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GSHC: Marco Maurer de retour à Genève dès la saison prochaine

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Marco Maurer avec Bienne, le 23 novembre 2018. / Bastien Gallay - gallayphoto.ch

Le Genève-Servette Hockey Club continue de renforcer sa défense en vue de la saison prochaine. Après les récentes signatures de Simon Le Coultre et Roger Karrer et les prolongations d’Henrik Tömmernes et Jonathan Mercier, c’est Marco Maurer qui portera le maillot grenat la saison prochaine, a annoncé jeudi le GSHC.

Actuel joueur au HC Bienne, Marco Maurer (30 ans), il avait déjà disputé une saison en grenat, faisant partie de l’équipe lors de la finale perdue en 2010 face au CP Berne. Le contrat porte sur deux saisons soit jusqu’au terme de l’exercice 2020-2021.

Formé à Zoug, Marco Maurer a transité par plusieurs équipes après son passage à Genève. Il est passé par Rapperswil, Zurich et de Lugano avant de rejoindre Bienne où il était engagé depuis la saison 2015-2016. Il compte au total 620 matchs de National League pour 87 points (32 buts et 55 passes décisives).

La réaction des parties

Jointes au communiqué du GSHC, voici la réaction des deux parties:

Marco Maurer : « Je suis très heureux de revenir à Genève ! C’est évidemment spécial pour moi : le septième match perdu en finale en 2010 est toujours dans mon esprit. J’ai passé quatre superbes années à Bienne où j’ai pu progresser dans mon jeu. Revenir à Genève avec Chris McSorley et Louis Matte est une excellente opportunité. Mon rôle sera évidemment différent que lors de mon premier passage, j’espère pouvoir apporter mon expérience auprès des plus jeunes joueurs. »

Chris McSorley : « Nous sommes très heureux d’annoncer le retour de Marco. C’est un joueur très respecté par ses coaches et ses coéquipiers. Un joueur qui donne toujours son maximum pour faire la différence dans un match. Il possède une combinaison rare de talent, patinage et de solidité, des qualités très importantes pour le succès d’une équipe. Nous lui souhaitons un bon retour dans la famille du Genève-Servette et sommes impatients de travailler à nouveau avec lui. »

Huit défenseurs sous contrat

Cela porte à 8 le nombre de défenseurs sous contrat avec Genève-Servette la saison prochaine, soit:

– Marco Maurer, 30 ans;
– Simon Le Coultre, 19 ans;
– Roger Karrer, 21 ans;
– Jonathan Mercier, 32 ans;
– Henrik Tömmernes, 28 ans;
– Mike Völlmin, 25 ans;
– Arnaud Jacquemet, 30 ans;
– Eliot Antonietti, 25 ans.

A cette liste s’ajoutent encore deux jeunes joueurs:
– Enzo Guebey, 19 ans – en prêt à la Chaux de Fonds;
– Sandis Smons, 19 ans, avec les juniors élites du club.

Daniel Vukovic, Goran Bezina, Johan Fransson, Eric Martinsson et Mauro Dufner possèdent tous un contrat valable jusqu’au terme de la présente saison.

Sébastien Telley

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Coupe de Suisse: Lucerne s’impose à Lugano

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Fabio Celestini: son équipe est en demi-finale de la Coupe (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Lucerne a rejoint Aarau dans le dernier carré de la Coupe de Suisse. L’équipe de Fabio Celestini a battu Lugano 2-1 ap au Cornaredo dans le seul quart de finale opposant deux clubs de l’élite.

Les Tessinois ont longtemps semblé pouvoir l’emporter après avoir ouvert le score par Lovric à la 20e. Mais ils ont commis l’erreur de trop vouloir spéculer sur leur mince avance. Lucerne en a profité pour égaliser par Schürpf avec l’aide du vent, son centre finissant dans le but d’Osigwe (79e).

