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Euro 2024: Le portrait de la Nati

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La Nati de l'Euro 2024: Ricardo Rodriguez, Edimilson Fernandes, Zeki Amdouni, Remo Freuler, Ruben Vargas, Denis Zakaria, Granit Xhaka, Cedric Zesiger, Noah Okafor, Yann Sommer et Manuel Akanji le 15 novembre 2023 (KEYSTONE/Laurent Gillieron)

A quelques jours du coup d'envoi de l'Euro, le duel entre la Suisse et son grand voisin allemand prévu le 23 juin fait saliver. D'ici la, c'est une Nati à la recherche de l'étincelle que Radio Lac vous propose de découvrir en détails. Retrouvez notre couverture de l'Euro 2024, y compris les matchs en direct ici.

Avec la plus faible récolte de points de toutes les équipes qui se sont qualifiées pour l'Euro sans passer par les barrages, la Suisse a obtenu son billet pour la phase finale en Allemagne sans briller. Les performances modestes de la deuxième moitié de la campagne de qualification ont suscité des discussions au sein et autour de la Nati. Le sélectionneur Murat Yakin a notamment été remis en question, même en interne.

Entre-temps, les protagonistes semblent s'être ressaisis. Pour la "génération dorée" composée de Yann Sommer, Fabian Schär, Ricardo Rodriguez, Granit Xhaka et Xherdan Shaqiri, il s'agit peut-être de la dernière chance de réaliser un coup lors d'un grand tournoi. Lors du dernier Euro, les Suisses ont prouvé, avec l'exploit contre la France et le combat héroïque en quart de finale contre l'Espagne, que beaucoup de choses deviennent possibles une fois l'étincelle allumée.

La Suisse en chiffres. Classement FIFA: 19e. Participation à la phase finale de l'Euro (5): 1996, 2004, 2008, 2016, 2021. Meilleur résultat: quart de finale (2021). Meilleur buteur lors des qualifications: Zeki Amdouni (6 buts).

Par Michael Lehmann

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Euro 2024: l'Espagne et l'Angleterre s'affrontent ce soir en finale

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Gareth Southgate est conscient que la tâche qui attend les Anglais est énorme (© KEYSTONE/AP/Thanassis Stavrakis)

L'Euro 2024 tire sa révérence sur une finale en forme de feu d'artifice ce soir (21h00) à Berlin. Elle consacrera la renaissance de l'Espagne ou la résilience de l'Angleterre.

Les supporters de la Roja et ceux des Three Lions vont animer l'Olympiastadion de leurs cris, leurs pleurs et leurs éclats de joie au bout d'un championnat mêlé de sentiments contraires. L'Espagne a traversé le tournoi en boulet de canon, transperçant ses adversaires à tour de rôle, que ce soit la Croatie, l'Italie, l'Allemagne et la France, dernière victime en date.

L'équipe dirigée par Luis de la Fuente débarque dans la capitale allemande avec l'élan des puissants. "Nous sommes à 90 minutes de la gloire", a d'ailleurs lancé le meneur de jeu Dani Olmo.

Rescapée

En face, l'équipe d'Angleterre se présente en rescapée d'un parcours où elle a souvent trébuché, mais s'est toujours relevée, comme un funambule accroché au fil de son destin, qu'elle espère magique. Les vice-champions d'Europe n'ont remporté qu'un seul de leurs six matches dans les 90 premières minutes, le premier contre la Serbie, avant deux matches nuls (Danemark et Slovénie), une prolongation (Slovaquie), des tirs au but (Suisse) et une victoire acquise dans le temps additionnel contre les Pays-Bas.

Au début, "nous n'avons pas joué notre meilleur football, il ne faut pas être un génie pour s'en rendre compte", a reconnu Ollie Watkins, attaquant remplaçant devenu buteur sauveur en demi-finale. Les Anglais ont été menés à chacun de leurs matches à élimination directe, certes, mais "nous avons montré notre solidarité, le fait que tout le monde est là en tant qu'équipe pour travailler dur et se serrer les coudes", a relevé le joueur d'Aston Villa.

