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Lutte passionnante pour les places 6 à 8 en National League

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Le Biennois Yannick Rathgeb, à gauche, et le Lausannois Michael Raffl se retrouvent dès ce soir pour le sprint final de la qualification de National League. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Entre six (Lugano, Langnau) et dix matches (Ajoie) sont encore au programme des quatorze équipes jusqu'à la fin de la qualification de la National League.

Le sprint final est lancé ce mardi pour la course aux play-off, play-in et au play-out.

Pour mémoire: les six premières équipes sont directement qualifiées pour les quarts de finale des play-off, les équipes classées entre les 7e et 10e rangs se battent pour les deux dernières places en play-off, le onzième et le douzième peuvent partir en vacances, et le treizième et le quatorzième veulent se sauver à la faveur d'une victoire dans le play-out.

Ce qui attend les quatorze clubs de National League dans les trois prochaines semaines:

1. Zurich Lions (45 matches/96 points)

Calendrier: Berne (d), Rapperswil-Jona (e), Ajoie (e), Lausanne (d), Zoug (e), Davos (e), Langnau Tigers (d).

Les Zurich Lions ont assuré depuis longtemps leur place en play-off. Seul la 1re place au terme de la qualification les intéresse. Avec quatre points d'avance sur Fribourg-Gottéron et un cadre de luxe, cela devrait suffire.

2. Fribourg-Gottéron (45/92)

Calendrier: Zoug (e), Langnau Tigers (d), Bienne (e), Ajoie (d), Lugano (e), Ambri-Piotta (e), Berne (d).

Après la grande déception de la saison dernière avec une élimination en pré-play-off, les Fribourgeois ont livré une grande saison et sont toujours en lutte pour remporter la qualification. Avec huit points d'avance - mais un match de plus - la deuxième place leur semble toutefois assurée.

3. Zoug (44/84)

Calendrier: Davos (e), Fribourg (d), Lugano (d), Berne (d), Langnau Tigers (e), Zurich Lions (d), Genève-Servette (d), Lausanne (e).

Pour le CP Zoug, il s'agit simplement de trouver la forme pour les play-off. Certes, la qualification directe pour les play-off n'est pas encore assurée mathématiquement. Mais les Zougois possèdent une belle marge sur leurs poursuivants.

4. Lausanne (44/73)

Calendrier: Bienne (d), Kloten (e), Davos (e), Ambri-Piotta (d), Zurich Lions (e), Genève-Servette (d), Berne (e), Zoug (d).

Avec huit points d'avance sur le septième Davos, qui compte un match de moins, le pécule semble très favorable aux Lausannois. Mais les Vaudois restent sur trois revers avant la pause de l'équipe nationale. A corriger dès mardi contre Bienne.

5. Berne (45/73)

Calendrier: Zurich Lions (e), Ambri-Piotta (d), Zoug (e), Genève-Servette (d), Ajoie (e), Lausanne (d), Fribourg (e).

Le CP Berne dispute avec son nouvel entraîneur Jussi Tapola sa meilleure qualification depuis longtemps. Sa réserve de points sur Davos est également conséquente (8 points avec 2 matches en plus), mais la fin du programme s'annonce ardue. A éviter de se retrouver obligé de chercher sa qualification lors de la dernière journée dans un derby des Zähringen de tous les dangers.

6. Lugano (46/71)

Calendrier: Zoug (e), Langnau Tigers (d), Kloten (e), Fribourg (d), Bienne (e), Rapperswil-Jona (d).

Lugano occupe la 6e place et se trouve sur le siège éjectable. Certes, les Tessinois comptent six points d'avance sur les Davosiens, mais avec trois matches de plus ! Avec Langnau, Kloten et Rapperswil-Jona, Lugano possède un calendrier assez favorable.

7. Davos (43/65)

Calendrier: Zoug (d), Genève-Servette (e), Lausanne (d), Kloten (d), Ambri-Piotta (e), Ajoie (d), Bienne (e), Zurich Lions (d), Ajoie (e).

Le vainqueur de la Coupe Spengler demeure un aspirant pour les play-off avec ses neuf matches à disputer jusqu'au 4 mars. Les Grisons retrouveront deux fois Ajoie dans leur programme, mais ils n'ont encore pris aucun point contre leur ancien coach Christian Wohlwend.

