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Sport

Un relais 4x100 battu et une Lea Sprunger fleurie

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Lea Sprunger et son bouquet géant (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Clôture traditionnelle d'Athletissima, le relais 4x100 féminin n'a pas brillé par le chrono, mais par l'émotion. Si la Suisse a terminé 2e en 42''47, les regards étaient tournés vers Lea Sprunger.

L'histoire retiendra que ce sont les Britanniques qui l'ont emporté en 42''44 parce que Salomé Kora a craqué dans la dernière ligne droite et peut-être aussi par un passage de témoin hésitant entre Del Ponte et Kambundji. On pourrait d'ailleurs se demander s'il ne faudrait pas inverser Del Ponte et Kora dans la composition de ce relais. Et pourquoi pas y intégrer la Vaudoise Melissa Gutschmidt qui a remporté le 100 m B en 11''37 et qui a réalisé sa meilleure performance à seulement 19 ans.

"Alors ce n'est pas de mon ressort, a lancé Del Ponte concernant la composition du quatuor. C'est l'entraîneur qui choisit. Salomé a très bien fait et on a toutes fait des erreurs. C'est le travail de tout le monde de donner assez d'avance à la dernière relayeuse." Il n'empêche que la Tessinoise, première relayeuse à ses débuts, est désormais la femme la plus rapide de Suisse et qu'elle serait certainement plus efficace dans la dernière ligne droite. Reste que le relais est aussi une affaire de passage de témoin et qu'à ce jeu, il se peut aussi que la dernière athlète n'ait "qu'à prendre le bâton" pour finir la course.

Les émotions de Lea Sprunger

Composé pour l'occasion, le Team Lea a fini 4e en 44''14, mais l'intérêt n'était pas chronométrique. C'était surtout pour le public de partager cette ultime course à la Pontaise d'une athlète qui a marqué ce stade et qui a beaucoup fait pour populariser ce sport.

"Il y a eu beaucoup d'émotions, a confié la Nyonnaise. J'ai essayé de profiter un maximum de cette magnifique soirée. Et avec un public hyper chaleureux, hyper répondant, ce n'était que du bonheur. Il a fallu gérer ses émotions et ce n'était pas facile, mais ce relais était la meilleure façon de clôturer ma carrière à Athletissima. Et je dois dire que depuis les Jeux, j'ai pris conscience de ce que j'ai pu apporter à l'athlétisme suisse."

La Vaudoise a eu droit à un tour d'honneur et à un bouquet de fleurs XXL offert par Jacky Delapierre. Dans le premier virage, une grande partie des amis de la Nyonnaise ont pu fêter leur favorite: "Ils ont pu trouver des places proches les unes des autres, ils ont aussi fait des pancartes avec une phrase qui m'a accompagné tout au long de ma carrière et ils ont sorti un t-shirt spécial, c'était vraiment génial."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Genève a besoin du match parfait

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Patrick Emond donne ses consignes mais cela ne suffit toujours pas (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Neuvième défaite en dix matches pour un Genève-Servette qui ne trouve pas la solution. Battus 2-0 par le leader Fribourg, les Aigles doivent désormais réaliser une partie sans faute.

Genève-Servette à la recherche du match parfait. On dirait le titre d'un film d'aventures. La formule vient du coach Pat Emond: "On s'est bien préparé cette semaine. Le 2-0 est un peu sévère, sans enlever le mérite aux Fribourgeois. Mais un bon match ne suffit pas dans la situation où nous nous trouvons actuellement, on a besoin d'un match parfait."

C'est-à-dire un match sans erreurs défensives, comme sur le 1-0 de Jörg, par exemple. Parce que Genève n'a pas mal joué. Mais Genève a joué comme une équipe hésitante qui avait perdu huit de ses neuf dernières parties. En face, bouffi de confiance, Fribourg a surfé sur cette vague en jouant simple et en continuant à appliquer une recette qui fonctionne en ce moment avec des joueurs formant une véritable équipe.

"On avait demandé de serrer la défensive, ce qu'on a réussi à faire, poursuit Pat Emond. Je pense qu'on a eu nos chances de marquer, mais c'est comme au début de la saison, tout est difficile en attaque pour aller acheter nos goals. Je tiens à louer le travail des gars, je pense qu'ils se sont battus. C'est sûr que cette série négative est longue, mais ça ne sert à rien de nous apitoyer sur notre sort. Je ne m'arrête pas aux chiffres de cette série, d'autres le font à ma place. On doit se concentrer sur la partie de demain contre Rapperswil."

