Le Gonet Geneva Open a annoncé, ce mardi, les premiers noms des participants à sa prochaine édition: le double vainqueur, le Norvégien Casper Ruud et le très prometteur américain, Ben Shelton. Deux joueurs, membres du Top 20 mondial seront donc présents au tennis club des Eaux-Vives, du 18 au 25 maiprochain. Une satisfaction pour le directeur sportif du Gonet Geneva Open, Marc Rosset, qui était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
"Casper Ruud, c'est pratiquement le local de l'édition (...) Ben Shelton, lui, c'est la nouvelle révélation du tennis américain"
La 9e édition du Gonet Geneva Open est organisé du 18 au 25 mai prochain, au tennis club des Eaux Vives. Comme chaque année, il y aura du beau monde…
"On a l'honneur d'avoir Casper Ruud et Ben Shelton. Casper Ruud c'est pratiquement le local de l'édition, il l'a gagné deux fois, Il a été deux fois finaliste à Roland-Garros, c'est un des tout meilleurs joueurs du monde. Il a eu une saison compliquée, on va voir ce qu'il est capable de faire en 2024. Ben Shelton, lui, c'est un peu la nouvelle révélation du tennis américain, qui se cherchait un successeur à des Agassi, Sampras, Roddick. C'est un gaucher assez explosif, qui sert très fort et qui est un véritable showman sur le terrain donc c'est assez sympa de l'avoir":
Comment faites-vous venir de tels joueurs?
"Il y a des négociations pour avoir ce type de joueur (...) et forcément des tractations financières. A part dans les tournois du Grand Chelem ou Masters 1000, il y a toujours des négociations avec les joueurs".
Côté suisse, on peut s'attendre à un Marc-Andrea Husler, un Leandro Riedi?
"Je l'espère. Cela dépendra de leur classement au moment du tournoi. Il y a aussi les qualifications pour Roland-Garros. Si les joueurs sont suffisamment bien classés et qualifiés. on espère les avoir à Genève. Pour Stan Wawrinka, c'est encore tôt. Nous sommes à la même période que Madrid et Rome et si des joueurs ont de mauvais résultats, on peut les récupérer".
"On vit peut-être un creux du tennis suisse"
Marc-Andrea Husler, 201e mondial, Leandron Riedi, 176e. On est loin de l'époque où nous avions deux joueurs dans le Top 10. On est revenu à une situation normale?
"Je n'en sais rien. Avant, il y avait Roger (Federer), Stan (Wawrinka), Martina Hingis, Jacob Hlasek, moi-même, on a été des top 10. On revient à une période plus compliquée. Stricker et Riedi ont 21 ans, ils sont au début de leur carrière. Mais si l'on regarde le classement, si on compare avec des Rune, des Alcaraz, ils sont un petit peu loin. Federer on a eu de la chance qu'il soit Suisse. Mais c'est cyclique. Le travail d'une fédération c'est de promouvoir le tennis, d'intéresser les jeunes au tennis. Des fois, vous faites tout juste mais des Nadal, des Federer, ça peut-être tous les dix ans. On vit peut-être un creux".
"Le Gonet Geneva Open a été créé par des joueurs de tennis, pour des joueurs de tennis"
Chaque année, on a l’impression que le plateau du Gonet Geneva Open est de plus en plus relevé. Après près de dix ans d’existence, le tournoi genevois s’est-il fait sa place sur le circuit?
"Des fois quand il y a un nouveau tournoi qui est créé, vous avez des réticences à y participer. Il y a un bouche à oreille qui se fait entre les joueurs. Le fait d'être proche de Paris, est un avantage. Le site du parc des Eaux Vives a 17 terrains, c'est assez tranquille. Le Gonet Geneva Open a été créé par des joueurs de tennis, pour des joueurs de tennis. En étant joueur de tennis, on connaît les petits détails, on se plie en quatre pour que les joueurs se sentent le mieux possible. Quand vous parlez entre sportifs, vous parler le langage du sport, on partage les mêmes valeurs et c'est toujours plus facile".
Quelle comparaison entre votre carrière de joueur de tennis et celle de directeur sportif?
