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International

Apple corrigera les ondes de l'iPhone 12 le 10 octobre

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Un iPhone 12 bientôt à jour. (© EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

La mise à jour d'Apple pour abaisser la puissance d'émission d'ondes radio de l'iPhone 12, dont la commercialisation a été suspendue en France, "sera disponible le 10 octobre", a annoncé le ministre français délégué au Numérique sur franceinfo jeudi.

Si l'Agence française des fréquences (ANFR), chargée de contrôler le niveau d'émissions d'ondes radio par les appareils électroniques, a validé fin septembre cette mise à jour, Jean-Noël Barrot "regrette" qu'elle "ne soit pas disponible plus tôt".

"Mais je constate qu'Apple s'est bien plié à nos règles", a-t-il souligné.

Le soir du 13 septembre, alors qu'Apple célébrait la présentation de son nouveau modèle, l'iPhone 15, l'ANFR et le ministre du Numérique avaient surpris le monde des télécoms et de nombreux usagers en annonçant la suspension en France de la commercialisation de cet appareil sorti en 2020 et déjà en fin de carrière, excepté à la revente.

L'ANFR fait régulièrement baisser la puissance d'émission des smartphones mais il s'agissait d'une première pour Apple.

Après avoir défendu la validité de ses propres mesures, le groupe américain a fini par se plier aux exigences de l'agence française en annonçant préparer une mise à jour.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), "rien n'indique pour l'instant que l'exposition à des champs électromagnétiques de faible intensité soit dangereuse pour la santé humaine" et, ce, "malgré de nombreuses recherches".

Avec Keystone-ATS

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Genève

Echangeur de Viry: Victoire d'étape pour les Verts Genevois

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(archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une majorité du Grand Conseil a soutenu aujourd’hui la pétition transfrontalière lancée par les Verts Genevois et plusieurs associations franco-suisses contre le projet d’échangeur autoroutier de Viry.

Le texte, muni de 2700 signatures, juge le projet d'échangeur incompatible avec les objectifs climatiques du Grand Genève et le développement de la mobilité douce et des transports publics chez nos voisins français.

Les pétitionnaires demandent autorités françaises et suisses de renoncer définitivement à ce projet d’échangeur.

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Genève

Assurance-maladie: "Injustice flagrante" dénoncée par le Groupement transfrontalier

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(image symbolique). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)
Le Groupement Transfrontalier Européen (GTE) dénonce la décision du Conseil des Etats d'inclure les frontaliers dans la compensation des risques pour les primes d'assurance maladie."Prétendument destinée à réduire les inégalités", cette mesure est une "injustice flagrante envers les frontaliers qui contribuent déjà activement à l'économie suisse tout en résidant dans les pays voisins", estime-t-il.

Dans un communiqué publié jeudi, le GTE, organisation qui défend les intérêts des travailleurs frontaliers dans la région franco-suisse, "interroge vigoureusement cette réforme". Il déplore le fait qu'aucune consultation sérieuse des travailleurs frontaliers n'ait eu lieu avant son adoption.

Les frontaliers méritent d'être entendus et pris en compte dans les décisions qui les concernent directement. Le GTE avait pourtant sollicité par courrier la Chancellerie fédérale au mois de juin 2023, relève-t-il.

Actuellement, les frontaliers, majoritairement jeunes et en bonne santé, se soignent en France, où les coûts de santé sont bien inférieurs. Imposer des primes significativement plus élevées et sans progressivité à ces travailleurs constitue une mesure injuste et déconnectée de leur réalité quotidienne, poursuit le GTE.

Plus de souplesse

Si la solidarité est un principe louable, il doit être appliqué de manière équitable et proportionnée. Le GTE souligne que le système actuel favorise déjà largement les assureurs suisses, et qu'imposer une augmentation des primes, disproportionnée au regard de l’évolution des coûts de santé effectifs des transfrontaliers, pénalise les frontaliers.

Face à cette décision, le GTE demande l’ouverture d’une discussion sur les conditions et les modalités de l’exercice du droit d’option entre la Couverture maladie universelle pour les frontaliers (CMU) et la LAMal. Les travailleurs et retraités transfrontaliers sont doublement confrontés, en France comme en Suisse à des conditions changeantes et à des décisions politiques qui remettent en question la pertinence et la stabilité de leur choix initial.

Il est impératif que les autorités compétentes examinent cette question avec sérieux. Elles doivent ouvrir un dialogue inclusif pour permettre aux frontaliers de faire des choix informés et adaptés à leur situation spécifique.

Forte hausse des primes

Pour mémoire, le nombre de personnes assurées en Suisse et résidant à l’étranger ne cesse d’augmenter. Elles étaient près de 170'000 en 2021. Or, les frontaliers assurés en Suisse paient des primes beaucoup plus basses que les habitants du pays.

