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Voile

Bientôt l’équateur pour les Genevois à la Transat en double

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© Christophe Breschi/La Fabrique Sailing Team.

Valentin Gautier et Alain Roura s'apprêtent à passer l’équateur à la Transat Jacques Vabre. Avant cela, ils doivent franchir le pot-au-noir qui se situe cette année dans l’hémisphère nord. 

Valentin Gautier (associé à Simon Kostner) et Alain Roura (en compagnie de Sébastien Audigane) se retrouvent dans le passage crucial, celui du passage de l’équateur. Un moment-clé de la course en raison du franchissement du pot-au-noir qui constitue le moment le plus délicat de la navigation océanique. Au menu, nuages, brumes opaques, averses diluviennes, orages soudains et violents, variations de vent à 90° et périodes de calme absolu qui peuvent durer plusieurs heures voire des journées entières. Pour la Transat Jacques Vabre, ce cap d'autant est plus délicat que cette zone de convergence intertropicale est présentement active de 3° à 8° de latitude Nord ; les concurrents se trouvent dans cette zone en milieu de semaine et bon nombre d'entre eux devraient en sortir d'ici la fin de la semaine avant de franchir l’équateur peu après.

Mais la situation n'est la même pour toutes les classes de bateaux. Chez les Multi 50, deux duos avaient déjà franchi l’équateur mercredi en début d'après-midi. Il en va tout autrement pour les marins genevois qui se trouvaient au large des îles du Cap-Vert mercredi en milieu d'après-midi. Avec des conditions atmosphériques éprouvantes: vent fort, des alizés de vingt à 25 nœuds, parfois même de 30 nœuds, avec potentiellement des vagues de 4 m voire plus. Quatrième dans la catégorie des Class 40, le duo 100% helvétique du Rösti Sailing Team à bord de la "Banque du Léman" naviguait environ 700 km plus au nord que la paire franco-suisse Alan Roura-Sébastien Audigane, vingtième au classement provisoire des IMOCA.

A ce stade des opérations, les prévisions s’annonçaient incertaines pour un équipage comme pour l'autre.

 

 

audio: vacation avec Alain Roura qui parle du pot-au-noir lors du onzième jour de course

 

 

vidéo: le duo de navigateurs franco-suisse Audigane-Roura semblait tenir la forme mardi au dixième jour de course...

 

lien: http://www.transatjacquesvabre.org

 

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Sport

Alan Roura rachète le bateau d'Alex Thomson

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Alan Roura: il veut gagner le prochain Vendée Globe. (© KEYSTONE/EPA/CAROLINE BLUMBERG)

Alan Roura a fait l'acquisition du bateau de toute dernière génération particulièrement innovant et barré par Alex Thomson. Le navigateur genevois a désormais "tout en main" pour gagner le Vendée Globe dans trois ans...

A seulement 28 ans, Roura se retrouve à bord du monocoque volant le plus surprenant de la flotte de la dernière édition du Vendée Globe, grâce à un mécène qui a financé l'achat du voilier. Ce mécène ne veut, toutefois, pas être visible.

"Ce bateau, il fait rêver ! Il a fait peur à tout le monde quand il est sorti, avec son cockpit fermé. Et quand on voit les bateaux qui sortent aujourd'hui, beaucoup vont ressembler à celui-ci. Alex (Thomson) a toujours eu un coup d'avance sur tout le monde", a expliqué Roura à l'AFP, qui entend avec cet engin "être le plus performant le plus rapidement possible".

Alan RouraNavigateur genevois

 

Alex Thomson a annoncé lundi qu'il ne s'alignerait pas au départ du Vendée Globe 2024 en tant que skipper, espérant toutefois y être présent comme manager via sa team, Alex Thomson Racing, avec laquelle il veut faire construire un nouveau "bateau volant".

Un sponsor suisse

Basé à Lorient depuis 5 ans, Alan Roura a déjà participé à deux Vendée Globe. En 2016/2017, il était le plus jeune de la flotte et a terminé 12e. En 2020, il s'est aligné avec un bateau construit en 2007 qui a connu de gros problèmes techniques et a fini 17e.

Avec l'acquisition du bateau skippé par Thomson (référencé sous l'appellation Hugo Boss 7), il aura en main un voilier qui lui fera faire un bon de trois générations de bateaux.

