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Mobilité

Le Conseil des Etats d'accord pour réduire la dette des CFF

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Les sénateurs ont dit oui de justesse à 1,15 milliard de francs pour éponger les pertes subies dans le trafic grandes lignes durant la crise du Covid-19 (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le financement durable des CFF doit être garanti. Le Conseil des Etats soutient, comme le National, le versement à la compagnie ferroviaire de 1,15 milliard de francs pour réduire son endettement. Mais il tient à soumettre certains prêts au frein à l'endettement.

Le Conseil des Etats a adopté jeudi, par 23 voix contre 18, une modification de la loi sur les Chemins de fer fédéraux (CFF) présentée par le Conseil fédéral. Le gouvernement veut renforcer la situation financière des CFF qui reste fragile. En 2022, l'endettement net des CFF était de 11,4 milliards de francs, soit pratiquement le niveau de 1999.

Il propose un apport unique en capital de 1,15 milliard de francs correspond aux pertes subies sur le trafic grandes lignes durant la pandémie de Covid-19. Le PLR, l'UDC et certains élus du Centre ont tenté de diviser par deux ce montant, arguant que la situation financière de la compagnie s'est déjà bien améliorée. Sans succès: la décision de soutenir les 1,15 milliard est passée par 21 voix contre 20.

Un autre point d'achoppement a porté sur les conditions relatives au financement des investissements des CFF, à savoir s'ils doivent être soumis ou non au frein à l'endettement à partir d'un certain niveau. Une solution de compromis a été trouvée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Trump rétablit le blocus des ports iraniens après des frappes

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Les Etats-Unis se posent comme "les gardiens du détroit d'Ormuz" (illustration). (© KEYSTONE/AP/Razieh Poudat)

Donald Trump a affirmé lundi que les Etats-Unis allaient de nouveau frapper "fort" l'Iran. Une annonce faite après avoir annoncé rétablir le blocus des ports iraniens près du détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique sur laquelle il a dit vouloir instaurer une taxe.

"Nous allons les frapper fort ce soir, et nous allons les frapper fort demain", a déclaré Donald Trump dans une interview avec l'animateur de radio Hugh Hewitt.

"Et ils ne peuvent absolument rien faire contre cela", a déclaré le président américain à propos des dirigeants iraniens, avant d'ajouter: "ils n'ont rien d'autre en leur faveur, si ce n'est leurs grandes gueules".

Avant cela, Donald Trump avait affirmé sur Truth Social que les Etats-Unis seraient "désormais connus sous le nom de 'GARDIENS DU DETROIT D'ORMUZ'" et que le blocus des ports iraniens serait rétabli. Un blocus qui entrera en vigueur mardi à 22h00 suisses, selon l'armée américaine.

Tout comme Téhéran souhaite instaurer des frais de service pour traverser le détroit, le président américain a dit vouloir percevoir "une rémunération correspondant à 20% de la valeur des cargaisons" transitant par la voie maritime, pourtant soumise au droit international censé garantir la liberté de navigation.

"Profonde inquiétude"

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, dont le pays a pris le contrôle du détroit au début de la guerre, a rétorqué sur X: "l'Iran a toujours été le gardien du détroit et le restera pour toujours".

Donald Trump "a tout à fait raison. Quiconque assure le passage sûr et sécurisé des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz devrait être rémunéré", a-t-il ironisé, ajoutant: "20%, c'est évidemment trop. Nous serons équitables".

Les Gardiens de la Révolution iraniens accusent le pays ennemi de mettre en péril l'approvisionnement mondial en pétrole, un sujet crucial après des mois de flambée des cours liée à la paralysie du détroit, par lequel transitait avant la guerre un cinquième du brut mondial.

Les cours se sont envolés lundi: le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, a bondi de 9,59%, clôturant à 83,30 dollars. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a exprimé sa "profonde inquiétude".

Après quasiment 40 jours de bombardements dans le conflit déclenché par des frappes israélo-américaines le 28 février, un cessez-le-feu était entré en vigueur début avril, avant d'être entériné le 17 juin par un protocole d'accord.

Mais depuis des attaques survenues mardi contre des navires tentant de franchir Ormuz, les affrontements ont repris avec une intensité inédite depuis des semaines, faisant dire à Donald Trump que le cessez-le-feu était "terminé".

