Rejoignez-nous

Techno

La voiture solaire ressort de l'ombre

Publié

,

le

benoit rouchaleauLe monde de demain

Le monde de demain : Le vieux rêve de la voiture solaire se rapproche doucement...

 Toyota planche sur l’idée de voitures alimentées par l’énergie solaire et qui pourraient proposer une autonomie exceptionnelle, voire même rouler indéfiniment. Plus besoin de s’arrêter et de passer par la case recharge... A condition d’avoir des batteries suffisamment costauds pour emmagasiner assez d’énergie le jour pour pouvoir rouler la nuit.

C’est encore de la science-fiction mais Toyota a donc lancé en juillet dernier les premiers tests d’un nouveau prototype sur une Prius bardée de panneaux photovoltaïques ultra fin, d’une épaisseur de 0.03 mm, ils peuvent donc s’adapter à la carrosserie d’une voiture et à ses parties incurvées, comme le capot, l’aileron ou le hayon du véhicule. Des panneaux solaires qui convertissent la lumière du soleil en énergie, avec un rendement de près de 34 %. Autre particularité : les batteries se situent dans le coffre et elles se rechargent en mouvement ou en stationnement.

Et quid de son autonomie ?

Selon Toyota, pour l’heure, elle peut effectuer 56 kilomètres par temps de grand soleil. Et les porteurs du projet assurent que si la voiture est conduite 4 jours par semaine pour un maximum de 50 kilomètres chaque jour, il n’y aura pas besoin d’apport d’énergie supplémentaire à une borne.

Problème, l'autonomie du prototype chute rapidement en cas de temps nuageux ou en cas de trop forte chaleur. Ce qui veut dire que si elle était utilisée dans des conditions de conduite réelles aujourd’hui, elle devrait être branchée pour se recharger. Ce n’est pas le monde demain, mais d’après-demain plus sûrement...

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

La 5G s'est imposée en Suisse malgré les inquiétudes

Publié

le

La norme de téléphonie mobile 5G permet notamment de transmettre des volumes de données plus importants plus rapidement et plus efficacement (image d'illustration). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Près des deux tiers des Suisses utilisent la norme de téléphonie mobile 5G sur leur téléphone portable. Dans le même temps, un quart de la population considère cette technologie comme nocive pour la santé, selon un sondage publié mercredi.

Au total, 64% de la population helvétique utilise la 5G sur son téléphone portable, indique l'institut d'études de marché et de sondages Yougov Suisse. A l'inverse, 18% déclarent ne pas utiliser cette norme de téléphonie mobile.

Le taux d'utilisation est nettement plus élevé chez les personnes dont le revenu mensuel du ménage est supérieur à 10'000 francs (73%) que chez celles dont le revenu ne dépasse pas 6000 francs (56%). Yougov a également constaté des différences entre les tranches d'âge: le taux d'utilisation est de 69% chez les 18-44 ans, contre 56% chez les plus de 60 ans.

Les jeunes sont les plus inquiets

Malgré cette généralisation, 24% des personnes interrogées considèrent la 5G comme plutôt ou très nocive pour la santé. Ces inquiétudes sont particulièrement marquées chez les 18-29 ans, dont un tiers (33%) juge cette technologie nocive. En Suisse romande, 38% partagent cette inquiétude, contre 20% en Suisse alémanique.

Selon l'enquête, ces inquiétudes influencent aussi le comportement d'utilisation des personnes interrogées: parmi celles qui considèrent la 5G comme nocive, seules 45% l'utilisent. Ce chiffre s'élève à 77% chez celles qui n'ont pas d'inquiétudes pour la santé.

Ces chiffres sont issus d'un sondage représentatif mené auprès de 1008 personnes en Suisse alémanique et en Suisse romande. L'enquête en ligne a eu lieu entre le 3 et le 9 juin dans le cadre d'un sondage thématique.

La norme de téléphonie mobile 5G permet notamment de transmettre des volumes de données plus importants plus rapidement et plus efficacement. Cependant, depuis son lancement en Suisse, la technologie se heurte à une opposition virulente.

Ses détracteurs craignent notamment que les rayonnements électromagnétiques ne nuisent à leur santé. Les études menées jusqu’à présent ont montré que l’exposition aux rayonnements en Suisse est inférieure à la valeur limite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Feu vert aux taxis autonomes de CarPostal en Suisse orientale

Publié

le

Les taxis autonomes AmiGo de CarPostal circuleront dans un périmètre campagnard de 80 km2 (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Les taxis collectifs autonomes testés en Suisse orientale par CarPostal pourront circuler sans chauffeur. L'OFROU a octroyé une autorisation exceptionnelle pour leur exploitation. Ce service doit être introduit l'an prochain en terres st-galloises et appenzelloises.

