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Sport

Jil Teichmann nettement battue par Kasatkina

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Jil Teichmann a manqué son affaire face à Daria Kasatkina (© KEYSTONE/AP/Petr David Josek)

L'équipe de Suisse est menée par la Russie en finale de la Billie Jean King Cup à Prague. Jil Teichmann (WTA 39) s'est inclinée 6-2 6-4 devant Daria Kasatkina (WTA 28) dans le premier simple.

Belinda Bencic (WTA 17) n'a donc pas le droit à l'erreur à l'heure d'affronter Liudmila Samsonova (WTA 40), laquelle remplace une Anastasia Pavlyuchenkova (WTA 12) annoncée blessée au genou gauche. Elle s'était déjà retrouvée dans cette situation jeudi face à la République tchèque, et n'avait pas failli.

Victorieuse de ses trois simples cette semaine dans la capitale tchèque, Belinda Bencic a tout à redouter de son duel avec Liudmila Samsonova. La St-Galloise a perdu ses deux précédents affrontements avec la Russe de 22 ans, et les deux se sont déroulés cette année: en finale à Berlin puis en quart de finale au Luxembourg.

Jil Teichmann trop tendue

Jil Teichmann a pour sa part manqué son affaire dans le match d'ouverture, subissant sa première défaite dans une compétition où elle avait gagné ses sept précédents matches. Extrêmement tendue en début de partie, la gauchère a accumulé les fautes directes pour se retrouver menée 5-0 après 20'.

Trop impatiente à l'échange, gênée par le lift bondissant d'une Daria Kasatkina particulièrement régulière (13 fautes directes pour la Russe), Jil Teichmann s'est ensuite relâchée quelque peu. Elle a signé son premier break pour stopper l'hémorragie, et a offert une plus nette résistance dans la deuxième manche.

Mais Daria Kasatkina, qui avait atteint la 10e place mondiale en octobre 2018, n'a pas laissé passer sa chance. La Russe a conclu cette partie sur sa première balle de match, sur son engagement, en profitant de la 31e faute directe de Jil Teichmann. "J'ai mieux su gérer mes nerfs", a lâché Daria Kasatkina.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève ne pouvait pas perdre cette finale

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Valtteri Filppula rajoute un trophée de plus à son impressionnante collection. (© KEYSTONE/EPA/CYRIL ZINGARO)

Mardi soir aux Vernets, Genève-Servette est monté sur le toit de l'Europe en allant chercher la Champions League face à Skelleftea (3-2).

Une parenthèse enchantée avant de terminer une saison régulière plus compliquée.

Au mois d'août dernier, Genève avait annoncé la couleur en énonçant ses objectifs: On veut aller loin en Champions League. Les déclarations avaient pu faire sourire certains qui jugent cette compétition énergivore. Les Genevois sont allés au bout de leurs idées pour finalement soulever, et casser le socle, de cette Coupe d'Europe.

Les titres se jouent traditionnellement bien plus tard dans la saison, pas au mois de février. Mais quand on peut ajouter un titre à sa collection, peu importe la date au final. Architecte de ce groupe, Marc Gautschi y a toujours cru. "Il n'y a pas de secret à la fin, concède le directeur sportif des Aigles. Avec l'effectif qu'on a en Suisse, surtout maintenant avec six étrangers, il n'y a pas photo en Europe. Je regardais notre effectif et puis j'ai vu les équipes qui étaient qualifiées pour la CHL. Là je me suis dit qu'on était obligé de gagner avec cette équipe-là."

Encore un titre pour Filppula

Quinze ans après Zurich, Genève a donc réussi à faire mieux que Zoug, Davos et Fribourg, qui s'étaient tous arrêtés en demi-finales. "Souvent, on a un peu des excuses en Suisse, poursuit Gautschi. Mais si tu es là avec le bon état d'esprit et que l'équipe a envie, tu peux le faire. La Suisse aurait pu gagner déjà beaucoup de fois avant avec des équipes comme Zoug et Zurich. A l'époque, ils étaient obligés de gagner, mais ils n'ont pas attaqué cette compétition avec la bonne attitude, ce qui fait que tu ne vas pas gagner."

L'impression qui se dégage de cette équipe, c'est qu'elle ne peut pas perdre dans ce genre de match décisif, comme ce fut le cas lors de l'acte VII de la finale en avril dernier. Le coach Jan Cadieux a d'ailleurs rapidement senti que son équipe était dans de bonnes dispositions. "Après le speech d'avant-match, je savais que c'était fini, explique-t-il. J'ai vu dans leurs yeux que ce soir, c'était comme l'année passée au match VII, qu'ils la voulaient. J'ai de la chance d'entraîner une équipe comme celle-là. Parce qu'avec tout ce talent, au bout d'un moment, on le sent quand ils la veulent. Ils sont capables de tout et ils l'ont encore démontré."