"Tâche énorme"

L'Espagne a "été la meilleure équipe du tournoi et nous avons un jour de moins pour nous préparer, c'est donc une tâche énorme, mais nous sommes toujours là et nous nous battons", a complété Gareth Southgate. Le sélectionneur peut marcher dimanche dans les pas de Sir Alf Ramsey, le seul à avoir offert un titre au pays d'origine du football, en 1966 à l'issue d'une Coupe du monde organisée à la maison.

L'Angleterre s'apprête à disputer la première finale de son histoire hors de son île, trois ans après avoir échoué tout près du but, à Wembley, où une séance de tirs au but manquée a vu l'Italie triompher. Les Espagnols, eux, cherchent à reprendre le fil de leur riche histoire européenne, rendue brillante par leurs trois étoiles décrochées en 1964, 2008 et 2012.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Espagne - Angleterre: une finale prometteuse demain

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Jude Bellingham et Harry Kane: les Anglais ont aussi des atouts (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

L'Euro 2024 trouvera son épilogue demain dès 21h00 à Berlin. L'Espagne et l'Angleterre vont s'affronter dans une finale prometteuse dans la capitale allemande.

Sur le papier, l'Espagne doit être considérée comme favorite. Depuis le début du tournoi, la Roja a été l'équipe la plus convaincante. Elle semble disposer de tous les arguments pour remporter un quatrième titre continental qui constituerait un record.

Sous la houlette du sélectionneur Luis de la Fuente, les Espagnols ont apporté davantage de percussion et de verticalité dans leur traditionnel jeu de possession. Le groupe est un savant mélange entre joueurs d'expérience comme Carvajal, Nacho, Rodri ou Morata et les jeunes comme les rapides ailiers Lamine Yamal - qui fête ce samedi son 17e anniversaire - et Nico Williams (22 ans).

Les Anglais en outsiders

Face à l'armada espagnole, l'Angleterre arrive avec le costume de l'outsider. Les Three Lions n'ont pas épaté la galerie jusqu'ici, mais ils ont fait preuve de solidité et de grandes ressources morales. Cela leur a permis de gagner leurs trois matches de la phase à élimination directe après avoir concédé l'ouverture du score.

Moins cohérents collectivement que les Espagnols, les Anglais peuvent compter sur des individualités capables de faire la différence, comme Bellingham, Saka, Foden ou le capitaine Kane. Ils ont aussi un banc duquel peut venir la décision, comme en demi-finale contre les Pays-Bas, quand Palmer a servi Watkins pour le but décisif. Tous deux étaient entrés à la 80e...

Toujours dans l'attente d'un titre depuis la lointaine Coupe du monde 1966, l'Angleterre voudra aussi éviter de perdre une deuxième finale consécutive à l'Euro après le traumatisme de 2021 à Wembley contre l'Italie et une défaite aux tirs au but.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Euro 2024: l'UEFA tire un bilan positif

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L'Euro 2024 a été une réussite, selon l'UEFA (© KEYSTONE/DPA/CHRISTIAN CHARISIUS)

L'UEFA tire un bilan positif de l'Euro 2024 avant la finale. "Nous sommes très très contents de la manière dont le tournoi s'est déroulé", a dit à dpa le Suisse Martin Kallen, CEO d'UEFA Events.

"L'organisation a été très très bonne. Les matches ont été bons, et il y a eu peu de surprises", a résumé Martin Kallen à Munich lors d'une réception en honneur des bénévoles.

A l'opposé, l'UEFA a déploré le fait que des personnes entrent sur la pelouse pendant les rencontres pour faire des selfies ou honorer des paris. "C'est très embêtant", a dit le dirigeant. "On devrait pouvoir jouer un match sans ce genre d'incidents. Mais on a appris à faire avec et pris des mesures pour les limiter", a-t-il ajouté.

Autre point parfois négatif, les difficultés avec les transports et les Deutsche Bahn. L'UEFA était consciente depuis longtemps qu'il y avait des problèmes avec les chemins de fer allemands. "Mais on a aussi vu qu'il y avait beaucoup de trains. L'offre est très grande et variée."

