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Culture

Transplantation, cinéma, Frontex: vers un tiercé gagnant (sondage)

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Selon un premier sondage, le financement de Frontex serait approuvé le 15 mai prochain aux urnes, à l'instar de la loi sur la transplantation et de la Lex Netflix (archives). (© KEYSTONE/EPA PAP/JAKUB KAMINSKI)

A six semaines du scrutin fédéral du 15 mai, le premier sondage de la SSR donne un tiercé gagnant pour les objets combattus en référendum. A mi-mars, la loi sur la transplantation, la Lex Netflix et le financement de Frontex récoltent une majorité de oui.

Si la votation avait eu lieu le 18 mars, la loi sur la transplantation aurait été acceptée à 63%, montre la première enquête de la SSR publiée vendredi. Un bon tiers (34%) des votants auraient déposé un non dans l'urne.

Soixante-huit pourcents des personnes interrogées qui ont l'intention de voter se sont déjà forgé une opinion dans la phase précoce de la campagne de votation. Seuls 3% sont encore indécises, précise l’Institut de recherche gfs.bern, auteur du sondage.

La polarisation en fonction des partis politiques est forte, l'électorat suivant le parti d'attache. De la gauche jusqu'au PLR, l'approbation des modifications de la loi sur la transplantation fait bloc. L’électorat proche de l’UDC s'y oppose majoritairement, rejoint par les personnes qui se méfient du gouvernement.

Des différences apparaissent selon l'âge et l'éducation. Les trois quarts des moins de 40 ans se prononcent en faveur de la loi, mais seulement 56% des retraités. Les personnes peu formées se positionnent dans le camp du non, alors que l'approbation augmente avec le niveau d'éducation.

A l'échelle régionale, le taux d'approbation en Suisse romande (79%) est nettement plus élevé que celui en Suisse alémanique (58%) ou en Suisse italienne (65%).

Course ouverte pour la Lex Netflix

Au 18 mars, la modification de la loi sur le cinéma est également approuvée à 59% contre 32% de "non". Les milieux proches de l'UDC et les critiques du gouvernement sont les seuls à s'y opposer. Contrairement au mot d'ordre du PLR, ses sympathisants voteraient oui à ce stade, note l’Institut gfs.bern.

Les autres groupes d'électeurs suivent les consignes de leur parti d'attache respectif. Les électrices, les personnes de plus de 40 ans, celles qui vivent en milieu urbain et les "latins" se montrent particulièrement favorables au projet.

Une course ouverte se dessine toutefois: 45% des personnes voulant voter sont plus proches des arguments des opposants et 45% du camp du oui. 44% manifestent des intentions fermes de vote, 9% sont encore indécises.

Beaucoup d'indécis sur Frontex

Le projet de financement en faveur de l'agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes Frontex récolte mi-mars 63% de oui, 29% de non et 8% d'indécis. La formation de l'opinion était mi-mars moyennement avancée, avec seulement 44% d'avis bien arrêtés.

D'un pôle à l'autre de l'éventail politique, les moyens supplémentaires pour Frontex sont approuvés, mais parfois de justesse. Les sympathisants du PS et des Verts (contre le mot d'ordre de leur parti) et de l'UDC sont nettement plus critiques que ceux du PLR, des Vert'libéraux ou du Centre.

On remarque des différences régionales: la critique est plus "structurée" en Suisse romande et dans les milieux ruraux. En outre, les jeunes se montrent nettement plus sceptiques que leurs aînés, même si la jeunesse ne s'est pas encore beaucoup mobilisée.

La première session de l’enquête Trend SRG-SSR sur les votations du 15 mai 2022 a été réalisée par l’Institut de recherche gfs.bern entre le 14 et le 28 mars 2022 auprès de 6728 titulaires du droit de vote. La plage d’erreur statistique est donc de +/- 2.8%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Première à l'ONU, Melania Trump préside un Conseil de sécurité

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Melania Trump a présidé lundi une séance du Conseil de sécurité de l'ONU, une première. (© KEYSTONE/AP/Angelina Katsanis)

Melania Trump, présidente inédite d'un Conseil de sécurité bondé, a plaidé lundi la cause des enfants victimes de guerre à travers le monde, deux jours après le début de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran.

"Les Etats-Unis sont aux côtés de tous les enfants à travers le monde. J'espère que bientôt, la paix sera avec vous", a-t-elle déclaré, deux jours après le début de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran.

"Aux familles qui ont perdu leurs héros qui ont sacrifié leur vie pour la liberté, leur courage et dévouement ne sera pas oublié", a-t-elle également lancé, après les premières morts américaines dans la guerre au Moyen-Orient.

