questions pour un Champion » du confinement

“Dans quelle ville se situe le Colisée ?”; “Comment s’appelle les parents de Harry Potter ?” ; « Qui a gagné l’Euro en 2016 » ou encore “Combien y-a-t-il de cases sur un échiquier?”… Ce sont les questions que posent Noam à ses voisins dans une reconstitution très réussie sans plateau TV mais avec des candidats très compétitifs et une ambiance festive.

Chaque soir à 20h, le maître du jeu s’avance à sa fenêtre dans son plus beau costume et lance le quizz. Les habitants de la rue Saint-Bernard à Paris (où réside Noam Cartozo) s’affrontent en deux équipes : ceux qui vivent du côté des numéros pairs de la rue contre ceux qui vivent du côté des numéros impairs. Et il y en a pour tous les âges ! Ainsi les adultes que nous sommes répondrons aisément à la question « Qui a écrit le Père Goriot? » pendant que la nouvelle génération gagnera le point sur « Qui a sorti en 2014 le titre Sur Ma Route? ». Un beau moment de partage initié par le jeune comédien.

 

Questions pour un balcon : à suivre en direct sur Instagram

La parodie de la grande émission n’a certes pas son plateau TV mais elle retrouve ses spectateurs sur les réseaux sociaux et plus particulièrement sur Instagram. En effet, Noam Cartozo partage tous les soirs en direct sur le réseau social « Questions pour un balcon ». Il a également posté les vidéos des précédentes soirées que nous vous invitons à aller voir sur son compte @noamcartozo.

 

Une initiative fun et qui cartonne sur les réseaux sociaux

De notre côté, nous sommes vraiment fans du concept proposé par Noam Cartozo. Mais d’où lui est donc venue cette idée ? Il explique :

A l’origine, Noam, comédien en télétravail en raison de l’épidémie de Covid-19, sortait applaudir, comme tous les français et comme nous le faisons également en Suisse, le personnel soignant avec tous ses voisins.

Cependant, il trouve que ce moment manque de joie et d’échange. Il décide donc, à l’instar des nombreux confinés italiens, de proposer une animation à ses voisins. Au départ, il sort son enceinte et joue de la musique. Ce qui se transforme rapidement en blind-test musical. Devant le succès de l’opération, suivie par une dizaine de voisins, Noam décide de pousser le concept plus loin et crée « Questions pour un balcon ».

Et là, c’est le succès total ! L’initiative attire plus de cinquante voisins qui participent tous les soirs au jeu. Ils attendent tous ce moment comme une bulle d’oxygène et de joie dans leur journée. Sur les réseaux sociaux, l’engouement se fait également ressentir : les vidéos réalisées par Noam ou ses voisins sont partagées en masse. Le jeune comédien voit le nombre de ses followers sur Instagram grimper chaque jour, il en a presque 40’000 aujourd’hui. Sur Facebook, l’une des capsules du jeu a été vue plus de 1,7 millions de fois et de nombreux médias ont relayé l’initiative.

Noam Cartozo, qui n’avait pas anticipé un tel succès, se dit heureux de cette réussite qui lui apporte de la visibilité en tant que comédien mais souhaite surtout s’en servir pour rappeler les gestes barrière et l’importance de rester chez soi. Il espère aussi que « ce jeu finisse » car il est lié au confinement et à l’épidémie de coronavirus.

En attendant, on vous invite à suivre @noamcartozo sur Instagram pour revoir les précédentes vidéos et suivre les prochaines en direct à 20h depuis chez vous. On vous garantit un bon moment !

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Genève rappelle le respect des règles aux magasins alimentaires

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KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

A Genève, pas tous les magasins alimentaires respectent les recommandations fédérales en matière d’hygiène et d’éloignement social. Le canton leur donne 48 heures pour mettre en place des indications claires. Ensuite, ils risquent la fermeture.

Des contrôles ont été effectués recemment dans de grandes chaînes de distribution et dans des petites commerces. Ils montrent que de nombreux points de vente n’ont pas pris des mesures suffisantes pour imposer le respect des directives sanitaires, déplore mercredi le Département de la sécurité, de l’emploi et de la santé (DSES).

Si certains commerces limitent les entrées, une fois dans le magasin, les clients peines à respecter la distance recommandée de deux mètres entre les personnes, notamment dans les rayonnages et autour des étals de fruits et légumes. Or un simple marquage au sol guide la circulation dans les rayons et indique la distance à respecter entre les personnes.

Le DSES a adressé mardi un courrier à l’ensemble des commerces alimentaires à laquelle il a joint la directive ad hoc. Ceux qui ne seraient pas en conformité à partir de vendredi pourraient se voir ordonner leur fermeture.

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