Et aussi qu'avec d'immenses champions comme Valtteri Filppula, la défaite n'existe presque pas. "C'est vrai, rigole Marc Gautschi. Il voulait absolument gagner ce titre. Quand il a prolongé, il m'a dit "Je veux gagner la CHL". Et au final, il l'a gagnée." Membre du Triple Gold Club (Coupe Stanley, or olympique et or mondial), le Finlandais ajoute encore un trophée à une armoire qui déborde.

Avoir la tête et les deux jambes

Actuellement 8e de National League avec six points de retard sur la 6e place occupée par Berne, Genève doit cravacher pour espérer atteindre ce fameux top 6 pour ne pas avoir à jouer le play-in. "La discipline nous manque vraiment cette saison, note le directeur sportif. Parce qu'on n'est pas concentré, qu'on joue un peu sur une jambe de temps en temps. Durant cette finale, on a été très disciplinés. Alors les joueurs n'ont plus d'excuses, sur ce match il y avait la tête et les deux jambes!"

Si Jan Cadieux savourait bien entendu ce magnifique succès, on avait le sentiment que l'entraîneur avait déjà l'esprit sur le match de samedi à Berne, parce que le championnat est dans sa dernière ligne droite. "A la fin, peu importe la route qu'on veut prendre, on veut défendre ce titre, conclut le coach. Espérons que l'on soit capable d'employer cette énergie et de se nourrir de ces moments qu'on a vécus il y a dix mois en arrière, que cela va donner faim à l'équipe de revivre ça."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les larmes d'Eliot Berthon

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Eliot Berthon a contribué au premier titre de champion d'Europe du GSHC (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Après la remise de la Coupe de champion d'Europe, les joueurs sont restés sur la glace pour communier avec le public et partager leur bonheur en famille. Et Eliot Berthon était très heureux.

On a souvent évoqué Valtteri Filppula, Sami Vatanen, Teemu Hartikainen, Daniel Winnik et les autres grands noms de cette équipe de Genève. Mais il y a aussi les guerriers de l'ombre, ceux qui jouent sur la quatrième ligne comme Eliot Berthon.

Le Français à licence suisse a ouvert le score et a participé au titre européen de Genève-Servette. Sur la glace, le petit numéro 92 a enlacé sa femme enceinte avant de serrer fort son père dans ses bras avec des larmes plein les yeux.

A voir ces larmes, est-ce que le sentiment est descriptible? "Je vois mon père, donc forcément, il y a tout qui lâche, répond-il. C'est lui qui m'a toujours supporté. Je pense bien à ma mère aussi, mon frère, ma soeur et mes grands-parents. Ce sont de beaux moments et puis on ne vit ça qu'une fois dans une carrière en général, donc... bein les larmes quoi Parce que c'est beaucoup de travail. Je suis passé par des moments vraiment durs, mais d'être là, avec ma famille, ma femme, c'est indescriptible."

Blessé lors du titre de champion

Si le Tricolore savoure ce titre, c'est parce qu'il n'avait pas franchement pu profiter de celui de champion au printemps dernier. Prêté à La Chaux-de-Fonds puis blessé, il n'avait pas pu amener sa pierre à l'édifice grenat. "J'étais là, j'étais en tenue, avec l'équipe, mais je n'ai pas vécu ça de la même manière parce que je n'ai pas joué. Le titre de champion m'appartient, mais ce soir, c'est différent. J'ai essayé de contribuer à ma manière et voilà, je suis juste content. Je n'imaginais pas vraiment ce scénario en ouvrant le score. Je voulais juste travailler fort et amener de l 'énergie. Et c 'est vrai, je pense que ça a donné une bonne impulsion et je suis fier."

Depuis les tribunes, le sentiment qui prédominait c'était que l'expérience du titre de Genève il y a dix mois allait servir dans un match comme celui-ci. "Je pense qu'on a géré le match, explique Eliot Berthon. Mais vers la fin c'était dur. Seulement défensivement, on a été solides. On a laissé quelques chances, mais ce n 'était pas des grosses chances. Et notre gardien a fait des gros arrêts à des moments-clés. Je pense que pour gérer dans ces instants où il y a beaucoup de pression et de stress, c'est sûr que ça nous a aidés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève-Servette sur le toit de l'Europe

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Genève est allé chercher le titre en Champions League (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève-Servette a remporté la finale de la Champions League aux Vernets. Les Genevois ont dominé Skelleftea 3-2 et imité les Zurich Lions en 2009.

