🆕 Le Genève-Servette Hockey Club entame, ce jeudi, les play-in. Match aller aux Vernets, face à Bienne. Explications sur cette nouvelle formule et comment le GSHC peut se qualifier pour les playoffs.
Cette saison, la formule a évolué pour les équipes classées entre la 7e et la 10e place. Durant 4 saisons, les 6 premières équipes du classement se qualifiaient pour les playoffs et les équipes classées entre la 7e et la 10e place jouaient les pré-playoffs. Cette année, les pré-playoffs disparaissent au profit des play-in. Pour tout comprendre, reprenons depuis la base. Voici le fonctionnement pour la saison 2023-2024: les 14 équipes s'affrontent 4 fois chacune pour un total de 52 matchs en saison régulière. Une fois le classement final établi, les équipes sont divisées comme tel:
Les équipes classées de 1 à 6e place sont directement qualifiées en playoffs
Les équipes classées de la 7 à la 10e place participent aux play-in
Les équipes 11e et 12e sont en vacances.
Les équipes 13e et 14e jouent se battent contre la relégation
Si deux équipes sont ex-aequo au nombre de points à la fin des 52 matchs, ce sont les confrontations directes qui permettent de les départager.
Ces équipes peuvent encore se battre pour le titre de champion et sont en course pour le titre de champion de Suisse. Les affiches des quarts de finale sont déterminées par le classement des équipes au terme de la saison régulière:
Le 1er affronte l'équipe la moins bien classée issue des play-in
Le 2e affronte l'équipe la mieux classée issue des play-in
Le 3e affronte le 6e
Le 4e affronte le 5e
Les play-in
Nouveauté de la saison 2023-2024, les équipes qui terminent la saison à la 7e ou 8e place sont avantagées par rapport à celle qui termine 9e ou 10e. En pré-playoffs, le 7e affrontait le 10e et le 8e défiait le 9e. Désormais, les affiches sont les suivantes:
Le 7e joue contre le 8e
Le 9e joue contre le 10e
L'équipe la moins bien classée joue le match aller à domicile, le match décisif a donc lieu dans la patinoire de l'équipe la mieux classée.
Le vainqueur de la série 7e contre 8e est qualifié en playoffs. Le perdant de la série du 9e contre le 10e est éliminé et part en vacances. Les deux équipes restantes (le perdant de la série 7-8 et le vainqueur de la série 9-10) s'affrontent, aussi dans un format aller-retour. L'équipe vainqueur prend la dernière place disponible pour les playoffs.
Les matchs se jouent dans le format aller-retour mais les scores ne sont pas cumulatifs, ce sont les résultats qui comptent. Une victoire vaut 3 points, un match nul 1 point et une défaite 0. L'équipe avec le plus de points après les deux matchs est qualifiée. Vous avez bien lu, une équipe peut gagner 5-1 à l'aller et s'incliner 1-0 au retour, l'issue se jouerait alors en prolongations.
En résumé, les équipes 7e et 8e sont avantagées puisqu'elles ont deux possibilités de se qualifier en playoffs. De plus, l'une de ces deux équipes ne jouera que deux matchs pour se qualifier. Une équipe qui termine 9e ou 10e n'a qu'une seule chance d'accéder aux séries finales et doit de toute manière jouer 4 matchs pour y parvenir.
La situation du GSHC au 29 février
Les Grenat sont actuellement 8e avec 6 points de retard sur la 5e place de Lugano, 5 points de retard sur la 6e place occupée par Berne et sont à 4 points de la 7e place occupée par Davos. Il reste trois matchs à jouer pour ces quatre équipes donc 9 points en jeu. Tout est encore possible mais les Grenat doivent remporter leurs trois prochains matchs (Ambri jeudi, à Zoug samedi, Bienne lundi) et espérer que deux des équipes ne fassent aucun point.
