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Accident de travail, partage lors du divorce et nuisances sonores

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1) Chauffeur ayant eu un accident durant son travail • Quelle est sa responsabilité ?
Adam, 37 ans, est chauffeur professionnel. Il a eu un accident routier avec des blessés légers et des dégâts matériels durant son activité professionnelle. Quelle est sa responsabilité ?

2) Voiture et argent lors du divorce • Comment les partager ?
Solange, 31 ans, utilise easydivorce.ch pour son divorce. Son mari et elle sont toutefois en désaccord sur le partage du compte en banque et la voiture du couple. Comment doivent-ils les partager ?

3) Chien aboyant et avertissement reçu • Quels sont les risques ?
Denis, 41 ans, a adopté un chien dans un refuge. Il aboie régulièrement dans son appartement en location. La régie lui a envoyé un avertissement. Que risque-t-il réellement?

Auditeur 1 - Accident de la route / chauffeur professionnel

Adam (prénom d’emprunt)
• 37 ans

∗ Est chauffeur professionnel

∗ Il a eu un accident routier avec des blessés légers et des dégâts matériels durant son activité professionnelle

∗ Il a dû faire appel à une ambulance, comme le prévoit le protocole de son entreprise lors d’accidents impliquant
des blessés

∗ Il a reçu un courrier du service des véhicules l’informant qu’ils ont reçu le rapport de renseignement établi à la
suite de cet accident et l’invitant à leur faire part de ses observations dans un délai de 20 jours

Question :
• Quelle est sa responsabilité ?
• Que doit-il faire ?

La loi :
∞ Un principe de base en droit du travail est que l’employeur est responsable des actes commis par les employés. C’est
le principe de l’article 55 CO.

∞ L’employeur doit réparer le dommage même si la violation ne lui est pas subjectivement imputable. En dépit de la
présomption du manque de diligence et du lien de causalité entre celui-ci et le dommage au sens de l’article 55 CO, l’employeur peut se libérer s’il prouve qu’il a observé toute la diligence requise par les circonstances pour éviter un tel dommage ou que sa diligence n’aurait pas pu empêcher le dommage de se produire. Selon le TF, l’employeur doit prouver qu’il a apporté toute la diligence requise dans le choix l’instruction et la surveillance de ses employés, ainsi que dans la mise à disposition d’instruments et matériaux appropriés et dans l’organisation rationnelle de son entreprise. Pour échapper à sa responsabilité, il doit prouver qu’il a satisfait cumulativement à tous ses devoirs de diligence. La mesure de diligence doit être appréciée et prouvée en fonction de toutes les circonstances du cas d’espèce. Une diligence usuelle ne suffit pas forcément.

∞ Dans le cas d’un accident de la route cependant, il en va autrement. Si le détenteur du véhicule est fautif au sens de la LCR (art. 58 LCR), sa faute est directement imputable à l’employeur et l’employeur ne peut pas invoquer la preuve libératoire de l’article 55 CO !

La morale :
∞ Même si vous travaillez, les erreurs commises sur la route sont entièrement de votre faute et l’entreprise n’a pas à en
subir aucune conséquence.

∞ Que vous soyez chauffeur, livreur, conducteur ou autre, la sensation de stress n’est pas une circonstance atténuante.
Vous devez prendre les mesures et avoir les égards requis sur la route. Vous devez absolument respecter les règles de circulation routière.

∞ Il faut absolument faire appel à un cabinet juridique pour répondre des infractions qui vous sont reprochées, en faisant profil bas. Le cabinet Litigium www.litigium.ch vous offre cette prestation.

∞ Avant toute chose, faites ABSOLUMENT PROFIL BAS et remettez-vous en question.

∞ Expliquez que vous avez besoin de votre véhicule pour votre travail à 100% et que ce dernier dépend de lui pour pouvoir le faire

∞ Donnez les détails de ce qui s’est passé exactement. Justifiez-vous en donnant tous les détails qui peuvent servir votre cause (surcharge du trafic, incivilités, perturbations à l’intérieur du véhicule, stress, etc.)

