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Céline Dion ne viendra pas à Paléo cet été

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CREDIT: KEYSTONE/AP The Canadian Press/GRAHAM HUGHES

Céline Dion ne chantera pas à Paléo le 17 juillet prochain. Son concert à Nyon (VD) et tous ceux prévus en Europe ces prochains mois sont annulés pour des raisons de santé.

La superstar québécoise "continue d'être traitée par son équipe médicale pour des spasmes musculaires sévères et persistants qui l'empêchent de se produire en concert", indiquent jeudi les organisateurs de Paléo dans un communiqué. Tous les billets seront remboursés, dans des modalités qui seront communiquées fin janvier.

Jeudi également, Céline Dion a révélé sur son compte Instagram souffrir d'un "trouble neurologique très rare". Visiblement émue dans ce message vidéo, la chanteuse de 54 ans explique qu'elle "éprouve des problèmes de santé depuis longtemps". Et d'ajouter: "récemment, j'ai été diagnostiqué avec un trouble neurologique très rare, appelé en anglais 'stiff-person syndrome'", a-t-elle détaillé.

Ce trouble, qui se caractérise notamment par une rigidité musculaire progressive, entraîne chez Céline Dion des difficultés à marcher et l'empêche d'utiliser ses cordes vocales comme elle le souhaiterait. "Cela m'attriste énormément de devoir vous dire aujourd'hui que je ne serai pas prête à recommencer ma tournée en Europe en février", a-t-elle reconnu, disant avoir à ses côtés "une excellente équipe de médecins".

Longue attente

Céline Dion avait donné les 52 premiers spectacles de sa tournée avant le début de la pandémie de Covid-19, début 2020. L'artiste avait ensuite annoncé, en janvier dernier, qu'elle annulait la partie nord-américaine de cette tournée à cause de ses problèmes de santé.

A Paléo, le retour de Céline Dion était initialement prévu pour les éditions 2020 puis 2021, successivement annulées à cause du coronavirus. Sa venue était très attendue, son dernier concert en Suisse remontant à 2017 à Berne au stade de Suisse, et même à 2008 pour sa dernière prestation en Suisse romande. Les 30'000 billets pour son concert nyonnais s'étaient arrachés en moins d'une demi-heure.

Les organisateurs avaient même prévu une journée supplémentaire au festival, le lundi, pour accueillir la superstar. Finalement, le prochain Paléo se déroulera comme d'habitude du mardi au dimanche, soit du 18 au 23 juillet.

 

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Culture

"Joie mitigée" pour les 10 ans de l'immeuble Clarté à l'UNESCO

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Les curieux pourront comme la conseillère administrative de la Ville de Genève Marjorie de Chastonay observer de l'extérieur l'histoire et la valorisation de l'immeuble Clarté du Corbusier à Genève en attendant peut-être en 2028 une plus large expérience culturelle. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une modeste frise temporelle éphémère sur l'histoire et la valorisation de l'immeuble Clarté du Corbusier à Genève occupe désormais une vitrine du rez-de-chaussée du bâtiment, dix ans après son entrée au Patrimoine mondial de l'UNESCO. L'espace culturel et les appartements-témoins ne sont toujours pas prêts. Une commémoration avec une "joie mitigée", a dit vendredi la conseillère administrative de la Ville de Genève Marjorie de Chastonay.

Devant quelques dizaines de personnes, la magistrate a rappelé que ce site est le seul, qui n'est pas immergé, du canton à avoir eu les honneurs de l'UNESCO. Or, "on peut le toucher, mais on ne peut pas, pratiquement, le visiter", a-t-elle déploré.

Plusieurs obstacles se mettent encore en travers d'une expérience pour le public, pourtant souhaitée par l'UNESCO. En 2022, la Fondation Clarté, lancée en 2017 pour porter ce projet culturel et dans laquelle siègent notamment la Ville et le Canton, avait acquis une surface du rez-de-chaussée.

L'objectif est d'en faire un centre d'accueil immersif doté d'une approche documentaire sur Le Corbusier et l'architecture moderne du 20e siècle et d'expositions. Un maximum de 15 personnes au total à quelques reprises chaque semaine feraient partie à chaque fois d'un groupe très encadré. Celui-ci pourrait également voir de lui-même deux appartements-témoins qui sont la propriété de la Ville.

Premier problème: la co-propriété a rejeté pour le moment des aménagements de la façade extérieure et d'une terrasse pour le centre d'accueil du rez-de-chaussée. Le calendrier de 2028 reste celui souhaité, mais le site pourrait ouvrir en deux temps, d'abord seulement à l'intérieur sans les aménagements externes.

Plusieurs possibilités à analyser

Second problème, les locataires actuels des appartements-témoins contestent la résiliation de leur bail. Ils ont refusé une proposition de relogement. Et la justice genevoise, sans remettre en cause le contenu du projet culturel, a récemment donné raison à des habitants qui s'opposaient au dispositif. La Ville de Genève doit compenser la surface de logements retirée pour être convertie en espace muséal, conformément à la loi.