Le GSHC n'est pas assuré de terminer à la 7e ou 8e place. Les Tessinois d'Ambri peuvent venir jouer les troubles-fêtes et déclasser les Genevois. Trois points séparent les deux équipes qui s'affrontent jeudi aux Vernets, attention de ne pas laisser passer l'avantage de la 7e ou 8e place.
Lutte contre la relégation
Les deux dernières équipes du classement, Kloten et Ajoie cette saison, s'affrontent dans une série au meilleur des 7 matchs (le premier à 4 victoires). Le gagnant de la série sauve sa place dans l'élite, le perdant joue un barrage contre le champion de Swiss League, la deuxième division du hockey suisse.
En Swiss League, seuls deux dossiers remplissent tous les critères (financiers, infrastructures etc.) pour valider une éventuelle montée : Olten et Viège. Si aucune de ces deux équipes ne devient championne de Swiss League, le barrage n'a pas lieu et aucune promotion/relégation n'intervient.
Au soir du 27 février, quelques certitudes sont déjà établies: Zurich, Fribourg et Lausanne sont déjà qualifiées pour les playoffs (et donc sont en vert sur le Teletext), Kloten et Ajoie sont assurées de terminer à la 13e et 14e place (et sont donc en rouge).
Le classement de National League au 28.02
Le classement de National League au 28.02 [Capture d'écran du Teletext]
Genève-Servette a remporté le premier acte du quart de finale samedi aux Vernets contre Lausanne. Jesse Puljujärvi a inscrit l'unique but de la rencontre à la 59e.
Une bonne partie des spectateurs présents dans la patinoire devait se demander s'ils allaient reprendre quelque chose à boire avant d'attaquer les prolongations. Et puis Roger Karrer a transmis le puck à Puljujärvi qui a bénéficié d'un bon écran de Granlund pour surprendre enfin Kevin Pasche.
Et même si elle a été longue à se dessiner, cette victoire genevoise est méritée. Lausanne avait pourtant fait assez juste pour cet acte I. Outre un alignement encore une fois modifié, Geoff Ward avait décidé de se passer des services de son défenseur finlandais Sami Niku. Le coach canadien a donc choisi de mettre sur la glace cinq attaquants importés. L'absence de Niku n'a pas eu pour conséquence d'immenses carences dans l'arrière-garde vaudoise.
Cela a en outre permis à Ward de créer quatre lignes offensives capables d'amener le danger et de garder le puck en zone offensive. Et aussi de diluer le talent pour tenter de contrer la première ligne finlandaise des Aigles. Ces derniers ont par ailleurs été extrêmement disciplinés en offrant aucun jeu de puissance aux Lions.
Dans les rangs grenat, Ville Peltonen a pu lui compter sur le retour de Tim Bozon, blessé depuis la fin janvier. Il sera intéressant de voir la physionomie du derby de lundi à Malley, car ce LHC-là a des arguments. Ward va-t-il refaire confiance à Pasche devant la cage ou confiera-t-il les clefs à Connor Hughes?
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Samedi de fête pour les clubs lémaniques ! Victorieux respectivement à Zurich (3-2) et à Lugano (4-1), Genève-Servette et le Lausanne HC ont pratiquement assuré leur place dans le top-6.
Au lendemain d’un succès arraché en prolongation face à Berne, Genève-Servette a témoigné d’une réelle force de caractère sur la glace du champion. Menés deux fois au score, les Grenat ont raflé la mise sur un but de Sakari Manninen à 5 contre 4 (46e). Leur jeu de puissance leur avait déjà permis de répondre à l’ouverture du score de Vinzenz Rohrer par Jesse Puljujärvi.
A la Resega, Lausanne a cueilli sa première victoire de la semaine après ses défaites au-delà du temps réglementaire contre Ambri et Zurich. Au Tessin, les Vaudois ont ouvert la marque grâce à Benjamin Bougro qui attendait de trouver le chemin des filets depuis... 38 matches. Le 2-0 de Fabian Hedner à la 32e et la performance de choix de Kevin Pasche dans la cage ont également compté.
