Le conseil d'administration de Warner Bros Discovery (WBD) a annoncé mercredi avoir "unanimement" rejeté l'offre de rachat améliorée de son concurrent Paramount, réaffirmant sa préférence pour la proposition concurrente de Netflix.
La nouvelle offre de Paramount "demeure inférieure à notre accord de fusion avec Netflix sur plusieurs points clés", a indiqué le président du conseil d'administration de Warner Bros, Samuel A. Di Piazza Jr, cité dans le communiqué.
Paramount n'a pas relevé le montant de son offre d'achat, à 108 milliards de dollars, mais en a changé certains paramètres, ajoutant notamment une garantie personnelle de 40,4 milliards de dollars du milliardaire Larry Ellison, dont le fils David est à la tête de Paramount.
Le rejet de Warner est motivé par "des coûts, des risques et des incertitudes importants" que comporte l'offre de Paramount, explique le groupe dans une lettre adressée à ses actionnaires, dont le contenu est reproduit dans son communiqué.
Warner juge par exemple que le montant "extraordinaire" du niveau de financement par la dette "augmente le risque d'échec de la transaction" par rapport à "la certitude de la fusion avec Netflix".
Or, si Paramount ne parvenait pas à finaliser son offre, "les actionnaires de WBD subiraient des coûts importants", relève Warner, ce qui lui fait dire que l'offre de Paramount n'est "ni supérieure, ni même comparable" à celle de Netflix.
Dans un communiqué publié dans la foulée, la plateforme de vidéo à la demande par abonnement a salué l'analyse "complète" et "rigoureuse" du conseil d'administration de Warner.
Netflix ne propose d'acquérir que le studio de cinéma Warner Bros et l'ensemble HBO (chaînes et plateforme de streaming HBO Max) pour 82,7 milliards de dollars dette comprise (72 milliards hors dette).
L'opération se ferait après la scission entre ce sous-ensemble et un portefeuille de chaînes, dont CNN et Discovery, qui seraient logées dans une nouvelle société cotée ad hoc baptisée Discovery Global. Paramount Skydance veut, lui, mettre la main sur l'ensemble.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Myriam Vitali Capraro
16 septembre 2020 à 19 h 40 min
merci a Yvan Zweifel ... enfin une bonne remarque.
J'aurai pense que les journalistes posent ce genre de questions, s'interrogent sur ces chiffres, donnent des details (combien de malades ? d'hospitalisation? de reanimation? de morts ?)
... et surtout depuis quand on comptent les non malades dans des statistiques d'une epidemie ??? on va le faire pour la grippe saisonniere?
quand on sait que les masques ne protegent pas...on devrait pas plutot inciter les personnes a risques a porter un masque FFP2 ??
A bon entendeur !!
Vintz
16 septembre 2020 à 22 h 38 min
Il est demandé de faire preuve de transparence..... Expliquer avant tout... Est-ce respecté ?