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Les favoris de la Coupe du monde de rugby 2023

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Le 8 septembre prochain commencera l'un des spectacles sportifs les plus attendus de l’année: la Coupe du monde de rugby 2023 ! La dixième édition du tournoi approche donc à grands pas, c'est pourquoi il n'est pas surprenant que les sites paris sportifs aient déjà publié leurs cotes pour la Coupe du monde de rugby 2023.

L'Afrique du Sud défendra-t-elle son titre ou l'autre poids lourds - la Nouvelle-Zélande - l'arrachera-t-il des mains des Springboks ? Ou peut-être est-il temps pour la France ou l'Irlande de remporter leur toute première Coupe du monde de rugby ?

Les cotes des vainqueurs potentiels pour la coupe du monde de rugby

Nous avons utilisé les cotes du bookmaker Interwetten, et cinq équipes sont considérées comme des candidats sérieux pour le titre.

  • Nouvelle-Zélande 3.60
  • France 3.70
  • Afrique du Sud 5.50
  • Irlande 5.75
  • Angleterre 12.00

1. Nouvelle-Zélande 3.60

Sans grande surprise, l’équipe favorite est la Nouvelle-Zélande, qui est l'une des deux équipes les plus titrées de l'histoire de la Coupe du monde de rugby, avec trois trophées à son actif, le dernier titre remontant à 2015. Ian Foster a présidé à une période difficile de l'histoire des All Blacks et beaucoup pensent qu'il a eu de la chance de ne pas être licencié au cours d'une année 2022 difficile. Scott Robertson étant déjà annoncé comme son successeur à l'issue de ce tournoi, Foster peut au moins se concentrer sur la réussite en France. Les champions du monde de 1987, 2011 et 2015 disposeront à nouveau d'un pack puissant et d'arrière explosifs, et resteront donc l'équipe à battre.

2. France 3.70

La France est le favori numéro 2, non seulement parce qu'il s'agit d'une grande équipe, mais aussi parce que les matchs de la Coupe du monde de rugby se dérouleront dans neuf villes françaises. L’équipe compte certains des meilleurs joueurs du moment. Parmi eux, Gregory Alldritt, Romain Ntamack et Antoine Dupont. Cette saison, les performances des Bleus ont été mitigées : la sensationnelle victoire 53-10 sur l'Angleterre à Twickenham a montré tout leur potentiel, mais la défaite contre l'Irlande et les victoires hésitantes contre l'Italie et l'Écosse ont suscité des inquiétudes. Un doute persiste également quant à leur capacité à faire face à la pression d'une Coupe du monde à domicile.

3. Afrique du Sud 5.50

Les Springboks ont rejoint la Nouvelle-Zélande avec trois titres de champions du monde lors de leur succès au Japon il y a quatre ans, en battant l'Angleterre 32-12 en finale. Le capitaine Siya Kolisi sera à nouveau à la tête d'une équipe physique capable de dominer ses adversaires en attaque. L'Afrique du Sud a terminé deuxième du Rugby Championship l'année dernière et s'est bien comportée lors des matches internationaux d'automne en Europe. Quiconque affrontera l'équipe de Jacques Nienaber saura qu'il doit s’attendre à une bataille !

4. Irlande 5.75

L'Irlande est également dans la course, principalement parce que cette équipe a remporté le tournoi des Six Nations au début de l'année, avec 5 victoires et 0 défaites. En fait, l'Irlande n'a subi aucune défaite depuis plus de 13 mois. La dernière défaite des Irlandais remonte à un match amical contre la Nouvelle-Zélande à l'été 2022. Andy Farrell a mis en place une approche implacable pour obtenir des victoires et a lancé en guise d’avertissement : "Nous sommes une bonne équipe qui est loin d'avoir atteint son potentiel. Tout le monde va s'améliorer pendant l'été". Mais l'équipe pourra-t-elle surmonter une tradition qui veut qu'elle n'atteigne jamais les quarts de finale lors du grand rendez-vous mondial ?