A trois journées de la conclusion de cette saison régulière, la lecture du classement livre des enseignements sans doute définitifs. Avec respectivement 9 et 8 points d'avance sur le duo formé par Rapperswil et Zoug, deux équipes également victorieuses samedi, Genève-Servette et Lausanne joueront les play-off. En ce qui concerne la lutte pour une place en play-in, Bienne est repassé du bon côté de la barre après son succès 3-2 à Berne, acquis sur une réussite de Lias Andersson à la 57e.
Vainqueur de la saison régulière, le HC Davos est, en revanche, tombé de haut. Battus 2-0 sur leur glace par Kloten qui a marqué par Pontus Aberg et Joël Henry, les Grisons n’ont pas cueilli une... neuvième victoire de rang qui semblait acquise sur le papier. Avec ce revers, Davos ne peut plus battre le record de points marqués dans une saison régulière, c’est-à-dire les 119 engrangés par Zoug il y a cinq ans.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'équipe de Suisse féminine a bien commencé son tournoi olympique vendredi contre la Tchéquie à Milan. Les joueuses à croix blanche ont battu la Tchéquie 4-3 tab.
A l'orgueil! Menées 3-1 à la 47e sur une réussite de Tereza Plosova, les joueuses de Colin Müller ont fait preuve de caractère pour revenir tout d'abord à 3-2 à la 50e sur un très joli but en power-play. Alina Müller a pu terminer une superbe triangulation initiée par Lara Stalder, prolongée par Ivana Wey et conclue par la joueuse de Boston. Ou quand les leaders suisses prennent le match en mains. Et à la 58e, un lancer de Lara Christen a trouvé son chemin dans le but tchèque pour le plus grand bonheur des Helvètes.
Comme rien n'a été marqué au cours de la prolongation, malgré quelques bonnes chances helvétiques, tout s'est joué aux tirs au but. Et à ce petit jeu, ce sont les Suissesses qui l'ont emporté au terme d'une longue séance. C'est Ivana Wey qui a inscrit le quatrième penalty décisif.
Avant cette issue favorable, les Tchéques avaient pourtant frappé les premières via Kaltounkova sur une erreur de la gardienne Saskia Maurer qui a tenté de mettre sa mitaine sur le puck, mais qui a été prise de vitesse par la Tchéque qui a juste pu pousser le puck au fond après 92 secondes de jeu. La collègue de Nicole Vallerio à New York est en outre la meilleure buteuse de PWHL, la ligue professionnelle nord-américaine.
C'est également sur une erreur adverse que la Suisse a pu égaliser. La défenseure Andrea Trnkova a vu sa relance interceptée par Laura Zimmermann qui a pu égaliser (8e). Mais les Helvètes n'ont pas su s'appuyer sur ce temps fort, puisqu'elles ont encaissé le 2-1 77 secondes après avoir nivelé la marque.
Les Suissesses ont été plus dominantes au cours de la période médiane, mais cette domination n'a pas eu d'effet au tableau d'affichage. En début de troisième tiers, les Suissesses ont subi et offert le 3-1 aux Tchèques en ne parvenant pas à sortir un puck du slot.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Fribourg a battu le leader Davos dimanche pour la dernière journée de National League avant la trêve internationale. Une victoire 4-0 qui permet aux Dragons de revenir à douze points des Grisons.
Roger Rönnberg et Fribourg peuvent-ils parler de match-référence après ce succès face au leader? Il y a en tous les cas une bonne dose de signaux permettant de le faire.
Pas de tiers raté, Gottéron a été constant tout au long de la partie, même lorsque les Fribourgeois ont joué en infériorité numérique. Ils ont marqué à la 8e par Marchon après avoir mis une bonne pression sur la cage grisonne.