Les liens utiles :
• Loi fédérale sur la circulation routière www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/19580266/201801010000/741.01.pdf
• Conseil fédéral – Portail du Gouvernement suisse www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/19110009/index.html

 

 

Auditeur 2 - Voiture et argent lors du divorce, partage

Solange (prénom d’emprunt)

• 31 ans

∗ Utilise easydivorce.ch pour son divorce

∗ Le mariage est sous le régime de la participation aux acquêts et il dure depuis 6 ans

∗ Son mari et elle sont toutefois en désaccord sur le partage du compte en banque et la voiture du couple

∗ La voiture a été financée par le compte commun (approvisionné par les deux)

∗ Sa valeur neuve est de Frs 32'000 mais aujourd’hui elle ne vaut plus que Frs 6’000

∗ Le compte commun (approvisionné par les deux) présente un solde positif de Frs 9'000

Question :
• Comment doivent-ils les partager ?

La loi :
∞ Les différents régimes matrimoniaux applicables sont la communauté de bien, la participation aux acquêts et la
séparation de bien. Dans la participation aux acquêts, on distingue les biens propres (biens propres à chaque époux, notamment tous les biens acquis avant le mariage, ainsi que les biens reçus en héritage durant le mariage) et les acquêts (biens qui sont accumulés pendant le mariage, comme le revenu de l’activité lucrative, divers objets financés grâce au revenu pendant le mariage).
∞ Les biens propres restent propriétés de l’époux auxquels ils appartiennent. Les acquêts, en revanche, sont à diviser
par 2. Ainsi, la voiture et le compte commun doivent être divisés par deux si leur source est constituée d’acquêts. On ne va évidemment pas couper la voiture en deux. Quand on est en présence d’un bien indivisible, on détermine la valeur vénale de l’objet (valeur de vente au moment du divorce). L’un gardera l’objet et devra verser à l’autre sa part, en argent. Seconde option, si aucun des époux ne veut garder l’objet, ce dernier pourra être vendu et la somme récoltée sera à diviser à parts égales.

La morale :
∞ Il faut absolument se responsabiliser et être le plus honnête possible envers soi-même, envers les faits arrivés dans le
couple et dans les besoins et possibilités de chacun.

∞ Utiliser le site easydivorce.ch montre déjà une volonté des deux à prendre en mains la fin de leur vie commune et c’est une démarche qu’il faut saluer. C’est aussi l’envie et l’idée de préserver les ressources financières du couple étant donné qu’un divorce coûte, en passant par le site, Frs 550 et de ne pas dilapider la fortune et/ou les ressources en payant les honoraires d’un avocat ou deux avocats.

∞ Si l’argent sur le compte a été payé de manière directe et/ou indirecte par les deux époux, partagez-le en deux, si l’un des deux y a plus contribué et que par exemple, l’autre a profité de l’argent du couple à des fins personnelles, partagez-le de manière équitable. Si l’un des époux prend une plus grande partie du mobilier et/ou autre, vous pouvez utiliser cet argent pour le compenser.

∞ Concernant la voiture, c’est pareil, au-delà de la loi et de ce qui est prévu, essayez d’être cohérents. Essayez d’être honnêtes dans ce que chacun a apporté ou non dans le foyer. Déterminez les réels besoins de chacun et ses possibilités à y accéder. Prenez les décisions de la même manière que vous le feriez si vous étiez encore dans un état amoureux et de protection de l’un vis-à-vis de l’autre.

∞ La séparation et la rupture des liens sont en ce moment inévitables et se produiront dans un délai assez proche.
Octroyez-vous un petit SAS dans le temps pour vous offrir un peu de considération avant de prendre pour toujours vos choix seuls.

Les liens utiles :
• easy Divorce.ch www.easydivorce.ch/faq/le-divorce

 

 

Auditeur 3 - Chien aboyant dans un appartement de location

Denis (prénom d’emprunt)
• 41 ans ∗ A adopté un chien dans un refuge ∗ Il aboie régulièrement dans son appartement en location ∗ La régie lui a envoyé un avertissement

Question :
• Que risque-t-il réellement ?

La loi :
∞ Les nuisances sonores sont interdites à toute heure. Au niveau fédéral, cette règle est rappelée à l’art. 684 du code civil. Cette règle s’applique à toute heure du jour comme de la nuit. Chacun doit donc prendre des mesures pour éviter tous les «débordements sonores», peu importe la source du bruit.

∞ Au niveau cantonal, divers règlements rappellent ce principe. A Genève, il s’agit du règlement concernant la tranquillité publique et l’exercice des libertés publiques.

∞ Au niveau du droit privé, le contrat de bail contient des dispositions analogues.

∞ Sont notamment considérés comme excessifs, les usages : tondre le gazon entre 20h et 8h, faire le ménage ou des travaux la nuit.