Pour sa part, Martin Kallen a pris le train tous les jours. Mais il a veillé à arriver au moins trois heures avant à destination. Cette prudence a payé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Pour Gareth Southgate, la lumière au bout du tunnel

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Gareth Southgate est désormais soutenu (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Hué avant le départ, sifflé et très critiqué à l'Euro 2024, Gareth Southgate a qualifié l'Angleterre pour une deuxième finale continentale d'affilée. Une performance inédite au pays du football.

"Mis au pilori, insulté, mais c'est l'Angleterre de Southgate en finale", a résumé le quotidien "The Guardian", pour qui disputer une nouvelle finale, trois ans après l'échec contre l'Italie aux tirs au but, constitue "un progrès extraordinaire au vu de l'histoire de l'Angleterre".

Southgate n'est pas Alf Ramsey, le patron des "Three Lions" qui a remporté la Coupe du monde 1966 à domicile. Mais il a stabilisé l'équipe dans les sommets du football avec, en huit ans, un quart de finale (Mondial 2022), une demi-finale (Mondial 2018) et deux finales, donc. Avant lui, l'Angleterre n'en avait disputé qu'une, celle du titre, en vingt-trois grands tournois, Euros et Mondiaux confondus.

Le manager de 53 ans, à l'expérience limitée sur un banc, a su rebâtir des fondations solides sur un champ de ruines quand la fédération lui a confié les clés, en 2016, au sortir d'un Euro raté sous Roy Hodgson et d'une éphémère succession manquée par Sam Allardyce.

"Je pense que nous avons offert à nos supporters quelques-unes des meilleures soirées de ces 50 dernières années, et j'en suis très fier", a-t-il savouré mercredi après la qualification acquise face aux Pays-Bas (2-1).

Le vent du bonheur soufflait aussi fort, à Dortmund, que les critiques qui ont touché le sélectionneur avant et pendant le tournoi en Allemagne. "Nous voulons tous être aimés, non? Quand vous faites quelque chose pour votre pays et que vous êtes fier d'être Anglais, c'est difficile de ne pas être aimé et de recevoir toutes les critiques. Pouvoir célébrer une deuxième finale est très, très spécial", a-t-il dégusté.

Changements inspirés et idées arrêtées

Le dernier match amical, perdu contre l'Islande à Wembley, s'était terminé sous des sifflets, principalement dirigés vers le sélectionneur, incapable selon le public de bonifier le grand talent de ses joueurs. Une fois en Allemagne, les critiques ont redoublé, notamment de la part des anciennes gloires de la sélection. Durant le premier tour, poussif, Southgate a même été visé par des gobelets en plastique jetés des tribunes.

Touché, mais pas coulé, le technicien a assumé ses choix, notamment celui d'un "onze" de départ quasi inchangé, où seul le jeune milieu Kobbie Mainoo a gagné une place de titulaire.

Les spectateurs et les experts ont réclamé à cor et à cri la sortie de Jude Bellingham et Harry Kane, titulaires impuissants contre la Slovaquie (2-1 a.p.) en huitièmes? Le premier a égalisé dans le temps additionnel et le second a mis le but de la qualification en prolongation.

En quarts, ses changements tardifs ont encore fait grincer des dents. Mais les entrants Cole Palmer, Trent Alexander-Arnold et Ivan Toney, à la réputation établie sur coups de pied arrêtés, ont permis la qualification avec des tirs au but réussis contre la Suisse (1-1, 5-3 tab). De quoi effacer, en partie, le douloureux souvenir de la séance manquée contre l'Italie, en finale de l'édition 2021 à Wembley...

Rebelote face aux Pays-Bas: le but de la victoire, dans le temps additionnel, est venu de deux remplaçants, le buteur Ollie Watkins et le passeur Palmer. "Je me demandais quand est-ce que les changements auraient lieu. Ils ont été justes, parfaits", s'est emballé l'ex-gloire du football anglais Alan Shearer, pas le plus tendre avec Southgate jusqu'ici.

