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Justine Mettraux : le bateau idéal pour le Vendée Globe

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Justine Mettraux a le sourire : son nouveau bateau répond en tous points à ses attentes en vue de sa première participation au Vendée Globe (© ALEXIS COURCOUX).

La navigatrice genevoise prend le temps de se préparer à la course autour du Monde, en solitaire, sans escale, ni assistance. Elle a trouvé le meilleur bateau possible pour sa première participation. 

Justine Mettraux teste son nouveau bateau dans l’optique de sa première participation au Vendée Globe. Cette embarcation qui a quatre ans d’âge a été mise à l’eau fin juillet.

Justine MettrauxNavigatrice en haute mer

 

Justine Mettraux lors de la mise à l'eau de son bateau Imoca Teamwork à Lorient le 29 juillet (© ALEXIS COURCOUX).

 

La navigatrice genevoise bénéficiera également d’un service « après-vente » de première catégorie. Elle a intégré l’équipe de son précédent propriétaire Jeremy Beyou ce qui lui permettra de connaître son voilier dans les moindres détails. Avec cette acquisition, Justine Mettraux gagne sur tous les plans.

Justine MettrauxNavigatrice en haute mer

 

Reste à se préparer pour cette course autour du monde en solitaire, sans escale, ni assistance. Un défi pour lequel, elle sera prête.

Justine MettrauxNavigatrice en haute mer

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Alan Roura prépare le Vendée Globe 2024: "Je suis fait pour ça"

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CREDIT: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

Alan Roura a un joyau entre les mains. A la barre de l'ancien bateau d'Alex Thompson, il est un navigateur heureux et ambitieux.

"Je suis fait pour ça, j'aime ça, et je fonce tête baissée", confie le skipper genevois, qui était habité par le doute à l'heure de terminer le dernier Vendée Globe en 2020/21.

"Pendant la course déjà, je m'étais demandé si j'aurais envie de me relancer dans une telle aventure", rappelle-t-il. "Le public ne voit que la course et la performance, et oublie tout le travail en amont. Il faut chercher des partenaires, former une équipe. C'est une gestion conséquente", souligne-t-il.

"La question était en fait de savoir si je voulais relancer cette machine. La réponse fut oui. Mais je devais avoir l'ambition d'avoir toutes les cartes en main pour aller chercher une belle performance sur le Vendée Globe 2024/25", explique Alan Roura, 17e d'une édition 2020/21 disputée avec un bateau construit en 2007 qui a connu de gros problèmes techniques.

"Du coup, la machine est encore plus complexe. Pour être ambitieux, il faut un bon bateau, et une bonne équipe", poursuit-il. "Ce bateau (renommé Hublot, du nom de son nouveau sponsor principal) est fait pour le Vendée Globe. Il n'est pas polyvalent. Il est facile à naviguer. C'est le bateau le plus agréable sur lequel j'ai pu naviguer depuis de nombreuses années", estime-t-il.

"Il y a pas mal de confort. On navigue à l'intérieur, au sec, dans un cockpit fermé et ergonomique", explique encore le Genevois, qui peut poursuivre sereinement sa longue préparation au Vendée Globe. "C'est gratifiant de pouvoir évoluer en même temps que son bateau et de construire un projet à hauteur de ses ambitions", glisse-t-il.

Un travail d'équipe

"Nous devons aller chercher le meilleur de chacun. C'est ce qui nous fait grandir", lâche Alan Roura, conscient qu'il ne serait rien sans le travail de son équipe. "C'est une petite équipe de 8-10 personnes, avec des corps de métier très différents. Chacun est donc responsabilisé", explique-t-il.

"Tout le monde est particulièrement impliqué dans ce projet, et tout le monde veut performer", ajoute le Genevois, qui doit mettre tous les atouts de son côté avant de se retrouver seul aux commandes en mer. Tout en sachant qu'il n'est pas totalement maître de son destin: "On peut avoir toutes les cartes en main au départ et finir dernier car on a cassé quelque chose", lâche-t-il, fataliste.

Alan Roura, qui s'était classé 12e d'un Vendée Globe 2016/17 dont il était à 23 ans le plus jeune participant, part forcément à chaque fois dans l'inconnu. "Je ne sais pas vraiment ce qu'il faut pour gagner le Vendée Globe, car je ne l'ai jamais gagné. Mais c'est un sport mécanique, et il faut savoir anticiper", assure-t-il.

