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Culture

Glacée la coupe de Noël!

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Dimanche 17 décembre a eu lieu la 79e  coupe de Noël à Genève. L’événement remporte un joli succès avec son côté festif et humoristique. Reportage.

NOEL-REPORTAGE

 

 

Notez que les deux courses élites  féminines et masculines ont été remportées respectivement par Joana Renoldi et Yanouck Tyriseva.

 

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Culture

Le groupe NZZ acquiert 25% des parts de APG/SGA

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Le groupe de médias NZZ investit dans le spécialiste de la publicité en extérieur APG/SGA (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le groupe de médias NZZ investit dans le spécialiste de la publicité en extérieur APG/SGA. La société zurichoise va acquérir une part de 25%.

Celle-ci est rachetée aux gros investisseurs que sont JCDecaux, le géant français de l'affichage publicitaire, et la société de participations genevoise Pargesa.

Les titres concernés seront vendus à un prix unitaire de 220 francs, bien davantage que le cours de clôture de mercredi, soit 199 francs. Après la transaction, JCDecaux détiendra encore 16,44% d'APG/SGA, tandis que Pargesa sera encore investi à hauteur de 13,86% du capital-actions, selon un communiqué publié jeudi.

Cette transaction n'apparait pas comme une surprise, APG/SGA ayant annoncé à fin février qu'un tel changement était dans l'air. JCDecaux et Pargesa avaient alors informé le groupe genevois de leur intention de se défaire d'une partie de leur titres. Le nom du nouvel investisseur restait un secret jusqu'ici.

Pour Daniel Hofer, président d'APG/SGA, l'acquisition d'une participation de 25% par NZZ constitue un "résultat convaincant" du processus de désengagement coordonné de JCDecaux et Pargesa. "Il est prévu que le conseil d'administration propose un représentant de NZZ pour l'élection au conseil d'administration lors de la prochaine assemblée générale annuelle", précise-t-il.

"Avec cette transaction, NZZ participe à l'économie croissante des marchés publicitaires dans le domaine du out-of-home", explique Isabelle Welton, présidente du groupe de médias NZZ, propriétaire du quotidien Neue Zürcher Zeitung et actionnaire de la coentreprise CH Media et de ses nombreux titres régionaux, radios et télévisions en Suisse alémanique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Mort de Maradona: le procès de son équipe médicale encore reporté

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Maradona est décédé d'une crise cardio-respiratoire le 25 novembre 2020, à l'âge de 60 ans, sur un lit médicalisé d'une résidence de Tigre, où il était en convalescence après une neurochirurgie pour un hématome à la tête (archives). (© KEYSTONE/AP/MARCOS BRINDICCI)

Le procès très attendu de huit professionnels de santé pour négligence potentielle ayant entraîné la mort de l'ancien footballeur Diego Maradona en 2020 a été reporté au 1er octobre par un tribunal argentin. Il devait commencer la semaine prochaine.

La légende argentine du football est décédée d'une crise cardio-respiratoire le 25 novembre 2020, à l'âge de 60 ans, seul, sur un lit médicalisé d'une résidence de Tigre, au nord de Buenos Aires, où il était en convalescence après une neurochirurgie pour un hématome à la tête.

En mars 2023, la justice argentine avait confirmé en appel le procès à venir de huit professionnels de santé, qui avaient été envoyés en 2022 devant la justice pour négligence potentielle ayant entraîné la mort de Maradona. Ces huit praticiens sont un neurochirurgien et médecin traitant, un médecin clinicien, une psychiatre, une psychologue, un chef infirmier et des infirmiers. Tous demeurent en liberté.

Les accusés avaient contesté soit leur renvoi en procès, soit le chef retenu, évoquant un homicide involontaire. Mais la justice, en appel, a maintenu la qualification d'"homicide avec dol éventuel", soit une infraction caractérisée lorsqu'une personne commet une négligence tout en sachant que celle-ci peut entraîner la mort. Elle est passible de 8 à 25 ans de prison.

Un mausolée

Mercredi, la chambre d'appel du tribunal de San Isidro, dans la province de Buenos Aires, a décidé de "suspendre l'audience prévue le 4 juin et de la reprogrammer le 1er octobre à partir de 09h30 locales". Il existe "une série de questions soulevées par les différentes parties qu'il reste encore à résoudre avant le début des audiences".