Il aura donc fallu attendre 2024 pour voir la Suisse prendre le dessus sur la Suède dans un match important. Genève a prouvé qu'il était possible qu'une équipe suisse prenne le dessus. Mais, on l'imaginait bien, cela ne fut pas de tout repos. Dans une formule revisitée avec 24 clubs européens, dont trois suisses, le GSHC avait fait de cette compétition européenne l'un de ses objectifs et il est allé au bout.

Les Genevois ont attaqué la partie de la meilleure des façons. Ils ont été les premiers à ouvrir les hostilités à la 6e grâce à Eliot Berthon. Sur une belle passe de Jacquemet, le Français à licence suisse a parfaitement su déjouer le portier suédois. L'égalisation de Skelleftea est tombée à la 12e sur un tir extrêmement précis et soudain de Dzierkals.

Après ce but, les Aigles ont dû faire le dos rond avant de récupérer le momentum à la suite d'un power-play. Les Finlandais du GSHC ont alors pris les choses en mains. Filppula a trouvé Hartikainen, qui a ensuite servi Manninen pour le 2-1 à la 18e. Et 59 secondes après, une habile déviation de Winnik a donné deux longueurs d'avance aux Genevois. La joie communicative du Canadien rappelle qu'après sa blessure subie à la fin de l'année passée, il avait tout fait pour être de retour et jouer cette finale.

Un box-play exemplaire

Dans un tel match, pas étonnant donc de voir les têtes de pont expérimentées de Jan Cadieux se montrer sous leur meilleur jour. Mais dans le tiers médian, il a fallu affronter le power-play de Skelleftea qui est le plus efficace des grands championnats actuellement avec plus de 35% de réussite. Mais là encore, les Servettiens ont tenu le choc sans offrir de grandes opportunités aux Suédois.

Il y avait du sérieux dans cette équipe grenat lors de cette finale. Et après le 6-1 encaissé vendredi dernier sur cette même glace face à Davos, il était permis d'en douter. Mais le titre de champion acquis au 7e match contre Bienne au printemps dernier fait de ce GSHC une machine bien préparée pour une échéance comme celle-là.

Les Grenat ont eu des sueurs froides lorsque Filppula a dû rejoindre le banc des pénalités alors qu'il restait un peu plus de trois minutes à jouer et avec cette règle spéciale qui fait que le joueur puni purge l'intégralité de sa punition de deux minutes. Mais Olkinuora et la défense des Aigles a tenu bon pour aller chercher ce nouveau titre et cette coupe à ajouter à l'armoire des trophées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey sur glace

GENEVE-SERVETTE EST CHAMPION D'EUROPE

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Daniel Winnik jubile il vient d'inscrire le 3-1 pour le GSHC. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Pour tenter d'écrire l'histoire, le GSHC pouvait compter sur un effectif presque au complet. Seul Noah Rod (blessé jusqu'à la fin de la saison) manquait à l'appel. Tanner Richard et Marco Miranda sont de retour. Et comme il n'y a pas de limite d'étrangers en CHL, les 7 sont sur la glace, Jussi Olkinuora est donc dans les buts.

Ambiance de folie

La tension est palbable dans la patinoire et l'ambiance n'est pas loin du 27 avril 2023, lors de l'acte 7 de la finale contre Bienne. Chaque mise en échec genevois est célébrée, chaque intervention défensive également. C'est donc une explosion de joie qui inonde les Vernets après 5 minutes 30 lorsqu'Eliot Berthon sur une superbe passe d'Arnaud Jacquemet peut ouvrir le score. Un moment particulier pour Eliot Berthon, blessé l'an passé:

Eliot BerthonAttaquant du GSHC

L'ambiance retombera quelque peu 6 minutes plus tard lorsque l'égalisation, sur l'une des rares occasions de Skellefteå, tombe de la canne de Martins Dzierkals. Mais la fin de tiers est en faveur des Genevois qui marquent 2 buts coup sur coup sur la même supériorité numérique (règle particulière de la CHL). Tout d'abord Sakari Manninen décalé par Teemu Hartikainen peut inscrire le 2-1 avant que Daniel Winnik n'inscrive le 3-1 pour faire chavirer de bonheur les 7'135 spectateurs présents dans la patinoire et les nombreux fans présents devant la patinoire, devant l'écran géant installé.

3-1 après 40 minutes

Le deuxième tiers est vierge en but mais pas en bon hockey! En patron, les Grenat repoussent tous les assauts suédois, même en powerplay. C'est donc 3-1 après 40 minutes, comme lors de l'acte 7 contre Bienne. Les 8 premières minutes du troisième tiers sont en faveur des Genevois qui tiennent leur os. Mais le but de l'espoir pour Skellefteå va tomber à 11:51 de la fin du troisième tiers grâce à Heikkinen. 3-2 et d'un coup tout un peuple se met à trembler...