Lundi soir encore, quatre nouvelles explosions ont été entendues près de Bandar Abbas, ville portuaire du sud de l'Iran située sur le détroit d'Ormuz, a rapporté l'agence de presse Irna.

"Prévenir une escalade"

Pour le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, "il ne fait aucun doute" que le protocole d'accord "est en crise". "Mais l'Iran n'a jamais été le premier à violer ses engagements", a-t-il tancé lors d'une conférence de presse à Téhéran à laquelle assistait l'AFP.

Les consultations avec les médiateurs que sont le Qatar, le Pakistan et Oman se poursuivent afin de "prévenir une escalade", a-t-il assuré. Le protocole d'accord prévoyait la réouverture du détroit, Téhéran n'autorisant toutefois qu'un seul couloir de navigation, le long de ses côtes.

"Ce passage stratégique est plus important que des dizaines de bombes atomiques, et la République islamique d'Iran le protégera", a averti le conseiller militaire du guide suprême, Mohsen Rezaï.

D'après des médias d'Etat iraniens, les bombardements américains des derniers jours ont touché de vastes zones de l'ouest et du sud, notamment l'île de Qeshm et Bandar Abbas, mais aussi la province du Khouzistan, frontalière de l'Irak, où deux personnes ont été tuées.

Les Etats-Unis ont aussi lancé dimanche, pour la première fois en combat, des drones navals d'attaque unidirectionnels contre le port de Bandar Abbas, selon le Centcom. Au total, 25 personnes ont été tuées depuis mercredi, selon un décompte de l'AFP à partir des médias iraniens et sources officielles.

En représailles, les Gardiens de la Révolution ont dit avoir bombardé des installations américaines situées à Oman, Bahreïn, au Koweït et en Jordanie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Skyguide devrait licencier deux fois moins que prévu

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Des départs à la retraite anticipée notamment permettront de licencier moins de collaborateurs que prévu chez Skyguide (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Skyguide s'attend à licencier deux fois moins de personnes que les 220 coupes annoncées en mai pour fin 2027. Les postes seront supprimés, mais des départs à la retraite anticipée absorberont une partie d'entre eux, a dit lundi la société suisse de contrôle aérien.

Au terme de la consultation, elle précise que des départs volontaires pourront encore faire baisser le chiffre des personnes congédiées. L'objectif reste de biffer environ 200 postes et de mener des économies de près de 51 millions de francs.

"Nous sommes conscients que les dernières semaines ont été synonymes de fortes incertitudes et préoccupations pour nos collaborateurs et collaboratrices", affirme le patron de Skyguide Peter Merz. Un plan social accompagnera les licenciements. L'entreprise doit faire face à des coûts importants. Les prochaines étapes continueront d'être relayées publiquement, ajoute-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Un vol de Swiss en soutien à l'équipe nationale de foot

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L'avion a réalisé la figure ci-contre sur une surface de quelque 60 kilomètres au-dessus des lacs de Morat et Neuchâtel, comme le montre la plateforme Flightradar24. (© Flightradar24/Swiss)

Un avion de Swiss a tracé samedi dans la région au-dessus des Trois Lacs un message de soutien à l'équipe nationale de football avant son quart de finale contre l'Argentine. Sur le radar, son parcours laisse apparaître une croix suisse et un coeur.

Parti de Granges avec aux commandes un élève-pilote, accompagné de son instructeur, l'avion a volé selon un itinéraire inhabituel et avec l'indicatif d'appel non moins original "Hopp Schwiiz", précise la compagnie aérienne. Au sud des lacs de Morat et Neuchâtel, il a tracé une croix puis un coeur, un itinéraire bien visible a posteriori sur le site Flightradar24.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

L'aéroport de Palm Beach porte désormais le nom de Donald Trump

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L'aéroport international de Palm Beach a été renommé en l'honneur du président américain. (© KEYSTONE/AP/Saul Martinez)

L'aéroport international de Palm Beach, en Floride, a été rebaptisé jeudi du nom de Donald Trump, dernier exemple en date de sa volonté d'imprimer sa marque tous azimuts.

"Bienvenue à l'aéroport international Président Donald J. Trump", accueille jeudi une nouvelle pancarte sur la route y conduisant. A l'intérieur, le nouveau nom de l'aéroport s'affiche aussi sur les écrans des comptoirs d'enregistrement.

