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À quoi ressemblera Internet en 2030?

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Des deux côtés de l'Atlantique, les législateurs se préparent à réguler fortement la technologie. Aux États-Unis, le sous-comité judiciaire de la Chambre sur Antitrust vient de publier un rapport tant attendu sur la concurrence sur les marchés numériques. Pendant ce temps, la Commission européenne est en train de rédiger une nouvelle loi sur les services numériques ("DSA").

Les deux propositions sont étonnamment similaires et, si elles sont adoptées dans la loi, modifieraient considérablement l'Internet que nous le connaissons. Pour le meilleur ou le plus probable, pour le pire.

Alors, qu'est-ce que les changements impliquent et comment vont-ils affecter ce que l'Internet ressemble dans les années à venir ?

À quoi ressemblera Internet en 2030

Pour commencer, Facebook, Amazon et Google (et peut-être d'autres) seraient divisés en des entreprises plus petites. En effet, le rapport de la Chambre américaine recommande d'arrêter de grandes plates-formes Internet de fonctionner à différents niveaux de la chaîne de distribution. Cela obligerait les entreprises de technologie à céder de grandes parties de leurs opérations : Facebook devra vendre WhatsApp et Instagram, Google perdrait Android, et la plate-forme de vente au détail d'Amazon et la plate-forme de nuages ​​seraient également séparées.

Mais un Internet plus compétitif ne sera-t-il pas bon pour les consommateurs ? Pas si vite. Pour commencer, la rupture de ces entreprises augmenterait le prix des biens et services en ligne.

Pensez à un produit comme WhatsApp. Une fois séparé de la plate-forme de fabrication d'argent de Facebook, le service de messagerie devrait soit charger des frais, comme il l'a déjà été acquis par Facebook, soit introduire des annonces.

Il en va de même pour Android, dont la rentabilité tige actuellement (dans une large mesure) du moteur de recherche de Google en cours de construction par défaut. Enlevez-le, et Android ne peut plus être un produit viable, et presque certainement pas Open Source et gratuit comme il est maintenant. De même, Amazon Retail devra faire face à un service Web Amazon séparé - et adopte probablement les coûts des consommateurs. Et la même chose s'appliquerait à son bras logistique.

Parfois, cette séparation entraînerait des résultats absurdes. Imaginez Netflix sans «Netflix Originals», ou l'iPhone sans App Store (puisque Apple conçoit actuellement les appareils et exécute le marché des applications qu'ils viennent).

La Loi sur les services numériques de l'UE inclura probablement des dispositions qui déclenchent des résultats similaires. Par exemple, des courants d'air récemment révélés ne placent notamment de fortes restrictions sur la capacité des entreprises numériques à opérer sur des marchés adjacents.

Jusqu'à présent, les choses ne sont pas superbes pour l'Internet 2030. Mais les lecteurs peuvent être heureux de savoir qu'ils auront «plus de choix» qu'aujourd'hui. Voici un coup d'œil aux changements technologiques que vous pouvez vous attendre au cours des 14 prochaines années.

  • Un gouvernement collectera des impôts pour la première fois via Blockchain 2023.
  • 90% de la population mondiale aura un supercalculateur dans leur poche d'ici 2023.
  • L'accès à Internet deviendra un droit de base d'ici 2024.
  • La première greffe d'un foie imprimé 3D se produira d'ici 2024.
  • D'ici 2024, plus de 50% du trafic Internet sur les maisons proviendront des appareils et des appareils.
  • 5% des produits de consommation seront imprimés de 3D.
  • 30% des audits d'entreprise seront effectués par l'intelligence artificielle d'ici 2025.

Les jeux présents sur tout casino en ligne Suisse vont évoluer également dans les années à venir.

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Suisse

Elisabeth Baume-Schneider élue au 3e tour

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KEYSTONE/Peter Schneider

Elisabeth Baume-Schneider remplacera Simonetta Sommaruga au Conseil fédéral.

L'Assemblée fédérale a élu mercredi au 3e tour la sénatrice jurassienne par 123 voix sur 245 bulletins valables. Les Latins obtiennent ainsi la majorité au gouvernement.

Eva Herzog, pourtant favorite tout au long de la course au Conseil fédéral, a obtenu 116 voix. Six voix sont encore allées à Daniel Jositsch.