"J'ai vu une telle différence! Quand vous êtes joueur de tennis, vous arrivez dans un tournoi, vous "gueulez" sur la chambre d'hôtel, vous n'êtes pas content si le terrain n'est pas à votre goût. Vous jouez votre tournoi, vous avez le résultat que vous avez et vous partez, merci, au revoir! Quand vous êtes dans l'organisation, vous voyez que c'est dix mois de travail. Je trouverais assez intéressant que des jeunes, qui veulent devenir professionnels, voient l'organisation. Vous voyez tout ce qu'il y a à mettre en œuvre. C'était assez impressionnant pour moi, la première édition: on s'est retrouvé à organiser la terrasse pour que les joueurs soient au mieux. Avec Rainer Schüttler, on était, deux anciens Top 10 mondial et pourtant on était comme deux idiots à pousser des bacs à plantes et ça les joueurs n'en ont aucune idée!"
La belle série des Stars de Lian Bichsel a pris fin vendredi en NHL. Dallas, qui restait sur dix victoires consécutives (record de la franchise), s'est incliné 5-4 aux tirs au but face à Colorado.
Cette défaite est rageante, même si elle a été concédée face à la meilleure équipe de la Ligue. Dallas, qui menait 4-2 à la 22e, a concédé le 4-4 à 15 secondes de la fin du temps réglementaire alors que son capitaine Jamie Benn avait manqué l'occasion de sceller l'issue de cette partie dans une cage vide à une minute du terme.
C'est le Russe Valeri Nichushkin qui a inscrit le 4-4, avant de trouver la faille aux tirs au but. L'autre grand homme du match pour l'Avalanche du Colorado fut le Tchèque Martin Necas, qui a réussi un but et trois assists avant de réussir également son essai dans le "shootout".
Cette rencontre avait pourtant bien mal commencé pour l'Avalanche. Surtout pour son gardien Mackenzie Blackwood, "chassé" après avoir concédé un quatrième but sur les onze premiers tirs cadrés par les Stars. Son remplaçant Scott Wedgewood a en revanche brillé, avec 10 arrêts durant le match et deux autres dans la séance des tirs au but.
Lian Bichsel n'a rien à se reprocher au terme de cette partie. Aligné durant 12'37, le défenseur soleurois - qui n'a pas inscrit de point - a terminé le match avec un bilan de +1.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Son passé parle en sa faveur, mais ne lui offre garantie. "Tout repart à zéro", rappelle le skieur Théo Gmür avant de disputer ses troisièmes Jeux paralympiques à Milan-Cortina.
Théo Gmür est le visage des succès suisses aux derniers Jeux paralympiques d'hiver. Sélectionné pour la troisième fois, il a remporté trois médailles d'or en 2018 (en descente, super-G et géant) et une de bronze en descente en 2022. Cela fait de lui le seul médaillé suisse des deux derniers Paralympiques d'hiver.
Parmi les favoris
"C'est formidable que les Jeux d'hiver aient à nouveau lieu dans les Alpes. Et Cortina est une station de ski légendaire", déclare Théo Gmür. Mais il ne se met pas davantage de pression en raison de ses succès passés. "Ce sont de nouveaux Jeux, tout repart à zéro. Je ne peux pas me reposer sur mes lauriers simplement parce que j'ai trois médailles d'or chez moi", explique-t-il.
Malgré cette attitude prudente, le Valaisan de 29 ans fait partie des favoris de ces Jeux paralympiques, du moins des favoris au sens large. Car il sort d'une saison mitigée. Son dernier podium remonte à un peu plus d'un an, et cette saison, ses meilleurs résultats sont trois quatrièmes places.
Il y a environ un mois, Gmür a également été freiné par une blessure à un genou. Heureusement pour lui, il y est déjà habitué. "En 2018 et 2022, j'ai également dû faire face à des blessures à un genou avant les Paralympiques, se souvient-il. Je sais donc ce que c'est que de se rendre aux Jeux dans ces conditions." Il doit maintenant se concentrer et donner le maximum sur la piste.
La descente comme première chance
Théo Gmür ne mentionne pas d'objectif concret. Il préfère se limiter à une déclaration diplomatique: "Je dois prendre du plaisir à skier, alors peut-être que j'arriverai à obtenir un bon résultat." C'est un objectif qui lui correspond bien. Il s'exprime de manière toujours calme et réfléchie, et soutient constamment ses jeunes coéquipiers en leur donnant des conseils et des astuces.
"Je suis heureux de ne plus être le jeune Théo, mais le Théo expérimenté. Je suis devenu plus calme, j'ai beaucoup d'expérience", explique Gmür. Mais, tout comme le jeune Théo il y a huit ans, le Théo expérimenté est impatient de voir les Jeux commencer. La descente de samedi est, avec le biathlon, comme il y a quatre ans, la première épreuve dans laquelle un set de médailles sera décerné.
