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Sport

Le Conseil fédéral veut aller en Chine

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Le Conseil fédéral entend envoyer un de ses membres aux JO. La pandémie dictera la décision finale. (© KEYSTONE/AP/Ng Han Guan)

Le Conseil fédéral veut envoyer un de ses membres pour représenter la Suisse aux prochains Jeux olympiques d'hiver en Chine. Malgré des appels au boycott. Mais la décision sera prise en fonction de l'évolution de la pandémie de Covid-19.

Le gouvernement estime qu'il est approprié qu'un membre du Conseil fédéral accompagne la délégation officielle suisse, a dit le vice-chancelier de la Confédération André Simonazzi, lors d'une conférence de presse à Berne. Il en discuté mercredi matin.

Mais une décision définitive sera prise à court terme en fonction de l'évolution de la pandémie. Au final, il est possible qu'aucun membre du gouvernement ne se déplace à Pékin, si la situation pandémique en Suisse l'exige.

Les 24e Jeux olympiques d'hiver doivent se dérouler du 4 au 20 février 2022 dans la capitale Pékin. Les participantes et participants évolueront uniquement dans une "bulle" sanitaire, afin d'éviter toute importation du virus.

Appels au boycott

Plusieurs voix critiques appellent au boycott des Jeux au niveau diplomatique et de représentation des gouvernements. Les Etats-Unis ont demandé au CIO de repousser les Jeux, en raison de la situation actuelle des droits humains en Chine. Les discriminations et les attaques contre la minorité musulmane des Ouïghours, qualifiées par certains pays de génocide, sont notamment pointées du doigt.

L'Australie, la Nouvelle-Zélande, la Grande-Bretagne, le Canada et le Japon ont suivi la décision états-unienne de n'envoyer aucun représentant diplomatique à Pékin. La Chine a annoncé des représailles.

Aussi en Suisse

En Suisse aussi, certaines voix se sont élevées pour appeler à un boycott. Et mardi, des activistes de la cause tibétaine ont protesté dans cinq villes contre la tenue des Jeux. Ils ont demandé au Conseil fédéral de n'envoyer aucun représentant en Chine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey sur glace

"Chaque soir aux Vernets on perd entre 32'000 et 35'000 francs"

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Le 3 décembre, ils étaient 4'173 spectateurs (en réalité 4'173 billets vendus) pour la rencontre face à Rapperswil. Pour la venue d'Ambri du 7 janvier, 3'592 billets vendus ont été annoncés. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Un coup d'oeil au classement de National League permet de voir que Genève-Servette se porte mieux. A quelques points d'une place qualificative directe pour les quarts de finale des séries éliminatoires, les Grenat reviennent des limbes du classement. A tel point que le principal point noir n'est plus sur la glace mais autour: l'affluence aux Vernets.

Il faut dire que l'interdiction de vendre boissons et nourriture à l'intérieur de l'enceinte amène un ebaisse de l'affluence mais surtout une perte financière conséquente pour le Genève-Servette. Entre 32'000 et 35'000 francs par match. Une perte qui n'est pas compensée par des aides venant du Canton. Le point avec le président du Conseil d'administration du GSHC, Philippe Baechler.

Philippe BaechlerPrésident du Conseil d'administration du GSHC

Avant le premier match joué à huis clos le 28 février 2020, la moyenne de spectateurs par match la plus basse enregistrée durant une saison régulière aux Vernets était de 5'928 spectateurs, lors de la saison 2017/2018. En début de cette saison 2021/2022, dans une patinoire sans aucune restriction sanitaires, la moyenne se situait à 4'826 spectateurs. Une baisse s'expliquant en partie par l'obligation de présenter un certificat Covid.

Tout a changé en 2022. Depuis l'interdiction formelle de consommer dans la patinoire (même assis à sa place) entrée en vigueur pour le premier match aux Vernets de 2022, à laquelle s'ajoutent l'obligation de porter le masque et de présenter un certificat-covid 2G (vaccinés ou guéris), la moyenne a drastiquement chuté. Après les 6 premiers matchs de l'année disputés dans l'antre du Genève-Servette, la moyenne se monte à 4'234 spectateurs et chute même à 3'592 spectateurs par match si le "match des peluches", traditionnellement attractif et populaire, est retiré du compte.

Ce chiffre représente en réalité le nombre de billets vendus pour la rencontre, abonnement compris. Il n'est donc pas impossible que pour certaines rencontres, la réalité soit en dessous de l'affluence annoncée.

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Hockey

Le LHC inflige une 15e défaite de suite à Ajoie

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Jiri Sekac (92) a signé un doublé dimanche pour le LHC (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Lausanne HC a souffert dimanche lors du match marquant le 100e anniversaire du club.

