Rejoignez-nous

Sport

Football: Servette ne se contente pas de ses six points d'avance

Publié

,

le

Les nouveaux sièges flambants neufs du banc des joueurs inaugurés dimanche 10 mars contre Schaffhouse.

Actuels leaders de Challenge League, les Grenats ont le vent en poupe avec l'avance de six points qu'ils possèdent au classement avant la venue de Schaffhouse dimanche (16h) à la Praille. Mais leur entraîneur Alain Geiger ne s'en contente pas : il s'inspire de l'exemple montré par Chris McSorley et les Aigles pour motiver encore davantage ses joueurs.

Servette -Schaffhouse est une affiche qui rappelle un bon souvenir aux supporters du club grenat. Nets vainqueurs (3-0) le 4 novembre dernier, les Servettiens ont offert un excellent spectacle aux 3'308 spectateurs présents ce dimanche-là, notamment lors du fameux but de Sébastien Wütrich au terme d'une magnifique collective. L’équipe "jaune et noir" du Nord de la Suisse offre un jeu suffisant ouvert pour rendre un tel scénario. Mais aujourd'hui, le statut des leaders de Challenge League a quelque peu changé. Ils doivent défendre ce premier rang au classement qui pourrait leur offrir un retour dans l’élite six ans après l'avoir quittée. Les points d'avance qu'ils possèdent sur leurs poursuivants immédiats, le Lausanne-Sport et Winterthour, ne représentent pas - et de loin pas - un matelas aux yeux de leur coach, Alain Geiger. Et ce dernier ne se prive pas d'inciter ses joueurs à se dépasser pour augmenter leur marge de sécurité. Les matches joués cette semaine avec les renversements de situation par les footballeurs en Ligue des Champions, ou la qualification presque inespérée des hockeyeurs de Genève-Servette pour les play-offs sur la glace lui donne une occasion d'illustrer ses propos. A l'entendre, l'aspect mental est primordial et c'est ce qu'il a manqué le match nul concédé contre Wil (0-0) le 16 février.

Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Hockey

Le LHC inflige une 15e défaite de suite à Ajoie

Publié

le

Jiri Sekac (92) a signé un doublé dimanche pour le LHC (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Lausanne HC a souffert dimanche lors du match marquant le 100e anniversaire du club.

Mais les hommes du coach John Fust ont évité l'humiliation face à Ajoie, s'imposant 5-4 devant la lanterne rouge de National League grâce à un doublé de Damien Riat.

Formé à Genève-Servette, Damien Riat a notamment inscrit le but de la victoire - la cinquième pour Lausanne dans ses six dernières sorties - à 35 secondes de la fin d'un match au scenario complètement fou. L'attaquant de 24 ans s'est également fait l'auteur du 3-3, à la 52e minute.

Incapable de gagner la moindre partie depuis le 19 novembre, Ajoie a pourtant vendu chèrement sa peau dimanche. Le promu, qui a trouvé à deux reprises la faille en supériorité numérique, a mené trois fois au score. Mathias Joggi a même permis aux Jurassiens de prendre une dernière fois l'avantage (4-3) à 3'01'' de la fin.

Mais Lausanne n'a rien lâché, inscrivant le 4-4 à peine 20 secondes plus tard sur une réussite de Jiri Sekac (2 buts et 1 assist dimanche). Ajoie n'a donc pas pu éviter sa 15e défaite consécutive et égale donc le triste record en la matière, propriété du... LHC version 1995/96 et de La Chaux-de-Fonds (2000/2001).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Sport

Lucie Theurillat nouvelle présidente de la "Fédé"

Publié

le

Lucie Theurillat a été élue dimanche à Savigny (VD) nouvelle présidente de la Fédération vaudoise des jeunesses campagnardes (FVJC). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Fédération vaudoise des jeunesses campagnardes (FVJC), réunie en assemblée générale dimanche à Savigny (VD), a élu une nouvelle présidente, la deuxième femme en 103 ans d'existence. Lucie Theurillat, 26 ans, succède à Cédric Destraz qui a passé six ans à la tête de la "Fédé".

Lucie Theurillat, jusqu'ici vice-présidente en charge des relations médias, fait partie de la Jeunesse de Champagne qu'elle a rejointe en 2011. Elle est la deuxième femme à accéder à la présidence, une fonction bénévole, après Denise Dafflon Hoffmann en 2008, a-t-elle déclaré à Keystone-ATS.

Le comité central qui devait être élu dimanche après-midi sera lui aussi à majorité féminine, se réjouit la présidente qui se dit "féministe dans l'âme". Parmi ses objectifs, poursuivre le travail de prévention entrepris en 2021 sur le racisme et le sexisme au sein des Jeunesses et ouvrir les esprits sur ces thèmes un peu délicats.

Autre projet, l'amélioration de la mobilité et la diminution de l'impact de l'environnement. Ces adaptations doivent néanmoins se faire sans oublier le but principal des Jeunesses: "Garder les traditions et prendre du plaisir", a souligné Lucie Theurillat.