∞ En cas de tapage diurne ou nocturne, c’est le poste de gendarmerie du secteur qui doit être contacté : si la nuisance sonore est constatée, une contravention est notifiée aux responsables. Dans le cadre du bruit de voisinage, son montant peut s’échelonner entre 100 et 10'000 F par infraction.

∞ En cas de troubles persistants avec un locataire, ses voisins peuvent également demander au bailleur d’intervenir ; celui-ci peut entamer des démarches qui peuvent aller jusqu’à la résiliation du bail du locataire qui ne respecte pas ses obligations.

La morale :

∞ Il faut répondre à la régie, par écrit, en expliquant que le chien vient d'un refuge et qu’il a de ce fait besoin de s'adapter mais que vous vous engagez à prendre des cours privés afin de mettre un terme à ce souci tout en cherchant un moyen de garde pour lui durant votre travail afin que les voisins ne soient plus importunés.

∞ Si vous ne vous sentez pas à l’aise pour rédiger un tel courrier ou le mot qui suit, n’hésitez pas à faire appel à un écrivain public. Le cabinet Litigium vous propose ce service: www.litigium.ch

∞ Demandez un délai de quelques mois (max 6) par exemple pour mettre un terme à tout cela.

∞ Mettez également mis un petit mot dans l'immeuble (ascenseur par exemple) pour expliquer aux voisins que ce chien a des séquelles dues à son abandon et aux maltraitances subies mais que lui comme vous mettez tout en œuvre pour qu’il s’acclimate. Que vous avez trouvé une solution pour la journée afin de ne pas les importuner mais qu'il pourrait à nouveau arriver que le soir, si vous sortez, ou alors au moment où il fera ses "essais" contre les aboiements, il risquent d’être encore un peu dérangés. Invitez-les à se montrer compréhensifs et inscrivez vos coordonnées pour qu'ils puissent vous contacter en cas de souci.

∞ Lorsque vous croiserez vos voisins, présentez-leur le chien pour qu’ils puissent s’y attacher et comprendre les efforts qu’il fait pour s’adapter.

Possibilité pour le locataire qui subit les nuisances sonores ...

∞ Si le dialogue avec les voisins n'apporte aucune amélioration, vous pouvez exiger du bailleur l'élimination du dérangement dans un délai raisonnable. Vous pouvez à cette occasion signifier que si cette amélioration n'intervient pas dans le délai imparti, vous consignerez le loyer sur un compte bloqué au lieu de le payer directement au propriétaire le temps que le problème soit réglé. Vous pouvez de plus demander une réduction de loyer pour la durée du dérangement.

∞ Si le bailleur n'a pas réagi à l'avertissement écrit à la fin du délai fixé, le locataire a le droit de dénoncer le contrat de bail dans un délai raccourci de 30 jours pour la fin d'un mois.

∞ Ce dernier doit constater si le respect que se doivent des voisins a été enfreint conformément à l'art. 684 du code civil suisse. Le droit de voisinage oblige tous ceux qui usent de leur propriété à s'abstenir de tout excès au détriment de la propriété du voisin – excès dont les mauvaises odeurs et le bruit font partie.

Les liens utiles :
• Ch.ch www. https://www.ch.ch/fr/bruit-voisinage/
• Le matin (article) www. https://www.lematin.ch/navlematindimanche/ouvert/Des-locataires-trop-sensibles-au-bruit-ont-fini-par-etre- renvoyes-par-leur-regie/story/14203849
• Bail.ch www.bail.ch/files/subjects/wessner2002.pdf
• Immoscout24 https://www.immoscout24.ch/fr/c/d/magazine-immobilier/quand-les-animaux-domestiques-dérangent-le- voisinage?a=2351#gref

 

 

5 novembre 2018
1. Mon employeur me demande régulièrement de passer de la marchandise de France à
Suisse en douce.
Employé d’une entreprise ayant son siège en France, mon employeur me demande régulièrement de passer de la marchandise pour des clients en douce, sans documents.
Qui est responsable en cas de contrôle inopiné de douane ?

2. Le père de ma fille la laisse surfer sur internet chez lui alors que moi je l’interdis.
Mon ex-mari et moi avons une garde partagée. J’interdis à ma fille de surfer sur internet mais son père l’autorise à y aller, sans contrôle.
Puis-je m’y opposer ?