"J'avais pensé à faire construire un bateau mais la jauge de la classe Imoca (les bateaux du Vendée Globe, NDLR) n'a pas tant évolué que ça, les bateaux de 2020 seront toujours aussi performants sur le prochain Vendée Globe. Ce fameux Hugo Boss 7 était le bateau le plus abouti", a commenté le navigateur genevois

Alan Roura négocie depuis six mois pour acquérir ce voilier. Il travaille aussi pour monter un budget de fonctionnement et indique pouvoir annoncer très prochainement un partenaire-titre, qui sera suisse.

"C'est vraiment le projet d'une vie. Le choix du bateau a énormément joué dans la balance, et mon expérience derrière", a souligné le jeune marin concernant sa quête de sponsors.

 

Source : ats/bb

Article a été publié automatiquement et mis à jour par la rédaction.

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Sport

L'Equipe de Suisse dans la Formule 1 des mers l'an prochain!

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Russell Coutts, à gauche, CEO SailGP, transmet le volant au marin genevois Sébastien Schneiter, skipper du SUI team SailGP (© KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi).

L'an prochain, un équipage helvétique évoluera dans le circuit mondial Sail GP, la formule 1 des mers là où les bateaux peuvent atteindre des vitesses de pointe à près de 100 km/h. Le Genevois Sébastien Schneiter pilotera l'embarcation suisse.

C'est un moment historique pour les navigateurs helvétiques. L’Equipe de Suisse intègre le circuit Sail GP, l’équivalent de la formule un, sauf tout se passe sur un plan d'eau.
Les bateaux, tous identiques, ont une longueur de cinquante pieds, c'est-à-dire environ quinze mètres. Ils naviguent à des vitesses de pointe pouvant atteindre près de cent kilomètres par heure. Après l'Australie, la Nouvelle-Zélande, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, le Danemark, l'Espagne, la France et le Japon, l’équipage helvétique est le neuvième à intégrer ce circuit planétaire. Un équipage déjà constitué en partie. Le bateau suisse sera piloté par le marin genevois Sébastien Schneiter (actuellement membre du Team Tilt) qui a récemment pris part aux Jeux Olympiques de Tokyo.

Sébastien SchneiterPilote du bateau SUI 9

 

Le marin genevois Sébastien Schneiter qui a récemment pris part aux Jeux de Tokyo, sera chargé de piloter le bateau suisse lors de régates d’une durée de 15 minutes très rapides, avec des vitesses de pointe pouvant atteindre jusqu’à 100 km/h. Membre du team suisse, le Vaudois Nils Theuninck, également membre du Team Tilt, avoue avoir dû changer de préparation.

Nils TheuninckMembre de l'équipage du bateau SUI 9

 

Mais le bateau suisse ne sera pas disponible tout de suite. En attendant, les membres du team devront donc s’entraîner sur un simulateur à Belfast.

Sébastien SchneiterPilote du bateau SUI 9

 

Une étape du SailGP à Genève

Les Helvètes entreront en lice en mai prochain. Pour ce qui est de la deuxième saison, la compétition qui se déroule actuellement a débuté fin avril et se terminera en avril de l'année prochaine. La Suisse et même Genève pourraient être en lice pour une accueillir une étape du circuit international d'ici deux ou trois ans. C'est en tous cas, ce qu'ont laissé entendre les organisateurs, par la voix de leur directeur. Le Néo-Zélandais Russell Coutts, cinq fois vainqueur de la Coupe de l'America, dont une fois avec Alinghi. Même si le circuit SailGP se court pour l'instant sur mer, l'éventualité d'évoluer sur un plan d'eau lacustre est sérieuse, notamment parce que les bateaux évoluant sur le circuit, sont conçus aussi bien pour naviguer par fort vent que par des airs plus subtils comme on peut en rencontrer sur le lac Léman.

Russell CouttsCEO de SailGP

 

Reste à présent à convaincre les autorités politiques, cantonales et municipales.

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JO 2021

Maud Jayet remporte la 6e régate et se relance

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Maud Jayet a remporté la 6e régate en Laser Radial (© KEYSTONE/AP/Bernat Armangue)

Maud Jayet s'est bien relancée dans l'épreuve olympique de Laser Radial à Tokyo. En difficulté lors des deux premières journées, la navigatrice vaudoise a remporté la sixième régate.

