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Les Franches-Montagnes au rythme du Grand Nord du 24 au 25 janvier 2026!
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Il y a 18 minutesle
16 janvier 2026
Chaque année, le temps d’un week-end, les Franches-Montagnes se transforment en un véritable bout de Grand Nord grâce aux célèbres courses de chiens de traîneaux de Saignelégier. Plus de 100 attelages et près de 800 chiens sont lancés autour de la Halle du Marché-Concours : un spectacle intense et chaleureux, qui fait vibrer petits et grands au son des aboiements et des départs chronométrés. Et qu’il y ait de la neige ou non, l’événement a toujours lieu !
Des courses adaptées aux hivers changeants
Pour faire face aux hivers parfois moins enneigés, les organisateurs ont imaginé des « courses vertes » sur un parcours spécialement aménagé. Cette adaptation permet aux mushers de concourir dans de bonnes conditions, tout en garantissant la sécurité et le bien-être des chiens. Une belle preuve de flexibilité, devenue partie intégrante de l’esprit de cette manifestation.
Un week-end pour toute la famille
Le week-end du 24 et 25 janvier 2026, c’est bien plus qu’une simple compétition : c’est une véritable sortie en famille. Les enfants peuvent notamment faire une balade avec des huskies de Sibérie grâce à la “Team Caninous Husky Forever”, de 10 h à 16 h. Entre les présentations de races nordiques, les rencontres avec les mushers et leurs chiens, ou encore le coin photo, chacun plonge dans l’univers fascinant des sports de traction.
Une ambiance nordique et conviviale
Autour de la halle, un petit village nordique prend vie avec un coin cinéma, une exposition photo et plusieurs stands de restauration. Food trucks, cantine chauffée et boutique de souvenirs permettent de passer la journée au chaud et dans la bonne humeur, malgré le froid ambiant. Petite astuce? Il vaut mieux venir en transports publics, car les places de stationnement sont limitées.
À l’approche du week-end, vous êtes nombreux à partir skier. Parmi les équipements de sécurité, il y a le casque même si son efficacité est parfois remise en cause. L’Italie a pourtant choisi depuis novembre 2025 d’imposer le port du casque à tous les usagers des pistes de ski. Et en Suisse? Un neurochirurgien nous donne son avis.
Le ski est une pratique qui n’est pas sans risque : en Suisse, au moins trois millions et demi de personnes pratiquent le ski ou le snowboard.
Et chaque année, près de 62 000 d’entre elles sont victimes d’un accident, selon les chiffres du Bureau de prévention des accidents.
Parmi les équipements de sécurité, il y a le casque. Même si un test réalisé par la RTS fin 2025 a montré qu’aucun casque de ski ne protège correctement la tête en cas de choc à 50 km/h, ce n’est pas une raison pour en négliger l’utilité, selon le docteur Aria Nouri, neurochirurgien aux HUG.
"Même si la tête ne pourrait pas être protégée par 50 km/h, un casque pourrait quand même diminuer la force de quelques degrés."
Suisse
Armée et polices auront à protéger un nombre record de VIP's au WEF
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Il y a 1 heurele
16 janvier 2026
La présence du président américain Donald Trump à Davos (GR) la semaine prochaine attire un nombre record de VIP's au Forum économique mondial (WEF) cette année et va entraîner des manifs. Jamais les forces de sécurité n'auront eu à y protéger autant de personnalités.
La venue de Donald Trump incite d'innombrables autres participants à venir dans la station grisonne, a déclaré le chef des troupes d'intervention Walter Schlegel, vendredi, devant les médias réunis à Davos. Au total, 123 personnalités nécessitent un degré de protection particulièrement élevé. En outre, 400 invités dont 64 chefs d'Etat - six issus de pays du G7 - sont protégés par le droit international.
Manifs anti-WEF et anti-Trump
De plus, la présence du président américain devrait entraîner des manifestations de protestation dans toute la Suisse. Ces dernières entraîneront un important travail de sécurisation supplémentaire.
A Berne, une manifestation non autorisée, intitulée "Smash WEF" est prévue samedi. Lundi soir, ce sera aussi le cas à Zurich.