Lors des prolongations, Ardaiz a touché le poteau lucernois à la 105e. Contre le cours du jeu, et encore avec un vent favorable, Ndiaye a donné l’avantage aux Lucernois à la 107e, sur un long dégagement du gardien Müller. Celui-ci s’est montré décisif dans les dernières minutes, sauvant sur une tête de Maric (117e) puis surtout en retenant un penalty tiré trop faiblement par le même Maric (122e).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Marc Hirschi pour animer le Tour, mais pas de Primoz Roglic

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Le rouleur champion du monde Filippo Ganna sera l'une des attractions du Tour de Romandie. (© KEYSTONE/AP LaPresse/FABIO FERRARI)

Annulé en 2020, le Tour de Romandie reprendra ses droits le mardi 27 avril à Oron-la-Ville pour se terminer le dimanche 2 mai à Fribourg avec contre-la-montre.

Double vainqueur en titre, Primoz Roglic sera absent. Mais la présence de Marc Hirschi est gage de spectacle.

Victime du coronavirus, l’épreuve romande n’avait pu avoir lieu l’an dernier. Pour sa 74e édition, les organisateurs ont conservé les mêmes villes-étapes que pour 2020. La montagne sera largement présente, pratiquement tous les jours dans les étapes en ligne, avec un dénivelé total de 12’500 mètres. Toutefois, les parcours ont souvent dû être modifiés pour diverses raisons.

Ainsi, l’étape Aigle – Martigny, qui devait servir de test pour les Championnat du monde 2020, annulés eux aussi, ne comportera plus l’ascension de la Petite Forclaz. Les côtes de Produit et de Chamoson, à parcourir quatre fois, la remplaceront. Les sprinters devront sans doute se contenter de l’étape d’Estavayer pour servir leurs desseins, mais celle-ci offrira tout de même une dénivellation de plus de 2000 m avec notamment deux montées à 15 km de l’arrivée.

L’étape-reine se disputera entre Sion et Thyon 2000, le samedi 1er mai. Ce sera la première fois de la saison que les coureurs friseront les 2000 m. Richard Chassot, le patron de l’épreuve, a précisé qu’il avait déjà mis au point un plan B en cas de mauvais temps. « L’an dernier, il neigeait à Thyon le jour où l’étape était prévue », a rappelé le Fribourgeois, qui garde ce plan B secret.

Le classement général prendra sa forme définitive avec le contre-la-montre de Fribourg. Le tracé de 16 km comportera la rude montée en pavés de la Lorette (17%) – sans spectateur – au début d’un parcours qui sera ensuite fait pour les rouleurs. « Je ne pense pas que le vainqueur final sera connu à Thyon », a souligné Richard Chassot. « On a fait du concentré d’efforts, on voulait une course dynamique », a-t-il ajouté à propos du parcours.

Un trio de rouleurs suisses

Vainqueur en 2018 et 2019, Primoz Roglic a renoncé à briguer la passe de trois après un début de saison chargé. Il vient de remporter le Tour du Pays basque. « Son absence est le seul bémol pour nous », a commenté Richard Chassot. La victoire est donc remise en jeu pour des coureurs comme le Colombien Miguel Lopez (Movistar), l’Australien Richie Porte et le Gallois Geraint Thomas (les deux Ineos), l’Allemand Lennard Kämna (Bora).

Côté suisse, Marc Hirschi, qui avait pris un peu de retard en raison de problèmes à la hanche, devrait se montrer particulièrement à l’aise avec le profil des étapes romandes. Stefan Küng et Sébastien Reichenbach seront de la partie chez Groupama. Le Thurgovien, champion d’Europe du contre-la-montre, livrera un duel épique au champion du monde italien, Filippo Ganna, à Oron et à Fribourg.

Un autre Thurgovien, Stefan Bissegger (EF Education First), se mêlera à la bataille du chrono. Dix Suisses au total sont annoncés partants pour l’heure, dont quatre au sein de la Groupama. L’expérimenté Mathias Frank devrait quant à lui être le leader d’une autre formation française, AG2R.

Les dix-neuf équipes du World Tour seront au départ. Les organisateurs ont réservé une invitation pour une vingtième équipe, dans l’idéal une sélection de Swiss-Cycling. La demande a été déposée en ce sens – également par les organisateurs du Tour de Suisse – et le Conseil du Cyclisme Professionnel doit rendre sa décision dans les jours à venir, mercredi déjà peut-être.