Dans la même résolution mercredi, le juge a décidé de ne pas accéder "pour le moment, au transfert de la dépouille" de Maradona, une sollicitude présentée il y a quelques semaines par ses filles et son ex-compagne Veronica Ojeda.

L'idée est de transférer les restes de l'ancien numéro 10, qui repose dans un cimetière privé à Bella Vista, en banlieue de Buenos Aires, vers le quartier central de Puerto Madero pour en faire un mausolée, où "le peuple argentin et les citoyens du monde puissent rendre hommage à celui qui fut la plus grande idole de l'Argentine".

Le juge a motivé sa décision temporaire d'"éventuelles mesures qui pourraient être requises" dans le cadre du procès.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le journaliste genevois Claude Torracinta s'est éteint à 89 ans

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Le journaliste Claude Torracinta est mort mercredi à Genève l'âge de 89 ans (archives). (© )

Le journaliste Claude Torracinta est mort mercredi à Genève à l'âge de 89 ans, a annoncé la RTS. Ce journaliste emblématique de la télévision en Suisse romande a été un des pères fondateurs de l'émission Temps présent.

"C'est une figure majeure de la télévision qui disparaît. Nous gardons le souvenir et la trace dans nos archives du rôle de pionnier que fut le sien et de son travail rigoureux et souvent courageux. Le travail d'un simple journaliste, comme il aimait à se définir sobrement, profondément attaché à la mission du service public audiovisuel", a relevé le directeur de la RTS Pascal Crittin.

Reportages "remuants"

Né le 11 novembre 1934 au Havre (F), ClaudeTorracinta est arrivé à Genève à l’âge de 14 ans. Après des licences en sciences commerciales et en sciences politiques à l’Université de Genève, il a commencé une carrière dans l’enseignement puis est devenu journaliste à la Tribune de Genève, dont il a notamment été correspondant à Paris.

Il est entré à la Télévision Suisse romande (TSR) en 1963, a rappelé la RTS. Il a participé à la naissance du magazine Temps présent en 1969, qu'il a présenté jusqu'en 1988. Son concept a été un précurseur du genre dans l'audiovisuel, plaçant la TSR en position d'inspiration, notamment sur la scène francophone.

Les premiers reportages du magazine ont choqué le public romand qui les a jugés subversifs. "Remuants, en tout cas", avait commenté le journaliste. A l'époque, les Suisses n'avaient pas l'habitude qu'on remette en cause les institutions ni qu'on aborde certaines réalités, comme l'homosexualité.

Politique, histoire, culture, Claude Torracinta a exploré tous les domaines. Il est devenu chef du Département des magazines en 1972, puis directeur de l'Information en 1989. En 1991, il a quitté ses fonctions pour reprendre des activités de journaliste et refaire de l'antenne. Il a continué cependant à produire et présenter l'émission de débat Table ouverte jusqu'en 1996.

"Bien vécu"

Féru d'histoire, il a signé l'adaptation et le commentaire de la série "Le siècle des hommes", ainsi que "Mémoires de la frontière", un documentaire qui retrace le destin des juifs fugitifs à la frontière genevoise pendant la Seconde Guerre mondiale.

Claude Torracinta était l'auteur de plusieurs ouvrages, dont "Les banques suisses en question" (1981), "La Chine aujourd'hui" (1982) et, plus récemment, "Rosette pour l'exemple" (2016). Il a aussi été à la tête de la section suisse de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme et a présidé le conseil d'administration de l'Hospice général, l'institution d'aide sociale du canton de Genève.

Un sens de l'engagement qu'il a transmis à sa fille, l'ex-conseillère d'Etat socialiste Anne Emery-Torracinta. "Malgré une enfance pas évidente pendant la guerre, il a eu une famille et un travail magnifiques. Il aimait dire qu'il a bien vécu", a commenté son petit-fils, le journaliste Valentin Emery, interrogé par Keystone-ATS.

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A Lausanne, 136 projets à découvrir au Festival de la Cité 2024

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Le Festival de la Cité a dévoilé mercredi sa programmation pour son édition 2024 qui se tiendra du 2 au 7 juillet: foisonnante et très contemporaine (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Festival de la Cité à Lausanne proposera 136 projets artistiques lors de sa 52e édition du 2 au 7 juillet, dont 61 spectacles et 66 concerts. Il y aura aussi une trentaine de DJ-sets. La manifestation culturelle investira 32 lieux dans la capitale vaudoise.