Le momentum va logiquement tourner en faveur de Skellefteå qui va asphyxier le GSHC et ses supporters. Le tournant de la rencontre pourrait arriver à 3:16 de la fin du temps reglémentaire. Auteur d'une faute stupide en zone offensive, Valtteri Filppula prend 2 minutes de pénalité. Le GSHC va tenir bon! Même à 6 contre 4.

La fin du match appartient à l'histoire! Genève est champion d'Europe. Avec forcément des émotions en pagaille pour tout le monde, y compris pour l'entraîneur principal, Jan Cadieux:

Jan CadieuxEntraîneur principal du GSHC

Si le capitaine, Noah Rod, était absent durant le match blessé à l'épaule, ce dernier a soulevé la Coupe avec Tanner Richard son remplaçant. Et il a aussi tenté de jouer son rôle avant la rencontre.

Noah RodCapitaine du GSHC

Emotion, aussi, pour Arnaud Jacquemet, le plus ancien Servettien encore présent au club. Arrive-t-il à réaliser le chemin parcouru depuis plus de 10 ans avec ce titre de champion de Suisse et ce titre de champion d'Europe?  La réponse d'Arnaud Jacquemet.

Arnaud JacquemetDéfenseur du GSHC

Retour au championnat, dès samedi, à Berne pour un déplacement qui sera décisif dans la course au play-offs. Rencontre que vous vivrez comme tous les matchs du Genève-Servette Hockey Club, sur Radio Lac, la radio des champions de Suisse et désormais des champions d’Europe!!!

 

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Genève

Genève-Servette face aux Suédois de Skelleftea

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Le capitaine de Genève-Servette Noah Rod, qui ne peut pas jouer et l'entraîneur Jan Cadieux devant le trophée tant convoité. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève-Servette a l'occasion d'imiter Zurich mardi soir (19h30) à l'occasion de la finale de la Champions League aux Vernets. Mais pour cela, les Aigles doivent dominer les Suédois de Skelleftea.

Comme le disait le capitaine Noah Rod après la victoire en demi-finales face à Lukko Rauma, avoir la possibilité de remporter un titre en février n'est pas courant. Depuis, le numéro 96 des Grenat s'est sérieusement blessé à une épaule et sa saison est malheureusement terminée. Pour soulever le trophée et donc faire comme les Zurich Lions en 2009, les Genevois doivent donc prendre le meilleur sur Skelleftea, actuellement 4e de SHL.

L'inconnue Tanner Richard

Contrairement au championnat de National League qui n'autorise que six étrangers sur la glace, la Champions League affiche une plus grande souplesse. Cela signifie que Jan Cadieux aura l'opportunité d'aligner ses sept joueurs importés s'ils sont disponibles. Le coach pourra en théorie placer Jussi Olkinuora dans les cages, jouer avec ses défenseurs Theodor Lennström et Sami Vatanen, et finalement aligner Valtteri Filppula, Teemu Hartikainen, Sakari Manninen et Daniel Winnik en attaque.

La grande inconnue dans les rangs servettiens, c'est la présence ou non de Tanner Richard. Auteur de 14 points en 31 parties cette saison, le centre international a signé 12 points (2 buts) en 12 matches de CHL. S'il s'est entraîné lundi, l'ancien junior de Rapperswil est annoncé "au jour le jour" par son club.

Un PP suédois très performant

Dans le camp suédois, le défenseur Jonathan Pudas est une valeur ultra sûre. Il a été élu meilleur défenseur du championnat les deux dernières saisons. Et comme à Genève, ce sont d'autres joueurs qui se révèlent sur la scène européenne comme Linus Lindström et ses 11 points (6 buts) en 12 parties.

Une statistique que les Grenat se doivent de prendre au sérieux, c'est le taux de réussite actuel en power-play dans les rangs suédois. La SHL a publié que Skelleftea tourne actuellement à 35,6% en avantage numérique, soit la meilleure marque au monde parmi les plus importantes ligues de hockey. Par chance, le GSHC affiche un taux de réussite en box-play de 91,89%, ce qui est excellentissime. Il s'agira donc pour les Aigles d'éviter le banc des pénalités.

Genève aura bien entendu l'immense avantage de disputer ce match couperet à domicile dans des Vernets remplis. Mais Skelleftea s'est montré très efficace hors de sa glace en remportant cinq de ses six matches européens jusqu'à présent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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