Animée d'une fibre militante, Elisabeth Baume-Schneider s'engage pour une société plus juste et fait de la défense des personnes les plus vulnérables sa priorité. La Jurassienne de bientôt 59 ans, à l'aise avec son profil plus rural que citadin, se présente comme une femme de terrain et de dossiers pour défendre les valeurs qui lui sont chères.

Elisabeth Baume-Schneider peut se prévaloir d'une solide expérience politique: elle a été députée au Parlement jurassien de 1995 à 2002, puis ministre du Département de la formation, de la culture et des sports de 2003 à 2015 jusqu'au terme de ses trois mandats.

Durant sa présidence du Parlement en 2000, elle a réussi à concilier vie politique et vie familiale avec la naissance de son deuxième enfant. Entre deux débats, Elisabeth Baume-Schneider avait pris l'habitude d'allaiter son bébé.

Bilingue, elle occupe depuis 2019 un siège au Conseil des Etats. Présidente de la commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'énergie, la Jurassienne devrait assumer la présidence de la Chambre des cantons en 2024.

Avant d'accéder au Conseil des Etats, Elisabeth Baume-Schneider a fait une pause avec la politique en travaillant comme directrice de la Haute Ecole de travail social et de la santé à Lausanne. Elle est aussi vice-présidente du Parti socialiste suisse (PSS).

Région rurale ouverte sur l'extérieur

La politicienne à la culture romande, encore méconnue en Suisse alémanique, vient des Franches-Montagnes. Une région rurale qui est, aux yeux de la socialiste, progressiste sur les questions sociales, connue pour sa créativité culturelle et ouverte sur l'extérieur.

Fille de paysans parlant le dialecte bernois à la maison, la sénatrice est fière de se définir comme représentante des régions périphériques.

Durant ses mandats politiques dans le canton du Jura, cette ancienne assistance sociale née le 24 décembre 1963 à Saint-Imier (BE) s'est toujours préoccupée de la défense des plus faibles et des gens vivant dans la précarité.

Pendant ses études à La Chaux-de-Fonds (NE) de 1979 à 1983, elle a milité avec des idées de la Ligue marxiste révolutionnaire (LMR) - mouvement devenu en 1980 Parti socialiste ouvrier -, avant de rejoindre le Parti socialiste jurassien.

Combattante ouverte au compromis

La citoyenne des Breuleux, village de quelque 1500 habitants perché à 1100 mètres d'altitude, a toujours voulu incarner la diversité qui constitue à ses yeux un atout. Avec son origine alémanique, elle estime représenter un pont entre les régions linguistiques.

Femme de combat, considérée comme ancrée à l'aile gauche du PSS, la Franc-Montagnarde sait faire des compromis, chercher des alliances et travailler dans un esprit de collégialité, constat émanant aussi bien de ses sympathisants que de ses adversaires politiques.

Cette mère de deux enfants aujourd'hui adultes a toujours témoigné un intérêt pour la justice sociale et défendu une économie à taille humaine. Elle manifeste aussi un intérêt marqué pour les enjeux de politique environnementale et climatique.

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Genève

La voirie de la Ville active son dispositif neige et verglas

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(KEYSTONE/Martial Trezzini)

La neige et les basses températures incitent les autorités municipales à activer le dispositif hivernal jusqu'à la fin mars. Une centaine de collaborateurs et collaboratrices sont mobilisables 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. 

La voirie de la Ville de Genève active son dispositif hivernal jusqu’au printemps. Les basses températures qui s’annoncent et la possible survenue de la neige en fin de semaine motivent les autorités municipales à activer leur dispositif. Un dispositif qui s’étend sur les 220 km de routes et les 440 km de trottoirs et de chemins piétonniers. Une centaine de collaborateurs et de collaboratrices sont mobilisables 7 jours sur 7 et 24h sur 24 jusqu’à la fin mars.

Moyens d’intervention

Au niveau des moyens d’intervention : une quarantaine de véhicules dont une trentaine de petits engins destiné aux arrêts TPG et aux trottoirs son mobilisables. A cela s’ajoutent une dizaine de poids lourds équipés de lames et de saleuses pour traiter les grands axes et les voies des transports publics genevois. Les camions sont équipés de sondes thermiques qui permettent d’optimiser l’épandage, ce qui permet de limiter le coût et l’impact environnemental.

Permanence météo

Les relevés des stations de contrôle climatologiques réparties sur le territoire de la Ville et les bulletins météorologiques sont consultés en permanence pour prévoir gel et épisodes neigeux. Le responsable peut déclencher l’alerte très rapidement en coordination avec les acteurs privés et cantonaux.