Mme de Chastony a répété qu'elle examinait les possibilités de répondre à cette injonction. Un recours n'est pas exclu. Parmi les autres pistes possibles théoriquement, des visites pourraient être tolérées par les futurs locataires des appartements-témoins, mais elles seraient plus difficiles à organiser.

La conseillère administrative, qui déplore que l'accès au patrimoine soit "malmené", refuse de "baisser les bras". Mais en raison des étapes judiciaires, les appartements-témoins devraient être accessibles plus tard que le centre d'accueil. Méconnu de la plupart des Genevois, l'immeuble est le seul site suisse avec la villa de Corseaux (VD) à figurer parmi les 17 du Corbusier au patrimoine de l'UNESCO.

Sans expérience culturelle, des tensions étant observées dans d'autres sites du Corbusier, la reconnaissance de toute la liste pourrait être remise en cause. "On ne veut pas y penser", estime de son côté la conservatrice cantonale des monuments.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Andy Burnham nommé chef du Labour, avant de devenir 1er ministre

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Andy Burnham est le dirigeant dûment élu du Parti travailliste. (© KEYSTONE/AP/Alberto Pezzali)

Andy Burnham a été intronisé vendredi à la tête du parti travailliste. Il s'est engagé à "redonner espoir" aux Britanniques avant son installation lundi à Downing Street, où il va succéder au Premier ministre démissionnaire Keir Starmer.

L'ancien maire du Grand Manchester, l'une des personnalités politiques les plus populaires du pays, était le seul candidat à se présenter pour succéder à Keir Starmer, qui a annoncé son départ le 22 juin.

Andy Burnham, 56 ans, a obtenu le soutien d'environ 95% des 403 députés travaillistes, ainsi que celui des 11 syndicats affiliés au parti.

Lors de son premier discours en tant que leader dans les locaux de la confédération syndicale TUC à Londres, où il est apparu souriant et détendu, il a promis aux électeurs d'emprunter "une nouvelle voie, différente de celle que nous suivons depuis quarante ans", avec "une économie et un pays qui fonctionne pour tous ses habitants et tous ses territoires".

Andy Burnham a promis de "redonner espoir" et d'incarner un parti "authentiquement" travailliste: "Nous n'allons pas essayer d'être plus verts que les Verts, ni d'être encore plus Reform que Reform UK", le parti anti-immigration de Nigel Farage, a-t-il déclaré.

Le Labour, arrivé au pouvoir pour un mandat de cinq ans lors des législatives de 2024 après 14 ans de gouvernements conservateurs, est le parti majoritaire au Parlement. Son chef devient automatiquement Premier ministre, sans qu'il y ait besoin de nouvelles élections.

Les travaillistes espèrent qu'Andy Burnham, homme charismatique et habile communicant, parviendra à barrer la route à Reform UK, en tête des sondages pour les prochaines élections législatives prévues en 2029.

Le nouveau chef du Labour va présenter des propositions autour d'un renouveau économique, promettant notamment la réindustrialisation. Le Royaume-Uni a pris "une série de mauvaises décisions dans les années 1980", lorsque "le pouvoir politique a été centralisé et le pouvoir économique privatisé", a-t-il déclaré.

Coût de la vie

Lundi, après avoir rencontré le roi Charles III, il deviendra le septième Premier ministre britannique en dix ans, signe d'une forte instabilité politique dans le pays.

Il succède à Keir Starmer, devenu Premier ministre il y a deux ans après la victoire écrasante des travaillistes aux législatives, mais qui est rapidement devenu impopulaire après des faux pas et des revirements.

L'élection d'Andy Burnham comme député le 18 juin dans la circonscription de Makerfield, dans le nord de l'Angleterre, a ouvert la voie vers Downing Street au "roi du Nord", comme il est surnommé.

Après deux échecs pour prendre la tête du parti travailliste - en 2010 et 2015 - Andy Burnham avait quitté Londres pour retourner dans le nord, dont il est originaire. Il a été élu maire du Grand Manchester en 2017.

A la tête de cet ancien bastion industriel qui a connu un renouveau économique, il est devenu populaire, s'attaquant régulièrement au gouvernement à Londres.

"Nous reprendrons le pouvoir à Westminter et Whitehall (le quartier des ministères, NDLR) pour le redonner à l'endroit où vous vivez", a-t-il promis vendredi en référence à sa future politique de décentralisation, qu'il n'a pas encore détaillée.

Croissance atone

Il devra cependant composer avec les mêmes défis que Keir Starmer, au premier rang desquels une croissance atone et des finances publiques sous pression, sur fond de lourd endettement.

Pour le politologue Tony Travers, interrogé par l'AFP, "le principal défi auquel Andy Burnham est confronté consiste à donner aux Britanniques le sentiment qu'il a un projet, et qu'il s'agit d'un projet optimiste, capable de générer de la croissance et d'apporter le changement".

Le futur Premier ministre et ses partisans sont pour l'instant "restés assez vagues", et il va devoir rapidement "présenter un programme concret et des mesures que les gens comprennent", a-t-il ajouté.