Tour de Romandie (27 avril au 2 mai). Parcours. Mardi 27 avril. 1re étape, prologue contre-la-montre à Oron-la-Ville (4 km). Mercredi 28 avril. 2e étape, Aigle – Martigny (168 km). Jeudi 29 avril. 3e étape, La Neuveville – St-Imier (165 km). Vendredi 30 avril, 4e étape: Estavayer – Estavayer (168 km). Samedi 1er mai. 5e étape, Sion – Thyon 2000 (161 km). Dimanche 2 mai. 6e étape, contre-la-montre à Fribourg (16,1 km).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Desplanches voulait « changer d’air » à Uster

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Desplanches a son rêve olympique gravé dans la peau (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Jérémy Desplanches était ravi de retrouver ses potes de l’équipe nationale à Uster à l’occasion des championnats de Suisse. « Ca m’a fait un bien fou de m’évader un peu », glisse le Niçois d’adoption.

« Ma vie, ça a toujours été entraînement, piscine et récupération. Que je vive à Nice ou à Pétaouchnok ne change rien », rigole ce stakhanoviste, qui a rejoint le groupe du coach Fabrice Pellerin il y a sept ans déjà. « Mais avec les restrictions, on a peu de possibilités de vivre des moments fun », souffle-t-il.

« Je suis venu à Uster histoire surtout de changer d’air. Ca m’a fait un bien fou de m’évader un peu », poursuit le grand blond, (1m89) pour qui le verdict du chronomètre n’avait pas d’importance: « Je m’entraîne très dur en ce moment. Je manque un peu d’énergie, mes fins de course sont difficiles. Mais c’est la période qui veut ça. »

« Du bien au moral »

Les 1’58 »86 réussis dimanche en finale du 200 m 4 nages n’ont il est vrai aucune valeur pour un nageur qui s’était paré d’argent aux Mondiaux 2019 en établissant ce qui demeure son record de Suisse (1’56 »56). En revanche, les 1’57 »50 réalisés le 19 mars à Marseille le satisfont particulièrement.

« Ce temps m’a fait du bien au moral, car je ne m’étais pas approché des 1’57 » depuis un petit moment », sourit le champion d’Europe 2018, qui s’est confié à Keystone-ATS dimanche soir. Il ne s’était en fait pas montré aussi rapide sur sa discipline de prédilection depuis la finale des Mondiaux de Gwangju.

Mais « réussir de bons chronos n’est toujours pas un objectif », souligne Jérémy Desplanches. « Je peux réussir le pire chrono au niveau mondial tout en parvenant quand même à grimper sur le podium au bon moment », rappelle à juste titre l’expérimenté Genevois, qui fêtera ses 27 ans le 7 août prochain.

« Un bon chrono n’a aucune signification en soi. Mais il facilite l’attente », nuance tout de même cet hyperactif, qui a appris à prendre son mal en patience depuis que le Covid-19 a tout chamboulé. « Le temps est assez long. On s’entraîne beaucoup, mais on a peu de repères », regrette-t-il.

« De bons entraînements ne garantissent pas de bons chronos. C’est toujours délicat comme situation », soupire Jérémy Desplanches, dont l’optimisme naturel constitue un atout non négligeable en cette période de crise sanitaire. Il lui permet de garder le cap, avec en tête son unique véritable objectif de l’année: les JO de Tokyo.

« Les championnats d’Europe (réd: prévus dans un mois à Budapest) ne constituent qu’une étape », rappelle-t-il. Mais une étape importante: « Je vais m’entraîner très dur d’ici-là, en étant très sérieux sur le plan technique. Je vois que n’ai plus vraiment l’habitude de faire une course à 100 % », analyse-t-il.

« Mes 15-20 derniers mètres n’ont rien d’idéal sur le plan technique. Je vais mettre le focus là-dessus. Le but est de finir désormais chaque entraînement en étant à 100% techniquement », explique le Genevois, qui n’a jamais eu l’impression de devoir défendre le titre européen conquis il y a trois ans à Glasgow.

