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Super League: le FC Sion affronte Lausanne à Tourbillon

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Le FC Sion de Didier Tholot saura-t-il rebondir après sa défaite face à Servette? (Archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le FC Sion accueille Lausanne-Sport à Tourbillon dimanche pour la 7e journée de Super League (16h30). Les Sédunois souhaiteront capitaliser sur leur bon début de saison.

Face aux hommes de Didier Tholot, le LS de Peter Zeidler tentera d'obtenir un succès attendu depuis le 27 juillet et une victoire 3-2 face à Lugano. Les Vaudois désireront faire le plein de confiance avant de recevoir les Islandais de Breidablik jeudi (18h45) en phase de ligue de la Conference League.

Le FC Thoune se rend pour sa part au Wankdorf pour jouer son voisin Young Boys (14h00). L'occasion pour les joueurs de Mauro Lustrinelli de conforter leur place dans le haut du classement, eux qui effectuent un excellent début de saison. Pour YB, l'enjeu est de se remettre sur de bons rails après la lourde défaite contre le Panathinaikos en Europa League jeudi.

Enfin, le FC Bâle accueille Lucerne au Parc St-Jacques (16h30). Si la troupe de Ludovic Magnin reste sur deux succès d'affilée en Super League, sa défaite face au SC Fribourg mercredi en Europa League vient ternir ce bilan.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Ferran Torres s'engage avec le PSG jusqu'en 2031

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Unique buteur de la finale du Mondial, Ferran Torres a signé au PSG (© KEYSTONE/AP/Julio Cortez)

L'Espagnol Ferran Torres, unique buteur en finale du Mondial 2026 contre l'Argentine, s'est engagé au PSG en provenance du FC Barcelone pour cinq ans. Le club parisien l'a annoncé samedi.

Le polyvalent attaquant de 26 ans, formé à Valence puis passé par Manchester City et au Barça depuis 2021, rejoint les doubles champions d'Europe en titre pour un montant estimé à 50 millions d'euros par la presse espagnole et française.

Auréolé d'un statut de vedette après avoir inscrit le but du sacre espagnol en Coupe du monde, Ferran Torres vient compléter un secteur offensif déjà fourni. Il remplace numériquement Gonçalo Ramos, parti à l'AC Milan contre 75 millions d'euros.

Il est la quatrième recrue estivale des quintuples champions de France en titre, après les arrivées des internationaux français Maghnes Akliouche et Lucas Digne, ainsi que du jeune gardien italien Alessandro Longoni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Seul Mityukov passe le cap des séries samedi

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Roman Mityukov disputera les demi-finales du 100 m dos (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Roman Mityukov est le seul Suisse engagé samedi aux Européens de Paris à avoir passé l'écueil des séries.

Le Genevois s'est qualifié pour les demi-finales du 100 m dos, programmées samedi soir dès 20h18, avec le 12e temps.

Quatrième dans ces joutes sur 200 m dos, sa discipline de prédilection, Roman Mityukov a rempli son contrat avec cette place dans le top 16, obtenue grâce à un chrono de 53''78. "J'aimerais bien battre mon record de Suisse (red: 53''32) en demies" , a-t-il lâché en zone mixte.

Lui aussi finaliste (8e) sur 200 m dos, Flavio Bucca n'a en revanche pas réussi à se hisser en demi-finales. Le Thurgovien, 30e, a néanmoins amélioré son record personnel pour le porter à 54''61.

En lice sur 200 m papillon, Fanny Borer a terminé au 19e rang des séries, en 2'14''88. Il a manqué 1''00 à la Vaudoise, tout juste remise d'une blessure à une épaule, pour se qualifier. "Je pense n'avoir jamais nagé aussi vite le matin", s'est-elle réjouie.

La matinée fut plus compliquée pour les autres représentants de Swis Aquatics. Les spécialistes de crawl ont ainsi manqué largement le coche sur 50 m. Balint Ashton (22''87, 59e), Robin Yeboah (22''89, 60e) et le Vaudois Tiago Behar (23''16, 68e), n'ont même pas approché leur meilleur temps.

Kay-Lyn Löhr (18 ans) est également restée loin de son record personnel sur 50 m brasse, nageant en 32''45 pour finir 37e. Même son de cloche pour Gian-Luca Gartmann, 24e du 200 m 4 nages en 2'00''84, et pour le relais du 4x200 m libre mixte (Tiago Behar, Marius Toscan, Gaia Rasmussen, Manon Richard), 10e en 7'51''25.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Cristian Romero signe à l'Atlético Madrid

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Cristian Romero rejoint l'Atlético Madrid (© KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW)

L'Atlético Madrid a officialisé samedi la signature de l'Argentin Cristian Romero, champion du monde 2022 et finaliste du Mondial 2026.

