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Sport

McSorley: "Je ne suis pas surpris qu'Arno Del Curto soit engagé"

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Chris McSorley face à Rapperswil le 1er décembre 2018 / Bastien Gallay - gallayphoto.ch

Le hockey suisse a vécu lundi un tremblement de terre. Arno Del Curto a retrouvé de l’embauche auprès des Zurich Lions. Il a signé un contrat jusqu’à la fin de la saison en cours avec le club zurichois, actuel 6e de National League. Arno Del Curto remplace ainsi Serge Aubin qui a été démis de ses fonctions après une saison décevante à la tête des Lions.

Le technicien grison avait quitté Davos le 28 novembre dernier après un début de saison catastrophique après 22 ans à la tête de l'équipe.

À 62 ans, il compte 6 titres de champions suisse en 9 présences en finale. Del Curto connait bien Zurich puisque c’est là-bas qu’il avait commencé sa carrière en LNA en tant que coach, c'était entre 1991 et 1993.

Voir Arno Del Curto à la tête d’une équipe cette saison déjà est une surprise pour beaucoup de personne mais pas pour Chris McSorley. L'entraîneur principal du Genève-Servette n’est pas étonné de cette nomination à Zurich.

Chris McSorleyEntraîneur du GSHC

 

La question est de savoir si Zurich est maintenant une meilleure équipe qu’elle ne l’était hier ? Pas de doute pour Chris McSorley.

Chris McSorleyEntraîneur du GSHC

 

Avec Arno Del Curto, Chris McSorley fait partie des dinosaures du hockey Suisse. Au total, ce sont 24 ans de coaching en LNA pour le Grison et 16 ans pour l'Ontarien de Genève. Cela n’a pas empêché Davos et Del Curto de mettre fin à leur collaboration en novembre dernier. Alors, est-ce que Chris McSorley, se voit coacher un jour une autre équipe que Ge-Servette ?

Chris McSorleyEntraîneur du GSHC

 

Deux dates sont à noter dans son agenda, le 12 février prochain, date à laquelle le GSHC affrontera pour la première fois Del Curto et les ZSC Lions. L'autre date à souligner est le 23 février avec le retour d'Arno Del Curto à la Vaillant Arena, mais cette fois en tant qu'entraîneur des ZSC Lions.

 

Les réponses non traduites de Chris McSorley:

Chris McSorley n'est pas surpris de l'engagement de Del Curto:

Chris McSorleyEntraîneur du GSHC

Les ZSC Lions sont-ils meilleurs aujourd'hui qu'hier:

Chris McSorleyEntraîneur du GSHC

 

Se voit-il un jour coacher une autre équipe:

Chris McSorleyEntraîneur du GSHC

Geff Scarantino

Football

Servette gagne à Razgrad et va en 8e de finale

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Aligné dès le coup d'envoi comme au match aller, le jeune joueur genevois Théo Magnin, n° 20, a une fois de plus livré une prestation digne d'éloges (© KEYSTONE/EPA/VASSIL DONEV).

Vainqueur de Ludogorets par la marge la plus étroite (1-0) jeudi soir à Razgrad, Servette se qualifie pour les 8es de finale de la Conference League. 

Magnifique Servette FC ! Protégés par un gardien en état de grâce, les Grenat ont obtenu à Razgrad leur qualification pour les huitièmes de finale de la Conference League.

Une semaine après le résultat nul du match aller (0-0) au Stade de Genève, les joueurs de René Weiler se sont imposé par la marge la plus étroite (1-0) en Bulgarie. Le demi relayeur Timothé Cognat a inscrit l’unique but de la rencontre en témoignant d’un remarquable sang-froid pour exploiter une bévue de Gonçalves, auteur d’une passe en retrait plus qu'hasardeuse.

J. Frick en évidence

Si le Français restera comme l’auteur du but de la qualification, le héros de la rencontre fut bien Jeremy Frick. Le capitaine genevois s'est fait l'auteur de trois arrêts déterminants en seconde période face à Vidal. Sa parade sur la tête du Brésilien en début de deuxième mi-temps restera longtemps dans la mémoire des supporters servettiens. Ce réflexe prodigieux au plus fort de la pression adverse a sans doute constitué l'un des tournante du match.

