Rejoignez-nous

Techno

Une voiture électrique qui va faire grand bruit

Publié

,

le

Photo by KML from Pexels

benoit rouchaleau
Le monde de demain
benoit rouchaleau Le monde de demain

Le monde de demain : veaux, vaches et klaxons… 

Vous connaissez l’un des problèmes des véhicules électriques : c’est qu’ils ne font pas de bruit. C’est très reposant mais c’est dangereux, parce qu’on ne les entend pas s’approcher. A tel  point que dès septembre 2020, les voitures électriques devront émettre du bruit en dessous de 20 km/h pour la sécurité des piétons.

Le groupe Tesla, leader en la matière, a trouvé une solution… peut-être pas la meilleure mais c’est une solution : le patron du groupe Elon Musk, a annoncé que les clients du Model 3 de la Tesla pourront bientôt choisir le son du klaxon de leur voiture électrique, mais aussi le bruit qu’elle émet lorsqu’elle circule à basse vitesse.

Quels seront les sons à dispositions ?

 Déjà, il faut savoir que l’idée s’inspire d’un film du célèbre groupe d’humoristes britanniques Monty Python. Vous vous en souvenez peut-être, dans le film : Sacré Graal, le Roi Arthur parcourt l’Angleterre sur un cheval imaginaire dont les galops sont reproduits par des noix de coco que l’assistant du Roi frappe les uns contre les autres.

Et bien parmi le catalogue des bruits possibles : il y aura donc le galop de cheval, mais également des bruits de chèvre ou encore le bruit du vent… Et, mieux ou pire, les clients pourraient même télécharger leur propre son…A vérifier quand même la pertinence de l’idée sur la durée, quand les bruits de chèvres croiseront les chevaux au galop à un carrefour. On n’avait pas besoin de ça en plus, c’était déjà la jungle sur la route…

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Une montre genevoise, en acier 100% recyclé et durable

Publié

le

Photo ID Genève

2 jeunes onésiens lancent leur propre marque de montre

Son nom: “ID Genève”. Elle fait la part belle aux matériaux recyclés, durables et locaux.

On découvre leur 1ère collection avec Benoît Rouchaleau.

Cédric Mulhauser
Co-fondateur ID Genève
Cédric Mulhauser Co-fondateur ID Genève

Leur campagne de financement participatif: ici.

 

Continuer la lecture

Actualité

La start-up vaudoise ClearSpace va nettoyer l’espace en 2025

Publié

le

En près de 60 ans d'activité spatiale, environ 42'000 objets de plus de 10 centimètres gravitent autour de la Terre, formant un nuage de déchets. Ici une vue d'artiste générée par ordinateur et fournie par l'Agence spatiale européenne (archives). (©KEYSTONE/AP European Space Agency)

L’agence spatiale européenne (ESA) a signé mardi un contrat avec la start-up suisse ClearSpace pour la première mission au monde d' »enlèvement » d’un débris spatial. Elle ouvre ainsi la voie vers un nouveau marché de dépollution de l’orbite terrestre.

Il s’agira de la première mission au monde de nettoyage en orbite, a précisé l’ESA. Pour l’agence spatiale, qui compte 22 Etats membres, c’est aussi une première, car « jamais nous n’avions confié un contrat d’une telle ampleur à une petite start-up », a précisé à l’AFP Eric Morel de Westgayer, en charge de l’industrie et des achats à l’ESA.

Plus de 40’000 objets

En près de 60 ans d’activité spatiale et plus de 5500 lancements, environ 42’000 objets de plus de 10 centimètres gravitent autour de la Terre, formant un nuage de déchets composé de fusées anciennes, de morceaux de satellites restés en orbite après explosion ou de satellites entiers qui ne sont plus opérationnels, entre autres. Un chiffre édifiant expliqué par Luc Piguet, CEO et Co-fondateur de ClearSpace:

Luc Piguet
CEO et Co-fondateur de ClearSpace
Luc Piguet CEO et Co-fondateur de ClearSpace

Entreprise dérivée de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), ClearSpace a recueilli des contributions d’une vingtaine de sociétés venant de huit pays membres de l’ESA (Suisse, République tchèque, Allemagne, Royaume-Uni, Pologne, Suède, Portugal et Roumanie).