Depuis le 1er juin, les voitures autonomes sont testées avec chauffeur dans un périmètre campagnard de 80 km2 mal desservi par les transports publics, rappelle CarPostal vendredi. Les chauffeurs y sont autorisés à retirer leurs mains du volant. Le service régulier prévu à partir de 2027 et rendu possible grâce au feu vert de l'Office fédéral des routes (OFROU) comporte une flotte de 25 voitures autonomes.

Ces véhicules baptisés "AmiGo" sont exploités en partenariat avec le constructeur chinois Apollo Go du groupe technologique Baidu. Des opérateurs surveilleront leurs trajets depuis une centrale de pilotage et pourront intervenir en cas de besoin.

Mains progressivement retirées du volant

Vendredi, CarPostal a convié les médias à Altstätten (SG) pour y suivre les tests en cours sur un site limité et bouclé, à l'écart des routes. Ils ont pu observer notamment les voitures autonomes ralentir ou s'arrêter d'elles-mêmes, lorsqu'un piéton s'apprête à traverser la route. Les freinages et les redémarrages sont encore un peu abrupts. Ils doivent encore être mieux adaptés, selon la cheffe de projet Franziska Schär.

La prochaine phase du projet prévoit que les chauffeurs n'aient plus du tout les mains sur le volant dans les mois à venir, a souligné le directeur général de CarPostal Suisse, Stefan Regli, en conférence de presse. Par la suite, les taxis effectueront des courses sans aucun chauffeur, supervisés par les opérateurs de la centrale.

Recensements cartographiques

Ces dernières semaines, CarPostal a mené des courses spéciales de cartographie, avec chauffeur au volant, afin d'enregistrer la future zone de couverture du service AmiGo. Les véhicules électriques de la flotte ont, en outre, fait preuve de leur sécurité éprouvée dans un centre de conduite routière du TCS, comme l'exigeait l'OFROU.

"Dès que les taxis autonomes connaîtront leur région de couverture comme leur poche, ils transporteront leurs premiers clients test", annonce Stefan Regli. Ce devrait être le cas d'ici à la fin de l'année.

Jusqu'à trois passagers grâce à une app

L'offre destinée aux usagers des transports publics de la région chevauchant les cantons de St-Gall et des deux Appenzells doit être introduite dans le courant de l'an prochain. Elle sera disponible grâce à une application permettant de sélectionner les lieux prédéfinis d'arrêts souhaités. Son but n'est pas de remplacer des lignes existantes de cars postaux ou de concurrencer des services de taxi, mais de compléter l'offre des transports publics.

Les taxis AmiGo peuvent transporter deux à trois usagers. Le siège du chauffeur restera vide lors du service régulier. Le prix de la course n'a pas encore été fixé.

La Suisse à la pointe de l'innovation

Les données des courses effectuées par les usagers seront anonymisées à bord et les visages les clients ne seront pas reconnaissables sur les enregistrements. Pour le constructeur chinois, le marché suisse constitue une opportunité idéale pour réunir davantage d'expérience sur des routes de montagne étroites ou par des conditions hivernales, explique Nan Yang, membre de la direction de Baidu.

Le projet AmiGo est le plus grand essai pilote de véhicules autonomes en Suisse, souligne Jürg Röthlisberger, directeur de l'OFROU. Il permet à la Suisse d'aller de l'avant sur le plan de l'innovation technologique. Le haut fonctionnaire s'est dit convaincu que les véhicules autonomes renforceront à l'avenir la sécurité routière et constitueront un complément utile aux transports publics actuels.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Le système de santé fait un nouveau pas vers le numérique

Publié

le

Le recours systématique aux outils numériques lors de la médication vise à réduire les erreurs (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le système de santé fait un pas de plus vers la numérisation. Après le National, le Conseil des Etats a soutenu jeudi par 33 voix contre 1 une révision de la loi sur les produits thérapeutiques visant à augmenter la sécurité des patients.

Le projet apporte des avancées significatives dans la numérisation du processus de médication, instaure une nouvelle réglementation spécifique pour les médicaments de thérapie innovante (ATMP) et harmonise la réglementation relative aux médicaments à usage vétérinaire avec les dispositions de l’Union européenne, a résumé Hannes Germann (UDC/SH) au nom de la commission.