Après une première période fort bien maitrisée même si l’ouverture du score de Cognat a contraint très vite Ludogorets à une forte pression, les visiteurs ont souffert à l’entame de la seconde période. Heureusement, René Weiler a été fort inspiré dans son coaching avec l’introduction de Gaël Ondoua peu avant l'heure de jeu pour apporter un nouvel équilibre à sa ligne médiane.

En lice sur 3 tableaux

Cette qualification, la première depuis vingt-deux ans pour les huitièmes de finale d’une Coupe d’Europe, récompense la progression d’une équipe qui ne cesse de surprendre depuis des mois et le travail du club. Le technicien zurichois qui a pleinement assumé la difficile succession d’Alain Geiger mérite également la citation. Avec René Weiler, le Servette FC ne cesse de repousser ses limites pour rester en course sur les trois tableaux: en Conference League, en championnat, avec un choc au sommet contre les Young Boys dimanche (16h30) au Wankdorf et en Coupe de Suisse avec un duel en quart de finale à Delémont mercredi (20h15).

Tirage au sort vendredi à Nyon

Cette qualification offrira, enfin, une nouvelle affiche de gala au public genevois avec ce match aller des huitièmes de finale le 7 mars qui pourrait opposer les Grenat à Aston Villa, à la Fiorentina, à Lille ou à Fenerbahçe. Le FC Bruges, le Maccabi Tel-Aviv, le PAOK Salonique et le Viktoria Plzen sont les quatre autres adversaires qui pourraient affronter le Servette FC. Le tirage au sort de ces huitièmes de finale aura lieu vendredi en tout début d'après-midi au siège de l'UEFA à Nyon.

 

 

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Genève

Huis clos suspendu pour le match du 10 mars au Stade de Genève

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La rencontre de football de Super League entre le FC Lausanne-Sport et le Servette FC au stade de la Tuiliere à Lausanne avait donné lieu à de nombreux débordements (KEYSTONE/Valentin Flauraud) (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le canton de Genève a décidé d'autoriser l'accès au public pour la rencontre du 10 mars 2024 prévue au Stade de Genève entre le Servette FC et le Lausanne Sport. Le huis clos est suspendu, une décision prise en accord avec le canton de Vaud et la Ville de Lausanne.

Dans la mesure où le Servette FC (SFC), club organisateur du match, a présenté aux autorités des mesures de sécurité supplémentaires, et surtout a démontré un engagement fort, permettant de limiter significativement le risque de débordements, il peut être renoncé au huis clos. La tenue du match avec le public sera donc autorisée, écrit le canton de Genève dans un communiqué.

Cet accord a été trouvé après plusieurs échanges constructifs entre les autorités et le club qui ont eu lieu au début de l’année, précise-t-il. De nombreux débordements avaient eu lieu le 30 septembre 2023 après le match à Genève entre le SFC et le Lausanne Sport (LS), puis le 9 décembre dernier lors de la rencontre des deux adversaires à Lausanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

L'un des sélectionneurs les plus énigmatiques s'en est allé.

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Artur Jorge: un entraîneur de grande renommée, mais aussi l'une des plus célèbres moustaches du football. (© KEYSTONE/STR)

Le football suisse pleure l’un de ses plus éphémères et énigmatiques sélectionneurs. A la tête de l’équipe de Suisse lors de l’Euro 1996, Artur Jorge est décédé à l’âge de 78 ans.

Champion d’Europe avec le FC Porto en 1987 grâce à la talonnade géniale de Rabah Madjer lors de la finale de Vienne contre le Bayern Munich, le Portugais avait succédé à Roy Hodgson, parti à l’Inter Milan, en décembre 1995. Son expérience ne fut pas vraiment couronnée de succès. La Suisse n’a pas passé le cap du premier tour dans un groupe qui réunissait l’Angleterre (1-1), les Pays-Bas (0-2) et l’Ecosse (0-1).