Mais les hommes du coach John Fust ont évité l'humiliation face à Ajoie, s'imposant 5-4 devant la lanterne rouge de National League grâce à un doublé de Damien Riat.

Formé à Genève-Servette, Damien Riat a notamment inscrit le but de la victoire - la cinquième pour Lausanne dans ses six dernières sorties - à 35 secondes de la fin d'un match au scenario complètement fou. L'attaquant de 24 ans s'est également fait l'auteur du 3-3, à la 52e minute.

Incapable de gagner la moindre partie depuis le 19 novembre, Ajoie a pourtant vendu chèrement sa peau dimanche. Le promu, qui a trouvé à deux reprises la faille en supériorité numérique, a mené trois fois au score. Mathias Joggi a même permis aux Jurassiens de prendre une dernière fois l'avantage (4-3) à 3'01'' de la fin.

Mais Lausanne n'a rien lâché, inscrivant le 4-4 à peine 20 secondes plus tard sur une réussite de Jiri Sekac (2 buts et 1 assist dimanche). Ajoie n'a donc pas pu éviter sa 15e défaite consécutive et égale donc le triste record en la matière, propriété du... LHC version 1995/96 et de La Chaux-de-Fonds (2000/2001).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Lucie Theurillat nouvelle présidente de la "Fédé"

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Lucie Theurillat a été élue dimanche à Savigny (VD) nouvelle présidente de la Fédération vaudoise des jeunesses campagnardes (FVJC). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Fédération vaudoise des jeunesses campagnardes (FVJC), réunie en assemblée générale dimanche à Savigny (VD), a élu une nouvelle présidente, la deuxième femme en 103 ans d'existence. Lucie Theurillat, 26 ans, succède à Cédric Destraz qui a passé six ans à la tête de la "Fédé".

Lucie Theurillat, jusqu'ici vice-présidente en charge des relations médias, fait partie de la Jeunesse de Champagne qu'elle a rejointe en 2011. Elle est la deuxième femme à accéder à la présidence, une fonction bénévole, après Denise Dafflon Hoffmann en 2008, a-t-elle déclaré à Keystone-ATS.

Le comité central qui devait être élu dimanche après-midi sera lui aussi à majorité féminine, se réjouit la présidente qui se dit "féministe dans l'âme". Parmi ses objectifs, poursuivre le travail de prévention entrepris en 2021 sur le racisme et le sexisme au sein des Jeunesses et ouvrir les esprits sur ces thèmes un peu délicats.

Autre projet, l'amélioration de la mobilité et la diminution de l'impact de l'environnement. Ces adaptations doivent néanmoins se faire sans oublier le but principal des Jeunesses: "Garder les traditions et prendre du plaisir", a souligné Lucie Theurillat.

Maison de la Fédération

Outre les manifestations standard des Jeunesses campagnardes, la FVJC va poursuivre en 2022 un projet mené avec la HEIG-VD sur la valorisation de ses membres. Elle est aussi à la recherche d'un bien à rénover afin de créer une Maison de la Fédération qui réunirait ses archives et servirait de lieu de rassemblement.

La création de la "Fédé" remonte à 1919. De 26 sociétés de jeunesses campagnardes à l'époque, elle est passée aujourd'hui dans le canton de Vaud à plus de 200, qui organisent de nombreuses manifestations sportives et festives. Pour faire partie d’une jeunesse, il faut être célibataire, âgé de 15 ans au moins et avoir terminé sa scolarité obligatoire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

"Le terrain me manque"

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Lucien Favre entend retrouver les terrains au plus vite. (© KEYSTONE/EPA/FRIEDEMANN VOGEL)

Lucien Favre bientôt de retour sur les terrains ? L'entraîneur vaudois le laisse entendre dans une interview accordée à Keystone ATS.

Après la fin de son aventure à Dortmund en décembre 2020, Lucien Favre a éprouvé le besoin impérieux de recharger ses batteries. Aujourd'hui, le Vaudois entend reprendre le fil d'une carrière qui reste comme la plus belle jamais accomplie par un entraîneur suisse. A 64 ans, la passion qu'il nourrit envers le football reste entière.

"Je vais très bien", assure le Vaudois depuis son repaire de Saint-Barthélemy. L'homme a besoin de bouger, de faire du sport quotidiennement. Celui qui fut un demi à la technique raffinée adore aussi jongler dans son jardin. La suite est écrite. Le coach qui compte plus de 300 rencontres de Bundesliga vécues sur la ligne de touche est prêt à reprendre du service dans un grand championnat.

Lucien Favre, quels sont vos souhaits pour la nouvelle année ?