La prescription, la remise et l'utilisation des médicaments peuvent donner lieu à des malentendus et à des erreurs qui mettent en danger les patients. A l'avenir, les ordonnances et les plans de médication seront fournis sous forme numérique. Ainsi, ils pourront être lus de manière univoque et transmis numériquement.

Le dossier retourne au Conseil national.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

L'armée suisse poursuit les essais sur le terrain de minidrones

Publié

le

A Elm (GL), l'armée suisse a réalisé lundi de nouveaux essais sur le terrain de minidrones d'attaque. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'armée suisse a mené lundi à Elm (GL) de nouveaux essais sur le terrain de minidrones, en présence des médias. Les tests visent à maîtriser ces appareils polyvalents, qui peuvent servir à la reconnaissance mais aussi se transformer en arme de précision.

Au sein de l’armée suisse, "les drones élargissent de plus en plus les possibilités en matière de reconnaissance et d’attaque", peut-on lire sur l'invitation à la presse. Les minidrones servent en effet à des missions de reconnaissance et d'exploration et permettent de recueillir des renseignements sans mettre de vies humaines en danger.

Mais "équipés de charges explosives, ils deviennent une arme de précision capable de combattre des cibles", écrit l'armée dans une fiche d'information. Sur le front ukrainien, leur utilisation massive a profondément modifié la façon de faire la guerre: les armées doivent donc apprendre à protéger leurs troupes, leurs véhicules, leur matériel et leurs infrastructures contre les minidrones.

Formés au pilotage FPV

Pour l'armée suisse, il s'agit de réaliser des tests précoces afin d’apprendre à maîtriser cette technologie. Dans le cadre d'essais sur le terrain à l'automne 2025, elle a déjà formé 20 recrues au pilotage de drones dits First Person View (FPV). Il s'agit d'un mode de pilotage en immersion, à l'aide de lunettes FPV qui permettent de visualiser le retour vidéo en direct.

Comme en 2025, les essais réalisés lundi à Elm par le Centre de compétences des drones et de la robotique Défense visaient à intégrer des équipes de drones FPV dans des formations de combat. Sur le champ de tir de Wichlen, il s'agissait de tester l’interaction entre les équipes d’intervention par drones et les formations de combat, et de développer des procédures d’intervention.

L’utilisation des drones dans les crises et les conflits est devenue la norme, souligne l'armée suisse. Face à la multiplication des menaces, le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) a créé la Task Force Drones en juin 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Solar Impulse se crashe dans les eaux du golfe du Mexique

Publié

le

Cet accident et fin fatale du célèbre avion à propulsion solaire de Bertrand Piccard et André Borschberg arrivent dix ans après avoir bouclé le 26 juillet 2016 à Abou Dhabi un tour du monde historique, sans carburant (arvchives). (© Keystone/PETER KLAUNZER)

L'avion solaire Solar Impulse n'est plus. Vendu en 2019 à une société hispano-américaine et testé par la marine américaine, le célèbre avion s'est abîmé lundi dans le golfe du Mexique, selon un rapport de sécurité, confirmant une information de la RTS vendredi.

Selon les informations du National Transportation Safety Board (Conseil national de la sécurité des transports), l'agence américaine chargée d'enquêter sur les accidents de transport, Solar Impulse aurait subi une perte de puissance avant de se crasher dans l'océan. Il a été entièrement détruit. Personne n'était à bord et il n'y a donc aucun blessé signalé.

Selon le premier rapport du NTSB, l'avion s'était envolé de l'aéroport international de Stennis dans l'Etat du Mississippi, à l'aube du lundi 4 mai. Il a fini sa trajectoire dans les eaux internationales de la baie de St-Louis dans le golfe du Mexique. Le NTSB annonce qu'il publiera un rapport final à la fin des investigations qu'il mène actuellement.

Dix ans après l'exploit

Cet accident et fin fatale du célèbre avion à propulsion solaire de Bertrand Piccard et André Borschberg arrivent dix ans après avoir bouclé le 26 juillet 2016 à Abou Dhabi un tour du monde historique, sans carburant. Parti du même lieu le 9 mars 2015, Solar Impulse 2 a parcouru 42'000 km en 17 étapes, traversant quatre continents.