Après le National, le Conseil des Etats a adopté mardi un projet visant à corriger cette inégalité. Les assurés résidant à l'étranger seront désormais inclus dans la compensation des risques dans l'assurance-maladie.

Pour le Parlement, il s'agit d'une question de solidarité. La compensation des risques a en effet été créée pour que les assureurs-maladie ne soient pas tentés d'assurer uniquement des personnes en bonne santé. Ce mécanisme permet un rééquilibrage financier entre les assurances qui comptent peu d’assurés présentant un risque élevé de maladie et celles confrontées à des risques importants. Sachant que les frontaliers, en général, sont plutôt en bonne santé car actifs et donc généralement jeunes.

La modification devrait faire bondir le montant des primes des frontaliers jusqu'à 65%. Elles resteront inférieures à celles payées en Suisse. Ces versements supplémentaires profiteront notamment aux cantons de Genève et de Bâle-Ville.

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International

Navalny, l'ennemi numéro un de Poutine, est mort en prison

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L'opposant numéro 1 du Kremlin, Alexeï Navalny, est mort vendredi, selon les autorités, dans sa prison de l'Arctique. Un décès qui intervient à un mois de la présidentielle qui doit encore une fois cimenter le pouvoir de Vladimir Poutine.

Sa mort après trois années de détention et un empoisonnement dont il accusait le Kremlin prive une opposition déjà exsangue de sa figure de proue, le Kremlin ayant orchestré une répression sans merci de tous ses détracteurs, en particulier depuis le début de son assaut contre l'Ukraine il y a deux ans.

Les autorités russes n'ont fourni presque aucun détail sur les conditions du décès de Navalny, se limitant à un communiqué lapidaire pour assurer avoir tout fait pour réanimer l'opposant, à la santé fragile, après un malaise.

"Le 16 février 2024, dans le centre pénitentiaire N°3, le prisonnier Navalny A.A. s'est senti mal après une promenade et a presque immédiatement perdu connaissance", a indiqué le FSIN (service pénitentiaire russe) de la région arctique de Iamal, assurant que les secours avaient tenté de le sauver.

"Tous les gestes de réanimation nécessaires ont été pratiqués mais n'ont pas donné de résultat positif. Les médecins urgentistes ont constaté la mort du patient. Les causes de la mort sont en train d'être établies", a-t-il précisé, dans ce communiqué lapidaire.

Conditions très difficiles

Le militant âgé de 47 ans purgeait une peine de 19 ans de prison pour "extrémisme" dans une colonie pénitentiaire reculée de l'Arctique, dans des conditions très difficiles. Ses multiples procès avaient été largement dénoncés comme politiques et une manière de le punir pour son opposition à Vladimir Poutine.

Les soutiens de l'opposant Alexeï Navalny n'ont pas été informés de sa mort en prison, a indiqué sa porte-parole Kira Iarmich, précisant qu'un de leurs avocats se rendait sur place.

Un des conseils de l'opposant, Léonid Soloviev, avait indiqué qu'un défenseur de l'opposant avait pu le voir mercredi et "à l'époque tout était normal". Vladimir Poutine, en déplacement dans l'Oural vendredi, a lui été informé du décès, selon son porte-parole Dmitri Peskov.

"Le président est informé", a-t-il indiqué, selon l'agence de presse d'Etat TASS, ajoutant que les services pénitentiaires s'occupaient des "vérifications" et des "éclaircissements" sur la cause du décès.

Lors de diverses audiences à des procès auxquels il participait par vidéo ces derniers mois, Navalny, un grand blond au regard bleu perçant apparaissait amaigri et vieilli.

Empoisonné en 2020

Il avait enchaîné les problèmes de santé liés à une grève de la faim et à l'empoisonnement dont il avait été victime en 2020 et auquel il avait survécu miraculeusement. En Occident, nombreux sont les responsables qui ont immédiatement dénoncé la responsabilité du pouvoir russe dans sa mort.

Navalny "vient d'être brutalement assassiné par le Kremlin", a même affirmé le président de la Lettonie. Pour le chef de la diplomatie française, il "a payé de sa vie sa résistance à un système d'oppression". Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a déploré une "immense tragédie" pour le peuple russe.

Le chancelier allemand Olaf Scholz s'est dit "très attristé" et a jugé qu'il avait "payé son courage de sa vie".

La prison n'avait pas entamé sa détermination. Au cours des audiences et dans des messages diffusés sur les réseaux sociaux par l'intermédiaire de son équipe, il ne cesse de conspuer Vladimir Poutine, qualifié de "papi caché dans un bunker", car le président russe n'apparaît que rarement en public.

Dans son procès pour "extrémisme", il a fustigé "la guerre la plus stupide et la plus insensée du XXIe siècle", évoquant l'assaut russe contre l'Ukraine.

