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Amende aux défenseurs de la liberté de porter le masque: un député genevois s’insurge

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@Judith Monfrini

La menace de l'Etat d'amender les organisateurs de la manifestation pour la liberté de porter le masque du 12 septembre dernier à Genève fait grincer des dents. Le chef du groupe PLR au Grand Conseil, Yvan Zweifel, estime qu'il y a deux poids, deux mesures. Le Département s'en défend. 

Yvan Zweifel, chef de groupe du parti libéral-radical au Grand Conseil genevois ne comprend pas la stratégie du Département de la sécurité. Ce dernier menace les manifestants « pour la liberté de porter le masque ou non » de les amender. En cause : le non-port du masque lors du rassemblement du samedi 12 septembre à la place des Nations. L’amende pourrait aller jusqu’à 10'000 francs pour les organisateurs. Le PLR Yvan Zweifel, a poussé un coup de gueule sur les réseaux sociaux. Pour lui, il y a deux poids, deux mesures à Genève.

Yvan ZweifelChef du groupe PLR au Grand Conseil

Le porte-parole du Département de la sécurité se défend de toutes discriminations. Cette manifestation était autorisée, contrairement aux autres qui ne l’étaient pas. Les explications du porte-parole Laurent Paoliello.

Laurent PaolielloPorte-parole du Département de la sécurité

Les organisateurs vont être entendus par le département. Ils risquent jusqu'à 10'000 francs d'amende. Selon le porte-parole de la sécurité, le traitement de la manifestation contre le racisme ou de la parade cycliste est différent. Elles n'avaient pas d'autorisation. Laurent Paoliello.

Laurent PaolielloPorte-parole du Département de la sécurité

Porter le masque pour manifester serait illégal, selon le chef de groupe PLR, Yvan Zweifel.

Yvan ZweifelChef du groupe PLR au Grand Conseil

Communication insuffisante des autorités

Lors de la manifestation, les participants ont dénoncé des atteintes inadmissibles à leur liberté, le tout souvent sans-masques. Mais au-delà de la forme, le député au Grand Conseil estime que les autorités ne communiquent pas suffisamment sur les mesures anti-Covid. Et il est inévitable que la population se pose des questions. Yvan Zweifel.

Yvan ZweifelChef du groupe PLR au Grand Conseil

L'élu libéral-radical et d'autres élus de différents bords politiques vont déposer une question écrite concernant ces mesures lors de la prochaine session du Grand Conseil.

 

 

2 Commentaires

1 commentaire

  1. Myriam Vitali Capraro

    16 septembre 2020 à 19 h 40 min

    merci a Yvan Zweifel ... enfin une bonne remarque.
    J'aurai pense que les journalistes posent ce genre de questions, s'interrogent sur ces chiffres, donnent des details (combien de malades ? d'hospitalisation? de reanimation? de morts ?)
    ... et surtout depuis quand on comptent les non malades dans des statistiques d'une epidemie ??? on va le faire pour la grippe saisonniere?
    quand on sait que les masques ne protegent pas...on devrait pas plutot inciter les personnes a risques a porter un masque FFP2 ??
    A bon entendeur !!

  2. Vintz

    16 septembre 2020 à 22 h 38 min

    Il est demandé de faire preuve de transparence..... Expliquer avant tout... Est-ce respecté ?

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Suisse

Le centre de production cellulaire d'Epalinges fortement sollicité

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Fabienne, technicienne en analyses biomédicales au CHUV, dissèque un morceau de peau afin de le multiplier et de le mettre en culture, au centre de production cellulaire du CHUV, à Epalinges (VD). Le laboratoire est spécialisé dans la production de tissus corporels pour les grands brûlés. (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Le centre de production cellulaire du CHUV, à Epalinges, n'a jamais connu une telle effervescence. Le laboratoire est spécialisé dans la production de tissus corporels pour les grands brûlés. Depuis le drame de Crans-Montana, les demandes affluent.

"Nous avons été sollicités très rapidement, déjà le vendredi 2 janvier", se rappelle la biologiste Stéphanie Droz-Georget, responsable de production au sein du laboratoire. Un bout de peau sain d'un patient hospitalisé au CHUV avait été acheminé au centre afin de produire des tissus qui pourront ensuite lui être greffés.

Au bout de deux à trois semaines, le centre arrive à fabriquer, à partir d'un petit échantillon de peau mis en culture, quelque 2600 centimètres carrés de tissu fait de cellules du patient. Une aire qui correspond à peu près à la surface d'un dos humain, explique Mme Droz-Georget.