Après l'échec de Vouillamoz à l'aile des deux étrangers Filppula et Winnik, le Québécois avait choisi de placer Deniss Smirnovs. "Deniss a fait un match correct, mais ces jeunes doivent progresser, appuie Emond. Depuis le jour 1 ces gars ne sont pas placés dans les bonnes chaises. Ca fait qu'ils font ce qu'ils peuvent. C'a été bien pour certains et moins bien pour d'autres, mais à un moment donné quand tu achètes un vélo et que tu ajustes une roue, eh bien ça donne ça. Certains joueurs qui ont des habilités jouent comme si l'équipe était au complet alors qu'il manque des gars."

Même s'il n'y a pas de menace de relégation, cette crise genevoise pourrait avoir un impact à la tête de l'équipe. Interrogé en ce sens, le Québécois n'a pas épilogué: "Je veux m'en sortir, tout comme les joueurs. Mais je vais contrôler ce que je peux contrôler."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Infantino: "Que le football soit vraiment global"

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Infantino (à gauche) a de nouveau plaidé pour un Mondial tous les deux ans (© KEYSTONE/EPA/Mauricio Duenas Castaneda)

Le président de la FIFA Gianni Infantino a de nouveau prêché vendredi en faveur du Mondial biennal.

Le Valaisan, qui a entamé à Caracas une tournée sud-américaine, estime qu'il faut que "le football soit vraiment global".

"Notre devoir en tant que FIFA c'est de faire en sorte que le football soit vraiment global. Pour qu'il le soit, il faut analyser comment améliorer le football des sélections nationales (...) et il n'y pas de compétition qui se rapproche" du Mondial, a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse au stade olympique de Caracas.

"Le président de la FIFA est le président de 111 pays et chacun d'entre eux a le droit de rêver. Mais le rêve doit avoir une possibilité de se réaliser, parce que si tu dois rêver pour l'éternité, tu vas finir par faire autre chose", a encore estimé le patron du football mondial.

"Aujourd'hui, si on parle sans détour, quelles sont les possibilités réelles du Venezuela de participer au Mondial?", a lancé Infantino, rappelant que le pays de 30 millions d'habitants n'a jamais participé à une Coupe du monde et a très peu de chances d'y arriver dans les conditions actuelles.

Tout le monde doit y gagner

L'organisation plus régulière d'un Mondial, associée à l'augmentation déjà actée à partir de 2026 du nombre de participants de 32 à 48, donnerait ainsi selon lui davantage d'opportunité à des nations jusque-là mineures du football de prendre part à une Coupe du monde.

"La possibilité de réformer le calendrier avec un Mondial tous les deux ans, on l'a analysée du point de vue du football (.. ) c'est possible. Il y a beaucoup d'avantages, parce qu'on donne plus de possibilités à beaucoup plus de pays de participer", a-t-il assuré.

"Quand il a été décidé que le Mondial serait tous les quatre ans, il y a 100 ans environ, la FIFA comptait 40 pays. Il est temps d'analyser la question", a-t-il estimé, réitérant qu'une décision sera prise en "fin d'année". "Si on fait des changements, tout le monde doit être gagnant", a promis Infantino.

Qualifications regroupées ?

"Le prestige d'une compétition ne dépend pas de sa fréquence. Sinon on organiserait un Mondial tous les 40 ans. (Le prestige) dépend de la qualité de la compétition", a-t-il répondu, écartant tout risque de galvauder la Coupe du Monde.

Le président de la FIFA a aussi estimé que cette réforme pourrait permettre aux joueurs d'aborder le Mondial sur un pied d'égalité en réduisant les déplacements entre continents pour les joueurs sud-américains avec la mise en place de phases qualificatives regroupées.

"Des études montrent que voyager, avec le décalage horaire et le changement de climat, c'est mauvais", a dit le dirigeant de 51 ans. "Si Messi doit faire 350'000 km pour jouer un Mondial (en aller retour Europe-Amérique), et Cristiano Ronaldo 50'000... C'est normal que les Sud-Américains soient un peu plus fatigués que les Européens".