Résultat identique à la 28e lorsque les Dragons ont poussé. Posté intelligemment dans le slot, Jacob De la Rose a pu doubler la mise en profitant d'un renvoi du gardien Aeschlimann. Ce même Aeschlimann qui n'a rien pu faire sur le bijou collectif de la 38e. Schmid a trouvé Sörensen qui habilement remis à De la Rose pour le 3-0 qui a mis fin aux espoirs davosiens.
Le Suédois n'est pas le seul à avoir réalisé un doublé. A la 55e, c'est Marchon qui a inscrit son deuxième du match après un service parfait de Sprunger. Performance également sans reproche pour Reto Berra, auteur d'un quatrième blanchissage cette saison.
Les batailles pour la 6e et la 10e place font rage. Et on peut dire que la victoire de Lugano 3-1 sur Berne a des implications à tous les niveaux. Les Tessinois grimpent à la 4e place avec 53 points. Même chose pour le succès de Zurich 3-1 sur Rapperswil. Les Lions remontent au 7e rang avec 49 points et trois longueurs de retard sur les Saint-Gallois, sixièmes.
Enfin la victoire de Kloten sur Ambri 2-1 donne de l'air aux Zurichois et une raison de se réjouir, eux qui couchaient sur six défaites lors des sept derniers matches. Bienne, 10e, n'est finalement qu'à quatre unités et les Aviateurs possèdent un match en moins.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Jan Cadieux et Patrick Fischer (KEYSTONE/Claudio Thoma)
Jan Cadieux sera le futur entraîneur national de l’équipe de Suisse de hockey sur glace. L’ancien coach du GSHC a été nommé mercredi officiellement.
Patrick Fischer quittera son poste de sélectionneur de l'équipe de Suisse après les Mondiaux au printemps prochain. C’est Jan Cadieux, actuel coach des M20 qui prendra sa succession. Fischer était aux commandes de l'équipe nationale depuis 2015.
Jan Cadieux a signé un contrat de deux ans, jusqu'en 2028. L'ancien coach de Genève-Servette continuera d'officier comme assistant de Fischer lors des Jeux olympiques et des championnats du monde en Suisse.
Il est forcément heureux:
Jan Cadieux
Futur coach national de l'équipe de Suisse
Jan CadieuxFutur coach national de l'équipe de Suisse
Jan CadieuxFutur coach national de l'équipe de Suisse
"Je suis très fier de cette nomination et j'ai beaucoup de gratitude envers la Fédération qui croyait en moi et qui m'a nommé à ce poste. C'est un mélange de fierté et d'excitation. Mais c'est aussi une situation un peu bizarre parce qu'on se retrouve au milieu d'une saison et on est en train de préparer les Jeux olympiques et les championnats du monde du mois de mai prochain. Donc avant de penser à mon poste de head coach, il y a encore beaucoup de travail en tant qu'assistant."
Un Romand d'adoption à la tête de l’équipe nationale, c’est un symbole fort, Jan Cadieux réalise t-il? :
Jan Cadieux
Futur coach national de l'équipe de Suisse
Jan CadieuxFutur coach national de l'équipe de Suisse
Jan CadieuxFutur coach national de l'équipe de Suisse
Est-ce que cette succession est logique selon lui?
Jan Cadieux
Futur coach national de l'équipe de Suisse
Jan CadieuxFutur coach national de l'équipe de Suisse
Jan CadieuxFutur coach national de l'équipe de Suisse
"Depuis mon licenciement à Genève, j'ai eu la chance de travailler avec l'équipe nationale. On a parlé à plusieurs reprises qu'il y aurait peut-être dans le futur des possibilités. Et tout s'est aligné pour moi. C'est un processus qui a duré plusieurs mois.
Il est encore difficile encore pour Jan Cadieux de se projeter sur ses futurs objectifs avec l’équipe nationale:
Jan Cadieux
Futur coach national de l'équipe de Suisse
Jan CadieuxFutur coach national de l'équipe de Suisse
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