3. J’ai reçu une poursuite Billag parce que j’ai oublié d’annoncer mon déménagement
Faisant un break avec ma compagne, j’ai pris un appartement durant 6 mois et ai annoncé ma nouvelle adresse à Billag et ai payé correctement ma redevance. Lors du réaménagement avec ma conjointe, j’ai résilié mon bail mais n’ai pas annoncé à Billag cet événement. Ma compagne a payé régulièrement Billag de son côté. Je reçois une poursuite et par téléphone ils me disent que je suis obligé de la régler.
Est-ce juste ?

Vous souhaitez poser une question sur d’autres thèmes ou qu’on règle votre litige?

ou contactez-nous :
midi@radiolac.ch

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Suisse

Plastique: Nestlé 4e plus gros pollueur au monde, selon un rapport

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La Planète bleue continue de s'asphyxier sous les déchets de plastique. (© KEYSTONE/AP/BEN CURTIS)

Coca-Cola, Pepsi, Unilever et Nestlé sont les plus gros pollueurs de plastique au monde, selon le rapport Branded publié lundi. Plus de 11'000 bénévoles dans 45 pays ont nettoyé des plages dans le monde entier pour identifier les pires pollueurs au plastique.

L'alliance environnementale "Break free from Plastic", dont font partie Greenpeace, GAIA et Zero Waste, a de nouveau collecté des déchets sur six continents. Plus de 330'000 morceaux de plastique jetable, principalement des emballages à usage unique, ont été trouvés par les volontaires dans les villes, le long des plages et dans les parcs, puis triés par marque.

Les résultats montrent que Coca-Cola, suivi de PepsiCo et Unilever, sont les plus gros pollueurs de plastique au monde pour la quatrième année consécutive. Les bénévoles ont trouvé près de 20'000 déchets plastiques provenant de produits Coca-Cola cette année, soit plus que les deux autres plus gros pollueurs réunis.

Unilever en troisième position

Pour la première fois depuis le début de ces études en 2018, Unilever figure parmi les trois premiers pollueurs - alors qu'il est un partenaire majeur de la Conférence de Glasgow de 2021 sur les changements climatiques (COP26), qui va se tenir début novembre dans la ville écossaise. Si l'on considère que 99% du plastique est fabriqué à partir de combustibles fossiles et que les compagnies pétrolières se tournent activement vers le plastique comme source croissante de revenus, le rôle d'Unilever à la COP26 est particulièrement "cynique", estime Greenpeace.

Avec plus de 6000 produits collectés, Unilever dépasse le géant alimentaire suisse Nestlé. Cette année, Nestlé arrive à la quatrième place.

A quelques jours de l'ouverture de la Conférence de Glasgow, près de 300 organisations de 76 pays ont signé une lettre ouverte adressée aux délégués de la COP26, appelant à renoncer à l'extraction de combustibles fossiles et à la production de plastique et à investir dans des solutions de remplacement sans déchets.

Selon Greenpeace, les entreprises à l'origine de la pollution plastique contribuent également à la crise climatique. En effet, le plastique est fabriqué à partir de combustibles fossiles et la présence de plastique jetable sur toute la planète entraîne une quantité importante d'émissions de gaz à effet de serre. De la production à l'élimination, environ cinq tonnes de CO2 sont émises par tonne de plastique.

Les entreprises de biens de consommation telles que Nestlé, Coca-Cola, PepsiCo, Mondelez, Danone, Unilever, Colgate Palmolive, Procter & Gamble et Mars achètent toutes des emballages auprès de fabricants approvisionnés en résines plastiques par des entreprises pétrochimiques comme Exxon, Total, Aramco ou Shell, selon le rapport de Greenpeace, intitulé "Urgence climatique : le grand déballage".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Eclaircissements supplémentaires demandés dans l'affaire Berset

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Les commissions de gestion des Chambres fédérales demandent des éclaircissements supplémentaires dans l'affaire de la tentative de chantage contre Alain Berset (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les commissions de gestion des Chambres fédérales demandent des éclaircissements supplémentaires dans l'affaire de la tentative de chantage contre le conseiller fédéral Alain Berset. Elles se penchent notamment sur une éventuelle utilisation abusive de fonds fédéraux.

Des investigations sont déjà en cours concernant la procédure pénale qui a été menée contre la femme ayant tenté de faire chanter M. Berset en 2019, rappellent lundi les services du Parlement. Les commissions de gestion vérifient, en collaboration avec l'Autorité de surveillance du Ministère public de la Confédération, si cette procédure pénale, aujourd'hui close, était conforme aux normes usuelles ou si, en raison de l'identité de la victime, elle ne s'est pas déroulée correctement.