Infantino a notamment évoqué une statistique parlante: "Depuis 2002, le Brésil n'a pas gagné un match en phase à élimination directe, pas en phase de poule, contre un pays européen. Cela fait 20 ans, et c'est le Brésil!".

Le débat autour d'une Coupe du monde tous les deux ans a été lancé par l'ex-entraîneur Arsène Wenger, directeur du développement de la FIFA. Celui-ci préconise une compétition de sélections chaque année, en alternant Mondial et Euro, par exemple, pour la Confédération européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Actualité

Lausanne s'impose à Bienne

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Tobias Stephan (à gauche) et le LHC ont fait tomber le leader Bienne (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Bienne a cédé la tête de la National League vendredi soir.

Les hommes d'Antti Törmänen se sont inclinés 3-1 face à Lausanne dans le Seeland. Ecrasé 9-3 à Langnau, le promu Ajoie reste pour sa part scotché au dernier rang, à égalité avec Genève-Servette.

Dominateur dans la première période mais guère dangereux, Lausanne a parfaitement su se ressaisir après avoir concédé l'ouverture du score à moins d'une seconde de la première sirène sur un tir de Yannick Rathgeb. La troupe de John Fust a ainsi cueilli un troisième succès dans ses quatre dernières parties en championnat.

Christoph Bertschy a égalisé à 1-1 à 42 secondes de la fin d'un deuxième tiers largement dominé par le LHC (13 tirs cadrés à 3). Guillaume Maillard a donné l'avantage aux Vaudois à la 46e, Andrea Glauser scellant le score à 6 secondes de la fin. Le portier lausannois Tobias Stephan n'a eu que peu de travail à effectuer, réalisant 19 parades dont 11 dans l'ultime tiers.

La plus lourde défaite

La série noire se poursuit pour Ajoie, qui pensait pouvoir évoluer avec quatre renforts étrangers mais a dû composer sans Jérôme Gauthier-Leduc touché au dos. Les Jurassiens ont concédé face à Langnau leur quatrième défaite d'affilée, la sixième dans leurs sept dernières sorties.

Langnau, qui n'avait également gagné qu'un seul de ses six précédents matches, a ouvert la marque après 72'' de jeu seulement grâce à Kay Schweri. Ce dernier s'est fait l'auteur d'un doublé, tout comme Alexandre Grenier et Anthony Huguenin.

Tim Wolf a cédé sa place devant le filet ajoulot à la 36e, après le 5-0, mais son remplaçant Viktor Östlund a lui aussi souffert en encaissant deux buts en 110 secondes. Fortier (38e et 51e) et Ueli Huber (47e) ont sauvé l'honneur jurassien, mais la troupe de Gary Sheehan a tout de même subi sa plus lourde défaite de la saison.

Ambri bat Lugano

Battu lors des deux premiers derbies tessinois de la saison - la dernière fois six jours plus tôt à Lugano (3-1) -, Ambri-Piotta a enfin pris le meilleur sur les "bianconeri" vendredi. Les Léventins se sont imposés 2-1 grâce à une réussite de Michael Fora à 102 secondes du terme. Le dernier match de la soirée a vu Rapperswil-Jona battre les Zurich Lions 3-1.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Genève en plein doute, Gottéron euphorique

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Sprunger et Gottéron ont signé leur 8e succès d'affilée en championnat (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La série victorieuse de Fribourg-Gottéron en National League se poursuit. A domicile, les Dragons ont dominé Genève-Servette 2-0 pour signer leur huitième succès consécutif.

Qu'écrire qui n'a pas déjà été écrit sur cette équipe fribourgeoise en ce moment? Au fur et à mesure des matches, les joueurs de Christian Dubé ne perdent pas le cap. Et à la question de savoir quand les Dragons vont bien finir par tomber sur un os, la réponse est pour l'heure impossible à donner.

On imaginait que la venue d'Aigles en mal de points aurait de quoi poser des problèmes aux Fribourgeois. Que cet impérieux besoin d'aller mieux ferait jouer les Genevois avec un sentiment d'urgence pas forcément inutile. Or, la partie a ressemblé à ce que l'on voit depuis quelques semaines, avec un Fribourg en confiance et un Genève hésitant.