"Revenir à la normalité. J'aimerais que l'on puisse tourner la page de cette pandémie. Le football vit des heures difficiles. Les joueurs et les entraîneurs souffrent terriblement de l'absence du public. Nous devons faire attention à ne pas perdre le plaisir de jouer."

Qu'est-ce que cette pandémie a changé dans le football ?

"Le coronavirus est un immense facteur. Ainsi, les stades sont pleins en Angleterre, mais pratiquement vides en Allemagne. Des clubs perdent des millions lors de chaque rencontre. On joue seulement pour respecter les contrats de télévision. Oui, les effets de cette pandémie auront été néfastes pour tout le monde, quel que soit votre travail, que vous ayez été infectés ou pas."

Vous vous êtes accordé une longue pause depuis décembre 2020. Etait-elle nécessaire après vos deux ans et demi à Dortmund ?

"Je me suis souvent accordé un break après mes expériences en Allemagne. Ce fut le cas après la première au Hertha Berlin et également après mes cinq ans à Mönchengadbach. Avant Dortmund, il y a eu les deux ans à Nice. Il fallait vraiment que je me régénère. Mais cela ne veut pas dire que je suis resté inactif. J'ai voyagé. J'ai découvert d'autres cultures dans le foot. J'ai rassemblé des idées nouvelles. C'est une sorte de formation continue."

Et vous avez pu aussi retrouver votre tissu social...

"Bien sûr. J'ai pleinement retrouvé ma famille. Mes amis aussi. J'en avais vraiment besoin. Lorsque vous dirigez une équipe qui joue pratiquement tous les trois jours, il n'est pas évident de soigner vos relations familiales et sociales."

Oui, mais parfois le football vous pousse encore à partir. N'étiez-vous pas dernièrement à Bilbao ?

"Oui. Je suis resté une semaine à Bilbao pour regarder l'Athletic. J'ai eu des échanges fructueux avec l'entraîneur Marcelino. J'ai pu m'imprégner de l'atmosphère de ce club. Comprendre son modèle. L'évolution du football m'intéresse toujours autant."

Revenons en arrière: avez-vous mis du temps pour digérer la fin de votre aventure à Dortmund ?

"Que veut dire longtemps ? On doit accepter les choix qui ont été arrêtés. A un moment donné, le sort est jeté. Tout à coup, il n'y a plus d'autre alternative. La vie d'un entraîneur est faite de ces situations. Bien sûr, j'ai regretté cette décision. Je me sentais capable de permettre à l'équipe de surmonter cette mauvaise passe. Mais vous savez, rester deux ans et demi à Dortmund n'est pas donné à tous les entraîneurs. Je veux croire que mon bilan à Dortmund a été bon."

N'avez-vous pas le sentiment que le respect qui doit s'attacher à un entraîneur se perd de plus en plus ?

"Les temps ont changé. Tout est exagéré dans notre métier. Il convient en tant qu'entraîneur de mieux se protéger. Il faut pouvoir s'appuyer sur un staff dans lequel on nourrit une confiance pleine et entière. Si je dois retravailler, je m'attacherai particulièrement à cet aspect. Beaucoup plus que par le passé."

Aujourd'hui, vaut-il mieux être un entraîneur doublé d'un grand communicateur plutôt que d'un grand tacticien ?

"Seules les victoires comptent. Celui qui gagne a toujours raison. Mais il est évident que la communication, à tous les étages, doit toujours fonctionner. Mais cela vaut dans les deux sens."

L'été dernier, vous aviez tout de suite signifié que le poste de sélectionneur ne vous intéressait pas lorsque la question de la succession de Vladimir Petkovic s'est posée. Quel regard portez-vous aujourd'hui sur l'équipe de Suisse ?

"Murat Yakin a fait un travail remarquable. Comme joueur, il sentait déjà admirablement les choses, il savait anticiper les situations. Avec Okafor, Vargas et Imeri, il a su insuffler un nouvel élan à l'équipe. La qualification directe pour le Qatar a validé les choix qui ont été opérés. Mais n'oublions pas qu'elle s'est jouée sur un rien. Je pense bien sûr aux deux penalties ratés par l'Italie."

N'avez-vous jamais regretté un seul instant ce choix de ne pas briguer le poste de sélectionneur ?

"Non. Pour une question de timing aussi. Et surtout parce que je suis un entraîneur qui éprouve le besoin d'aller chaque jour sur le terrain. Je ne pourrais pas faire un job qui veut que tu joues un match en novembre et le suivant en mars..."

Que vous inspire la proposition émise par la FIFA d'organiser la Coupe du monde tous les deux ans ?

"Je ne suis pas un fan de cette idée. Amener un tel sujet sur la table n'était pas nécessaire. En 2026, on va organiser une Coupe du monde aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique avec... 48 équipes. Pratiquement tout le monde y sera. On y perdra déjà une certaine magie."