Ces tissus ne sont pas à proprement parler de la peau. "Ils n'ont pas de pores et la pilosité y est absente", souligne la biologiste. Mais comme ils sont conçus à partir des cellules de la personne brûlée, les risques de rejet n'existent pas. Le seul problème que rencontrent parfois les médecins est que la greffe ne prenne pas.

Les tissus, une fois produits, se présentent sous la forme de lamelles rectangulaires translucides et souples, aussi fines que du papier à cigarettes. Lors des soins, ces "feuillets", comme les appelle Mme Droz-Georget, sont posés, côte à côte, sur la peau du patient de façon à recouvrir l'ensemble de la zone lésée. Une fois greffés par les médecins, ces feuillets restent à vie. Le traitement peut être renouvelé, en posant une nouvelle couche, au bout de quelques années.

Mobilisation sans précédent

A ce jour, le centre de production cellulaire du CHUV (Centre hospitalier universitaire vaudois) a dû s'occuper d'échantillons de peau provenant de 11 victimes du terrible incendie du bar "Le Constellation". Le laboratoire devrait recevoir encore prochainement quelques demandes en lien avec le drame de Crans-Montana.

Pour le centre, la situation actuelle est exceptionnelle. "En temps normal, nous sommes sollicités entre 15 et 25 fois par année", précise Mme Droz-Georget. La biologiste ne cache pas que ce début d'année a été difficile du point de vue émotionnel, mais les équipes du laboratoire se sont mobilisées spontanément et ont répondu présent.

Le centre de production cellulaire du CHUV est le seul en Europe de cette taille. Ses procédures ont été homologuées par Swissmedic, l'autorité de surveillance des produits thérapeutiques. Outre des substituts d'épiderme, il a les capacités de cultiver d'autres cellules comme les chondrocytes, qui composent le cartilage.

Le laboratoire d'Epalinges, qui peut recevoir des demandes des quatre coins de l'Europe, est généralement mis à contribution pour des personnes ayant subi des brûlures sur 40%, au moins, de leur corps. De nombreuses victimes de Crans-Montana ont été brûlées sur plus de 60% de leur corps.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Effondrement d'une décharge aux Philippines: quatre morts au moins

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La montagne de déchets s'est effondrée sur des bâtiments administratifs à Cebu. (© KEYSTONE/AP/Jacqueline Hernandez)

Des secouristes équipés de tractopelles s'affairent prudemment samedi dans le centre des Philippines pour retrouver des survivants après l'effondrement d'une décharge. Selon un nouveau bilan, au moins quatre personnes sont mortes et une trentaine d'autres disparues.

Quelque 50 travailleurs affectés à la collecte des ordures ont été ensevelis jeudi dans cet éboulement. D'après un responsable local, la décharge de Binaliw, exploitée par une société privée dans la ville de Cebu, culminait aussi haut qu'un immeuble de 20 étages.

Les sauveteurs courent le risque d'un nouvel éboulement de déchets, a indiqué une secouriste. "Des opérations sont en cours", mais "de temps à autre, la décharge bouge", a-t-elle expliqué. "Nous devons alors cesser temporairement [les opérations] pour assurer la sécurité de nos secouristes".

Montagne de déchets

Au moins quatre personnes sont mortes et 34 autres sont portées disparues, a indiqué un membre du conseil municipal de Cebu. Au moins douze employés ont été retrouvés vivants et hospitalisés.

Sur des photographies diffusées par la police vendredi, une montagne de déchets est visible sur une colline avec, juste en contrebas, des bâtiments abritant, selon un membre de la municipalité, des bureaux administratifs.

La décharge, dont la hauteur a été estimée à 20 étages au-dessus de la zone frappée par l'éboulement, traite 1000 tonnes de déchets solides chaque jour, affirme le site en ligne de son exploitant, Prime Integrated Waste Solutions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La première ministre japonaise veut dissoudre la chambre basse

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Le gouvernement de la première ministre Sanae Takaichi récolte 70% d'opinions favorables (archives). (© KEYSTONE/AP/Kasumi Fukudome)

La première ministre japonaise Sanae Takaichi envisage une dissolution de la chambre basse du Parlement à la fin janvier, avec des élections dans les semaines suivantes, avancent les médias nippons samedi. Son gouvernement est crédité d'opinions largement favorables.

Selon le Yomiuri Shimbun, citant des sources gouvernementales anonymes, la dissolution pourrait intervenir lors de la séance du 23 janvier, avec des élections législatives "très probablement organisées entre début et mi-février" dans ce scénario.