Citoyens appelés à collaborer

Au surplus, la Ville de Genève compte aussi sur la collaboration des concierges d’immeubles et des locataires d’arcades qui sont invités à déblayer la neige devant les immeubles. Les citoyens sont priés eux de s’équiper de pneus d’hiver afin d’éviter de paralyser le trafic en cas de fortes chutes de neige. Autre recommandation, se parquer correctement pour faciliter le passage des lames à neige. Idem pour les deux roues qui ne doivent pas se parquer sur la chaussée, pour les mêmes raisons.

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Albert Rösti élu au Conseil fédéral dès le 1er tour

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Archives ATS Keystone
Il y a plus de deux décennies, Albert Rösti prenait la présidence de l'UDC d'Uetendorf (BE). Aujourd'hui, le conseiller national bernois, âgé de 55 ans, couronne sa longue carrière politique en entrant au Conseil fédéral.

Cadet d'une famille de paysans de montagne, Albert Rösti a grandi à Kandersteg (BE). Il a suivi une formation d'ingénieur agronome et à obtenu son doctorat à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). De 2003 à 2006, il a goûté à la vie gouvernementale en tant que secrétaire général de la direction de l'économie publique du canton de Berne.

Il est toujours resté fidèle à l'UDC, même lorsque des amis ont quitté le parti pour fonder le PBD. Il s'est lancé en 2010 dans la course au Conseil d'Etat bernois, se présentant comme un politicien pragmatique, orienté vers les solutions et comme un médiateur entre la ville et la campagne. Sans succès.

Le Bernois parvient en revanche à se faire élire au Conseil national un an plus tard. Il est ainsi passé sur la scène nationale sans jamais avoir été élu à un poste à l'échelon cantonal.

Dans la ligne du parti

A la Chambre du peuple, Albert Rösti s'est fait un nom dans le domaine de l'énergie et de la santé. Le fait qu'il soit devenu un poids lourd de son groupe parlementaire en a surpris plus d'un. Le Bernois aimable et réservé ne semblait pas vraiment s'intégrer à l'UDC zurichoise.

Mais cette impression était trompeuse. Les observateurs l'ont rapidement décrit comme "modéré dans le ton, mais dur sur le fond". Il s'était notamment engagé en première ligne en faveur de l'initiative contre l'immigration de masse.

Lorsqu'Albert Rösti a annoncé sa candidature au Conseil fédéral en octobre dernier, son compagnon de route de longue date et ancien conseiller national bernois Hansruedi Wandfluh a parlé d'une "personnalité accessible, se battant de manière vive, mais qui reste décente".

Le conseiller national bernois a acquis une notoriété nationale en 2015. Directeur de campagne de l'UDC Suisse lors des élections fédérales, il a conduit son parti à la victoire. Sur le plan personnel, il a échoué la même année à accéder au Conseil des Etats, finissant derrière les deux candidats sortants.

En 2016, le Bernois a repris la présidence de l'UDC Suisse. Il a dû faire face à la défaite cuisante de son parti lors des élections fédérales de 2019. A nouveau, le résultat était opposé sur le plan personnel: il a été réélu avec le meilleur résultat parmi tous les membres bernois du Conseil national. Un an plus tard, il démissionnait de la présidence de l'UDC.

La dernière fois qu'Albert Rösti a fait sensation sous la Coupole, c'est lorsque le Parlement s'est rangé derrière sa proposition de rehausser rapidement le barrage du Grimsel. Ce n'est pas un hasard: le quinquagénaire a certes une réputation de lobbyiste du pétrole, mais il est aussi président de l'Association suisse pour l'aménagement des eaux.

De nombreux mandats

Albert Rösti dispose globalement d'un excellent réseau, en partie grâce à son "Büro Dr. Rösti Sàrl". Il conseille des représentants économiques et des politiciens, principalement dans les domaines de l'énergie, de l'aménagement du territoire, de l'environnement et de l'économie agricole.

Le politicien UDC annonce actuellement dans le registre des intérêts du Parlement seize mandats dans des entreprises, des fédérations, des groupes de pression et des associations. Treize d'entre eux sont rémunérés, les trois autres étant bénévoles.

Albert Rösti est également toujours actif dans la politique locale. Ce père de deux enfants est président de la commune d'Uetendorf, près de Thoune, qui compte 6000 habitants.