Le défenseur central débarque en provenance de Tottenham, contre une somme estimée à 40 millions d'euros.

Habituel capitaine des Spurs, Cristian Romero (28 ans) a paraphé un contrat de cinq ans avec les Colchoneros. "C'est un joueur expérimenté, très physique, prompt à anticiper le danger, décisif dans le tacle et doté d'une grande autorité et de qualités de leader sur le terrain", a détaillé l'Atlético, connu pour être une équipe rugueuse sous les ordres de l'Argentin Diego Simeone.

International à 58 reprises, Cristian Romero était titulaire en finale lors du sacre mondial de l'Argentine en 2022 et lors de la défaite des siens face aux Espagnols en finale du Mondial 2026 début juillet. "Je pars avec le coeur plein de souvenirs et une énorme fierté", a écrit sur Instagram Romero, qui a mené les Spurs au titre en Europa League en 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Cette médaille "revêt une grande importance", confie Ponti

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Noé Ponti (à droite) et son entraîneur Massimo Meloni veulent encore hausser le niveau. (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Noè Ponti et son coach Massimo Meloni se sont confiés à Keystone-ATS vendredi, au lendemain de la médaille de bronze conquise par le Tessinois sur 100 m papillon aux Européens de Paris.

Cette médaille, glanée deux jours après que Noè Ponti avait perdu ses lunettes au départ de la finale du 50 m, "revêt une grande importance" pour lui.

- Cette médaille est-elle la plus belle de la carrière de Noè, étant donné ce qui s'est passé mardi ?

Massimo Meloni: "Pour nous, cette médaille est vraiment magnifique, bien sûr, surtout après ce qui s'est passé mardi. Ça a été un tout petit peu plus compliqué de lui parler, de le remettre tout de suite sur les rails, d'essayer de lui faire comprendre que c'était comme si rien ne s'était passé. Mais quand on commence par une erreur, appelons-la ainsi, ce n’est pas si facile d’arriver à un tel résultat."

Noè Ponti: "Ce n'est pas la plus belle des médailles, mais elle revêt une grande importance. En effet, j'ai réussi à me prouver que même s'il y a un obstacle, comme ma mésaventure de mardi, je réussis à me relever. C'est ça le plus important. C'était une grande épreuve mentale. Je suis heureux de la façon dont les choses se sont passées. Evidemment, on en veut toujours plus, mais vu le contexte je suis content. Mais la plus belle reste la médaille de bronze des Jeux de Tokyo."

- Y a-t-il eu des doutes après mardi ?

MM: "Je n’ai pas eu de doute. Ça a tout de même été une étape un peu compliquée. Ça l'aurait été pour n'importe quel athlète, car j'ai vu les résultats du 100. Je pense qu'il aurait pu réaliser un excellent résultat sur le 50 m: si l'on regarde le 100 m, il a fait 50''47 le matin, 50''21 l'après-midi et 49''93 en finale; sur 50 m, il a nagé 22''69 puis 22''53: je vous laisse donc imaginer pour la finale."

NP: "Non. Mardi soir ça n'a pas été facile, mais après avoir discuté avec quelques personnes de tout ça, j'ai réussi à passer à autre chose. Je n'ai pas eu de doute. J'étais en forme, je savais que j'en étais capable, même si j'ai certainement eu un peu plus de craintes. Mais je n'ai pas douté de mes capacités."

- Les champions se forgent souvent dans l'adversité. Un nouveau Noè Ponti est-il né jeudi soir ?

MM: "Non. Hier (jeudi), la course a été remportée par quelqu'un (Kristof Milak, en 49''48) dont nous étions très proches lors des derniers mouvements de bras. Ce qui me réjouit particulièrement, c'est que depuis cinq ans, indépendamment des médailles remportées ou non, nous sommes toujours là, nous nous battons toujours en finale aux côtés des meilleurs du monde. Jeudi, nous avons assisté au 100 m papillon le plus rapide de l'histoire avec trois nageurs sous les 50'', et Milak était à 0''03 du record du monde. On peut donc dire que nous sommes vraiment ravis."

NP: "J'ai déjà rencontré de nombreux obstacles, j'ai toujours réussi à les surmonter. Rien de nouveau. Mais ça m'a certainement donné encore plus l'envie de mieux faire, et encore plus de combativité que ce que j'avais déjà. Ça faisait un moment que ça ne m'était pas arrivé."