Sans citer de sources, le Mainichi Shimbun voit une "opinion persistante" au sein du gouvernement japonais en faveur d'une dissolution rapide, "tant que les chiffres d'approbation sont hauts, afin de solidifier ses fondations" au Parlement. Il évoque, lui aussi, la date du 23 janvier.

70% d'opinions favorables

La première ministre a été nommée en octobre, alors à la tête d'une coalition minoritaire, qui est devenue très légèrement majoritaire le mois suivant à la chambre basse, à la faveur du ralliement de trois autres élus.

Le gouvernement Takaichi récolte 70% d'opinions favorables, d'après la presse locale, ce qui pourrait la placer dans de bonnes conditions pour renforcer sa base parlementaire en cas de scrutin, et faciliter l'adoption de ses projets.

La coalition au pouvoir reste toutefois minoritaire à la chambre haute.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La NASA prévoit l'évacuation d'un équipage de l'ISS le 14 janvier

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La station spatiale internationale (ISS) est habitée en permanence depuis 2000 (archives). (© KEYSTONE/AP)

L'équipage de la station spatiale internationale (ISS) devant être évacué à cause d'un problème médical pourrait être de retour sur terre dès jeudi prochain, a annoncé la NASA vendredi. Ce type d'évacuation est une première dans l'histoire du laboratoire orbital.

"La NASA et SpaceX prévoient de désamarrer Crew-11 de la station spatiale internationale au plus tôt à 17h00 [heure américaine de la côte est, soit 23h00 en Suisse, ndlr] le 14 janvier, avec un amerrissage au large de la Californie prévu tôt le 15 janvier, en fonction des conditions météorologiques et de récupération", a écrit l'agence spatiale américaine sur le réseau social X.

Elle avait annoncé jeudi que les quatre membres d'un équipage de l'ISS seraient évacués dans les prochains jours en raison d'un problème de santé touchant un astronaute.

L'équipage de la mission Crew-11 est composé des astronautes américains Zena Cardman et Mike Fincke, du Japonais Kimiya Yui et du cosmonaute russe Oleg Platonov. Après leur départ, un Américain et deux Russes resteront à bord de la station.

Mission suivante avancée

Les responsables de la NASA ont indiqué qu'il était possible que la prochaine mission américaine vers l'ISS parte plus tôt que prévu, sans donner plus de précisions.

Les membres de la mission Crew-11 avaient rejoint l'ISS en août à bord d'une capsule Crew Dragon de SpaceX et devaient y séjourner pendant environ six mois. Leur retour sur terre devait initialement avoir lieu dans les prochaines semaines.

Durant leur mission, ils devaient notamment simuler des scénarios d'alunissage dans le cadre du programme Artemis mené par les Etats-Unis pour retourner sur la Lune.

Habitée en permanence depuis 2000, le laboratoire volant qu'est l'ISS sert de banc d'essai essentiel pour la recherche sur l'exploration spatiale, notamment concernant les missions éventuelles vers Mars.

Modèle de coopération internationale réunissant l'Europe, dont la Suisse, le Japon, les Etats-Unis et la Russie, l'ISS a commencé à être assemblée en 1998. Sa mise à la retraite était prévue en 2024, mais la NASA a estimé qu'elle pouvait fonctionner jusqu'en 2030.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Kiev plongée dans le froid après des frappes russes

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La moitié des immeubles résidentiels de Kiev étaient privés d'électricité vendredi après les bombardements massifs russes de la veille. (© KEYSTONE/EPA/SERGEY DOLZHENKO)

Au lendemain de frappes russes massives sur Kiev, de nombreux habitants de la capitale de l'Ukraine se retrouvent samedi privés de chauffage dans un froid glacial, en attendant une nouvelle réunion des Nations unies lundi.

Les bombardements ont fait au moins quatre morts et privé de chauffage la moitié des immeubles résidentiels de la ville, poussant son maire, Vitaly Klitschko, à appeler vendredi la population à évacuer "temporairement".

Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira lundi à la demande de l'Ukraine à la suite de ces frappes et du recours par Moscou à son missile balistique de dernière génération Orechnik.

"La Russie a atteint un nouveau niveau effroyable de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité dans ses attaques contre les civils et infrastructures civiles en Ukraine", dénonce l'ambassadeur d'Ukraine à l'ONU Andriï Melnyk dans sa lettre demandant la réunion, vue par l'AFP, dans laquelle il affirme que l'utilisation du missile constitue une "menace grave et sans précédent pour la sécurité du continent européen".

