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Santé

Coronavirus: la contamination s'accélère à travers la planète

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[KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH]

L'épidémie de pneumonie virale s'est accélérée lundi à travers le globe. Cinq pays ont annoncé de premiers cas de contamination: Afghanistan, Bahrein, Koweit, Irak et Oman. Le coronavirus n'a toutefois pas encore atteint le stade de pandémie, selon l'OMS. Une réunion entre ministres de la Santé européens est prévue avec la participation du conseiller fédéral Alain Berset.

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a notamment jugé "très préoccupante (...) l'augmentation soudaine" de nouveaux cas en Italie, en Corée du Sud et en Iran. L'OMS a en revanche observé un déclin en Chine, pays d'origine de la maladie, depuis début février et aucun changement important sur les composantes du virus.

En Europe, l'Italie est devenue le premier pays du continent à mettre en place un cordon sanitaire autour d'une dizaine de villes du Nord. Le décompte s'y est stabilisé à 229 cas confirmés, dont sept décès.

Face à la flambée des cas, une réunion des ministres de la Santé de la péninsule et de ses pays frontaliers aura lieu mardi après-midi à Rome. Elle visera à déterminer "des lignes d'action communes". Le conseiller fédéral Alain Berset y participera.

Inquiétudes pour la Corée du Nord

Dans le reste du monde, la Corée du Sud et l'Iran se retrouvent en première ligne, avec respectivement le plus grand nombre de cas de contamination et de décès en dehors de la Chine.

Avec un record quotidien de 231 nouveaux cas de contamination en l'espace de 24 heures, la Corée du Sud dénombre désormais plus de 800 patients contaminés, dont sept mortellement. C'est plus que le Japon où le paquebot Diamond Princess constituait jusqu'à présent le premier foyer de contamination hors de Chine.

La Mongolie, qui a déjà fermé sa frontière avec la Chine mais a jusqu'à présent échappé au virus, a annoncé la suspension des liaisons aériennes avec la Corée du Sud. Hong Kong a de son côté décidé d'interdire à partir de mardi les arrivées de non résidents en provenance de Corée du Sud et appelé les résidents hongkongais à s'abstenir de tout voyage non nécessaire.

Entre Chine et Corée du Sud, la Corée du Nord n'a pour l'heure fait état d'aucune contamination. Mais l'inquiétude monte à l'égard de ce pays au système de santé fragile. La Croix-Rouge a annoncé lundi avoir obtenu une exemption des sanctions de l'ONU pour y acheminer du matériel médical face à une éventuelle arrivée de l'épidémie.

Taux de mortalité élevé en Iran

Moins d'une semaine après la détection du nouveau coronavirus dans le pays, Téhéran a pour sa part annoncé quatre nouveaux décès, portant à 12 le nombre de victimes de l'épidémie en Iran, où une mission de l'OMS est attendue. Avec 64 personnes contaminées, ce taux de mortalité d'un sur cinq semble beaucoup plus élevé que celui constaté jusqu'à présent en Chine (aux alentours de 3%).

Un député de Qom, ville où ont été annoncés les premiers cas de coronavirus, a accusé le gouvernement de "ne pas dire la vérité" sur l'ampleur de l'épidémie. Selon une agence de presse iranienne, le député aurait évoqué le chiffre de "50 morts" pour la seule ville de Qom. Un bilan "catégoriquement" démenti par un vice-ministre de la Santé.

Inquiets de la contagion en Iran, l'Arménie, la Turquie, la Jordanie, le Pakistan, l'Irak et l'Afghanistan ont fermé leur frontière ou restreint les échanges avec ce pays. Au moins 200 personnes ont été mises en quarantaine au Pakistan, à la frontière iranienne.

Au total, plus d'une trentaine de pays sont désormais touchés, avec un bilan qui dépasse largement les 30 morts hors de Chine.

Les Bourses décrochent

En Chine même, où le coronavirus est apparu en décembre dans la métropole de Wuhan, l'épidémie a fait encore 150 morts selon le dernier bilan quotidien annoncé lundi matin. Alors que les autorités se montraient ces derniers jours plus optimistes quant à l'évolution de la maladie, ce chiffre constitue une nette remontée par rapport au nombre de décès annoncés la veille (97).

Au total, près de 2600 personnes ont succombé en Chine, sur 77'000 cas de contamination. Le nombre de nouveaux cas de contamination a en revanche reflué à 409 contre 648 annoncés dimanche.