- Noè a dit après la finale du 100 m qu'il pensait avoir la capacité de nager en 49''4. Que faut-il faire pour y parvenir ?

MM: "Je pense qu'il peut descendre en dessous de 49''4 ! Nous les entraîneurs, nous vivons dans un monde de rêves, et c'est la seule chose qui nous fait avancer. Il n'a rien à faire de particulier. Nous devons continuer, nous devons essayer d'y arriver sans ces petits incidents de parcours et nous devons croire en ce que nous faisons. La confiance est à la base de tout."

NP: "Je dois simplement continuer à m'entraîner. Je dois croire en mes capacités et m'entraîner dur, et je pense que j'y arriverai certainement. Je n'ai aucun doute à ce sujet. Je pense que j'en suis déjà capable. Si j'avais réussi un bon 50 m ici, qui sait ce qui se serait passé sur 100 m ? Peut-être que je n'aurais pas fait 49''4, mais je suis sûr que j'aurais pu faire 49''6. Je l'aurais fait. Sans aucun doute."

- Dans quels domaines Noè doit-il le plus s'améliorer ?

MM: "Noè a des capacités incroyables. En fait, il y a peu de choses à améliorer, il faut juste s'entraîner, essayer de nouvelles choses. Cette année, on a essayé de faire des choses différentes et ça s'est vu. De toute façon, il s'en sort très bien, donc il y a peu de choses à modifier. On devra être encore mieux préparés lors des prochaines compétitions."

NP: "Ça se joue sur des détails. On peut certainement améliorer les dix derniers mètres de course. Pour me permettre d'arriver non pas avec l'eau jusqu'au cou, mais d'arriver un peu mieux placé. Et voilà, on travaille, on travaille sur les détails. Mais je pense qu'on fait du bon travail."

- Faut-il continuer à viser les médailles en petit bassin également ?

MM: "Noé participe à toutes les compétitions, en grand bassin comme en petit bassin, pour remporter des médailles d'or et réaliser des temps incroyables. On n'y parvient pas toujours, mais on est toujours là. On vise toujours la victoire, c'est ce qu'il faut."

NP: "Nous allons continuer à travailler pour les deux. Nous participerons certainement aux Championnats du monde en petit bassin cette année, ainsi qu'aux Mondiaux en grand bassin en 2027. Le grand bassin, c'est certainement plus important. Mais le petit bassin est utile pour gagner en vitesse et acquérir une vitesse de base plus élevée."

- La concurrence est énorme sur 100 pap', avec Milak, Grousset, mais aussi le recordman du monde Caeleb Dressel qui est de retour aux affaires ou Ilya Kharun. Qu'est-ce que cela vous inspire ?

NP: "C’est normal qu'il y ait des adversaires. Je suis content qu'ils soient là, mais on va faire en sorte d’être prêt et de les battre. Pour l’instant, il n'y en a que deux qui sont devant moi (Milak et Grousset), et tous les autres sont derrière. On va faire en sorte qu’aux JO de Los Angeles, il n'y ait personne devant et qu’il y ait sept personnes derrière moi."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Clément Bailly sur Mityukov: "Je veux un bulldog à la rentrée"

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Clément Bailly (à droite) veut emmener son protégé Roman Mityukov encore plus haut. (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

La 4e place de Roman Mityukov sur 200 m dos mercredi aux Européens de Paris fait déjà partie du passé. Son coach Clément Bailly fait le point: "Je veux un bulldog à la rentrée", prévient-il.

"L'analyse de sa finale s'est faite beaucoup plus vite que d'habitude. On a un peu analysé ses adversaires, mais on se demande tout de suite ce qui lui a manqué. Et ça, c'est arrivé très vite dans son discours à lui", explique le technicien français.

"Ensuite, il s'agira de voir, à travers les datas et les temps de passage notamment, comment arriver à avoir les bonnes stratégies de développement pour s'améliorer. Parce qu'une 4e place européenne ne nous convient évidemment pas. Même si le chrono (red: 1'54''07, record de Suisse battu de 0''76) est très bon", rappelle-t-il.

Encore quelques points plus faibles

Qu'a-t-il manqué à Roman Mityukov pour décrocher une sixième médaille internationale sur 200 m dos ? "Il manquait de la vitesse dans ses coulées, premièrement, pour être au même niveau que les autres. Bien évidemment il a progressé dans ce domaine, forcément, sinon son temps n'aurait pas été aussi bon", répond Clément Bailly.

