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JO 2021

La Suisse peut espérer une dizaine de médailles

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Swiss Olympic s'est montrée prudente dans l'énoncé de ses objectifs pour les JO de Tokyo. L'organe faîtier du sport helvétique espère une moisson au moins aussi bonne qu'en 2016 à Rio, où sept médailles avaient été glanées. Mais la délégation peut potentiellement briguer une dizaine de podiums.

Les attentes sont particulièrement grandes en ce qui concerne les cavaliers de saut d'obstacles, qui accumulent les victoires et les médailles depuis de longues années. Les épéistes, les cyclistes et les rameurs affichent également de grandes ambitions, alors que le nageur Jérémy Desplanches ou le relais 4x100 m féminin rêvent de frapper un grand coup.

Les plus fortes chances de médailles suisses

Les cavaliers de saut d'obstacles. Avec les nos 2 - Martin Fuchs - et 3 - Steve Guerdat - de la hiérarchie, le chef d'équipe Michel Sorg dispose de deux atouts majeurs. Le Zurichois et le Jurassien - lequel avait cueilli l'or en 2012 - peuvent viser le titre individuel. En ajoutant le "rookie" neuchâtelois Bryan Balsiger (24 ans) et le très expérimenté Beat Mändli (51 ans), la team helvétique aura forcément aussi un sacré coup à jouer par équipe.

Du potentiel en Escrime, BMX freestyle, VTT et Aviron

Les épéistes. Cinq ans après la frustrante 4e place de Benjamin Steffen et 17 ans après le sacre de Marcel Fischer, les épéistes suisses espèrent jouer à nouveau les premiers rôles. Et ce tant en individuel que par équipe, où l'harmonie règne entre les fougueux Latins Lucas Malcotti et Michele Niggeler et les expérimentés Alémaniques Benjamin Steffen et Max Heinzer.

Nikita Ducarroz, BMX freestyle. La Genevoise d'origine américaine était une quasi-inconnue en Suisse il y a quelques mois. Mais son titre de vice-championne du monde conquis en juin et sa place de no 2 au classement UCI l'ont placée sous les feux des projecteurs et propulsée parmi les principales candidates au podium. Et, à 26 ans, elle a suffisamment d'expérience pour faire face à la pression.

Mathias Flückiger, VTT. Le Bernois de 32 ans débarque à Pékin dans la peau du leader de la Coupe du monde de cross-country. De quoi ouvrir son appétit, même si le polyvalent Mathieu van der Poel fait figure d'épouvantail. Son éclosion peut aussi servir les intérêts du Grison Nino Schurter, un tenant du titre tout heureux de se retrouver à nouveau dans l'ombre.

Les rameurs. Cinq ans après le sacre quasi programmé du quatre sans barreur poids léger, l'aviron suisse se porte toujours aussi bien. Jeannine Gmelin et le duo Barnabé Delarze/Roman Röösli visent l'or. Mais la skiff zurichoise et le deux de couple valdo-lucernois sont conscients que tout est possible, avec une dizaine d'embarcations susceptibles de monter sur le podium dans les deux catégories.

 

Ils arrivent à Tokyo avec de grands objectifs

Jérémy Desplanches, 200 m 4 nages. Champion d'Europe en 2018, vice-champion du monde et 2019 et vice-champion d'Europe ce printemps à Budapest, le Genevois est devenu l'homme des grands rendez-vous. Il sait qu'il devra "exploser" son record de Suisse (1'56''56) pour matérialiser son rêve olympique, et il en est capable. A 27 ans - il les fêtera le 7 août -, il est au sommet de sa forme.

Stefan Küng, contre-la-montre sur route. Médaillé de bronze du "chrono" des Mondiaux 2020, le Thurgovien (27 ans) a fait du clm olympique son grand objectif de la saison. Il a terminé le Tour de France en forme. Avec néanmoins un soupçon de frustration due à des performances en deçà de ses attentes (2e et 4e dans la spécialité), qui pourrait nourrir une envie de revanche pour Tokyo.

Giulia Steingruber, saut de cheval. La gymnaste de 27 ans aurait pu tirer sa révérence après les JO de Rio, où elle s'était parée de bronze au saut de cheval. Elle n'a pas poursuivi sa carrière pour se contenter de faire de la figuration à Tokyo. L'or semble promis à la star Simone Biles dans sa discipline de prédilection, mais la St-Galloise espère faire parler son expérience.