5. Angleterre 12.00

L’équipe qui est à la recherche de son deuxième trophée, exactement 20 ans après avoir remporté le premier. Moins impressionnante qu'à l'habitude, l'Angleterre n'en reste pas moins une équipe dangereuse. Les hommes de Steve Borthwick sont sortis de leur torpeur et ont frappé fort contre l'Irlande à Dublin, faisant preuve de la résilience qui leur avait fait défaut lors de leur défaite record à domicile contre la France une semaine plus tôt. Borthwick a la lourde tâche de combler les lacunes laissées par l'ère Eddie Jones. Le point positif est que les coups de pied arrêtés se sont améliorés, que les attaquants anglais sont toujours forts et que leur tactique est adaptée au rugby de tournoi. 

La fin d’une ère de dominance de l'hémisphère sud ?

20 ans plus tard, l'Europe n'a jamais été aussi bien placée pour remporter une seconde Coupe du monde après la victoire de l'Angleterre en 2003. La France et l’Irlande font clairement partie des favoris au titre cette année, et le fait que le tournoi se déroule en France ajoute aux probabilités de voir une équipe de l’hémisphère nord s’imposer lors de cette édition. Après plusieurs victoires européennes contre les équipes de l’hémisphère sud lors des derniers mois, une victoire à la coupe du monde serait l’occasion de marquer clairement un changement dans la tendance historique : 10 des 11 coupes du monde ont été remportées par des équipes de l'hémisphère sud !

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Euro 2024

Euro 2024: l'Espagne a fait plier les Anglais

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Oyarzabal jubile après le but du 2-1 (© KEYSTONE/EPA/HANNIBAL HANSCHKE)

La meilleure équipe a bien été récompensée. A Berlin, l’Espagne a battu l’Angleterre 2-1 en finale de l’Euro 2024 pour cueillir une quatrième couronne continentale.

Titrée en 1964, en 2008 et en 2012, la Roja a forcé la décision sur une réussite de Mikel Oyarzabal à la 86e. Le joueur de la Real Sociedad a dessiné un mouvement magnifique avec Marc Cucurella pour inscrire le but du sacre. Mais les Espagnols ne furent pas au bout de leur peine contre cette Angleterre qui n’aura jamais lâché. Sur un corner de Cole Palmer, Declan Rice et Marc Guéhi, tous les deux de la tête, ont bien failli égaliser.

Cette scène de la 90e minute a rappelé combien le football pouvait être cruel. Les Anglais sont vraiment maudits. Leur quête pour regagner un deuxième titre après leur succès lors de la Coupe du monde 1966 semble infinie. Celle des Espagnols n'aura duré que 12 ans. Après bien des errances depuis 2012, la Roja a retrouvé son lustre son panache pour figurer à nouveau sur le toit de l'Europe.

Un interminable round d'observation

La première période ne fut qu’un interminable round d’observation. Au bénéfice de la possession, la Roja n’a jamais provoqué le déséquilibre qui aurait pu lui permettre de dessiner une action vraiment dangereuse. Sur les ailes, Nico Williams et Lamine Yamal n’ont pas pu exploiter leur vitesse devant des Anglais qui, il est vrai, ont su fermer admirablement les espaces.

A défaut d’être celle des artistes, cette première mi-temps a rappelé l’importance d’un Declan Rice dans le onze des Three Lions. A la peine lors de la phase de poules, notamment contre le Danemark, le joueur d’Arsenal donne sa pleine mesure dans le 3-4-2-1 de Gareth Southgate.

Récupérateur et régulateur, il a permis à l’Angleterre de ne rien céder aux Espagnols lors de cette première période. Dans le camp de la Roja, Robin Le Normand, qui était suspendu en demi-finale, a témoigné d’une autorité qui explique pourquoi sa fédération a fait le choix d’activer sa naturalisation. Le duo... français qu’il forme avec Ayremic Laporte en défense centrale explique aussi le renouveau de la Roja.