Lors de cette aventure, à plus de 8500 mètres d'altitude au maximum, le Vaudois et le Zurichois s'étaient relayés dans le cockpit monoplace pour des raisons de poids. Pesant une tonne et demie, mais aussi large qu'un Boeing 747, le Solar Impulse 2 avait volé à une vitesse moyenne d'environ 80 km/h grâce à des batteries qui emmagasinent l'énergie solaire captée par quelque 17'000 cellules photovoltaïques sur ses ailes.

Le projet a coûté près de 170 millions de francs. Il a entre autres été financé par Omega, ABB et Google et a reçu le soutien de la Confédération.

Vain retour à Lucerne

Trois ans après l'exploit, Solar Impulse SA avait signé un accord avec la start-up Skydweller Aero. Le montant de la vente n'a jamais été révélé. La société américano-espagnole Skydweller souhaitait tirer profit du savoir-faire de Solar Impulse en matière d'avions solaires pour développer, tester et industrialiser des appareils volants autonomes et sans équipage, de type drones de surveillance environnementale, industrielle ou pour les télécommunications.

Par la suite, une enquête de la RTS avait rapporté que l'avion solaire allait se transformer en projet potentiel à portée militaire. Des tests financés et annoncés par la marine américaine (US Navy), sur son site même en juillet 2025, auguraient d'une utilisation pour "développer l'intelligence maritime, la surveillance et la reconnaissance".

Dans le contrat signé à l'époque avec Skydweller, il était prévu que l'avion revienne en Suisse, pour être exposé au Musée des transports à Lucerne.

Equipe "attristée"

Interrogé par Keystone-ATS, le service de communication de Solar Impulse a fait part de sa réaction, tout en apportant des nuances. "Bien qu'il ne s'agisse plus de l'avion Solar Impulse, puisque ce dernier avait été repris et profondément modifié par la société privée Skydweller Aero pour en faire un drone, l'équipe de Solar Impulse est attristée par la perte d'un fleuron technologique".

"A la suite de son tour du monde sans carburant, l'avion avait été transféré à Skydweller Aero et non à l'armée américaine comme certains médias l'ont faussement rapporté", est-il souligné. "Depuis, il a fait l'objet de modifications substantielles en vue d'une commercialisation de drones permettant de rester plusieurs semaines dans les airs à des fins de télécommunications, de météorologie, de surveillance et d'observation".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

GenèveIl y a 3 minutes

L'initiative du MCG sur les frontaliers est refusée par les députés

L'initiative législative du MCG visant à limiter le nombre de frontaliers travaillant à l'Etat de Genève a été rejetée jeudi...

GenèveIl y a 8 minutes

Cathédrale Saint-Pierre pleine pour l'adieu à Jean Ziegler à Genève

La Cathédrale Saint-Pierre était remplie à ras bord pour la cérémonie d'adieu à Jean Ziegler....

GenèveIl y a 39 minutes

Pas de votation sur l'initiative visant à éloigner les gravières

Genève ne votera pas sur l'initiative demandant d'éloigner les gravières des habitations. Le Grand Conseil...

SuisseIl y a 44 minutes

Le Ministère public ouvre une nouvelle enquête pénale contre Dittli

Le Ministère public (MP) vaudois ouvre une nouvelle poursuite pénale contre la ministre centriste Valérie...

EconomieIl y a 1 heure

Pas de plaques d'immatriculation pour les vélos "longtail"

Les vélos "longtail" ne devront pas être munis de plaques d'immatriculation. Le National a enterré...

SuisseIl y a 2 heures

Cambriolage à l'explosif dans une armurerie de Sion

Une armurerie de Sion a été la cible d'un cambriolage jeudi matin. Les cinq auteurs...

EconomieIl y a 2 heures

L'initiative pour "la protection des aliments" n'a pas abouti

L'initiative pour la protection des aliments n'a pas récolté les 100'000 signatures requises, a annoncé...

EconomieIl y a 3 heures

Le comité du "non" juge irréaliste l'initiative sur l'alimentation

Le comité du "non" à l’initiative sur l’alimentation a mis en garde jeudi contre un...

Equipe de SuisseIl y a 3 heures

Les Suissesses face à Israël au 1er tour des play-off

L'Equipe de Suisse féminine a une belle carte à jouer lors des matches de barrage...

EconomieIl y a 3 heures

L'Etat de Genève devrait encaisser davantage d'émoluments

La Cour des comptes estime que l'Etat de Genève pourrait encaisser 8,6 millions de recettes...