8. Genève-Servette (44/65)

Calendrier: Ajoie (e), Davos (d), Berne (e), Rapperswil-Jona (d), Lausanne (e), Ambri-Piotta (d), Zoug (e), Bienne (d).

La situation de Genève-Servette est perfide. D'un oeil, on peut regarder vers le haut et la 6e place, mais on doit aussi être attentif à ne pas manquer le 8e rang significatif d'un avantage à domicile dans le play-in. A cela s'ajoute, le focus sur la finale de la Ligue des champions le 20 février contre Skelleftea.

9. Bienne (44/64)

Calendrier: Lausanne (e), Kloten (d), Ajoie (e), Fribourg (d), Rapperswil-Jona (e), Davos (d), Lugano (d), Genève-Servette (e).

Après un début de saison misérable, les Seelandais atteindront au minimum le play-in. Si toutes les planètes s'alignent pour Rathgeb et ses coéquipiers, ils peuvent encore rêver aux play-off. A noter le Genève-Servette - Bienne de la dernière journée...

10. Ambri-Piotta (44/62)

Calendrier: Rapperswil-Jona (d), Berne (e), Ajoie (d), Lausanne (e), Davos (d), Genève-Servette (e), Fribourg (d), Kloten (e).

Ambri-Piotta devrait sceller sa participation au play-in. Deux victoires contre les derniers de classe Kloten et Ajoie devraient suffire.

11. Langnau Tigers (46/60)

Calendrier: Ajoie (d), Fribourg (e), Lugano (e), Zoug (d), Kloten (d), Zurich Lions (e).

Deux points de moins mais deux matches de plus au programme qu'Ambri-Piotta, la tâche des Emmentalois s'annonce très difficile pour accrocher le play-in. La saison de Langnau devrait se terminer le 4 mars.

12. Rapperswil-Jona Lakers (45/50)

Calendrier: Ambri-Piotta (e), Zurich Lions (d), Bienne (d), Genève-Servette (e), Kloten (e), Ajoie (d), Lugano (e).

Pour les Lakers, après une saison décevante, il n'y a plus qu'un objectif: éviter le play-out et goûter aux vacances dans la peau d'une équipe de National League. Les Saint-Gallois ne possèdent que trois points d'avance sur l'avant-dernier Kloten. Le duel direct du 29 février devrait apporter une réponse.

13. Kloten (45/47)

Calendrier: Bienne (e), Lausanne (d), Davos (e), Lugano (d), Rapperswil-Jona (d), Langnau Tigers (e), Ambri-Piotta (d).

Avec Stefan Mair comme troisième coach de la saison, Kloten va tenter d'échapper au play-out.

14. Ajoie (42/31)

Calendrier: Genève-Servette (d), Langnau Tigers (e), Bienne (d), Ambri-Piotta (e), Zurich Lions (d), Fribourg (e), Davos (e), Berne (d), Rapperswil-Jona (e), Davos (d).

Pour sa troisième saison après la promotion, Ajoie va terminer pour la troisième fois dernier. L'avantage: les Jurassiens ont pu pleinement se concentrer sur le play-out. Ils peuvent toujours espérer qu'il soit purement et simplement annulé si ni Olten ni Viège ne remporte le titre de Swiss League.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les larmes d'Eliot Berthon

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Eliot Berthon a contribué au premier titre de champion d'Europe du GSHC (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Après la remise de la Coupe de champion d'Europe, les joueurs sont restés sur la glace pour communier avec le public et partager leur bonheur en famille. Et Eliot Berthon était très heureux.

On a souvent évoqué Valtteri Filppula, Sami Vatanen, Teemu Hartikainen, Daniel Winnik et les autres grands noms de cette équipe de Genève. Mais il y a aussi les guerriers de l'ombre, ceux qui jouent sur la quatrième ligne comme Eliot Berthon.

Le Français à licence suisse a ouvert le score et a participé au titre européen de Genève-Servette. Sur la glace, le petit numéro 92 a enlacé sa femme enceinte avant de serrer fort son père dans ses bras avec des larmes plein les yeux.