Une véritable "furia"

Si les Espagnols avaient sans doute pris tout leur temps pour installer leur jeu avant la pause, leur début de seconde période fut une véritable "furia". Servi par Yamal, Wiliams ouvrait le score à la 47e avant que Dani Olmo, deux minutes plus tard, ne galvaude une balle de 2-0. Comme si la sortie sur blessure à la mi-temps de Rodri avait incité les Espagnols à chercher le K.O., à jouer très vite, presque à contre-nature.

Menée au score comme en huitième de finale face à la Slovaquie, en quart de finale face à la Suisse et en demi-finale face aux Pays-Bas, l’Angleterre voulait croire à une nouvelle remontée même si la supériorité adverse devenait de plus en plus oppressante.

Pour redonner du c½ur à son équipe, Gareth Southgate n’hésitait pas, peu après l’heure de jeu, à remplacer son capitaine Harry Kane par Ollie Watkins, le héros de la demi-finale. A la 70e, il lançait cette fois Cole Palmer dans la bataille pour un coaching à nouveau gagnant. Trois minutes après son introduction, le joueur de Chelsea signait le 1-1 d'une frappe clinique à la conclusion d'une action conduite par Bukayo Saka et Jude Bellingham.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Euro 2024

🔴 En direct - Vivez la finale de l'Euro entre l'Espagne et l'Angleterre

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Le coupe Henri Delaunay Cup dans le Berlin Olympic Stadium en Allemagne le 24 avril 2024 avec pour mantra "United by the Trophy" (EPA/HANNIBAL HANSCHKE)

Qui va remporter cet Euro 2024? Après un mois de compétition féroce, une seule équipe soulèvera le trophée à l'issue d'un match que Radio Lac vous propose de vivre en direct. La pression est aussi sur les épaules de François Letexier qui sifflera cette finale. Le Français de 35 ans est le plus jeune arbitre du tournoi, assisté par ses compatriotes Cyril Mugnier et Mehdi Rahmouni. Le Polonais Szymon Marciniak est le quatrième officiel.

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Euro 2024

Une Espagne sans surprise; Shaw remplace Trippier

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Luke Shaw jouera d'entrée face à l'Espagne (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente aligne son onze-type pour la finale de l'Euro. Côté anglais, Gareth Southgate a procédé à un changement par rapport au onze qui avait entamé la demi-finale

L'Espagne évoluera donc avec son système habituel, qui a fait ses preuves depuis le début de la compétition. Dani Olmo, qui a brillamment remplacé Pedri depuis la blessure au genou gauche de ce dernier en quart de finale, est à nouveau titulaire.

Gareth Southgate reconduit quant à lui le onze qui avait entamé la deuxième mi-temps face aux Pays-Bas. Luke Shaw sera ainsi aligné d'entrée face à la Roja, lui qui avait remplacé Kieran Trippier à la pause face aux Pays-Bas.

Shaw n'a plus entamé une rencontre depuis une blessure musculaire subie mi-février avec Manchester United. Entré une première fois en jeu contre la Suisse en quart de finale, il sera chargé de contenir les offensives du prodige espagnol Lamine Yamal.

Espagne - Angleterre

Berlin, 21h. Arbitre: Letexier (FRA).

Espagne: Simon; Carvajal, Le Normand, Laporte, Cucurella; Rodri, Fabian Ruiz, Olmo; Yamal, Morata, Williams.

Angleterre: Pickford; Walker, Stones, Guéhi, Shaw; Mainoo, Rice; Saka, Bellingham, Foden; Kane.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

La flamme entame sa traversée de Paris

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La flamme olympique traverse Paris en ce 14 juillet (© KEYSTONE/EPA/JULIEN MATTIA)

À la Fête nationale s'est mêlée la fête olympique: la flamme olympique a entamé dimanche son parcours dans Paris, à l'issue du défilé du 14-Juillet.