L'accélération mondiale des contaminations a fait décrocher les marchés boursiers, particulièrement en Europe. La directrice du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a averti que la crise "pourrait mettre en péril la reprise" mondiale. Le FMI a déjà abaissé de 0,4 point sa prévision de croissance pour la Chine en 2020, à 5,6%. La Chine étant la deuxième économie mondiale, ce repli devrait coûter 0,1 point de croissance au PIB planétaire.

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Santé

La croissance de Sika contrariée par la Chine en 2025

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Sika a vu sa croissance contrariée par les turbulences sur le marché chinois l'an dernier. (archive) (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Sika a vu sa croissance contrariée par les turbulences sur le marché chinois l'an dernier. La contraction de 4,8% des revenus du chimiste zougois de la construction, à 11,20 milliards de francs, a en outre été accentuée par la vigueur du franc.

Hors effets de changes, les revenus ont cependant légèrement progressé de 0,6%, précise mardi dans un compte-rendu préliminaire l'entreprise établie à Baar. Sans considérer les sept acquisitions finalisées l'an dernier, ils ont fléchi de 0,4%, Sika attribuant le repli à la contraction à deux chiffres de l'activité de construction en Chine. En excluant l'Empire du Milieu, la croissance organique s'est inscrite à 1,2%.

Evoquant un environnement macroéconomique exigeant, en particulier durant le dernier partiel de 2025 aux Etats-Unis en raison de la mise à l'arrêt de l'administration américaine faute de budget, Sika note toutefois être parvenu à étoffer ses parts de marché. Le groupe relève que la morosité devrait globalement rester de mise durant le trimestre en cours.

Par régions, la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) a affiché une croissance en devises locales de 2,2%, bien loin des 7,3% présentés un an auparavant. Sika met en exergue de solides performances commerciales au Moyen-Orient et en Afrique, les revenus y progressant à deux chiffres.

La croissance s'est révélée identique dans la région Amériques, l'expansion ayant elle aussi connu un net ralentissement au regard des 11,2% de 2024. Après un début d'année solide, les conditions se sont détériorées au 2e partie d'année. Aux États-Unis, les investissements dans les centres de données ont représenté un point positif en 2025, tandis que le Canada et l'Amérique latine ont affiché une relative robustesse.

Ajustements en Chine

Dans la région Asie/Pacifique, les ventes ont fléchi de 5,2% en monnaies locales (-2,4% en 2024). Les résultats de la région Asie/Pacifique ont été affectés par la baisse à deux chiffres des ventes dans le secteur de la construction en Chine. Hors Empire du Milieu, la zone a enregistré une croissance de 2,9%.

En Chine, Sika se concentre sur la mise en oeuvre d'ajustements structurels et la protection des marges. En revanche, les marchés en Inde et en Asie du Sud-Est, ainsi que les activités pour l'industrie et la fabrication automobile, ont enregistré une croissance particulièrement dynamique.

Le programme d'économies a généré un coût unique de quelque 90 millions de francs, pour une réduction espérée de 80 millions de francs sur l'année entamée sur un total de 150 à 200 millions prévu annuellement à l'horizon 2028. Les mesures visent à optimiser le réseau de production et à simplifier l'organisation du groupe.

Les résultats 2025 complets et détaillés doivent être publiés le 20 février.

Si les revenus se sont révélés à peine inférieurs aux attentes de analystes, ceux-ci, sondés par l'agence AWP, ayant anticipé des ventes de 11,29 milliards, la déception était de mise du côté des investisseurs. Après avoir ouvert la séance de la Bourse suisse en net repli, l'action Sika creusait ses pertes en fin de matinée, le titre dégringolant vers 11h20 de 7,3% à 152,65 francs et héritant de la lanterne rouge d'un indice SMI se contractant de 0,62%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Lindt & Sprüngli fait décoller ses ventes en 2025, ses prix aussi

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Le chocolatier industriel Lindt & Sprüngli est parvenu à nettement faire progresser son chiffre d'affaires en 2025. (archive) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Le chocolatier industriel Lindt & Sprüngli est parvenu à nettement faire progresser son chiffre d'affaires en 2025 dans un contexte difficile marqué par les droits de douane américains.

Le fabricant de lapins en chocolat et de boules Lindor a vu ses ventes progresser de 8,2%, ou de 12,4% en croissance organique, à 5,92 milliards de francs l'année dernière, a-t-il indiqué mardi dans un communiqué. Les effets de devises ont pesé à hauteur de 3,9% sur les recettes.

Ces chiffres sont supérieurs aux prévisions du marché compilées par l'agence AWP, les analystes ayant en moyenne attendu la croissance organique à 11,5% et les ventes à 5,88 milliards. La croissance organique dépasse aussi les propres objectifs de la firme qui tablait sur une accélération entre 9% et 11%.