La non-sélection d’Alain Sutter et d’Adrian Knupp pour cet Euro 1996 avait déchaîné les foudres de la presse à l’encontre d’Artur Jorge. Son successeur Rolf Fringer devait, lui aussi, traverser des heures bien difficiles avant que l’équipe de Suisse ne retrouve la lumière en 2002 sous les ordres de Köbi Kuhn.

Sa famille a précisé qu’Artur Jorge est décédé "à la suite d’une longue maladie, sereinement, entouré de ses proches." Avant de rejoindre l’équipe de Suisse, il avait connu deux expériences marquantes à Paris, avec le Matra Racing et le PSG. La conquête de la Coupe des clubs champions avec Poro lui avait conféré une très grande aura. Entre la fin des années quatre-vingt et le début des années nonante, ce parfait polyglotte qui avait suivi une formation à Leipzig en ex-RDA, était bien l’un des entraîneurs les plus en vogue du moment. L’Association Suisse de Football (ASF) était ainsi convaincue d’avoir arrêté un choix idéal en sa personne qui, il est vrai, remplissait toutes les cases sur le papier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève ne pouvait pas perdre cette finale

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Valtteri Filppula rajoute un trophée de plus à son impressionnante collection. (© KEYSTONE/EPA/CYRIL ZINGARO)

Mardi soir aux Vernets, Genève-Servette est monté sur le toit de l'Europe en allant chercher la Champions League face à Skelleftea (3-2).

Une parenthèse enchantée avant de terminer une saison régulière plus compliquée.

Au mois d'août dernier, Genève avait annoncé la couleur en énonçant ses objectifs: On veut aller loin en Champions League. Les déclarations avaient pu faire sourire certains qui jugent cette compétition énergivore. Les Genevois sont allés au bout de leurs idées pour finalement soulever, et casser le socle, de cette Coupe d'Europe.

Les titres se jouent traditionnellement bien plus tard dans la saison, pas au mois de février. Mais quand on peut ajouter un titre à sa collection, peu importe la date au final. Architecte de ce groupe, Marc Gautschi y a toujours cru. "Il n'y a pas de secret à la fin, concède le directeur sportif des Aigles. Avec l'effectif qu'on a en Suisse, surtout maintenant avec six étrangers, il n'y a pas photo en Europe. Je regardais notre effectif et puis j'ai vu les équipes qui étaient qualifiées pour la CHL. Là je me suis dit qu'on était obligé de gagner avec cette équipe-là."

Encore un titre pour Filppula

Quinze ans après Zurich, Genève a donc réussi à faire mieux que Zoug, Davos et Fribourg, qui s'étaient tous arrêtés en demi-finales. "Souvent, on a un peu des excuses en Suisse, poursuit Gautschi. Mais si tu es là avec le bon état d'esprit et que l'équipe a envie, tu peux le faire. La Suisse aurait pu gagner déjà beaucoup de fois avant avec des équipes comme Zoug et Zurich. A l'époque, ils étaient obligés de gagner, mais ils n'ont pas attaqué cette compétition avec la bonne attitude, ce qui fait que tu ne vas pas gagner."

L'impression qui se dégage de cette équipe, c'est qu'elle ne peut pas perdre dans ce genre de match décisif, comme ce fut le cas lors de l'acte VII de la finale en avril dernier. Le coach Jan Cadieux a d'ailleurs rapidement senti que son équipe était dans de bonnes dispositions. "Après le speech d'avant-match, je savais que c'était fini, explique-t-il. J'ai vu dans leurs yeux que ce soir, c'était comme l'année passée au match VII, qu'ils la voulaient. J'ai de la chance d'entraîner une équipe comme celle-là. Parce qu'avec tout ce talent, au bout d'un moment, on le sent quand ils la veulent. Ils sont capables de tout et ils l'ont encore démontré."