Les commissions souhaitent maintenant vérifier la proportionnalité de l'engagement de l'unité spéciale "Tigris" de la Police judiciaire fédérale lors de cette procédure pénale. Elles vont aussi se pencher sur les critiques selon lesquelles le conseiller fédéral aurait utilisé des fonds fédéraux de manière abusive.

Pour mémoire, la Weltwoche avait rendu public en novembre 2020 le fait que le Ministère public de la Confédération avait condamné une femme ayant tenté de faire chanter M. Berset à une peine de 150 jours-amende à 30 francs avec un sursis de deux ans. L'ordonnance pénale était exécutoire.

Le Fribourgeois avait ensuite dit qu'il s'agissait d'une "affaire privée" qui était réglée. Selon cette ordonnance pénale, la femme aurait usé de photos et de correspondance privée entre elle et Alain Berset, exigeant 100'000 francs, avant de retirer sa demande. Elle a signé en juin 2020 une déclaration selon laquelle elle était d'accord que toutes les données soient totalement effacées sur ses appareils utilisés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Suisse: la récolte de miel de 2021 est la plus faible depuis 15 ans

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La mauvaise météo de ce printemps et de cet été a largement affecté la récolte de miel 2021 en Suisse (archives). (© Keystone/GIAN EHRENZELLER)

La Suisse enregistre une récolte de miel historiquement basse - de 7,2 kg par colonie - cette année, à cause du mauvais temps. Seul le Tessin a été épargné. C'est le constat d'une enquête menée par l'association BienenSchweiz sur près de 1700 ruchers.

Les apiculteurs n'avaient pas connu "si mauvais récolte de miel depuis plus de 15 ans", écrit la faîtière Apisuisse dans un communiqué lundi. En cause: l'extraordinaire fraîcheur du mois de mai et les intempéries de cet été, qui ont empêché les abeilles de sortir récolter du nectar.

"Elles seraient mortes de faim si les apiculteurs ne les avaient pas nourries à temps", explique encore l'organisation. Parmi les cantons les plus touchés figurent Berne, le Jura, les Grisons ou encore les cantons de Suisse centrale. Seul le Tessin s'en est sorti avec une moyenne de 25,9 kg par colonie, soit près du double des meilleures moyennes cantonales du nord des Alpes, précise Apisuisse.

Les prix pourraient augmenter

Le public doit ainsi s'attendre à des étalages de supermarché moins fournis que d'habitude, et à une possible augmentation des prix d'achat. "Certains apiculteurs peuvent encore vendre du miel grâce à leurs stocks de l'année précédente, écrit Apisuisse. Mais pour la plupart d'entre eux, 2021 signifie une perte financière". Les plus impactés restent les apiculteurs professionnels, qui ne reçoivent aucune subvention de l'Etat, contrairement aux producteurs de fruits et légumes.

Le contraste avec l'année dernière est particulièrement frappant: 2020 avait affiché une production de miel record (29,9 kg par colonie), allant parfois jusqu'à 40 kg par colonie selon les régions. En 2019 en revanche, la récolte avait déjà été très basse, avec 13 kg par colonie enregistrés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un motocycliste perd la vie sur la route du col du Nufenen (VS)

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Les raisons de la sortie de voie de l'automobiliste sont encore inconnues. (© Police cantonale valaisanne)

Un motocycliste a perdu la vie sur la route du col du Nufenen (VS) après être entré en collision frontale samedi avec un automobiliste circulant en sens inverse et ayant dévié sa trajectoire sur la voie opposée. Le motocycliste est décédé sur les lieux de l'accident.

L'automobiliste circulait d'Ulrichen (VS) en direction du col du Nufenen aux alentours de 14h35 avant de se trouver sur la voie opposée, pour des raisons encore indéterminées.

Le ministère public a ouvert une enquête. La route du col du Nufenen a été fermée jusqu'à 18h00.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La désinformation a atteint la Suisse, mue par la crise pandémique

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A l'image de Facebook ou de Twitter, les réseaux sociaux sont désignés comme les principales sources de désinformation par les Annales 2021 sur la qualité des médias du Centre fög de l'Université de Zurich. (© KEYSTONE/DPA dpa/A3216/_PETER KNEFFEL)

La désinformation est devenue un problème important en Suisse suite à la pandémie, selon la moitié de la population. Réseaux sociaux, médias alternatifs et portails vidéo sont montrés du doigt. La qualité médiatique est toutefois restée stable dans l'ensemble.