Cette fébrilité s'est matérialisée à la 15e lorsque Smons a pataugé à la ligne bleue avant de voir Marchon le déborder comme une génisse regardant passer le TGV. Après un premier tir de Sprunger sur Descloux, c'est Jörg qui a pu ouvrir la marque devant une cage presque déserte.

Le capitaine des Dragons s'est encore mis en évidence à la 34e avec un débordement initié par une feinte "à l'ancienne", enchaîné avec une passe parfaite pour DiDomenico. Après cette deuxième réussite fribourgeoise, les hommes de Pat Emond se sont montrés un peu plus incisifs et créatifs. Malheureusement, cette poussée n'a pas eu de répercussion au tableau d'affichage.

Un samedi crucial pour le GSHC

Pendant que les Dragons évoluent au-dessus des nuages, les Aigles continuent leur vol en rase-mottes. La réception de Rapperswil samedi aux Vernets revêt une importance critique pour Pat Emond. Même si le coach doit faire face à des absences importantes, force est de constater que le GSHC a besoin d'un électrochoc. On savait que les étrangers tiraient l'équipe, on a vu que les Servettiens avaient de la peine à régater avec des importés muets.

La présence de Smirnovs en première ligne avec Filppula et Winnik n'a pas eu l'effet escompté et avec l'absence de Miranda, on se demande bien qui Emond pourrait bien placer en compagnie de ses deux fers de lance. Peut-être que Joel Vermin serait une solution. Toujours est-il qu'il faudra bien trouver un moyen de se sortir de ce trou du côté du GSHC, qui en est à cinq défaites de suite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Shiffrin va cumuler vitesse et technique

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Mikaela Shiffrin veut cumuler technique et vitesse cet hiver (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Mikaela Shiffrin veut de nouveau cumuler épreuves techniques et de vitesse, y compris aux JO de Pékin, a-t-elle expliqué vendredi.

L'Américaine s'était focalisée la saison dernière sur le slalom et le géant après une année 2020 cauchemardesque.

"Dans l'idéal, je suivrai le même programme que lors des années qui ont précédé la saison dernière", a confié à la presse la triple lauréate du gros Globe de cristal, qui excelle en technique mais a aussi remporté deux de ses 69 succès en Coupe du monde en descente et quatre en super-G.

Après une année 2020 sans victoire - une disette inédite depuis 2011 -, marquée par le décès brutal de son père en février puis par la pandémie et une blessure au dos, la skieuse du Colorado a décroché trois succès début 2021 (un en géant et deux en slalom). Elle garde dans le viseur le record de 86 victoires établi par Ingemar Stenmark.

Pour un 3e titre en slalom

Ses Mondiaux réussis en février dernier à Cortina d'Ampezzo, avec quatre podiums en quatre courses dont un titre en combiné, dessinent aussi son ambition pour les Jeux olympiques (4-20 février 2022). Elle visera à Pékin une troisième médaille d'or consécutive en slalom.

"Je veux disputer chaque course, si je me qualifie", a annoncé la championne, précisant néanmoins qu'il faudrait "réévaluer" son état physique comme mental en cours de saison, tant les Jeux sont à la fois épuisants et aléatoires.

"Dès que l'on atterrit, il y a le décalage horaire. Et ensuite il faut courir un jour, s'entraîner le suivant, courir de nouveau, s'entraîner, recourir", "le tout pendant deux ou trois semaines si l'on arrive plus tôt", sans pouvoir "planifier beaucoup de récupération".

Pression

Par ailleurs, notamment sur ces pentes chinoises que découvriront les concurrents, "la météo peut tout changer" et les possibilités de reprogrammation sont limitées. "Donc vous pouvez tout faire bien, être reposée, prête à y aller fort, et échouer totalement pour des raisons qui échappent à votre contrôle", a-t-elle expliqué.

D'où la "pression" particulière de l'événement, a poursuivi Mikaela Shiffrin. "Vous espérez aller aux Jeux", "l'apogée" d'une carrière sportive, "et pourtant c'est très inconfortable, tout le long", et "c'est une sorte de métaphore pour toute ma carrière", a raconté celle qui lutte pour rester "au sommet" de son sport.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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