Aux Grisons, la randonnée de protestation pour le climat démarre samedi à Küblis (GR) à destination de Davos, où un rassemblement autorisé de protestation est organisé dimanche par le Jeunes socialistes. L'an dernier, plusieurs manifestants ont été interpellés, car ils bloquaient des routes. Par ailleurs, plusieurs petites manifs sont prévues dans la région de Davos, ce qui alourdit le travail des forces de sécurité, estime Walter Schlegel.
Toutes les polices cantonales sont mobilisées ainsi que celles des grandes villes et du Liechtenstein. Jusqu'au 29 janvier, l'armée soutient la police avec la présence de 5000 militaires qui surveillent l'espace aérien partiellement bouclé, transportent des personnes protégées et soutiennent les effectifs policiers au sol et en ligne. Le Service du renseignement de la Confédération et le service fédéral de la sécurité sont aussi à pied d'oeuvre.
Tensions géopolitiques et attentats
"Nous vivons en des temps troublés", a observé le chef du dispositif de sécurité. Les tensions géopolitiques actuelles se répercutent sur la sécurité. Le risque terroriste est marqué, de même que celui de cyberattaques et de l'espionnage. Les conflits en Ukraine et au Proche-Orient accentuent le contexte sécuritaire de la Suisse et la situation est réévaluée en permanence, explique Walter Schlegel.
Suite à l'attentat commis à Sydney contre une fête juive, les forces de sécurité renforcent leur attention face aux terroristes isolés et aux petits groupes susceptibles de commettre des attaques avec des moyens limités, a souligné M. Schlegel dans une interview accordée à la Südostschweiz. Cependant, la tenue du WEF en toute sécurité n'est pas menacée, selon lui.
Des drones sont aussi susceptibles de représenter un danger. Depuis une dizaine d'années les systèmes anti-drones les plus modernes sont utilisés durant le WEF.
Budget de la sécurité
Le budget du dispositif de sécurité se monte à 9 millions de francs, comme l'an dernier. En 2024, les frais avaient atteint 7,7 millions. La sécurité du président américain devrait engendrer des coûts supplémentaires, même si la délégation des Etats-Unis en couvre une partie avec ses propres moyens logistiques.
Les coûts de sécurité sont couverts par le WEF à 50%, par la Confédération à 25%, par le canton des Grisons à 21,7% et par la commune de Davos à 3,3%. En cas de dépassement du budget, la Confédération prend la différence à sa charge.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le président de la Confédération Guy Parmelin se dit "prêt" à négocier avec les Etats-Unis, représentés en nombre à Davos autour de Donald Trump. Le Vaudois sera accompagné des conseillers fédéraux Ignazio Cassis, Karin Keller-Sutter et Martin Pfister.
"Si les Américains sont prêts, des discussions auront lieu à Davos et ça peut aller très vite", a déclaré M. Parmelin cette semaine dans un podcast du Temps. Le Conseil fédéral a approuvé mercredi le mandat de négociation définitif sur les droits de douane et est donc "prêt" à aller de l'avant.
Berne et Washington s'étaient mis d'accord en novembre pour faire passer les taxes américaines sur les produits suisses de 39 à 15% à l'issue d'âpres discussions. Un accord doit encore être formellement conclu d'ici au 31 mars pour sécuriser le deal.
Guy Parmelin sera accompagné de la ministre du ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis, de la ministre des finances Karin Keller-Sutter et du ministre de la défense Martin Pfister lors du forum qui se tient du 19 au 23 janvier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Migros voit ses recettes s'étioler à 31,9 milliards en 2025
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Il y a 4 heuresle
16 janvier 2026
L'année du centenaire n'a pas été de tout repos pour le géant de la distribution Migros, empêtré dans une vaste réorganisation de ses activités avec 1500 suppressions de postes à la clé. Le chiffre d'affaires annuel s'est étiolé de 1,9% à 31,9 milliards de francs.
Corrigé des entreprises cédées et des effets de changes, les ventes affichent une croissance de 1,1% à 29,4 milliards de francs, indique vendredi la coopérative. Lancée en 2024 et conclue l'année dernière, la restructuration visait à se défaire des enseignes jugées insuffisamment rentables, soit Mibelle, Hotelplan, Micasa, SportX et OBI.
Dans son communiqué, Migros rappelle s'être cependant renforcé dans son coeur de métier, soit l'activité Supermarché, consentant à un investissement de 2 milliards de francs afin d'ouvrir 140 nouveaux magasins et moderniser 350 existants.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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