Le premier relais a été assuré par Thierry Henry, ex-icône des Bleus, 12 jours avant la cérémonie d'ouverture.

La course de la flamme a débuté à 11h45 sur l'avenue Foch, en clôture d'une parade militaire au format réduit pour l'occasion. Dans le tableau final du défilé militaire, elle a fait son apparition dans la main du cavalier Thibaut Vallette, chef des écuyers du Cadre noir de Saumur et médaillé d'or à Rio en 2016.

Le flambeau a ensuite été transmis devant la tribune présidentielle à un groupe de jeunes puis apporté sur les Champs-Élysées où Thierry Henry a démarré le relais.

Sur la "plus belle avenue du monde", avec en perspective un grand drapeau français flottant sous l'Arc de Triomphe, le sélectionneur de l'équipe de France olympique de football, tout de blanc vêtu, a été le premier relayeur à brandir la flamme, applaudi par quelques centaines de spectateurs.

La flamme doit parcourir le coeur de la capitale pendant presque 12 heures, jusqu'à l'Hôtel de Ville où elle devait passer la nuit avant de reprendre son voyage parisien qui s'achèvera lundi soir (20h45) place de la République, avec un concert gratuit.

En deux jours, elle doit parcourir environ 60 kilomètres, portée par quelque 540 relayeurs - 200 dimanche, 340 lundi - et encadrée par 1600 policiers et gendarmes, parmi 18'000 forces de l'ordre mobilisées pour l'événement.

Test grandeur nature

Sur l'avenue des Champs-Élysées, son passage suscitait dimanche matin un intérêt très modéré de spectateurs plutôt venus pour les avions de la patrouille de France. Un test grandeur nature, à plus d'un titre, avant la cérémonie du 26 juillet qui présentera les mêmes défis: faire vibrer et rassurer sur l'aspect sécuritaire et logistique, dans un coeur de capitale qui s'agace déjà des perturbations de circulation.

Parmi les relayeurs, des inconnus et de nombreuses personnalités, dont la sprinteuse Marie-José Pérec, l'humoriste Jamel Debbouze, le journaliste Gilles Bouleau... Tous les grands monuments parisiens auront droit à la flamme, à l'exception des sites de compétition (Concorde, Invalides, tour Eiffel), où les préparatifs empêchent son passage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Défilé du 14-Juillet dans une France hôte des JO et en crise

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Emmanuel Macron mène le défilé du 14 juillet dans son véhicule de commandement. Exceptionnellement cette année à cause des Jeux olympiques, la manifestation s'est déroulée sur l'Avenue Foch, qui prolonge les Champs-Elysées après l'Arc de Triomphe. (© KEYSTONE/AP/Michel Euler)

Des uniformes et chansons d'époque, les cercles olympiques tracés au sol: le traditionnel défilé militaire du 14-Juillet, à l'occasion de la fête nationale française, a été placé sous le sceau du 80e anniversaire du débarquement des alliés en France et des JO.

Dans une France en pleine instabilité politique, au lendemain d'élections législatives anticipées n'ayant pas dégagé de majorité absolue pour les principaux camps, et sans visibilité sur le prochain gouvernement, le président Emmanuel Macron a ouvert le défilé dans le calme, debout dans un véhicule de commandement.

Le chef de l'Etat, qui avait pu être sifflé par une partie de la foule en 2019, alors que le mouvement de contestation populaire des Gilets jaunes agitait régulièrement la France, a descendu l'avenue Foch devant un public clairsemé, l'accès à la cérémonie ayant été restreint pour des questions de sécurité.

Les installations nécessaires à la tenue des prochains Jeux olympiques de Paris ont obligé la parade militaire organisée chaque année le 14 juillet à délaisser la célèbre avenue parisienne des Champs-Elysées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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