A la surprise générale, ses services avaient annoncé la semaine dernière qu'elle entrerait "dans l'Histoire" en tenant le marteau de cette réunion alors que les Etats-Unis assurent la présidence du Conseil en mars.

"Merci madame la présidente", a lancé l'ambassadrice grecque Aglia Balta, qui a pris la parole juste après la première dame.

Selon l'ONU, c'est la première fois que l'épouse ou l'époux d'un président ou présidente en exercice dans le monde préside une telle réunion.

Les Etats-Unis ont choisi le thème des enfants, de la technologie et de l'éducation lors des conflits pour cette réunion. Un sujet cher à Melania Trump qui a notamment négocié avec Moscou pour obtenir la libération d'enfants ukrainiens enlevés par la Russie.

"Potentiel jamais réalisé"

Rosemary DiCarlo, sous-secrétaire générale de l'ONU, a rendu "hommage" à la première dame pour "son engagement personnel" pour réunir ces enfants avec leurs familles. L'ambassadeur français Jérome Bonnafont a décrit sa présence comme un "encouragement, comme le fut voici quelques décennies la contribution d'une autre première dame, Eleanor Roosevelt, à l'élaboration de la Déclaration universelle des droits de l'Homme".

Mais cela suffira-t-il à faire oublier les critiques de l'administration de Donald Trump contre l'ONU?

Le président américain a récemment répété que l'ONU avait "un grand potentiel" mais ne l'avait "jamais réalisé", et son ambassadeur aux Nations unies, Mike Waltz, s'en est pris samedi directement au Conseil de sécurité, incapable de faire respecter ses multiples résolutions sur l'Iran, notamment son programme nucléaire.

La présence de l'ambassadeur iranien à la réunion d'urgence du Conseil samedi quelques heures après le début des frappes contre l'Iran "tourne cet organe en dérision, a-t-il lancé, déplorant un manque de "clarté morale" de l'ONU.

"Honteux et hypocrite"

Daniel Forti, analyste pour International Crisis Group, doute que la visite de la première dame marque un changement d'attitude de l'administration Trump envers les Nations unies.

Cela va "seulement renforcer les contradictions inhérentes à la politique américaine sur la guerre et la paix", a-t-il indiqué à l'AFP avant la réunion.

Une question dont l'ambassadeur iranien à l'ONU Amir Saeid Iravani s'est emparé en parlant à la presse: "Il est profondément honteux et hypocrite qu'au premier jour de leur présidence (...), les Etats-Unis aient convoqué" cette réunion "alors qu'en même temps ils ont lancé des missiles qui ont frappé des villes iraniennes et des écoles, tuant des enfants".

Impayés

Les observateurs pointent d'autre part du doigt le fait que depuis un an, les Etats-Unis se sont notamment retirés de l'Unesco, en charge de l'éducation, de la science et de la culture et ont décidé de ne plus travailler avec la représentante spéciale de l'ONU pour les enfants dans les conflits armés.

Certains estiment aussi que le "Conseil de paix" créé par le président américain cherche à court-circuiter le Conseil de sécurité et les arriérés de paiement américains pèsent largement sur les finances de l'ONU en crise.

Alors qu'un projet de réforme de l'institution a été lancé, Washington a toutefois payé il y a quelques jours 160 millions de dollars au budget général de l'ONU, dont ils sont en principe le premier contributeur, après n'avoir rien versé pendant toute l'année 2025.

Mais leurs impayés se montent encore à plus de 4 milliards pour le budget général et celui du maintien de la paix, selon l'ONU.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Droit voisin: le Conseil fédéral prié de compléter son projet

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Des médias français dont l'agence de presse AFP ont déjà eu gain de cause en 2021 et en 2024 devant la justice face à Google pour des engagements concernant les droits voisins (archives). (© KEYSTONE/EPA/JOHN G. MABANGLO)

Le Conseil fédéral doit compléter son projet en matière de droit voisin pour les médias afin d'y intégrer l'IA. Par 157 voix contre 29, le Conseil national a renvoyé lundi le paquet au gouvernement, une décision que devra encore confirmer le Conseil des Etats.

L'idée du Conseil fédéral est d'introduire un droit voisin, une norme comparable au droit d'auteur, qui permettrait aux éditeurs de réclamer de l'argent aux plateformes comme Google ou Facebook pour l'utilisation de leurs contenus.

"On parle ici de très courts extraits (snippets) qui ne sont pas protégés par le droit d'auteur et pour lesquels les journalistes ne reçoivent pas de rémunération", a indiqué le rapporteur de la commission, Damien Cottier (PLR/NE).

"Or le paysage numérique évolue à grande vitesse. Aujourd'hui, l'enjeu n'est plus seulement dans la mise en avant d'un lien avec quelques lignes d'aperçu. Il est surtout dans la manière dont les contenus sont collectés, analysés, résumés et reformulés", a expliqué le Neuchâtelois, en référence aux fournisseurs d'IA.