Le sélectionneur sait bien, toutefois, que l'histoire retiendra son palmarès vierge davantage que ses accomplissements successifs, malgré le redressement spectaculaire opéré sous ses ordres. C'est tout l'enjeu et le vertige de la finale, dimanche (21h) contre l'Espagne à Berlin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Ollie Watkins, le héros inattendu de l'Angleterre

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Ollie Watkins (à gauche), un héros inattendu mais méritant (© KEYSTONE/AP/Frank Augstein)

Il a attendu son moment pour briller: Ollie Watkins, qui n'avait disputé qu'une vingtaine de minutes depuis le début du tournoi, a envoyé les Three Lions en finale de l'Euro 2024.

Entré en jeu dix minutes plus tôt à la place du capitaine Harry Kane, qui avait remis les siens dans la partie en transformant un pénalty qu'il avait provoqué, l'attaquant d'Aston Villa a trouvé la faille à la 90e d'un superbe enchaînement de pur buteur, crucifiant les Pays-Bas mercredi (2-1).

Bien servi dans la surface par Cole Palmer, il a résisté au roc néerlandais Stefan De Vrij pour s'amener le ballon et loger une frappe limpide du droit dans le petit filet opposé. "C'est incroyable, j'ai attendu ce moment pendant des semaines!" a confié Watkins, logiquement élu homme du match pour avoir forcé la décision dans le "money time", à la télévision allemande.

"L'Angleterre a souffert surtout à cause des changements de Ronald Koeman. Ils ne trouvaient pas la solution et avaient désespérément besoin d'un remplaçant. Cet homme était Ollie Watkins, et il l'a fait parfaitement", a réagi le légendaire Alan Shearer sur BBC Radio. "Je me demandais quand est-ce que les changements auraient lieu. Ils ont été justes, parfaits. Quelle soirée pour Watkins et pour l'Angleterre!"

Finisseur hors pair

Formidable finisseur, valeur sûre de la Premier League dont il a terminé deuxième meilleur buteur avec 19 réalisations (et 13 passes décisives), l'attaquant formé à Exeter n'a découvert le haut niveau que tardivement, après avoir gravi les échelons du football britannique un à un.

Révélé à Brentford, il a depuis explosé chez les Villans, dont il est devenu l'homme providentiel, mais n'avait pour l'instant jamais eu sa chance dans un grand tournoi en sélection.

"J'ai vraiment eu un parcours incroyable. J'ai travaillé très dur pour arriver ici, et j'essaye juste d'en profiter car je n'avais jamais disputé de tournoi majeur. J'ai raté le dernier Euro, je n'ai pas été conservé dans le groupe au dernier moment alors que je voulais à tout prix y participer", rappelait le buteur de 28 ans plus tôt dans le tournoi auprès de BBC Sport.

"Donner une énergie positive à l'équipe"

"Pour moi c'est difficile d'être sur le banc et de ne pas jouer alors que je suis habitué à le faire chaque semaine depuis les 3 ou 4 dernières saisons. Mais ça fait partie du jeu, j'essaye de donner une énergie positive à l'équipe, et quand j'aurai l'opportunité il faudra que je sois prêt à la saisir", estimait-il.

Entré en jeu en phase de groupes contre le Danemark, il n'avait pas su le faire et avait alors buté sur Kasper Scheimchel. Mais il a cette fois été clinique, comme souvent avec son club, pour envoyer les Three Lions vers une deuxième chance, trois ans après sa finale perdue contre l'Italie.

Au tour précédent, le sélectionneur Gareth Southgate aurait pu se tourner vers lui pour la prolongation face à la Suisse, mais avait choisi de lancer Ivan Toney, redoutable tireur de pénalty qui a transformé le sien avec une tranquillité déconcertante, sans même regarder le ballon.

"Nous parlons souvent du fait d'être prêts. (...) Quand le moment l'impose, vous pouvez avoir cinq minutes, une minute, mais vous pouvez faire la différence, vous pouvez nous faire gagner un tournoi. Il a attendu, il a été patient. Ce qu'il a fait est exceptionnel et il le mérite", a résumé Harry Kane sur ITV.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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