Dans ses messages en ligne, il ironise sur les brimades que l'administration carcérale lui fait subir.

Présidentielle russe

Dans un message le 1er février diffusé par son équipe sur les réseaux sociaux, il avait appelé à des manifestations partout en Russie lors de la présidentielle prévue du 15 au 17 mars et qui doit permettre à Vladimir Poutine de se maintenir au pouvoir jusqu'en 2030 au moins.

La victoire du président russe semble acquise car les opposants, M. Navalny en tête, ont été emprisonnés ou poussés à l'exil ces dernières années, et la répression s'est encore accrue depuis le début de l'assaut de Moscou en Ukraine, déclenché le 24 février 2022.

Le plus connu d'entre eux est Vladimir Kara-Mourza, qui purge une peine de 25 ans de prison et qui a été empoisonné à deux reprises. Il souffre aussi de graves problèmes de santé en détention.

Un autre opposant avec une certaine notoriété est Ilia Iachine. Il a été condamné à huit ans et demi de prison pour avoir dénoncé "le meurtre de civils" dans la ville ukrainienne de Boutcha, près de Kiev.

D'autres détracteurs de M. Poutine ont été assassinés. Boris Nemtsov a été tué par balles au pied des murs du Kremlin en février 2015, un assassinat qui n'a jamais été élucidé.

L'opposition compte d'autres figures mais elles se sont exilées, à l'instar de Mikhaïl Khodorkovski, un ancien magnat du pétrole, a passé dix ans en prison après s'être opposé à M. Poutine au début des années 2000

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Culture

Paul McCartney retrouve une basse disparue depuis un demi-siècle

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CREDIT: KEYSTONE/STR
L'ex-Beatle Paul McCartney a pu retrouver une guitare basse disparue depuis plus de 50 ans, sur laquelle il a joué "Love Me Do", "She Loves You" et "Twist and Shout" en studio et sur scène.

Selon le site internet de Paul McCartney, l'instrument, une Hofner en forme de violon achetée pour 30 livres sterling (ce qui correspondrait à 33 francs au taux actuel) à Hambourg en Allemagne en 1961, a été authentifié et "Paul est incroyablement reconnaissant envers tous ceux qui ont participé" aux recherches.

La basse a été retrouvée "complète", mais son étui d'origine "nécessite des réparations", a indiqué dans un communiqué The Lost Bass Project, qui avait lancé un appel pour retrouver l'instrument en 2018 et dont la campagne a connu un regain d'intérêt médiatique à l'automne dernier.

Contrairement à ce que les initiateurs du projet, le couple de journalistes Scott et Naomi Jones, pensaient initialement, l'instrument n'avait pas disparu en 1969, mais été volé en 1972 à l'arrière d'une camionnette dans l'ouest de Londres.

Dans le coin

Parmi les 600 appels et messages reçus, l'un s'est avéré décisif, a expliqué vendredi sur BBC Radio 4 Naomi Jones, permettant de "reconstituer le puzzle". Selon Scott Jones, le voleur vivait dans un des squats de Ladbroke Grove à Notting Hill, quartier aujourd'hui bourgeois mais à l'époque peuplé de "musiciens, artistes et hippies".

L'auteur du vol, explique le journaliste, ignorait l'identité de l'illustre propriétaire de l'instrument, et quand il l'a apprise, a demandé au propriétaire du pub du coin de cacher son butin.

"Ce qui est incroyable c'est que quand on a commencé ces recherches, on pensait" que la basse "pourrait être n'importe où dans le monde", a souligné Naomi Jones, mais en fait, tout s'est joué dans un périmètre de "quelques miles" dans le secteur de Notting Hill.

 

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International

Grève à la SNCF: impact en Suisse ce week-end

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Archives EPA/HORACIO VILLALOBOS
La grève des chemins de fer français annoncée pour jeudi soir et jusqu'à lundi matin aura un impact en Suisse. Environ la moitié des liaisons internationales ne seront pas assurées, indique la SNCF.

Les cheminots conseillent aux voyageurs de consulter avec soin les horaires la veille du départ prévu. Les grévistes mettent généralement à jour les horaires sur internet la veille d'un mouvement.

La société d'exploitation des TGV Lyria a annoncé que cinq liaisons entre Paris, Genève, Lausanne Bâle et Zurich tomberont à l'eau vendredi. Pour samedi et dimanche, les perturbations doivent être communiquées jeudi soir.

Trois chefs de bord sur quatre de la SNCF seront en grève à partir de vendredi, week-end de départ en vacances d'hiver. Ce mouvement social conduira à la circulation d'un train sur deux sur les TGV Inoui, Ouigo et les Intercités. De quoi relancer, en France, la question d'une limitation du droit de grève durant les vacances.

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