Les deux conseils ont d'ailleurs déjà adopté une motion de Petra Gössi (PLR/SZ) demandant une meilleure protection de la propriété intellectuelle contre les abus liés à l'intelligence artificielle. Si on n'intègre pas maintenant cette dimension de l'IA dans la mise en oeuvre du droit voisin, on risque d'avoir une fois encore une bataille de retard, a complété Delphine Klopfenstein Broggini (Verts/GE). Gregor Rutz (UDC/ZH) a aussi soutenu le renvoi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Amsterdam: découverte d'un nouveau Rembrandt au Rijksmuseum

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Les peintures utilisées dans "Vision de Zacharie dans le temple" sont présentes dans des oeuvres contemporaines de Rembrandt. (© KEYSTONE/EPA/KOEN VAN WEEL)

Un nouveau tableau du maître néerlandais Rembrandt a été découvert par les chercheurs du Rijksmuseum d'Amsterdam, a indiqué lundi le musée. La peinture provient d'une collection privée et s'intitule "Vision de Zacharie dans le temple".

Grâce à des techniques avancées, déjà utilisées lors de la restauration à grande échelle du tableau "La ronde de nuit" de Rembrandt, les chercheurs du musée sont parvenus à authentifier l'oeuvre peinte en 1633.

"L'analyse des matériaux, les similitudes stylistiques et thématiques, les modifications apportées par Rembrandt et la qualité globale du tableau confirment la conclusion selon laquelle ce tableau est une oeuvre authentique de Rembrandt van Rijn", a indiqué le musée dans un communiqué.

"Nous espérons toujours trouver un nouveau Rembrandt, mais cela arrive rarement", a déclaré à l'AFP Taco Dibbits, directeur du Rijksmuseum.

Oublié pendant plusieurs décennies

Jusqu'en 1960, le tableau était exclu de l'oeuvre de Rembrandt, mais après plusieurs décennies d'oubli son propriétaire actuel a contacté le musée. Il demandait "s'il s'agissait d'un tableau néerlandais, sans vraiment savoir ce qu'il avait entre les mains", a-t-il poursuivi.

Au bout de deux ans d'études minutieuses comprenant une analyse du chêne sur lequel l'oeuvre a été peinte, de la couleur et de l'épaisseur de la peinture, les chercheurs ont conclu que les peintures utilisées dans "Vision de Zacharie dans le temple" étaient également présentes dans des oeuvres contemporaines du maître du clair-obscur.

"La manière dont le tableau était construit, avec ces différentes couches, était typique de Rembrandt", a expliqué Jonathan Bikker, conservateur au Rijksmuseum.

Récit biblique

Le tableau représente le grand prêtre Zacharie, personnage biblique, dans une relative pénombre, ses contours et parures dorées éclairés par une lumière provenant du coin supérieur droit du tableau, représentant l'arrivée de l'archange Gabriel.

D'après Petria Noble, chercheuse spécialisée dans les peintures de Rembrandt, l'oeuvre est en parfaite adéquation avec le travail du peintre à la même époque, lorsqu'il était âgé de 27 ans.

"L'année 1633 marque le début de la carrière de Rembrandt à Amsterdam et il s'intéresse alors beaucoup aux récits bibliques et aux livres d'histoire", explique-t-elle. "Tout s'accordait donc parfaitement en termes de matériel et de style", conclut la chercheuse, qualifiant cette découverte d'"expérience merveilleuse".

L'oeuvre sera exposée au public dès mercredi et sera prêtée à long terme au Rijksmuseum.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Après 40 ans, Bernard Campiche remet sa maison d'édition

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Bernard Campiche (au centre) est entouré de Michel Moret (1944-2023) alors à la tête des Edition de l'Aire et Marlyse Pietri, la fondatrice des Edition Zoé en 1999 lors de l'obtention d'un prix. (archives) (© KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

Editeur depuis plus de 40 ans, Bernard Campiche va passer la main. Il va transmettre sa maison d'édition à Arthur Billerey, éditeur et auteur. Pour assurer la passation, une période de codirection est prévue d'avril à décembre.

Cette transmission est "mûrement réfléchie", annonce lundi Bernard Campiche dans un communiqué. Elle s'inscrit dans une démarche de "respect profond pour l'histoire, l'identité et le catalogue de la maison".