"L'enchaînement approche du mur/poussée est meilleur qu'avant, la distance de coulée est meilleure, mais la vitesse de l'exécution n'est pas suffisamment bonne. C'est ce que je constate en comparant avec ce qui passe à côté de lui. C'est encore un point faible, même s'il a là aussi progressé", poursuit le Français.

"Probablement que sa vitesse n'est pas encore au niveau. Dans sa demi-finale, il nage le premier 100 mètres en 55''67. Mais en finale, c'était 55''9. C'est déjà deux dixièmes de perdus, et on connaît le résultat avec deux dixièmes de moins", soupire Bailly, dont le protégé a échoué à 0''11 de la médaille de bronze.

"Ca veut dire que ce n'est pas si acquis que cela, même si j'ai été content de voir que c'était moins de 56'' à chaque fois ici. Le retour est bon, mais ce n'est toujours pas suffisant. Le dernier 50 et les dix derniers mètres ne sont pas assez rapides par rapport à ce que j'avais imaginé", précise-t-il.

"Il y a beaucoup d'endroits où on peut gratter et aller chercher des centièmes, et c'est tant mieux. Et l'analyse est plus facile que l'an passé", après une finale de championnats du monde manquée par Roman Mityukov (7e à Singapour en 2025). "Il a nagé sa finale à Paris à son meilleur niveau actuel, et c'est une bonne chose."

Clément Bailly le concède, "c'était une belle réaction de sa part, ça valide aussi le travail qui a été fait. On est content de voir qu'on continue de développer et de s'améliorer sur cette distance-là. Ça montre des perspectives, et on a du boulot qui nous attend", sourit-il.

Comme Roman Mityukov l'avait lui-même expliqué avant ces Européens, cela devient de la mécanique de grande précision. "Ce sont des micro-améliorations, mais qui peuvent faire de belles différences", explique Clément Bailly. "Et le niveau moyen augmente, donc lui aussi doit élever le curseur."

"Pas quelqu'un qui baisse les bras"

Et Roman Mityukov "sait se nourrir de l'adversité, ça a toujours été son cas. Ce n'est pas quelqu'un qui baisse les bras. J'ose croire qu'on est dans la même situation qu'en 2022", après que le Genevois avait obtenu trois 4es places aux Européens, "avec deux ans à être affamé, à avoir envie d'en faire encore plus", se projette-t-il.

"Il faudra tout mettre en ½uvre au bon moment et intelligemment sur les deux prochaines saisons. Il faudra qu'il apprenne à nager 1'55 tout le temps pour être sûr de réussir 1'53 et moins à son pic de forme", estime Clément Bailly, qui attend de voir Roman Mityukov nager le 100 m à Paris avant de faire une analyse plus poussée.

"Son deuxième 100 m doit être meilleur, mais le premier 100 m devra l'être encore plus, et surtout devra l'être plus naturellement", lâche le coach de Genève Natation, pour qui il est primordial que Roman Mityukov travaille les courtes distances: "Même s'il ne sera jamais spécialiste de 50, ça l'aidera à avoir plus de vitesse."

On l'a compris, le chantier est immense, même si tout se joue bel et bien sur des détails lorsqu'on atteint un tel niveau. Et Roman Mityukov "a livré sa propre analyse rapidement, de manière lucide et objective. Il a déjà envie de reprendre l'entraînement, et a déjà +switché+ sur la saison suivante", sourit-il.

"C'est la passion qui fait la différence"

Mais n'est-il pas le moment de prendre des vacances ? "Il n'en a pas encore parlé, donc ça veut aussi dire qu'on a bien géré la saison et qu'il est bien à son pic maintenant. Mais c'est clair qu'il en a besoin. En revanche, je veux retrouver un bulldog à la rentrée, dès la deuxième semaine de septembre", lâche Clément Bailly.

Perfectionniste - comme l'est d'ailleurs Roman Mityukov, le technicien français ne voit néanmoins pas que le verre à moitié vide. "Il faut aussi s'appuyer sur ce qu'il a déjà réussi à améliorer. Sa finale ici était meilleure que sa finale des JO 2024", où le Genevois avait cueilli le bronze en 1'54''85.

"C'était aussi mieux que quand il avait réussi son précédent record de Suisse", en demi-finales des Mondiaux 2025 (1'54''83). "Il n'y a évidemment pas tout à jeter", rigole Clément Bailly qui, s'il utilise toutes les données qui sont à sa disposition pour aider Roman Mityukov à atteindre les sommets, n'en oublie pas l'essentiel: "Au final, c'est la passion qui fait la différence."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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