La start-up construira un satellite nettoyeur de 500 kilos, qui évaluera dans un premier temps la vitesse de Vespa. Il devra ensuite capturer sa cible, en l’encerclant de ses quatre « tentacules », pour la désorbiter. Vespa se désintègrera ensuite dans l’atmosphère, avec son satellite nettoyeur. Les explications de Luc Piguet, CEO et Co-fondateur de ClearSpace:

Luc Piguet
CEO et Co-fondateur de ClearSpace
Luc Piguet CEO et Co-fondateur de ClearSpace

Ce contrat de services, d’un montant total de 100 millions d’euros, dont 86 millions (93 millions de francs) investis par l’ESA, partira en 2025 et aura pour cible un morceau d’une ancienne fusée européenne Vega. Le débris appelé Vespa (Vega Secondary Payload Adapter), qui pèse 112 kilos, a été laissé en 2013 en orbite basse, à 800 km de la Terre. Mais pourquoi avoir choisi ce débris en particulier ? La réponse de Luc Piguet:

Luc Piguet
CEO et Co-fondateur de ClearSpace
Luc Piguet CEO et Co-fondateur de ClearSpace

Marché encore vierge

Confier à ClearSpace cette première mission dans un marché encore vierge était « une manière de lui mettre le pied à l’étrier, et nous espérons qu’en faisant la démonstration de la faisabilité technique, nous permettrons à ce marché de se développer », a poursuivi le responsable de l’ESA, qui veut également « montrer l’exemple » en matière de dépollution spatiale.

Créée en 2018 par des experts de l’étude des débris spatiaux – ClearSpace a été sélectionnée parmi douze candidats. « Nous sommes très fiers que notre spin-off Clearspace ait été choisie par l’ESA pour sa première action de nettoyage », a indiqué le président de l’EPFL Martin Vetterli, cité dans un communiqué de l’agence spatiale.

La première sortie opérationnelle est prévue en 2025 après un lancement depuis la base de lancement de Kourou en Guyane française. La mission ClearSpace-1 fait partie du programme ADRIOS de l’ESA, visant à développer des services en orbite pour les satellites tel que le ravitaillement, la réparation ou les manœuvres orbitales. Des partenaires industriels et hautes écoles suisses seront également de la partie.

ATS/Tom Monaci

Continuer la lecture

Actualité

Genève expérimente un bar à café technologique et écologique

Publié

le

Un bar à café sans contact, ni déchet

A l’heure du coronavirus, des distances sociales et de la limitation des contacts, la machine à café de Mia et Noa se démarque depuis quelques semaines à Chêne-Bourg: Elle est à la fois technologique et écologique… Présentation avec Benoît Rouchaleau.

Maren Knief Clerc
Co-fondatrice Mia & Noa
Maren Knief Clerc Co-fondatrice Mia & Noa

 

 

 

Continuer la lecture

Genève

Une start-up genevoise facilite les prises de RDV pour les tests Covid

Publié

le

Photo OneDoc

Le Covid-19 accélère la télémédecine

C’est une des conséquences directes du Coronavirus, la télémédecine est en plein essor avec la pandémie et les mesures de semi-confinement.

Et en la matière, la start up genevoise OneDoc tire son épingle du jeu… Les explications de Benoît Rouchaleau. 

Arthur Germain
CEO OneDoc
Arthur Germain  CEO OneDoc

 

Continuer la lecture

Actualité

Le monde de demain: une station de recharge électrique intelligente

Publié

le

Un projet de borne de recharge, nouvelle génération, pour les voitures électriques, c’est le monde de demain…  

Benoît Rouchaleau
Le monde de demain
Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Si les véhicules électriques peinent encore à se démocratiser sur les routes suisses, cela tient en partie au prix d’achat, toujours très onéreux, mais aussi au manque de bornes de recharges à disposition. Une nouvelle piste est creusée par la start up zougoise Start Me qui a développé une station de recharge électronique compacte et intelligente qui peut s’installer chez vous ou à votre bureau: Elle s’appelle Pico et elle est fournie avec un système de charge complet qui tient compte du réseau électrique auquel elle est connectée pour éviter toute surcharge. Vous pouvez également le partager avec vos voisins, vos employés ou d’autres usagers en déterminant simplement qui, quand et à quel prix de facturation. Parce que sa particularité, c’est qu’elle se connecte au cloud via WIFI ou les réseaux cellulaires, ce qui signifie que vous pouvez vous connecter, surveiller et contrôler la station à tout moment, depuis n’importe où et en temps réel, grâce à son compteur d’énergie miniaturisé intégré et son système d’identification de voiture automatique. Et la recharge est paramétrable directement depuis son smartphone. 

Est-ce que la station a des chances de voir le jour?

Elle est encore en phase de financement participatif mais le courant passe visiblement puisque la campagne a attiré 40% de fonds de plus que l’objectif initial. Plus de 70 000 francs ont ainsi déjà été collectés, via une centaine de contributeurs. L’ambition est de parvenir à la commercialiser en 2021. 

Continuer la lecture