Ils pourraient nous surprendre !

Nicola Spirig, triathlon. La Zurichoise disputera, comme Steve Guerdat, ses cinquièmes JO. Sacrée en 2012, en argent en 2016, elle a les moyens de cueillir une troisième médaille olympique. Mais, à 39 ans, elle ne possède plus la même pointe de vitesse que ses jeunes rivales. Son expérience pourrait en outre s'avérer décisive dans le relais mixte, qui vivra son baptême du feu aux JO.

Le relais 4x100 m féminin. Cinquième aux Mondiaux 2017, 4e à ceux de 2019, le quatuor de choc de Swiss Athletics est mûr pour une médaille. Mujinga Kambundji, Ajla Del Ponte et Salomé Kora ont poursuivi leur progression. A Sarah Atcho, Cynthia Reinle ou Riccarda Dietsche de se mettre au diapason pour une épreuve où la moindre faute ne pardonne pas et dans laquelle même les favorites américaines et jamaïcaines peuvent commettre un impair le jour J.

David Graf/Simon Marquart/Zoé Claessens, BMX course. Les deux compères zurichois ont tous deux connu les joies de la victoire cette année en Coupe du monde, alors que la Vaudoise de 20 ans a cueilli son premier podium à ce niveau en mai. Leur potentiel est grand. Mais nul n'est véritablement maître de son destin dans une discipline où les chutes sont légion et souvent rédhibitoires.

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Troisième médaille d'or pour Marcel Hug

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Marcel Hug à nouveau irrésistible. (© KEYSTONE/AP/Simon Bruty)

Marcel Hug se profile comme la star masculine des JO paralympiques de Tokyo. Il a décroché son troisième titre en trois courses en dominant la finale du 800 m en fauteuil roulant (T54).

Le Thurgovien, une nouvelle fois, a fait honneur à son surnom de "Swiss silver bullet", en référence à son casque argenté et à sa pointe de vitesse. L'homme s'était déjà imposé sur 5000 m et 1500 m.

Doté d'un nouveau fauteuil "high tech", mais aussi au faîte de sa forme, Marcel Hug, 26 ans, n'a pas été inquiété pour s'imposer en 1'33''68.

Ainsi, en l'espace de moins de deux heures, les Suisses et Suissesses ont décroché jeudi cinq médailles à Tokyo, dont trois en or. Cela porte le total de la délégation helvétique à 12 médailles, dont six du plus beau métal.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Elena Kratter médaillée de bronze à la longueur

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Elena Kratter, plus de 5m à la longueur. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Elena Kratter a conquis la quatrième médaille suisse de la journée, jeudi, aux Paralympiques de Tokyo. Elle a pulvérisé son record personnel pour remporter le bronze au saut en longueur.

Arrivée au Japon avec une meilleure marque de 4m69 (T63), Elena Kratter a fait mieux à quatre reprises pour porter son record en fin de concours à 5m01, malgré la pluie. Elle n'a pas pu menacer l'Australienne Vanessa Low, double amputée et médaillée d'or avec un record du monde à 5m28, mais ce podium avait un goût de victoire pour l'orthopédiste schwytzoise âgée de 25 ans.

La Suisse compte désormais onze médailles à Tokyo, dont cinq en or en athlétisme.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'or et un deuxième titre pour Manuela Schär sur 400 m

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Manuela Schär fête son deuxième titre à Tokyo. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Manuela Schär a poursuivi la razzia suisse et sa moisson personnelle en parathlétisme, aux JO paralympiques de Tokyo. La Lucernoise a décroché l'or du 400m, sa quatrième médaille en autant de courses.

Dans la catégorie T54 en fauteuil roulant, qui rassemble les athlètes sans gêne au niveau des bras, Manuela Schär a bouclé son tour de piste en 53''59, au terme d'une course en crescendo et maîtrisée de bout en bout.

"Les conditions étaient difficiles avec la pluie, mais ce c'était les mêmes pour tout le monde. Ce titre est pour moi une petite surprise. C'est un peu comme si je volais, à ces Jeux. Heureusement, il me reste deux jours de récupération avant le marathon de dimanche", s'est réjouie la championne au micro de SF DRS.