Au total, cette édition 2024 du grand rendez-vous culturel gratuit lausannois promet près de 180 représentations pour un budget de 2,4 millions de francs, ont indiqué mercredi les organisateurs. Pas moins de 33 nationalités seront représentées, ont-ils précisé.

Durant six jours, la programmation se veut "foisonnante et interdisciplinaire (...) prenant le pouls de la création contemporaine". Elle présente notamment de nouvelles créations et de nombreuses premières suisses (22 en musique et 19 en arts vivants pour ces dernières).

Le Festival de la Cité se déploiera dans son fief historique, au bord du lac ainsi que dans le Parc et les Vergers de l'Hermitage. Une cinquantaine de bars et stands seront ouverts. Comme pour les deux années précédentes, il table sur quelque 100'000 personnes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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"Un clown": De Niro attaque Trump devant le tribunal de New York

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"La seule manière de préserver nos libertés et de maintenir notre humanité est de voter pour Joe Biden", a lancé Robert De Niro devant une nuée de microphones. (© KEYSTONE/AP/Seth Wenig)

Robert De Niro s'est présenté par surprise devant les caméras mardi près du tribunal de New York pour attaquer Donald Trump, un "clown" qui pourrait devenir un "tyran". L'acteur a pris fait et cause pour Joe Biden en pleine campagne présidentielle.

"C'est mon quartier", a déclaré la légende d'Hollywood sur un morceau de trottoir. "J'adore cette ville, je ne veux pas la détruire. Donald Trump ne veut pas seulement détruire cette ville, mais aussi le pays et, en fin de compte, il pourrait détruire le monde", a fulminé cet opposant de longue date à l'ancien président républicain.

Cette prise de parole a été organisée par l'équipe de campagne du président démocrate Joe Biden alors qu'au même moment, à quelques encablures, Donald Trump écoutait ses avocats plaider son acquittement à son procès pénal.

Une intervention visiblement destinée à capter un moment d'attention médiatique pour les démocrates, alors que le milliardaire républicain s'exprime devant les caméras chaque jour de son procès pour dénoncer une "chasse aux sorcières" politiques.

"Nous avons oublié les leçons de l'histoire"

Qualifiant le candidat républicain de "clown", Robert de Niro, 80 ans, a rappelé: "Quand Trump s'est présenté en 2016, c'était comme une blague, un bouffon candidat à la présidentielle."

Mais "nous avons oublié les leçons de l'histoire, qui nous montrent que d'autres clowns n'ont pas été pris au sérieux, jusqu'à ce qu'ils deviennent de féroces dictateurs", a-t-il souligné.

"Avec Trump, nous avons une seconde chance, et plus personne ne rigole désormais. Nous avons une occasion unique de l'arrêter en votant contre lui, une fois pour toutes", a insisté l'acteur, qui va apparaître dans une publicité pour la campagne du démocrate.

"La seule manière de préserver nos libertés et de maintenir notre humanité est de voter pour Joe Biden", a-t-il lancé devant une nuée de microphones, alors qu'un klaxon résonnait avec insistance dans la rue.

Policiers blessés en défendant le Capitole

Chemise grise, veste noire et lunettes fumées, le géant de "Taxi Driver" et des "Affranchis" s'exprimait aux côtés de deux agents de police présents lors de l'attaque du Capitole le 6 janvier 2021. Harry Dunn et Michael Fanone, blessés lors de l'assaut et qui ont depuis quitté la police, sont "de vrais héros", selon l'acteur.

Harry Dunn est l'un des trois agents de police présents ce jour-là à Washington qui vont faire campagne pour Joe Biden pour la présidentielle de novembre, a fait savoir mardi son équipe de campagne.

Donald Trump "continue de soutenir la violence politique, en allant jusqu'à dire qu'il y aura un 'massacre' s'il perdait à nouveau l'élection et qu'il sera un dictateur dès 'le premier jour' de son mandat", a alerté Harry Dunn, candidat malheureux aux primaires démocrates dans le Maryland pour un siège d'élu au Congrès.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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