"Un immense honneur"
Avant ce premier temps fort sportif, Théo Gmür avait toutefois un autre moment important à vivre: il a été choisi pour porter le drapeau suisse lors de l'ouverture vendredi. "C'est un immense honneur pour moi de porter le drapeau suisse. Cela signifie bien plus qu'une simple distinction sportive. Cela signifie rendre visibles les personnes qui nous soutiennent dans notre parcours", explique-t-il.
"Derrière ce drapeau se cachent un travail acharné, de la persévérance et d'innombrables heures d'entraînement", souligne encore le Valaisan, qui n'aura que peu de temps pour se remettre de ces émotions: la descente, dans laquelle le Neuchâtelois Robin Cuche espère lui aussi s'illustrer, est prévue samedi matin. Leurs compatriotes Pascal Christen, Christophe Damas et Emerick Sierro s'élanceront également sur la piste de Cortina d'Ampezzo samedi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Marco Odermatt peut s'assurer un premier globe de cristal samedi à Kranjska Gora. Le Nidwaldien aborde l'avant-dernier géant de la saison avec plus de 100 points d'avance sur ses poursuivants.
Le retour sur le Cirque blanc a été couronné de succès pour Marco Odermatt, lequel a remporté la descente de Garmisch samedi dernier devant Alexis Monney et Stefan Rogentin. S'il s'impose samedi en Slovénie, il validera son cinquième sacre consécutif en Coupe du monde de géant.
En quête d'un 30e succès dans un géant de Coupe du monde, le Nidwaldien reste sur un "échec" dans la discipline, aux JO de Milan-Cortina, où il avait dû se contenter de l'argent derrière le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen. Deuxième du classement de la spécialité avec 103 points de retard, Pinheiro Braathen sera une nouvelle fois l'un des grands rivaux d'Odermatt samedi.
Ce géant, dont la première manche est prévue à 9h30 (et la deuxième à 12h30) permettra à un autre héros de Milan-Cortina de retrouver la Coupe du monde: Loïc Meillard disputera en effet sa première course depuis son sacre olympique en slalom le 16 février. Le skieur d'Hérémence pointe au 3e rang de la Coupe du monde de géant, mais avec 124 points de moins que Marco Odermatt.
Suter vise le podium
Les dames en découdront quant à elles en descente à Val di Fassa (10h45), comme vendredi. Huitième de la première course remportée par l'Italienne Laura Pirovano, Corinne Suter sait où elle a perdu du temps. La Schwytzoise pourrait bien se mêler cette fois à la lutte pour le podium, comme le week-end dernier à Soldeu.
Les autres Suissesses, dont la Valaisanne Malorie Blanc, ont semblé bien moins à l'aise sur la neige des Dolomites. Une place dans le top 10 serait déjà considérée comme un très bon résultat.
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Sion et Servette jouent à domicile samedi lors de la 29e journée de Super League (18h00). Les Valaisans accueillent la lanterne rouge Winterthour, tandis que les Grenat reçoivent le FC Zurich.
Avec huit points d'avance sur la barre, Sion est bien placé pour disputer le Championship Group, alors qu'il ne reste que cinq matches à disputer avant la phase finale du championnat. Battu à Lugano mercredi (2-1), les Sédunois semblent en revanche trop loin du podium et des places européennes.
Servette doit pour sa part mettre fin à sa terrible série de cinq matches nuls consécutifs. Les Grenat, qui sont toujours sous la menace du barragiste Grasshopper (à six points derrière) n'ont plus gagné depuis le 25 janvier à Saint-Gall et leur dernier succès à Genève remonte au 26 octobre.
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L'AS Monaco tient sa revanche. Sorti par le PSG en barrage de la Ligue des champions, le club de la Principauté est allé s'imposer 3-1 au Parc des Princes vendredi lors de la 25e journée de Ligue 1.
Les Monégasques, qui alignaient Philipp Köhn au but et le Genevois Denis Zakaria en défense centrale, ont pu compter sur Folarin Balogun pour faire la différence. L'attaquant américain a signé la passe décisive sur l'ouverture du score, signée Maghnes Akliouche à la 27e, avant de marquer le 3-1 de la sécurité à la 73e.
Ce but a douché les espoirs du PSG, qui était revenu à 2-1 à la 71e grâce à un but de Bradley Barcola. Les Parisiens n'ont donc pas préparé de manière idéale leur 8e de finale aller de Ligue des champions prévu mercredi face à Chelsea. En Ligue 1, leur dauphin Lens pourrait revenir à 1 point au classement en cas de succès face à Metz dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats