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Football

Le FC Sion s'enfonce encore plus

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Encore une soirée bien difficile pour Mario Balotelli et le FC Sion. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

14e match sans victoire pour le FC Sion ! Les entraîneurs passent, les maux subsistent. Les Sédunois se sont enfoncés encore plus avec une défaite à Tourbillon face aux Grasshoppers (1-2).

Une semaine après le net revers à Berne contre les Young Boys (0-4), David Bettoni a, ainsi, encore connu l'amertume de la défaite. L'ancien assistant de Zinedine Zidane au Real Madrid aura toutefois la satisfaction d'avoir dirigé une équipe qui s'est battue jusqu'à la 95e minute. Et qui aurait peut-être pu vaincre le signe indien si Mario Balotelli avait marqué sur un enchaînement remarquable à la 20e minute. Vraiment impliqué cette fois, Super Mario a tenté de sonner la révolte. Seulement, on sent que l'Italien souffre toujours d'un déficit sur le plan physique qui l'empêche de s'exprimer comme son président pouvait l'espérer.

Les Sédunois se sont inclinés sur une réussite de Guilherme Schettine à la 71e minute. Buteur lors de ses trois derniers matches, le Brésilien a offert aux Zurichois un succès qui n'a pas de prix. Il leur permet de compter désormais un avantage de huit points sur leurs adversaires du jour.

Les Grasshoppers et le FC Zurich désormais hors d'atteinte, le FC Sion livrera bien un duel avec le FC Winterthour pour éviter la place de barragiste. Le léger mieux entrevu samedi soir sur le plan de l'engagement n'autorise qu'un fragile espoir. Quel crédit peut-on, en effet, apporter à une équipe qui ne gagne plus un match de Super League depuis le 15 octobre dernier ?

Cet article a été publié automatiquement, modifié ultérieurement par la rédaction. Source : ats

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Euro 2024

Suisse-Allemagne: que la fête soit belle !

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Murat Yakin devra notamment gérer son effectif dimanche face à l'Allemagne (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Le 54e Allemagne - Suisse de l’histoire, le premier dans une phase finale depuis la Coupe du monde 1966, sera-t-il une grande fête des voisins ?

Tout concorde pour que le match de dimanche à Stuttgart soit une réussite.

Débarrassées du poids de l'enjeu avec une qualification pour les huitièmes de finale de cet Euro 2024 assurée - même si elle n'est pas encore formelle pour la Suisse, les deux équipes se battront pour le prestige et, bien sûr, pour la première place du groupe. Mais on le sait, bien des théories sur l'importance de remporter son groupe pour bénéficier d'un tableau favorable ont souvent été balayées par les impondérables de ce sport.

Quatre jours après le nul contre l'Ecosse qui a rappelé combien Xherdan Shaqiri était génial mais combien aussi le jeu de l'équipe de Suisse peut s'effriter si Granit Xhaka ne rayonne pas, la Suisse doit élever le curseur. Une nécessité avant d'entrer dans le money time du tournoi.

Il convient, en effet de faire passer un message au futur adversaire du huitième de finale, sans doute les Italiens, de lui montrer que cette équipe de Suisse peut inspirer la crainte même si elle a été, parmi les dix-neuf formations qualifiées directement pour cet Euro, celle qui a présenté la feuille de résultats la plus modeste...

Granit Xhaka attendu au tournant

Mercredi, Scott McTominay n'a pas lâché d'une semelle Granit Xhaka. Dimanche, il reviendra sans doute au coéquipier de Xhaka à Leverkusen, Robert Andrich, de jouer les gardes-chiourmes. Après avoir survolé la Bundesliga, le capitaine de l'équipe de Suisse sera attendu au tournant. Comme si les Allemands entendaient lui faire payer une sorte d'arrogance dont il ne peut se détacher parfois.

Quant à Xherdan Shaqiri, il y a fort à parier que Murat Yakin lui attribuera cette fois un rôle de joker. Face à un adversaire qui va chercher à exercer d'entrée de jeu une emprise très nette, le Bâlois sera peut-être plus utile en sortant du banc.

Invaincue face à l'Allemagne depuis quatre matches avec une dernière défaite qui remonte déjà au 26 mars 2008 - une gifle 4-0 à Bâle -, la Suisse se heurtera à une "Mannschaft" qui est en passe de revivre le "Sommermärchen" de 2006 lorsque la sélection de Jürgen Klinsmann avait enchanté toute une nation avant que son rêve ne se brise en demi-finale face à l'Italie.

Victorieuse 5-1 de l'Ecosse et 2-0 de la Hongrie, la formation dirigée par Jürgen Nagelsmann a livré la marchandise lors de ses deux premiers matches. Dans une organisation en 4-2-3-1, le trio formé juste derrière Kai Havertz par Florian Wirtz, Ilkay Gündogän et Jamal Musiala donne sa pleine mesure.

Il faudra donc un exploit XXL pour que la Suisse s'impose une dixième fois contre l'Allemagne. La dernière victoire fut obtenue le 26 mai 2012 à Bâle, où Eren Derdiyok, auteur d'un triplé ce samedi-là, avait décidé de rappeler qu'il aurait pu être "le" grand attaquant de l'équipe de Suisse.

A Francfort, Murat Yakin cherchera bien sûr à assurer ses arrières face la pression que l'Allemagne ne manquera pas d'imposer. Mais il sait aussi que des ouvertures vont s'offrir pour ses attaquants. Un Dan Ndoye trouvera très certainement un contexte favorable pour exploiter sa vitesse.

Le souvenir de 2018

Il sera aussi demandé à Murat Yakin de bien gérer la problématique des cartons jaunes. Il y a six ans en Russie, Vladimir Petkovic avait abordé le huitième de finale contre la Suède sans Stephan Lichtsteiner et Fabian Schär, lesquels avaient reçu un second avertissement lors du troisième match de poules contre le Costa-Rica dont l'enjeu demeurait bien relatif.

Celui qui demeure aujourd'hui le meilleur sélectionneur de l'histoire avait alors failli autant par orgueil que par bêtise.

Silvan Widmer, Ricardo Rodriguez, Remo Freuler et Vincent Sierro sont, à leur tour, sous la menace d'une suspension pour le huitième de finale. La sagesse commande de les laisser savourer sur le banc ce derby. Le jour qui importe, c'est le 29 juin, pas dimanche !

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Euro 2024

La Belgique dos au mur avant d'affronter la Roumanie

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Lukaku et les Belges se doivent de réagir à l'Euro (© KEYSTONE/EPA/ROBERT GHEMENT)

Battue 1-0 par la Slovaquie pour son entrée en lice alors qu'elle avait dominé les débats, la Belgique se doit de réagir à l'Euro 2024.

Le spectre d'une élimination prématurée, comme celle vécue lors du Mondial 2022, plane déjà au-dessus du vestiaire belge.

Les Diables rouges n'auront pas le droit à l'erreur samedi dès 21h face à une équipe de Roumanie en pleine confiance: les Roumains, qui ont terminé la phase qualificative invaincus en devançant la Suisse et ont écrasé l'Ukraine 3-0 lors de la 1re journée de ce groupe E.

La Belgique possède des individualités capables de forcer la décision à tout moment. Mais son manque chronique d'efficacité, symbolisé par les nombreuses occasions manquées par Romelu Lukaku face aux Slovaques, pourrait lui coûter cher.

Autre grand d'Europe, le Portugal aborde pour sa part son deuxième match en pleine confiance après avoir renversé les Tchèques (2-1) mardi. Les Lusitaniens, qui ont gagné leurs dix matches durant les éliminatoires, se frotteront dès 18h à la Turquie dans le choc des vainqueurs de la 1re journée du groupe F.

Malheur au vaincu dans le match des battus de cette poule, Géorgie - République tchèque (15h). Les Tchèques partent avec les faveurs du pronostic, mais les Géorgiens peuvent espérer décrocher le premier succès de leur histoire dans une phase finale s'ils évoluent dans le même registre prometteur que face à la Turquie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Euro 2024

Euro 2024: un triste 0-0 entre les Pays-Bas et la France

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Duel entre Frimpong et Kanté (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

Il a fallu attendre le 21e match de l'Euro 2024 pour assister à un 0-0. Le choc très attendu dans le groupe D entre les Pays-Bas et la France à Leipzig n'a en effet de loin pas répondu aux attentes.

Ce résultat permet aux deux pays de compter quatre points en deux matches, soit un de plus que l'Autriche alors que la Pologne n'en a aucun. Mais les spectateurs neutres espéraient sans doute avoir davantage d'occasions de vibrer lors de cet affrontement entre les deux poids lourds supposés du groupe.

Il n'en a malheureusement rien été. D'une part, les systèmes défensifs ont pris le dessus sur les intentions offensives et, de l'autre, une extrême prudence a été de mise des deux côtés. Tant Didier Deschamps que Ronald Koeman ont visiblement pu se satisfaire d'un point quasi synonyme de ticket pour les 8es de finale.

Mbappé sur le banc

Les Français, sans leur capitaine Kylian Mbappé resté sur le banc avec sa fracture du nez, ont cependant été un peu plus dangereux que des Oranje très timides. Griezmann a ainsi hérité de deux occasions nettes (14e/65e), mais il a chaque fois manqué son affaire. Les Néerlandais ont cru marquer à la 70e par Simons, mais l'annulation du but a été confirmée par la VAR pour une position de hors jeu de Dumfries après de longues minutes d'examen.

Lors de la dernière journée mardi à 18h00, la France sera aux prises avec la Pologne à Dortmund, alors que les Pays-Bas affronteront l'Autriche à Berlin. Sauf grosse surprise, les Bleus et les Oranges devraient être au rendez-vous de la phase à élimination directe.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Euro 2024

Euro 2024: l'Autriche préserve ses chances

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Marko Arnautovic célèbre son but (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

L'Autriche a préservé ses chances de qualification pour les 8es de finale de l'Euro 2024. A Berlin, dans le groupe D, elle s'est imposée 3-1 contre la Pologne, qui reste à zéro point.

Les Autrichiens du sélectionneur allemand Ralf Rangnick, battus 1-0 par la France lors de la 1re journée, ont ainsi rectifié le tir. Ils ont acquis leur succès grâce à des réussites de Trauner (9e), Baumgartner (67e) et Arnautovic (78e/penalty). La Pologne avait égalisé par Piatek (30e).

Malgré l'entrée à l'heure de jeu de leur capitaine et buteur Robert Lewandowski (35 ans), les Polonais ont donc subi une deuxième défaite de suite. Elle plombe sérieusement leurs espoirs de qualification, surtout qu'ils affronteront la France lors de leur troisième match et qu'ils n'ont jusqu'ici pas convaincu du tout.

L'Autriche, pour sa part, est mieux placée avec trois points. Elle a aussi montré davantage de qualité et d'inspiration dans le jeu que son adversaire et donc pleinement mérité d'empocher la totalité de l'enjeu vendredi dans la capitale allemande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Euro 2024

Euro 2024: l'Ukraine domine la Slovaquie

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La superbe action de Yaremchuk pour le 2-1 (© KEYSTONE/EPA/FRIEDEMANN VOGEL)

L'Ukraine s'est relancée dans le groupe E de l'Euro 2024. A Düsseldorf, elle a battu la Slovaquie 2-1 après avoir été menée à la pause. Les deux équipes ont trois points après deux matches.

L'Ukraine avait pourtant mal débuté la rencontre en encaissant un but d'Ivan Schranz à la 17e sur une erreur de marquage. Le même joueur avait déjà été décisif en marquant le seul but lors du succès des Slovaques contre la Belgique.

Mais l'équipe de Serhiy Rebrov, privé notamment du gardien de but du Real Madrid Andriy Lunin, laissé sur le banc, a pris l'ascendant en fin de première période. Elle a logiquement égalisé par Mykola Shaparenko (54e). Et le remplaçant Roman Yaremchuk a donné l'avantage à son équipe de superbe manière à la 80e en glissant le ballon sous le gardien slovaque Martin Dúbravka après un contrôle d'anthologie.

Avant le match Belgique - Roumanie de samedi (21h00 à Cologne), trois équipes ont trois points, à savoir la Roumanie, l'Ukraine et la Slovaquie. La Belgique ferme la marche avec zéro point.

Il n'y a ainsi toujours pas eu de 0-0 lors de cet Euro après 19 matches, ce qui constitue une nouvelle très positive.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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