Pour marquer le coup, l'un des fils du président républicain, Eric Trump, s'y est posé juste après cinq heures du matin jeudi avec l'avion privé de la famille - surnommé "Trump Force One", en référence au nom de l'avion présidentiel. Il a partagé sur les réseaux sociaux des images depuis le cockpit au moment de l'atterrissage.

"Il n'était pas question que je laisse un avion d'UPS être le premier à s'y poser", a-t-il lancé au micro de Fox News. "Alors on est monté à bord de 'Trump Force One' (...) et on a atterri à 5h01 précises ce matin, a-t-il raconté. C'était un moment incroyablement unique."

"Je ne crois pas qu'il y ait quelqu'un qui incarne mieux Palm Beach que Donald Trump", a encore estimé son fils, sans oublier de rappeler que la principale route d'accès à l'aéroport porte déjà le nom de son père.

Le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, avait donné fin mars son accord pour que l'aéroport de Palm Beach porte le nom de Donald Trump - dont la résidence privée Mar-a-Lago n'est qu'à environ trois kilomètres.

A l'aéroport jeudi matin, les avis étaient contrastés.

"Farce"

"Le président a sans aucun doute fait suffisamment pour mériter qu'un aéroport porte son nom, comme d'autres anciens présidents. Et comme c'est l'aéroport de sa ville de résidence, je trouve que c'est une bonne chose", estime Chris Bailey, un pilote âgé de 55 ans.

"Maintenant l'aéroport porte le nom d'un repris de justice. C'est une farce. Ce n'est pas pour ça que j'ai passé trente ans dans l'armée de mon pays", se désole John, vétéran de 79 ans qui n'a pas souhaité donner son nom de famille.

John Manov, médecin trentenaire, y voit un "changement un peu stupide". "Palm Beach est une meilleure marque. Les gens n'aiment pas vraiment Donald Trump", considère-t-il. Et "il est encore président, alors ça me semble de mauvais goût".

Un pont au nom du milliardaire new-yorkais a aussi été inauguré dans le Tennessee dans la matinée, en présence notamment de son ministre des Finances Scott Bessent, qui a loué un chef d'Etat qui "n'a pas ménagé ses efforts pour restaurer la puissance américaine".

Imprimer son empreinte

De l'architecture de la Maison Blanche aux billets de banque, en passant par des bâtiments et lieux emblématiques de Washington, Donald Trump n'a de cesse de chercher à imprimer son empreinte.

Il y a la grandiose et onéreuse salle de bal en construction à la Maison Blanche, son projet d'arc de triomphe monumental au coeur de la capitale américaine, ou encore sa signature annoncée bientôt sur des billets - une première pour un président des Etats-Unis en exercice.

Il y a aussi ce passeport américain en édition limitée dans lequel figure son portrait, imaginé à l'occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance des Etats-Unis, qui vient d'être célébré le 4 juillet.

A Washington, son nom est apposé depuis fin 2025 sur l'Institut américain pour la paix. Un temps accolé au-dessus de celui de John F. Kennedy sur la façade d'une grande salle de spectacles de la capitale, il a toutefois dû être retiré après une récente décision de justice.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Contrôle aux aéroports UE: la Suisse souhaite plus de souplesse

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Le nouveau système frontalier EES remplace le cachet apposé sur le passeport et enregistre désormais les données biométriques sous forme numérique. La saisie de ces données prend plus de temps. (Image illustrative) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Berne demande à Bruxelles davantage de souplesse en matière de contrôles aux frontières dans les aéroports. La Suisse, ainsi que huit autres pays, ont adressé une lettre en ce sens à la Commission européenne.

La demande porte sur la possibilité de suspendre le système d'entrée et de sortie (EES) dans les aéroports pour une période prolongée. Une pratique uniforme devrait s’appliquer à tous les États membres, a déclaré jeudi une porte-parole du Secrétariat d’État aux migrations (SEM) à Keystone-ATS.

Dans des situations exceptionnelles, l’EES peut surcharger l’infrastructure, selon eux.

Le portail d'information "Politico" a précédemment relayé cette information. Interrogée à ce sujet, la Commission européenne a confirmé avoir reçu la lettre.

L’EES enregistre les entrées et les sorties de l’espace Schengen et est appliqué depuis le 10 avril dans l’ensemble de l’espace Schengen. En Suisse, ce système est utilisé dans les aéroports.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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