Bernard Campiche et sa maison d'édition ont accompagné des auteurs et autrices phares, comme Anne Cuneo, Étienne Barilier, Jacques Chessex, Anne-Lise Grobéty, Max Frisch, et révélé des voix nouvelles dont Claire Genoux, Yves Rosset et Nicolas Verdan. Son travail a permis de faire rayonner des lettres romandes sur quatre décennies.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Avant les Oscars, les acteurs de "Sinners" sacrés aux Actor Awards

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Les acteurs de "Sinners" ont été récompensés aux Actor Awards, dimanche, à Los Angeles. (© KEYSTONE/AP/Jordan Strauss)

Les acteurs de "Sinners" ont remporté dimanche le prix principal de la cérémonie des Actor Awards, dernière grande étape de la saison des récompenses avant les Oscars, s'imposant devant "Une bataille après l'autre".

Ce conte de vampires sur les Etats-Unis ségrégationnistes, arrivé avec cinq nominations, a remporté le prix du meilleur ensemble d'acteurs, le plus prestigieux de cette cérémonie organisée par le syndicat des acteurs américains, SAG-AFTRA.

Le film a pour tête d'affiche Michael B. Jordan, qui prête ses traits à deux jumeaux mafieux rêvant d'ouvrir un bar clandestin malgré la prohibition des années 1930.

Il s'est imposé face à la fresque de Paul Thomas Anderson sur les dérives extrémistes aux Etats-Unis qui était pourtant en tête, avec sept nominations. Une oeuvre portée par Leonardo DiCaprio, qui interprète un ex-militant à l'esprit embrumé par la fumette, forcé de se ressaisir pour secourir sa fille métisse des griffes d'un suprémaciste blanc.

Le prix du meilleur ensemble d'acteurs est parfois un bon indicateur pour prédire le gagnant de l'Oscar du meilleur film. Mais pas cette année, selon Scott Feinberg, chroniqueur au Hollywood Reporter.

"Je ne suis pas aussi sûr que le film remportera l'Oscar du meilleur film", souligne-t-il. "C'est possible, mais ces deux récompenses sont allées à des films différents presque aussi souvent qu'au même film."

Et cette année, c'est plutôt "Une bataille après l'autre" qui est pressenti pour l'Oscar.

Jessie Buckley rafle encore

Michael B. Jordan a créé la surprise en remportant l'Actor Award du meilleur acteur principal, pour lequel Timothée Chalamet était favori avec son rôle de joueur de ping-pong à l'ambition démesurée dans "Marty Supreme".

De son côté, Jessie Buckley a remporté comme attendu le trophée de meilleure actrice principale. Remarquable dans "Hamnet", elle incarne l'épouse de William Shakespeare bouleversée par la mort de son fils.

La comédienne irlandaise a raflé tous les prix cette saison.

Elle ne semble donc laisser aucune chance à ses concurrentes: Rose Byrne, qui joue une mère au bout du rouleau dans "If I Had Legs, I'd Kick You", Kate Hudson, chanteuse amoureuse de "Sur un air de blues", Chase Infiniti, qui interprète la fille de DiCaprio dans "Une bataille après l'autre", et Emma Stone, impeccable en patronne de laboratoire pharmaceutique séquestrée dans "Bugonia".

Hommage à Harrison Ford

Amy Madigan a remporté la statuette de la meilleure actrice dans un second rôle pour son interprétation de la sorcière redoutable dans "Evanouis", après son succès aux Critics Choice Awards.

Du côté de la télévision, les récompenses ont été dominées par la satire hollywoodienne "The Studio" d'Apple TV, qui a remporté trois récompenses, dont un prix posthume pour Catherine O'Hara, décédée en janvier, dans la catégorie meilleure actrice dans une série comique.

La cérémonie, qui a également récompensé Harrison Ford pour l'ensemble de sa carrière, a été animée par l'actrice Kristen Bell et diffusée en direct sur Netflix.

FILM

Meilleur ensemble d'acteurs: "Sinners"

Meilleur acteur principal: Michael B. Jordan, "Sinners"

Meilleure actrice principale: Jessie Buckley, "Hamnet"

Meilleur acteur dans un second rôle: Sean Penn, "Une bataille après l'autre"

Meilleure actrice dans un second rôle: Amy Madigan, "Evanouis"

Meilleure équipe de cascadeurs: "Mission Impossible: Dead Reckoning"

TELEVISION

Meilleure distribution dans une série dramatique: "The Pitt"

Meilleur acteur dans une série dramatique: Noah Wyle, "The Pitt"

Meilleure actrice dans une série dramatique: Keri Russell, "La Diplomate"

Meilleure distribution dans une série comique: "The Studio"

Meilleur acteur dans une série comique: Seth Rogen, "The Studio"

Meilleure actrice dans une série comique: Catherine O'Hara, "The Studio"

Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm: Owen Cooper, "Adolescence"

Meilleure actrice dans une mini-série ou un téléfilm: Michelle Williams, "Dying for Sex"

Meilleure équipe de cascadeurs dans une série comique ou dramatique: "The Last of Us"

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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