A voir ces larmes, est-ce que le sentiment est descriptible? "Je vois mon père, donc forcément, il y a tout qui lâche, répond-il. C'est lui qui m'a toujours supporté. Je pense bien à ma mère aussi, mon frère, ma soeur et mes grands-parents. Ce sont de beaux moments et puis on ne vit ça qu'une fois dans une carrière en général, donc... bein les larmes quoi Parce que c'est beaucoup de travail. Je suis passé par des moments vraiment durs, mais d'être là, avec ma famille, ma femme, c'est indescriptible."

Blessé lors du titre de champion

Si le Tricolore savoure ce titre, c'est parce qu'il n'avait pas franchement pu profiter de celui de champion au printemps dernier. Prêté à La Chaux-de-Fonds puis blessé, il n'avait pas pu amener sa pierre à l'édifice grenat. "J'étais là, j'étais en tenue, avec l'équipe, mais je n'ai pas vécu ça de la même manière parce que je n'ai pas joué. Le titre de champion m'appartient, mais ce soir, c'est différent. J'ai essayé de contribuer à ma manière et voilà, je suis juste content. Je n'imaginais pas vraiment ce scénario en ouvrant le score. Je voulais juste travailler fort et amener de l 'énergie. Et c 'est vrai, je pense que ça a donné une bonne impulsion et je suis fier."

Depuis les tribunes, le sentiment qui prédominait c'était que l'expérience du titre de Genève il y a dix mois allait servir dans un match comme celui-ci. "Je pense qu'on a géré le match, explique Eliot Berthon. Mais vers la fin c'était dur. Seulement défensivement, on a été solides. On a laissé quelques chances, mais ce n 'était pas des grosses chances. Et notre gardien a fait des gros arrêts à des moments-clés. Je pense que pour gérer dans ces instants où il y a beaucoup de pression et de stress, c'est sûr que ça nous a aidés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève-Servette sur le toit de l'Europe

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Genève est allé chercher le titre en Champions League (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève-Servette a remporté la finale de la Champions League aux Vernets. Les Genevois ont dominé Skelleftea 3-2 et imité les Zurich Lions en 2009.

Il aura donc fallu attendre 2024 pour voir la Suisse prendre le dessus sur la Suède dans un match important. Genève a prouvé qu'il était possible qu'une équipe suisse prenne le dessus. Mais, on l'imaginait bien, cela ne fut pas de tout repos. Dans une formule revisitée avec 24 clubs européens, dont trois suisses, le GSHC avait fait de cette compétition européenne l'un de ses objectifs et il est allé au bout.

Les Genevois ont attaqué la partie de la meilleure des façons. Ils ont été les premiers à ouvrir les hostilités à la 6e grâce à Eliot Berthon. Sur une belle passe de Jacquemet, le Français à licence suisse a parfaitement su déjouer le portier suédois. L'égalisation de Skelleftea est tombée à la 12e sur un tir extrêmement précis et soudain de Dzierkals.

Après ce but, les Aigles ont dû faire le dos rond avant de récupérer le momentum à la suite d'un power-play. Les Finlandais du GSHC ont alors pris les choses en mains. Filppula a trouvé Hartikainen, qui a ensuite servi Manninen pour le 2-1 à la 18e. Et 59 secondes après, une habile déviation de Winnik a donné deux longueurs d'avance aux Genevois. La joie communicative du Canadien rappelle qu'après sa blessure subie à la fin de l'année passée, il avait tout fait pour être de retour et jouer cette finale.

Un box-play exemplaire

Dans un tel match, pas étonnant donc de voir les têtes de pont expérimentées de Jan Cadieux se montrer sous leur meilleur jour. Mais dans le tiers médian, il a fallu affronter le power-play de Skelleftea qui est le plus efficace des grands championnats actuellement avec plus de 35% de réussite. Mais là encore, les Servettiens ont tenu le choc sans offrir de grandes opportunités aux Suédois.

Il y avait du sérieux dans cette équipe grenat lors de cette finale. Et après le 6-1 encaissé vendredi dernier sur cette même glace face à Davos, il était permis d'en douter. Mais le titre de champion acquis au 7e match contre Bienne au printemps dernier fait de ce GSHC une machine bien préparée pour une échéance comme celle-là.