Les ventes du groupe dirigé par Adalbert Lechner ont accéléré dans l'ensemble des régions, avec une hausse particulièrement marquée en Europe (+15,3%) et en Amérique du Nord (+8,9%), malgré l'introduction début août de droits de douane par les Etats-Unis. Lindt a également fait état d'une croissance à deux chiffres au Japon, en Chine, au Brésil, au Chili et en Afrique du Sud.

Le groupe, qui dévoilera ses résultats complets et sa rentabilité le 10 mars, a notamment insisté sur le succès de son chocolat fourré à la crème de pistache Lindt Dubai Style Chocolate, lancé fin 2024 et qualifié de "plus grande innovation de l'année".

Au niveau des dépenses, Lindt a évoqué "des coûts élevés sans précédent pour le cacao" pour justifier une sévère hausse des prix de 19% et expliquer une "baisse des volumes" non quantifiée.

De nouvelles hausses des prix "seront nécessaires en 2026, mais elles seront nettement inférieures à 2025", a indiqué le patron à l'agence AWP. M. Lechner a évoqué des contrats d'approvisionnement à long terme pour expliquer le décalage avec les prix du cacao.

Risque de déstockage

"Malgré ces vents contraires, le groupe Lindt & Sprüngli est resté solide et a usé de son positionnement premium, enregistrant une croissance supérieure au marché et gagnant des parts de marché", a-t-il souligné dans son communiqué.

Face à ces résultats, la direction s'est déclarée "confiante" de réaliser une hausse de la marge opérationnelle (Ebit) dans le bas de la fourchette des 20 à 40 points de base. En 2024, cet indicateur avait atteint 16,2%. Pour les experts d'UBS, cela implique un résultat d'exploitation (Ebit) d'au moins 970 millions, après 884,2 millions en 2024.

Pour 2026 et au-delà, elle anticipe toujours une croissance organique des ventes de 6% à 8% et une amélioration de la marge opérationnelle de 20 à 40 points par an.

Jean-Philippe Bertschy, analyste à la banque Vontobel, a retenu la hausse des prix de 19% alors que les volumes ont reculé de 6,6%, soulignant "la capacité de fixation des prix" du groupe zurichois. Le chocolat spécial Lindt Dubai Chocolate "a été un succès mondial malgré son prix élevé", a-t-il ajouté dans un commentaire de marché. L'expert de Vontobel table sur une nouvelle hausse des tarifs de 7% cette année et ceux d'UBS de jusqu'à 10%.

Selon les estimations des spécialistes de Bernstein, les volumes des ventes se sont repliés de 7,9% au second semestre. Ils s'interrogent sur le risque de constitution de stocks en Europe qui pèserait sur la performance du groupe en 2026. Quoi qu'il en soit, les analystes estiment que le déstockage constitue un "risque important" en 2026.

Les investisseurs semblaient prendre ce risque au sérieux, le bon de participation Lindt reculant de 0,8% à 11'330 francs peu après 10h15. L'indice SLI perdait parallèlement 0,46%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Heineken annonce le départ surprise de son patron

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Le géant brassicole néerlandais Heineken voit ses ventes s'éroder depuis des mois (archives). (© KEYSTONE/EPA ANP/KOEN VAN WEEL)

Le brasseur néerlandais Heineken a annoncé lundi le départ surprise de son patron, Dolf van den Brink, alors que l'entreprise fait face à un recul de ses ventes dans un contexte économique morose.

"Après près de six ans à la tête de Heineken, durant lesquels il a guidé l'entreprise à travers des périodes économiques et politiques tumultueuses", Dolf van den Brink a informé le conseil de surveillance de sa décision de quitter ses fonctions le 31 mai 2026, a indiqué Heineken dans un communiqué.

L'actuel patron, qui a passé 28 ans au sein de Heineken, a toutefois "accepté de rester à la disposition de la société en qualité de conseiller pendant une période de huit mois, à compter du 1er juin 2026", précise le groupe.

L'entreprise, qui compte parmi ses marques Amstel, Kingfisher ou encore Desperados, est en phase de transformation. Mi-octobre, elle a ainsi lancé une réorganisation de son siège à Amsterdam, avec la suppression ou le transfert de 400 postes, pour conserver son avance sur un marché concurrentiel, avait-elle alors expliqué.

En Suisse, Heineken compte les marques Calanda, Eichhof, Haldengut, Ittinger et Ziegelhof élaborées dans les brasseries de Coire et de Lucerne. Le groupe distribue aussi Birra Moretti, Affligem, Desperados, Erdinger, Lagunitas Sol et Miller, selon son site internet.