Pour 49% des personnes interrogées par le Centre de recherche sur le public et la société (fög) dans le cadre des Annales 2021 sur la qualité des médias, la désinformation est un problème "important" ou "très important". Surtout pour la gestion de crises sociétales. Près d'un quart de la population déclare tomber "souvent" ou "très souvent" sur de fausses informations.

D'après les participants à cette étude représentative de l'institut universitaire zurichois, les principales sources de désinformation sont les réseaux sociaux (62%). Suivent les médias alternatifs (39%), les portails vidéo (36%) et les applications de messagerie (28%).

Les médias journalistiques tels que les sites d'informations (20%) ou la télévision (13%) sont moins souvent cités comme source de désinformation. Au contraire, la population se base sur les infos issues des médias journalistiques (61%), de la Confédération et des autorités (68%) pour vérifier le contenu des "fake news".

Pas d'alarmisme ni de complaisance

De manière générale, les médias ont accordé une très grande attention au coronavirus pendant la deuxième vague de la pandémie, en automne 2020. Cette focalisation a cependant été moindre par rapport à la première vague malgré l'explosion du nombre d'infections. Le Covid-19 y était présenté plus rarement comme une menace que pendant la première vague.

Ce constat contredit un alarmisme souvent reproché aux médias, estime Mark Eisenegger, directeur du fög, cité dans le communiqué diffusé lundi par l'Université de Zurich. En outre, le reproche fait aux "reportages obséquieux" dépourvus de critique ne se confirme pas non plus: la proportion de contenus médiatiques très positifs sur les autorités est demeurée très faible (0,3%).

Autre élément positif, les chiffres et les statistiques ont fait plus souvent l’objet d’un éclairage de la part des médias en comparaison avec la première vague pandémique (21%, contre 12% pendant la première vague).

Diversité des intervenants en cause

Le manque de diversité des experts interrogés par les médias durant la deuxième vague constitue toutefois un bémol. Les voix issues de la médecine, de la virologie et de l'épidémiologue ont continué à dominer alors que presque tous les domaines de la société ont été touchés par la pandémie.

Parmi les scientifiques interviewés, les femmes ont gagné en visibilité (21%) par rapport à la première vague (12%). Elles restent toutefois largement sous-représentées parmi les intervenants. Ce problème est général, rappelle le fög. Il n'est pas lié exclusivement à la couverture médiatique consacrée à la pandémie.

La couverture de la campagne de votation sur l'initiative victorieuse contre le port de la burqa a également révélé une diversité limitée parmi les intervenants. La minorité musulmane concernée est restée peu visible sur Twitter (13%) et dans les médias (11%). Au lieu de la laisser s’exprimer elle-même, il a souvent été question des musulmanes et des musulmans en général.

Qualité stable et davantage de politique

Dans l'ensemble, la qualité des médias est restée stable au cours des douze mois observés par le fög. La part de contextualisation sous forme d'articles de fond a même cessé de reculer pour la première fois depuis six ans.

Radios publiques ou sites d’informations sur abonnement continuent à se caractériser par une qualité supérieure. Néanmoins, les journaux pour pendulaires et la presse de boulevard en ligne ont amélioré leur qualité en raison de l’actualité et de leur accent plus marqué sur la politique.

De manière générale, la part de contenu politique a progressé de 5 points, à 37%, alors que celle des sujets plus légers tels que le sport (10%, -1,5 point) et les thèmes de société (30%, -1,3 point) ont quelque peu reculé.

Soutien à l'aide aux médias

Pour financer durablement le journalisme face à la chute des recettes publicitaires - médias en ligne compris -, 37% des personnes interrogées se disent favorable à un soutien actif aux médias privés. Le camp des opposants est de taille identique. Les indécis représentent un quart de la population. En comparaison internationale, l'acceptation d'un soutien direct est élevé en Suisse.

Le journalisme de qualité, qui s’acquitte de ses fonctions démocratiques, a besoin de ressources, estime le fög. "Il se dessine toujours plus qu'il ne peut être financé que par un soutien direct aux médias», souligne Mark Eisenegger. Ce soutien devrait notamment bénéficier aux petits médias et aux jeunes pousses contribuant à la diversité du paysage médiatique et à l’information de la population.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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