L'Union européenne, Paris, Berlin et Londres ont dénoncé une "escalade" de la part de Moscou dans l'utilisation de ce missile de portée intermédiaire (IRBM) capable d'emporter des ogives nucléaires.

La Russie a continué de pilonner l'Ukraine après avoir la veille le plan européen de déploiement d'une force multinationale dans le pays après une éventuelle fin du conflit.

Le Royaume-Uni a de son côté annoncé vendredi mobiliser des fonds d'environ 230 millions d'euros pour préparer son armée à un tel déploiement en cas de cessez-le-feu avec la Russie.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a réclamé une "réaction claire" de la communauté internationale après cette attaque en pleine vague de froid, qui a touché une quarantaine de sites dans la capitale.

Le parquet ukrainien a fait état de 4 morts et de 26 blessés.

"La moitié des immeubles d'habitation à Kiev - près de 6000 - sont actuellement privés de chauffage", s'est alarmé M. Klitschko, qui a exhorté ceux qui le peuvent à quitter "temporairement" la ville.

Les journalistes de l'AFP n'ont pas constaté d'affluence massive dans les gares routières et ferroviaires.

Des équipes étaient à l'oeuvre vendredi par des températures oscillant entre -7°C et -12°C pour rétablir au plus vite le chauffage dans la capitale, coupé pour 417'000 foyers, selon l'opérateur électrique privé DTEK.

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a condamné ces frappes. "Les attaques contre des civils et des infrastructures civiles violent le droit international humanitaire. Peu importe où elles se produisent, elles sont inacceptables et doivent cesser immédiatement", a-t-il déclaré selon son porte-parole.

"Où est l'Amérique ?"

Nina, 70 ans, qui vit dans l'un des bâtiments touchés, s'est dite en colère que le monde parle d'un possible accord pour mettre fin au conflit quand la Russie bombarde. "Où est l'Europe, où est l'Amérique?", a-t-elle lancé, interrogée par l'AFP.

Moscou a dit avoir frappé des "cibles stratégiques" en Ukraine, notamment avec son missile balistique Orechnik, dont les ogives peuvent atteindre une vitesse d'environ 13'000 km/h.

Selon le ministère russe de la Défense, ces attaques ont été menées "en réponse" à une tentative ukrainienne de frapper une résidence de Vladimir Poutine fin décembre, des accusations que Kiev et les Occidentaux qualifient de "mensonges".

Le service ukrainien de sécurité (SBU) a diffusé des images de débris présentés comme étant ceux du missile Orechnik utilisé par Moscou pour frapper la région de Lviv (ouest). Il n'a pas précisé quelles cibles avaient été visées par l'engin ni l'ampleur des dégâts.

Des habitants de Roudno, en périphérie de Lviv, ont affirmé à l'AFP avoir entendu des explosions et certains ont signalé des coupures de gaz.

"Il fait -18 à -20°C et il n'y a plus de gaz. Les gens ont des jeunes enfants, des familles. Comment peuvent-ils vivre sans pouvoir se réchauffer?", s'est interrogée Slava, une femme de 70 ans.

Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, a estimé que l'attaque, dans une région située près de la frontière avec l'UE et l'Otan, était un "test pour l'alliance transatlantique".

Les dirigeants français, allemand et britannique Emmanuel Macron, Friedrich Merz et Keir Starmer ont dénoncé les attaques "continues" de la Russie, "y compris l'utilisation d'un missile balistique de portée intermédiaire Orechnik", qui constituent "une escalade et sont inacceptables", au cours d'un échange téléphonique vendredi.

Le missile Orechnik, qui ne portait pas d'ogive nucléaire lors de ces tirs, a été utilisé pour la première fois en 2024 contre une usine militaire située dans la ville de Dnipro, dans le centre-est de l'Ukraine.

"Cibles légitimes"

Près de quatre ans après le déclenchement par le Kremlin de l'offensive à grande échelle, l'armée russe continue de bombarder l'Ukraine quasi-quotidiennement, ciblant notamment les installations énergétiques et portuaires.

Kiev a accusé Moscou vendredi d'avoir frappé avec des drones deux cargos naviguant en mer Noire, causant la mort d'un marin de nationalité syrienne, après plusieurs opérations similaires ces dernières semaines.

En réponse, l'Ukraine vise également les infrastructures énergétiques russes.

Quelque 556'000 personnes ont ainsi été privées vendredi matin de courant et de chauffage dans la région russe de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, selon son gouverneur, Viatcheslav Gladkov.

Ces nouvelles frappes interviennent à un moment où les discussions diplomatiques impulsées par le président américain Donald Trump ces derniers mois semblent dans l'impasse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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