Deuxième brasseur mondial derrière AB InBev, Heineken voit ses ventes s'éroder depuis des mois. Ses revenus se sont repliés de 5% au premier semestre 2025.

Le chiffre d'affaires s'affichait encore en recul au troisième trimestre 2025 (-3% sur un an), selon des chiffres publiés en octobre, avec notamment un repli en Europe et aux Etats-Unis. Le groupe a alors évoqué des "pressions inflationnistes" et des "tendances du secteur" défavorables.

Heineken a indiqué qu'il allait entamer la recherche d'un remplaçant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Nouveau record de fréquentation pour le Fort de Chillon (VD)

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Le Fort de Chillon consiste en un labyrinthe souterrain, situé en face du château du même nom (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Le Musée Fort de Chillon à Veytaux (VD) a battu une nouvelle fois son record de fréquentation. Ce labyrinthe souterrain, situé en face du célèbre château et qui raconte l'histoire du réduit national, a accueilli plus de 51'000 visiteurs en 2025, soit 20,6% de plus qu'en 2024, déjà année record.

En franchissant le cap symbolique des 50'000 visiteurs, le Fort de Chillon "entre dans le cercle très fermé des institutions muséales "à haute fréquentation" de Suisse", s'est réjoui l'institution lundi dans un communiqué. "Cette progression illustre l’intérêt grandissant du public pour l’histoire suisse contemporaine et ses valeurs, ainsi que pour une approche muséale vivante, accessible et immersive", précise le document.

Pour 2026, le musée entend poursuivre son développement, en proposant notamment une visite guidée consacrée à la défense du Fort et du Château de Chillon, ainsi que des visites commentées par d'anciens soldats ayant servi dans des forts helvétiques. Il mettra également sur pied une nouvelle zone dédiée au jeu, "inspirée des moments de détente des soldats en permission", précise l'institution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Lait infantile Nestlé: la menace réputationnelle se précise

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La nutrition infantile est un domaine stratégique important dans lequel Nestlé dispose de plus de 20% de parts de marché (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le rappel par Nestlé d'un lait en poudre pour nourrissons prend de l'ampleur. D'un "nombre limité de pays européens" selon les dires du géant veveysan mi-décembre à l'agence AWP, l'opération concerne désormais plus de trente pays ventilés sur les cinq continents.

Si la manoeuvre devrait ne pas trop affecter les revenus du paquebot alimentaire, elle risque fort d'en ternir la réputation, note Jean-Philippe Bertschy, pour Vontobel, dans un commentaire jeudi. Les volumes affectés représentent selon lui un demi-pourcent de l'ensemble des recettes du groupe.

"La nutrition infantile est un domaine stratégique important dans lequel la confiance est essentielle et sur lequel Nestlé dispose de plus de 20% de parts de marché," poursuit l'analyste de la banque de gestion zurichoise, déplorant la manière dont l'entreprise gère et communique sur le problème.

Des pratiques à revoir d'urgence

L'expert appelle conséquemment Nestlé à fournir des indications claires et exhaustives sur le programme de rappel, dès que l'entreprise sera en mesure d'en appréhender les contours définitifs.

Un appel que semble avoir entendu la multinationale, qui met actuellement à jour les sites internet nationaux des pays concernés. Du Pérou au Bangladesh, du Japon à la Suisse, de la Bosnie Hezegovine à la Nouvelle-Zélande, la liste comportait jeudi en fin de matinée une trentaine de pays.

Sont notamment absents de ces décomptes les débouchés nord-américains que sont les Etats-Unis et le Canada.

Près d'un mois de retard

Partie de France le 10 décembre dernier, la mesure répond à la détection de bactéries susceptibles de provoquer diarrhées et vomissements sur une ligne de fabrication des laboratoires Guigoz, prévient l'ordre des pharmaciens de l'Hexagone sur son site internet.

Le mouvement de rappel constitue selon Nestlé "une mesure de précaution en raison de la possible présence de céréulide, produite par le micro-organisme Bacillus cereus". Cette substance a été détectée dans un ingrédient provenant d'un fournisseur et utilisé dans les lots concernés. Le groupe dit avoir procédé à des tests sur des huiles contenant de l'acide arachidonique (ARA) et les mélanges d'huile correspondants utilisés dans la fabrication de ces produits pour nourrissons.

Le bacille est susceptible de générer dhiarrées et vomissements. "Aucune maladie liée à la consommation des produits concernés n'a été signalée jusqu'à présent", assure Nestlé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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