La casse, un mal nécessaire

"Le but est que bateau et marin ne fassent qu'un. Il faut beaucoup de travail, beaucoup d'énergie, une bonne préparation physique et mentale, une nutrition idéale, du sommeil, une équipe soudée", énumère-t-il. "Il faut aussi un budget qui te permette de tester, de faire évoluer le bateau, de casser aussi. Casser est un gage de fiabilité future", précise-t-il.

"Mieux vaut casser aujourd'hui que pendant le Vendée Globe", ajoute Alan Roura, pour qui cette course est bien l'objectif ultime. "C'est un rêve d'enfant. Petit, je me voyais toutefois disputer une seule fois cette course. Mais quand tu mets le doigt dans l'engrenage, tu te fais prendre", sourit-il.

"C'est tellement puissant comme expérience que tu veux forcément la revivre. Je ne vais peut-être pas disputer dix fois cette course. Mais trois participations, c'est déjà bien", lâche le Genevois, pour qui la route est encore longue avant le Vendée Globe 2024/25. "Pour cette course, plus tu te prépares tôt, mieux tu seras préparé."

Sa préparation a d'ailleurs démarré dès l'acquisition de son nouveau bateau. Elle le mènera cet automne sur la Route du Rhum, dont le départ est prévu le 6 novembre à St-Malo, puis passera en 2023 par la Transat Jacques Vabre notamment. "Je disputerai aussi deux Transats en solitaire en 2024. J'ai donc encore beaucoup de courses pour me préparer", conclut Alan Roura.

 

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Sport

Alinghi revient à la Coupe de l'America

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KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD

Alinghi est de retour dans la Coupe de l'America après 11 ans d'absence, selon une nouvelle du New-Zealand Herald.

Le syndicat suisse a payé la taxe d'inscription pour avoir le droit de disputer la 37e édition de la Coupe de l'America, qui aura lieu en 2024. Du côté d'Alinghi, on se refuse à tout commentaire. La responsable de la communication se contente de préciser à Keystone-ATS que sa société reviendra vers les médias ces prochains jours.

Alinghi, propriété d'Ernesto Bertarelli, avait remporté la Coupe de l'America pour la première fois en 2003. En finale, l'équipe helvétique avait battu 5-0 le Team New Zealand. Le syndicat helvétique avait défendu victorieusement son trophée en 2007 à Valence. Il avait ensuite connu la défaite en 2010.

Affronter Team New Zealand

Team New Zealand (TNZ) a conservé en mars dernier le prestigieux trophée en battant l'italien Luna Rossa 7-3 au large d'Aucland.

Le confinement de la ville néo-zélandaise, qui tente d'éliminer le très contagieux variant Delta, a contraint TNZ à se donner plus de temps pour choisir le site de la Coupe de l'America 2024. La décision devrait tomber avant le 31 mars 2022.

Malgré son nom, Team New Zealand est une organisation privée et n'a pas l'obligation d'organiser en Nouvelle-Zélande la défense de son titre sur la prestigieuse compétition, dont la prochaine édition est prévue en 2024. Les sites de Cork en Irlande, de Valence et de Jeddah en Arabie Saoudite sont évoqués pour l'organisation de la prochaine édition.

 

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Sport

Alan Roura rachète le bateau d'Alex Thomson

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Alan Roura: il veut gagner le prochain Vendée Globe. (© KEYSTONE/EPA/CAROLINE BLUMBERG)

Alan Roura a fait l'acquisition du bateau de toute dernière génération particulièrement innovant et barré par Alex Thomson. Le navigateur genevois a désormais "tout en main" pour gagner le Vendée Globe dans trois ans...

A seulement 28 ans, Roura se retrouve à bord du monocoque volant le plus surprenant de la flotte de la dernière édition du Vendée Globe, grâce à un mécène qui a financé l'achat du voilier. Ce mécène ne veut, toutefois, pas être visible.

"Ce bateau, il fait rêver ! Il a fait peur à tout le monde quand il est sorti, avec son cockpit fermé. Et quand on voit les bateaux qui sortent aujourd'hui, beaucoup vont ressembler à celui-ci. Alex (Thomson) a toujours eu un coup d'avance sur tout le monde", a expliqué Roura à l'AFP, qui entend avec cet engin "être le plus performant le plus rapidement possible".