Le rendez-vous de Budapest lui permettra avant tout de se situer par rapport à certains de ses rivaux, même s’il n’a pas prévu de phase d’affûtage avant ces Européens. « Je me reposerai en revanche quelque peu avant les Européens », qu’il abordera sans trop de pression sur les épaules, mais avec certaines certitudes.

4 kilos de muscles en plus

« C’est dur de quantifier les progrès que j’ai faits depuis un an », concède Jérémy Desplanches. « Mais j’ai tout fait pour gratter quelques centièmes à droite à gauche. J’ai un peu progressé dans ma nage, et pas mal en musculation aussi: j’ai pris 4 kilos de muscles par rapport aux Mondiaux de Gwangju », précise-t-il.

« Pour que ses progrès musculaires se traduisent, je dois pouvoir me reposer complètement, je dois +sécher+ dans l’optique d’une compétition pour gagner en légèreté. Si j’arrive à enlever 1-2 kilos en phase d’affûtage sur les 4 que j’ai pris, j’aurai un peu plus de puissance et de vitesse. Ca peut être pas mal », se réjouit-il.

Ces périodes d’affûtage et de repos complet sont prévues pour la phase finale de sa préparation olympique. Jérémy Desplanches ne snobera pas les Européens, mais il sait qu’il est quasiment impossible de viser deux pics de forme durant le même été. Il sait aussi que la concurrence sera féroce à Tokyo.

« J’aurai beaucoup de rivaux aux Jeux. Nous sommes au moins une douzaine de prétendants au top 5 », estime-t-il. « Ce sera très serré dans le top 5, donc une médaille sera archi, archi dure à aller chercher. Mais ce sera jouable si je fais la course de ma vie au bon moment », comme il l’avait fait le 25 juillet 2019 à Gwangju.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Berne affrontera Zoug en quarts de finale des play-off

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Le gardien bernois Karhunen a fêté un blanchissage (© KEYSTONE/JUERGEN STAIGER)

Le CP Berne a obtenu le droit de défier Zoug en quarts de finale des play-off. Lors de la partie décisive des pré-play-off, les Ours l’ont emporté 3-0 à Davos et ont ainsi remporté la série 2-1.

Cette rencontre a été serrée, les deux équipes évoluant avec prudence par peur de commettre l’erreur fatale. Les Bernois ont ouvert le score par Praplan à la 24e, ce qui leur a ensuite permis de se masser en défense et de se contenter de briser les assauts grisons.

Pestoni a doublé l’avantage des visiteurs à la 51e. Davos, malgré une grosse débauche d’énergie, n’a jamais pu trouver l’ouverture dans l’arrière-garde adverse même en sortant son gardien Aeschlimann à 2’50 de la sirène. Olofsson en a profité pour marquer le numéro trois dans le but vide.

Le HCD part donc déjà en vacances, alors que les Bernois vont se remobiliser pour affronter dès mardi Zoug, le souverain vainqueur de la qualification.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Desplanches s’impose sans forcer sur 200 m 4 nages

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Desplanches s'est imposé sans forcer sur 200 m 4 nages à Uster (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Jérémy Desplanches n’a pas forcé son talent dans la finale du 200 m 4 nages des championnats de Suisse en grand bassin. Le vice-champion du monde de la discipline a cueilli l’or en 1’58 »86 à Uster.

Sacré en 1’58 »22 lors des derniers championnats de Suisse en 2019, Jérémy Desplanches est resté loin de l’excellent chrono réalisé le 19 mars dernier à Marseille (1’57 »50, son meilleur temps depuis ses 1’56 »56 des Mondiaux 2019). Il s’était même montré plus rapide le 16 janvier dernier à Genève (1’58 »77).

Logiquement devancé par Noè Ponti (2e de cette course) après les 50 premiers mètres en dos, le Genevois n’avait toutefois rien à prouver à Uster. Il a le regard rivé sur Budapest, où il défendra son titre de champion d’Europe dans un peu plus d’un mois, et surtout sur Tokyo où il visera une médaille olympique cet été.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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