Les rumeurs se multiplient sur sa future équipe gouvernementale. Selon plusieurs médias britanniques, l'actuelle ministre de l'Intérieur Shabana Mahmood pourrait devenir la ministre des Finances de celui qui s'est encore qualifié vendredi de dirigeant "favorable aux entreprises".

Son gouvernement devrait être annoncé lundi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

IMAD: plus de 15'400 appels pendant la seconde canicule à Genève

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L'Institution genevoise de maintien à domicile (IMAD) a passé plus de fois moins d'appels téléphoniques que pendant la première canicule (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Institution genevoise de maintien à domicile (IMAD) a passé 15'450 appels téléphoniques pendant la seconde canicule auprès des malades et des personnes très vulnérables exposées à ces températures importantes. Au total, 128 visites supplémentaires ont été menées, a dit vendredi cette entité.

Par rapport aux 10 hospitalisations qui avaient dû être décidées pendant la première canicule, deux en moins ont été requises. Pendant les températures très chaudes en juin, près de 23'000 appels téléphoniques et 286 visites supplémentaires avaient eu lieu.

Plus de 2500 personnes ont été l'objet d'un suivi renforcé par l'IMAD, en collaboration avec l'Office cantonal de la santé (OCS), le médecin cantonal ou encore les communes. Un volet préventif est déployé de mi-mai à mi-septembre.

En cas de doute lors d'un appel, les collaborateurs de l'IMAD se rendent au domicile de la personne sans délai. L'institution oeuvre également en soutien des communes, explique-t-elle également.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Saab : les commandes ont plus que doublé au 2e trimestre

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L'intérêt du marché pour les avions de combat Gripen du groupe suédois reste "fort", selon sa direction. (archives) (© KEYSTONE/EPA MTI/SANDOR UJVARI)

L'industriel de défense suédois Saab a annoncé que son carnet de commandes avait plus que doublé au 2e trimestre, grâce notamment à la commande de trois sous-marins par la Pologne, et indiqué qu'il se concentrait sur l'augmentation de ses capacités de production.

Le carnet de commandes de Saab a augmenté de 141% sur un an au deuxième trimestre, s'inscrivant à 68,4 milliards de couronnes suédoises (5,7 milliards de francs).

Ce montant comprend la commande de trois sous-marins A26 passée par la Pologne pour 47 milliards de couronnes, "plus importante commande à l'exportation à ce jour" de l'entreprise, a précisé Saab vendredi.

"La demande en matière de capacités de défense et de dissuasion est restée forte au cours du trimestre, les clients continuant d'investir à la fois dans les capacités opérationnelles immédiates et de long terme", a déclaré le PDG de Saab, Micael Johansson, cité dans un communiqué.

Fort intérêt pour le Gripen

Le chiffre d'affaires a bondi de 29% au deuxième trimestre, s'élevant à 25,5 milliards de couronnes. En forte hausse de 41%, le bénéfice net a atteint 2,2 milliards de couronnes.

Selon M. Johansson, l'intérêt du marché pour les avions de chasse Gripen du groupe reste "fort".

Fin juin, l'Ukraine a signé un contrat pour l'achat de 16 appareils Gripen E, dernier modèle de cet avion.

Plus tôt le même mois, le ministre suédois de la Défense, Pål Jonson, avait annoncé que la Suède et le Brésil avaient signé une déclaration d'intention prévoyant l'acquisition par le Brésil de 20 avions de chasse Gripen supplémentaires, qui s'ajouteraient aux 36 déjà livrés.

"Nous opérons sur un marché où la demande connaît une croissance structurelle et nous restons concentrés sur l'évolution de nos capacités", a expliqué M. Johansson, soulignant que son entreprise comptait désormais plus de 29.000 employés à temps plein.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Bruxelles propose une feuille de route pour réduire le CO2

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Le système d'échange de quotas d'émissions vise à inciter l'industrie à réduire ses émissions de gaz à effet de serre. (archives) (© KEYSTONE/DPA/PATRICK PLEUL)

La Commission européenne a présenté vendredi son plan visant à réduire les émissions de CO2 dans certains secteurs d'ici 2040. A cette fin, elle propose une révision du système européen d'échange de quotas d'émission (SEQE) à partir de 2030.

L'objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 90% d'ici 2040 par rapport au niveau de 1990 reste inchangé, a déclaré devant la presse un fonctionnaire de la Commission européenne à Bruxelles. En revanche, l'utilisation des recettes issues du SEQE devrait être modifiée: désormais, ces fonds seront affectés de manière plus ciblée à des mesures de réduction des émissions de CO2.

Le principe de base reste toutefois inchangé: quiconque émet du CO2 doit payer. Le SEQE s'applique aux entreprises des secteurs de l'énergie et de l'industrie, ainsi qu'à certains segments du transport aérien et maritime.

La Suisse dispose de son propre système d’échange de quotas d’émissions, lié à celui de l’UE. Pour que ce lien fonctionne, les deux systèmes doivent être compatibles, a répondu la Confédération à Keystone-ATS. En cas de modifications, Berne et Bruxelles devront en discuter au sein du comité mixte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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