Et aussi qu'avec d'immenses champions comme Valtteri Filppula, la défaite n'existe presque pas. "C'est vrai, rigole Marc Gautschi. Il voulait absolument gagner ce titre. Quand il a prolongé, il m'a dit "Je veux gagner la CHL". Et au final, il l'a gagnée." Membre du Triple Gold Club (Coupe Stanley, or olympique et or mondial), le Finlandais ajoute encore un trophée à une armoire qui déborde.

Avoir la tête et les deux jambes

Actuellement 8e de National League avec six points de retard sur la 6e place occupée par Berne, Genève doit cravacher pour espérer atteindre ce fameux top 6 pour ne pas avoir à jouer le play-in. "La discipline nous manque vraiment cette saison, note le directeur sportif. Parce qu'on n'est pas concentré, qu'on joue un peu sur une jambe de temps en temps. Durant cette finale, on a été très disciplinés. Alors les joueurs n'ont plus d'excuses, sur ce match il y avait la tête et les deux jambes!"

Si Jan Cadieux savourait bien entendu ce magnifique succès, on avait le sentiment que l'entraîneur avait déjà l'esprit sur le match de samedi à Berne, parce que le championnat est dans sa dernière ligne droite. "A la fin, peu importe la route qu'on veut prendre, on veut défendre ce titre, conclut le coach. Espérons que l'on soit capable d'employer cette énergie et de se nourrir de ces moments qu'on a vécus il y a dix mois en arrière, que cela va donner faim à l'équipe de revivre ça."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les larmes d'Eliot Berthon

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Eliot Berthon a contribué au premier titre de champion d'Europe du GSHC (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Après la remise de la Coupe de champion d'Europe, les joueurs sont restés sur la glace pour communier avec le public et partager leur bonheur en famille. Et Eliot Berthon était très heureux.

On a souvent évoqué Valtteri Filppula, Sami Vatanen, Teemu Hartikainen, Daniel Winnik et les autres grands noms de cette équipe de Genève. Mais il y a aussi les guerriers de l'ombre, ceux qui jouent sur la quatrième ligne comme Eliot Berthon.

Le Français à licence suisse a ouvert le score et a participé au titre européen de Genève-Servette. Sur la glace, le petit numéro 92 a enlacé sa femme enceinte avant de serrer fort son père dans ses bras avec des larmes plein les yeux.

A voir ces larmes, est-ce que le sentiment est descriptible? "Je vois mon père, donc forcément, il y a tout qui lâche, répond-il. C'est lui qui m'a toujours supporté. Je pense bien à ma mère aussi, mon frère, ma soeur et mes grands-parents. Ce sont de beaux moments et puis on ne vit ça qu'une fois dans une carrière en général, donc... bein les larmes quoi Parce que c'est beaucoup de travail. Je suis passé par des moments vraiment durs, mais d'être là, avec ma famille, ma femme, c'est indescriptible."

Blessé lors du titre de champion

Si le Tricolore savoure ce titre, c'est parce qu'il n'avait pas franchement pu profiter de celui de champion au printemps dernier. Prêté à La Chaux-de-Fonds puis blessé, il n'avait pas pu amener sa pierre à l'édifice grenat. "J'étais là, j'étais en tenue, avec l'équipe, mais je n'ai pas vécu ça de la même manière parce que je n'ai pas joué. Le titre de champion m'appartient, mais ce soir, c'est différent. J'ai essayé de contribuer à ma manière et voilà, je suis juste content. Je n'imaginais pas vraiment ce scénario en ouvrant le score. Je voulais juste travailler fort et amener de l 'énergie. Et c 'est vrai, je pense que ça a donné une bonne impulsion et je suis fier."

Depuis les tribunes, le sentiment qui prédominait c'était que l'expérience du titre de Genève il y a dix mois allait servir dans un match comme celui-ci. "Je pense qu'on a géré le match, explique Eliot Berthon. Mais vers la fin c'était dur. Seulement défensivement, on a été solides. On a laissé quelques chances, mais ce n 'était pas des grosses chances. Et notre gardien a fait des gros arrêts à des moments-clés. Je pense que pour gérer dans ces instants où il y a beaucoup de pression et de stress, c'est sûr que ça nous a aidés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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