Ce succès, obtenu avec un vent plus soutenu, lui permet de remonter de la vingt-et-unième à la treizième place au classement général. Elle n'accuse désormais plus que huit points de retard sur la 10e place, la dernière donnant accès à la "Medal Race".

"Je suis ravie de pouvoir bénéficier d'un jour de repos mercredi", a souligné Maud Jayet, qui dispute ses premiers JO. "J'essaierai à nouveau de passer à l'offensive lors des quatre dernières régates", a-t-elle poursuivi.

Maud Jayet : "j'ai suivi mon intuition"

La Vaudoise a mené la flotte de bout en bout de la sixième régate. "J'ai réussi à passer outre ma déception des deux journées précédentes. Et pour une fois, je me suis fié à mon intuition et non à ma boussole", a-t-elle encore souligné.

Schneiter et Cujean ratent leur départ

Sébastien Schneiter et Lucien Cujean ont quant à eux manqué leur entrée en 49er, où une seule régate a pu se dérouler mardi en raison des conditions météorologiques. Pénalisés pour une faute commise au départ, les deux Genevois ont terminé au seizième rang.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Jean Le Cam, parrain du Bol d'Or Mirabaud 2021

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Photo Archives AP Photo/ Jacques Brinon

Un invité de prestige pour Bol d’Or Mirabaud: le skipper français Jean Le Cam sera le parrain de l’édition 2021.

Le “Roi Jean”, comme on le surnomme, a terminé quatrième du dernier Vendée Globe. Il avait aussi marqué les esprits avec le sauvetage de Kevin Escoffier dans l'Atlantique sud.

Son palmarès parle pour lui: Triple vainqueur de la Solitaire du Figaro, vainqueur de la Barcelona World Race en 2015 (avec Bernard Stamm) ou encore la Transat Jacques Vabre en 2013.

« Le Bol d’or, c’est un monument, une course mythique, sur un plan d’eau qui peut être très exigeant », a t’il déclaré pour lancer les débats sur le lac. D’ailleurs il connait bien le Léman: dans les années 80, il y a disputé des régates de 5,5 m JI et des étapes du circuit lémanique des Formule 40, à bord de Biscuits Cantreau.

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Actualité

Une montre intelligente qui pourrait vous sauver la vie

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Photo © Synctech SA - Timeon

Dans le grand bain des montres intelligentes, une jeune entreprise genevoise compte bien devenir la référence des smartwatch pour le monde nautique.

Leur montre, nommée Time on, combine synchronisation et sauvetage.

Présentation du concept avec Benoît Rouchaleau.

 

La montre Timeon est finalement à l’image de son créateur, Rémi Aeschimann, à mi-chemin entre l’horloger de formation et le navigateur aguerri. Après 4 ans à l’école d’horlogerie de Genève, il a viré vers le monde de la régate professionnelle. Et ses 2 passions nourrissent aujourd’hui son projet de montre intelligente, dédiée au monde nautique. Le concept: un boîtier de 40 mm qui embarque des fonctions classiques de GPS, de vitesse ou d’altimètre mais surtout qui intègre un dispositif de synchronisation automatique du temps pour les régatiers et un mode « sauvetage » qui permet d’envoyer un signal de détresse, pour localiser une personne en difficulté dans l’eau. Rémi Aeschimann.

Rémi AeschimannCEO Synctech SA et créateur de la montre Timeon

Et comme bien souvent la bonne idée est née d’un manque.

Rémi AeschimannCEO Synctech SA et créateur de la montre Timeon

Bien sûr, la montre s’adresse en priorité aux régatiers mais la démocratisation des sports nautiques pourrait ouvrir d’autres horizons commerciaux.

Rémi AeschimannCEO Synctech SA et créateur de la montre Timeon

Autre particularité de la montre, elle n’est pas dépendante d’un réseau qui limiterait son champ d’action.

Rémi AeschimannCEO Synctech SA et créateur de la montre Timeon

Seul bémol pour l’instant, le dispositif ne fonctionne qu’en réseau fermé. Seuls ceux qui possèdent la montre Time on peuvent émettre ou recevoir un signal de détresse. A voir, à terme, comment la technologie peut être développée sur d’autres supports. Pour l’heure, la montre est uniquement disponible en pré-commande à 749 francs. Les 100 premiers modèles seront distribués à un pool de testeurs début 2022. 

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