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Le Jura bernois va faire son retour au Conseil national

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Manfred Bühler préside l'UDC bernoise depuis juilllet 2021 (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'ancien conseiller national UDC du Jura bernois, Manfred Bühler, va succéder à Albert Rösti au Conseil fédéral. Le Jura bernois retrouve ainsi un siège à la Chambre du peuple, d'où il est absent depuis trois ans.

Président de l'UDC bernoise, Manfred Bühler était le premier des viennent-ensuite lors des dernières élections fédérales de 2019. La minorité francophone, qui représente environ 10% de la population du canton, avait alors perdu son siège au Conseil national.

La partie francophone du canton a été constamment représentée à la Chambre du peuple de 1848 à 2011. Cette année-là, le député sortant UDC Jean-Pierre Graber n'avait pas été réélu. Premier des viennent-ensuite, il était revenu au Conseil national début 2015 après la démission d'Hansruedi Wandfluh.

Manfred Bühler, 43 ans, a déjà effectué une législature au Conseil national, de 2015 à 2019. Il pourra donc "à nouveau porter la voix du Jura bernois au Parlement", se félicite l'UDC du Jura bernois dans un communiqué.

M. Graber siège également au Grand Conseil et est depuis sept ans maire de Cortébert. Il est l'un des deux candidats francophones figurant sur la liste principale de l'UDC bernoise pour les élections au Conseil national de l'an prochain, avec le maire de Saicourt Markus Gerber.

L'UDC Jura bernois estime se trouver "en très bonne position en vue" des élections fédérales de 2023. Elle promet de "s'engager sans compter pour que la région conserve une représentation au plus haut niveau et pour que le peuple suisse puisse vivre en liberté et en sécurité".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le taux de chômage remonte à 2% en novembre

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L'ensemble des demandeurs d'emploi inscrits se chiffre à 164'496 personnes, soit 4402 de plus que le mois précédent. C'est 20,3% de moins qu'au même mois de l'an dernier. (Photo/Keystone Jean-Christophe Bott) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le taux de chômage a légèrement augmenté à 2,0% en novembre, après 1,9% en octobre. La situation sur le marché du travail s'est améliorée par rapport à l'année dernière, quand ce taux atteignait 2,5%.

A la fin du mois, 91'327 personnes étaient inscrites au chômage auprès des offices régionaux de placement (ORP), soit 1691 de plus que le mois précédent. Le chômage a diminué de 24'917 personnes (-21,4%) sur un an, selon les relevés du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) publiés mercredi.

En termes corrigés des variations saisonnières (CVS), le taux de chômage a reculé de 0,1 point de pourcentage sur un mois, à 2,0%.

Les chiffres correspondent aux projections des économistes interrogés par AWP. Ils anticipaient un taux entre 1,9% et 2,1% en novembre et entre 2,0% et 2,1% de manière désaisonnalisée.

En Suisse alémanique, le taux de chômage s'est établi à 1,6%. En Suisse romande et au Tessin, il a grimpé de 0,1 point à 2,9%. Sur un an, la baisse atteint respectivement 0,6 et 0,5 point. Le canton de Genève reste le mauvais élève (3,8%), suivi par le Jura (3,5%) quand la plus forte hausse a été enregistrée au Tessin (+0,4 point).

Le chômage des jeunes (de 15 à 24 ans) a diminué de 0,7% à 8633 personnes, quand celui des 50-64 ans a augmenté de 2,4% pour toucher 28'038 personnes. Par rapport à novembre 2021, les reculs atteignent respectivement 18% et 22%.

L'ensemble des demandeurs d'emploi inscrits se chiffre à 164'496 personnes, soit 4402 de plus que le mois précédent. C'est 20,3% de moins qu'au même mois de l'an dernier.

Le chômage partiel s'est largement résorbé. Selon les dernières données remontant à septembre, les réductions de l'horaire de travail ont touché 1525 personnes, soit 4,4% de moins que le mois précédent. Seules 181 entreprises y ont eu recours (-23,3%). Le nombre d'heures de travail perdues a reculé de 1,4% pour s'établir à 83'948 heures.

Un an auparavant, le chômage partiel avait sévi dans 9028 entreprises, touchant 52'555 personnes et entraînant la perte de 2,5 millions d'heures de travail.

Selon les données provisoires fournies par les caisses de chômage, 2648 personnes ont épuisé leurs droits aux prestations de l'assurance-chômage dans le courant du mois de septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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