Les Grenat ont eu des sueurs froides lorsque Filppula a dû rejoindre le banc des pénalités alors qu'il restait un peu plus de trois minutes à jouer et avec cette règle spéciale qui fait que le joueur puni purge l'intégralité de sa punition de deux minutes. Mais Olkinuora et la défense des Aigles a tenu bon pour aller chercher ce nouveau titre et cette coupe à ajouter à l'armoire des trophées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey sur glace

GENEVE-SERVETTE EST CHAMPION D'EUROPE

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Daniel Winnik jubile il vient d'inscrire le 3-1 pour le GSHC. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Pour tenter d'écrire l'histoire, le GSHC pouvait compter sur un effectif presque au complet. Seul Noah Rod (blessé jusqu'à la fin de la saison) manquait à l'appel. Tanner Richard et Marco Miranda sont de retour. Et comme il n'y a pas de limite d'étrangers en CHL, les 7 sont sur la glace, Jussi Olkinuora est donc dans les buts.

Ambiance de folie

La tension est palbable dans la patinoire et l'ambiance n'est pas loin du 27 avril 2023, lors de l'acte 7 de la finale contre Bienne. Chaque mise en échec genevois est célébrée, chaque intervention défensive également. C'est donc une explosion de joie qui inonde les Vernets après 5 minutes 30 lorsqu'Eliot Berthon sur une superbe passe d'Arnaud Jacquemet peut ouvrir le score. Un moment particulier pour Eliot Berthon, blessé l'an passé:

Eliot BerthonAttaquant du GSHC

L'ambiance retombera quelque peu 6 minutes plus tard lorsque l'égalisation, sur l'une des rares occasions de Skellefteå, tombe de la canne de Martins Dzierkals. Mais la fin de tiers est en faveur des Genevois qui marquent 2 buts coup sur coup sur la même supériorité numérique (règle particulière de la CHL). Tout d'abord Sakari Manninen décalé par Teemu Hartikainen peut inscrire le 2-1 avant que Daniel Winnik n'inscrive le 3-1 pour faire chavirer de bonheur les 7'135 spectateurs présents dans la patinoire et les nombreux fans présents devant la patinoire, devant l'écran géant installé.

3-1 après 40 minutes

Le deuxième tiers est vierge en but mais pas en bon hockey! En patron, les Grenat repoussent tous les assauts suédois, même en powerplay. C'est donc 3-1 après 40 minutes, comme lors de l'acte 7 contre Bienne. Les 8 premières minutes du troisième tiers sont en faveur des Genevois qui tiennent leur os. Mais le but de l'espoir pour Skellefteå va tomber à 11:51 de la fin du troisième tiers grâce à Heikkinen. 3-2 et d'un coup tout un peuple se met à trembler...

Le momentum va logiquement tourner en faveur de Skellefteå qui va asphyxier le GSHC et ses supporters. Le tournant de la rencontre pourrait arriver à 3:16 de la fin du temps reglémentaire. Auteur d'une faute stupide en zone offensive, Valtteri Filppula prend 2 minutes de pénalité. Le GSHC va tenir bon! Même à 6 contre 4.

La fin du match appartient à l'histoire! Genève est champion d'Europe. Avec forcément des émotions en pagaille pour tout le monde, y compris pour l'entraîneur principal, Jan Cadieux:

Jan CadieuxEntraîneur principal du GSHC

Si le capitaine, Noah Rod, était absent durant le match blessé à l'épaule, ce dernier a soulevé la Coupe avec Tanner Richard son remplaçant. Et il a aussi tenté de jouer son rôle avant la rencontre.

Noah RodCapitaine du GSHC

Emotion, aussi, pour Arnaud Jacquemet, le plus ancien Servettien encore présent au club. Arrive-t-il à réaliser le chemin parcouru depuis plus de 10 ans avec ce titre de champion de Suisse et ce titre de champion d'Europe?  La réponse d'Arnaud Jacquemet.

Arnaud JacquemetDéfenseur du GSHC

Retour au championnat, dès samedi, à Berne pour un déplacement qui sera décisif dans la course au play-offs. Rencontre que vous vivrez comme tous les matchs du Genève-Servette Hockey Club, sur Radio Lac, la radio des champions de Suisse et désormais des champions d’Europe!!!