On revient à votre avenir. Votre nom a circulé autour de plusieurs clubs. Ainsi, Crystal Palace ne vous avait-il pas proposé l'été dernier une très belle offre ?

"Oui, c'est vrai. Mais le timing n'était pas le bon."

Quand vous verra-t-on à nouveau sur un banc ?

"Je ne sais pas. Mais tout peut aller très vite. Je veux entraîner à nouveau. Je me sens encore très frais dans ma tête. Par ailleurs, je suis en bonne santé. J'ai rechargé mes batteries. Je veux encore travailler pendant quelques années."

Aviez-vous ce même état d'esprit au lendemain de votre départ de Dortmund ?

"Il est évident que l'on se pose des questions. Tout cela a-t-il encore un sens ? A-t-on toujours l'énergie voulue ? Mais très vite, j'ai compris que j'en voulais encore. J'ai besoin du terrain, de mordre dans le ballon, de respirer le foot, de ressentir l'adrénaline."

On dirait que vous êtes en manque ?

"Oui, en quelque sorte. Je suis prêt à revenir dans le jeu. Mais je ne le ferai que si je suis convaincu à 100 % par le projet. Si je peux aussi avoir à mes côtés des personnes que j'aurai choisies. Pour une question de confiance."

Un retour en Suisse est-il envisageable ?

"Comme entraîneur en Super League ? Non."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Julien Sprunger encore décisif, Genève s'en sort

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Julien Sprunger donne la victoire à Fribourg en prolongation (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Fribourg-Gottéron a remporté le match au sommet de National League en écartant Rapperswil 3-2 ap. Julien Sprunger a signé un doublé dont le but en prolongation.

Il a beau avoir 36 ans, Julien Sprunger demeure un joueur d'exception. Quand les Dragons ont besoin d'un sauveur, ils savent qu'ils peuvent allumer le "bat-signal". Sauf que ce n'est pas une chauve-souris qui apparaît dans le ciel, mais bien le numéro 86.

Mené au score dès la 13e sur une réussite d'Eggenberger, Fribourg avait renversé la vapeur en un peu plus de 30 secondes entre la 26 et la 27e grâce à Rossi et Sprunger. Mais les Lakers ont égalisé en tout début de troisième tiers par Mitchell et on a senti que les jambes étaient lourdes des deux côtés.

Si Gottéron a finalement pu faire la différence et conserver sa place de leader, c'est en négociant bien le power-play en prolongation. Il restait une seconde à Marco Lehmann sur le banc des pénalités quand Gunderson a armé un tir de la bleue que Sprunger a habilement dévié. Selon les statisticiens, il s'agit du 17e goal en prolongation pour le capitaine fribourgeois.

Genève par les poils

Genève-Servette connaît un tout petit peu plus de mal pour gagner ses matches dernièrement, mais les Aigles trouvent souvent la voie. Menés 2-1, les Grenat ont nivelé la marque à la der. Daniel Winnik aurait pu devenir le vilain petit canard en écopant d'une pénalité stupide à la 57e. Il a été célébré en héros en égalisant à la 60e.

Puis dans le temps supplémentaire, Jooris et Vatanen ont uni leurs forces pour donner un point de plus à leurs couleurs

Genève s'était manifesté en premier avec l'ouverture du score d'Arnaud Riat dans un angle très fermé. Le petit frère de Damien a expédié le puck au-dessus de l'épaule droite de Joren van Pottelberghe.

L'égalisation seelandaise est tombée durant la deuxième période (29e) sur un power-play très bien négocié. C'est Toni Rajala qui a envoyé un missile pour battre Dominic Nyffeler. Les Biennois ont ensuite pris les devants en toute fin de tiers médian à l'issue d'une action somptueuse conclue par Damien Brunner après une succession de passes précises qui ont su mettre l'arrière-garde servettienne sur les talons. Mais cela n'a pas suffi.

Au classement Genève repasse devant Lausanne et n'est plus qu'à quatre points de Davos, défait 3-2 à Ambri, ou à 0,1 point si l'on prend les tabelles au point par match.

Quadruplé de Hofmann

Revenu des Columbus Blue Jackets, Grégory Hofmann a marqué de son empreinte la rencontre de Zoug face à Langnau. Le Jurassien bernois s'est fait l'auteur d'un quadruplé dans la victoire 8-2 du champion face à l'avant-dernier.

Dans le dernier match de la soirée, Lugano a eu besoin des tirs au but pour dominer Berne 3-2. Cette défaite bernoise couplée à la victoire d'Ambri fait que les Léventins sont désormais 10es et donc qualifiés pour les pré-playoff.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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