Alan RouraNavigateur genevois

 

Alex Thomson a annoncé lundi qu'il ne s'alignerait pas au départ du Vendée Globe 2024 en tant que skipper, espérant toutefois y être présent comme manager via sa team, Alex Thomson Racing, avec laquelle il veut faire construire un nouveau "bateau volant".

Un sponsor suisse

Basé à Lorient depuis 5 ans, Alan Roura a déjà participé à deux Vendée Globe. En 2016/2017, il était le plus jeune de la flotte et a terminé 12e. En 2020, il s'est aligné avec un bateau construit en 2007 qui a connu de gros problèmes techniques et a fini 17e.

Avec l'acquisition du bateau skippé par Thomson (référencé sous l'appellation Hugo Boss 7), il aura en main un voilier qui lui fera faire un bon de trois générations de bateaux.

"J'avais pensé à faire construire un bateau mais la jauge de la classe Imoca (les bateaux du Vendée Globe, NDLR) n'a pas tant évolué que ça, les bateaux de 2020 seront toujours aussi performants sur le prochain Vendée Globe. Ce fameux Hugo Boss 7 était le bateau le plus abouti", a commenté le navigateur genevois

Alan Roura négocie depuis six mois pour acquérir ce voilier. Il travaille aussi pour monter un budget de fonctionnement et indique pouvoir annoncer très prochainement un partenaire-titre, qui sera suisse.

"C'est vraiment le projet d'une vie. Le choix du bateau a énormément joué dans la balance, et mon expérience derrière", a souligné le jeune marin concernant sa quête de sponsors.

 

Source : ats/bb

Article a été publié automatiquement et mis à jour par la rédaction.

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Sport

Maud Jayet remporte la 6e régate et se relance

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Maud Jayet a remporté la 6e régate en Laser Radial (© KEYSTONE/AP/Bernat Armangue)

Maud Jayet s'est bien relancée dans l'épreuve olympique de Laser Radial à Tokyo. En difficulté lors des deux premières journées, la navigatrice vaudoise a remporté la sixième régate.

Ce succès, obtenu avec un vent plus soutenu, lui permet de remonter de la vingt-et-unième à la treizième place au classement général. Elle n'accuse désormais plus que huit points de retard sur la 10e place, la dernière donnant accès à la "Medal Race".

"Je suis ravie de pouvoir bénéficier d'un jour de repos mercredi", a souligné Maud Jayet, qui dispute ses premiers JO. "J'essaierai à nouveau de passer à l'offensive lors des quatre dernières régates", a-t-elle poursuivi.

Maud Jayet : "j'ai suivi mon intuition"

La Vaudoise a mené la flotte de bout en bout de la sixième régate. "J'ai réussi à passer outre ma déception des deux journées précédentes. Et pour une fois, je me suis fié à mon intuition et non à ma boussole", a-t-elle encore souligné.

Schneiter et Cujean ratent leur départ

Sébastien Schneiter et Lucien Cujean ont quant à eux manqué leur entrée en 49er, où une seule régate a pu se dérouler mardi en raison des conditions météorologiques. Pénalisés pour une faute commise au départ, les deux Genevois ont terminé au seizième rang.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Jean Le Cam, parrain du Bol d'Or Mirabaud 2021

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Photo Archives AP Photo/ Jacques Brinon

Un invité de prestige pour Bol d’Or Mirabaud: le skipper français Jean Le Cam sera le parrain de l’édition 2021.

Le “Roi Jean”, comme on le surnomme, a terminé quatrième du dernier Vendée Globe. Il avait aussi marqué les esprits avec le sauvetage de Kevin Escoffier dans l'Atlantique sud.

Son palmarès parle pour lui: Triple vainqueur de la Solitaire du Figaro, vainqueur de la Barcelona World Race en 2015 (avec Bernard Stamm) ou encore la Transat Jacques Vabre en 2013.

« Le Bol d’or, c’est un monument, une course mythique, sur un plan d’eau qui peut être très exigeant », a t’il déclaré pour lancer les débats sur le lac. D’ailleurs il connait bien le Léman: dans les années 80, il y a disputé des régates de 5,5 m JI et des étapes du circuit lémanique des Formule 40, à bord de Biscuits Cantreau.

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