 

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Genève

Genève-Servette face aux Suédois de Skelleftea

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Le capitaine de Genève-Servette Noah Rod, qui ne peut pas jouer et l'entraîneur Jan Cadieux devant le trophée tant convoité. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève-Servette a l'occasion d'imiter Zurich mardi soir (19h30) à l'occasion de la finale de la Champions League aux Vernets. Mais pour cela, les Aigles doivent dominer les Suédois de Skelleftea.

Comme le disait le capitaine Noah Rod après la victoire en demi-finales face à Lukko Rauma, avoir la possibilité de remporter un titre en février n'est pas courant. Depuis, le numéro 96 des Grenat s'est sérieusement blessé à une épaule et sa saison est malheureusement terminée. Pour soulever le trophée et donc faire comme les Zurich Lions en 2009, les Genevois doivent donc prendre le meilleur sur Skelleftea, actuellement 4e de SHL.

L'inconnue Tanner Richard

Contrairement au championnat de National League qui n'autorise que six étrangers sur la glace, la Champions League affiche une plus grande souplesse. Cela signifie que Jan Cadieux aura l'opportunité d'aligner ses sept joueurs importés s'ils sont disponibles. Le coach pourra en théorie placer Jussi Olkinuora dans les cages, jouer avec ses défenseurs Theodor Lennström et Sami Vatanen, et finalement aligner Valtteri Filppula, Teemu Hartikainen, Sakari Manninen et Daniel Winnik en attaque.

La grande inconnue dans les rangs servettiens, c'est la présence ou non de Tanner Richard. Auteur de 14 points en 31 parties cette saison, le centre international a signé 12 points (2 buts) en 12 matches de CHL. S'il s'est entraîné lundi, l'ancien junior de Rapperswil est annoncé "au jour le jour" par son club.

Un PP suédois très performant

Dans le camp suédois, le défenseur Jonathan Pudas est une valeur ultra sûre. Il a été élu meilleur défenseur du championnat les deux dernières saisons. Et comme à Genève, ce sont d'autres joueurs qui se révèlent sur la scène européenne comme Linus Lindström et ses 11 points (6 buts) en 12 parties.

Une statistique que les Grenat se doivent de prendre au sérieux, c'est le taux de réussite actuel en power-play dans les rangs suédois. La SHL a publié que Skelleftea tourne actuellement à 35,6% en avantage numérique, soit la meilleure marque au monde parmi les plus importantes ligues de hockey. Par chance, le GSHC affiche un taux de réussite en box-play de 91,89%, ce qui est excellentissime. Il s'agira donc pour les Aigles d'éviter le banc des pénalités.

Genève aura bien entendu l'immense avantage de disputer ce match couperet à domicile dans des Vernets remplis. Mais Skelleftea s'est montré très efficace hors de sa glace en remportant cinq de ses six matches européens jusqu'à présent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Super League: Servette dans la tourmente administrative

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René Weiler privé de trois renforts pour raison administrative (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Servette a commis un oubli administratif qui peut lui coûter cher. Le club genevois n'a plus le droit d'aligner trois de ses quatre recrues du mercato hivernal, a indiqué la Tribune de Genève lundi.

L'administration du club a omis d'envoyer un mail capital dans les délais à la Swiss Football League, soit jusqu'au 15 février à 23h59. Il s'agissait d'une liste de joueurs actualisée avec les éléments sur le départ et les nouveaux venus. Sur cette liste peuvent figurer au maximum 17 joueurs non formés en Suisse.

Concrètement, Takuma Nishimura, Omar Rekik et Bassirou Ndiaye n'ont pas la permission de jouer. Dylan Bronn, quatrième recrue hivernale, peut lui fouler les pelouses grâce au prêt de Hussayn Touati à Wil.

Des joueurs partis toujours sur la liste du contingent

Les joueurs qui sont partis lors du mercato (Chris Bédia et Boubacar Fofana) et ceux qui ne s'entraînent plus avec le club (Ronny Rodelin notamment) figurent toujours sur la liste du contingent grenat. Ils auraient dû être biffés pour laisser la place aux arrivants.

Le club grenat a dit à la TdG essayer "de régler cette question administrative", mais n'a pas voulu réagir. La Swiss Football League a indiqué dans le journal genevois que Servette devait faire une demande à la commission des transferts. Cette commission indépendante peut examiner les arguments du club et statuer sur ce cas qui serait le premier de l'histoire de la SFL.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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