Rien n'arrête Manuela Schär. Elle avait entamé ces JO par une médaille d'argent sur 5000 m, suivie par l'or sur 800m, l'argent sur 1500 m, et donc jeudi un deuxième sacre, sur 400 m.

Quelques minutes avant elle, sa compatriote Catherine Debrunner s'était imposée sur la même distance, mais en T53 (handicap un peu plus important).

Manuela Schär, 36 ans, compte désormais sept médailles paralympiques à son palmarès, dont deux remontent à 2004 déjà.

Elle a apporté jeudi une dixième médaille à la Suisse à Tokyo, dont cinq en or.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Troisième médaille pour Manuela Schär

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Manuela Schär en grande forme. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Manuela Schär s'est lancée dans une belle moisson à Tokyo. Elle a gagné sa troisième médaille aux Paralympiques 2021, l'argent sur 1500 m en fauteuil roulant, et il lui reste deux courses à disputer.

Trois podiums en trois courses et en quatre jours, la Lucernoise affiche une forme resplendissante. Elle avait débloqué le compteur helvétique samedi avec l'argent sur 5000 m, suivi de l'or sur 800 m dimanche, record olympique à la clé.

Cette troisième médaille n'est pas une surprise mais souligne encore la polyvalence et les capacités de récupération de la championne. Auteure du 2e temps en séries du 1500 m, Manuela Schär est partie tambour battant, dès le coup de pistolet, sous la pluie battante du Stade olympique. Elle n'a été dépassée qu'à 50 m de l'arrivée par la Chinoise Zhou Zhaoqian, à qui elle concède un peu moins de 4 dixièmes à l'arrivée (3'28''01 pour Manuela Schär).

La championne de 36 ans compte désormais six médailles paralympiques à son palmarès, dont deux remontent à 2004 déjà, à Athènes.

Les parathlètes suisses ont déjà décroché six médailles à ces joutes de Tokyo.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les problèmes de santé mentale affectaient Biles avant les JO

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Simone Biles a souffert avant même son arrivée à Tokyo (© KEYSTONE/AP/Ashley Landis)

Simone Biles a confié lundi que les problèmes de santé mentale auxquels elle a dû faire face aux JO de Tokyo avaient commencé avant son arrivée au Japon.

Ces problèmes l'ont conduite à renoncer à plusieurs finales. "Je ne dirais même pas que ça a débuté à Tokyo. J'ai l'impression que c'était probablement un peu plus profondément enraciné que cela", a déclaré l'Américaine dans une conversation vidéo avec sa mère, publiée par un de ses sponsors Athleta lundi.

"Je pense que c'était juste le facteur stress. Il s'est accumulé au fil du temps, et mon corps et mon esprit ont simplement dit non. Mais même moi, je ne savais pas que je traversais cette période jusqu'à ce que ça arrive", a-t-elle ajouté.

La gymnaste américaine, considérée par beaucoup comme la meilleure de tous les temps, devait être LA superstar des JO. Mais au moment d'entamer sa razzia de médailles, elle s'était brutalement arrêtée en pleine compétition, mettant en lumière les problèmes de santé mentale qui peuvent toucher les sportifs de haut niveau.

Simone Biles a été victime de "twisties" à Tokyo, un phénomène potentiellement dangereux qui fait perdre aux gymnastes leur sens de l'orientation lorsqu'ils sont en l'air. Après avoir renoncé à plusieurs finales, elle a fini par disputer la dernière dans laquelle elle était engagée, glanant le bronze à la poutre.

"Je me suis sentie humaine"

Bien qu'évidemment déçue de ne pas avoir pu faire en sorte d'exprimer son talent, Simone Biles a assuré ne pas avoir regretté d'avoir fait passer sa santé et sa sécurité en premier. "C'est juste que ça craint de s'entraîner pendant cinq ans pour ce moment et que ça ne se passe pas comme on le souhaitait", a-t-elle dit.

"Mais je sais que j'ai aidé beaucoup de gens et d'athlètes à s'exprimer sur la santé mentale et à dire non. Parce que je savais que je ne pouvais pas y aller. Je savais que j'allais me blesser", a-t-elle poursuivi.

"Je m'attendais évidemment à ressentir un gros contrecoup et beaucoup d'embarras. Mais c'est tout le contraire. C'est la première fois que je me suis sentie humaine. Plus que Biles, j'étais Simone, et les gens ont en quelque sorte respecté cela", a souligné la Texane.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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