Maison de la Fédération

Outre les manifestations standard des Jeunesses campagnardes, la FVJC va poursuivre en 2022 un projet mené avec la HEIG-VD sur la valorisation de ses membres. Elle est aussi à la recherche d'un bien à rénover afin de créer une Maison de la Fédération qui réunirait ses archives et servirait de lieu de rassemblement.

La création de la "Fédé" remonte à 1919. De 26 sociétés de jeunesses campagnardes à l'époque, elle est passée aujourd'hui dans le canton de Vaud à plus de 200, qui organisent de nombreuses manifestations sportives et festives. Pour faire partie d’une jeunesse, il faut être célibataire, âgé de 15 ans au moins et avoir terminé sa scolarité obligatoire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

"Le terrain me manque"

Publié

le

Lucien Favre entend retrouver les terrains au plus vite. (© KEYSTONE/EPA/FRIEDEMANN VOGEL)

Lucien Favre bientôt de retour sur les terrains ? L'entraîneur vaudois le laisse entendre dans une interview accordée à Keystone ATS.

Après la fin de son aventure à Dortmund en décembre 2020, Lucien Favre a éprouvé le besoin impérieux de recharger ses batteries. Aujourd'hui, le Vaudois entend reprendre le fil d'une carrière qui reste comme la plus belle jamais accomplie par un entraîneur suisse. A 64 ans, la passion qu'il nourrit envers le football reste entière.

"Je vais très bien", assure le Vaudois depuis son repaire de Saint-Barthélemy. L'homme a besoin de bouger, de faire du sport quotidiennement. Celui qui fut un demi à la technique raffinée adore aussi jongler dans son jardin. La suite est écrite. Le coach qui compte plus de 300 rencontres de Bundesliga vécues sur la ligne de touche est prêt à reprendre du service dans un grand championnat.

Lucien Favre, quels sont vos souhaits pour la nouvelle année ?

"Revenir à la normalité. J'aimerais que l'on puisse tourner la page de cette pandémie. Le football vit des heures difficiles. Les joueurs et les entraîneurs souffrent terriblement de l'absence du public. Nous devons faire attention à ne pas perdre le plaisir de jouer."

Qu'est-ce que cette pandémie a changé dans le football ?

"Le coronavirus est un immense facteur. Ainsi, les stades sont pleins en Angleterre, mais pratiquement vides en Allemagne. Des clubs perdent des millions lors de chaque rencontre. On joue seulement pour respecter les contrats de télévision. Oui, les effets de cette pandémie auront été néfastes pour tout le monde, quel que soit votre travail, que vous ayez été infectés ou pas."

Vous vous êtes accordé une longue pause depuis décembre 2020. Etait-elle nécessaire après vos deux ans et demi à Dortmund ?

"Je me suis souvent accordé un break après mes expériences en Allemagne. Ce fut le cas après la première au Hertha Berlin et également après mes cinq ans à Mönchengadbach. Avant Dortmund, il y a eu les deux ans à Nice. Il fallait vraiment que je me régénère. Mais cela ne veut pas dire que je suis resté inactif. J'ai voyagé. J'ai découvert d'autres cultures dans le foot. J'ai rassemblé des idées nouvelles. C'est une sorte de formation continue."

Et vous avez pu aussi retrouver votre tissu social...

"Bien sûr. J'ai pleinement retrouvé ma famille. Mes amis aussi. J'en avais vraiment besoin. Lorsque vous dirigez une équipe qui joue pratiquement tous les trois jours, il n'est pas évident de soigner vos relations familiales et sociales."

Oui, mais parfois le football vous pousse encore à partir. N'étiez-vous pas dernièrement à Bilbao ?

"Oui. Je suis resté une semaine à Bilbao pour regarder l'Athletic. J'ai eu des échanges fructueux avec l'entraîneur Marcelino. J'ai pu m'imprégner de l'atmosphère de ce club. Comprendre son modèle. L'évolution du football m'intéresse toujours autant."

Revenons en arrière: avez-vous mis du temps pour digérer la fin de votre aventure à Dortmund ?

"Que veut dire longtemps ? On doit accepter les choix qui ont été arrêtés. A un moment donné, le sort est jeté. Tout à coup, il n'y a plus d'autre alternative. La vie d'un entraîneur est faite de ces situations. Bien sûr, j'ai regretté cette décision. Je me sentais capable de permettre à l'équipe de surmonter cette mauvaise passe. Mais vous savez, rester deux ans et demi à Dortmund n'est pas donné à tous les entraîneurs. Je veux croire que mon bilan à Dortmund a été bon."

N'avez-vous pas le sentiment que le respect qui doit s'attacher à un entraîneur se perd de plus en plus ?

"Les temps ont changé. Tout est exagéré dans notre métier. Il convient en tant qu'entraîneur de mieux se protéger. Il faut pouvoir s'appuyer sur un staff dans lequel on nourrit une confiance pleine et entière. Si je dois retravailler, je m'attacherai particulièrement à cet aspect. Beaucoup plus que par le passé."

Aujourd'hui, vaut-il mieux être un entraîneur doublé d'un grand communicateur plutôt que d'un grand tacticien ?

"Seules les victoires comptent. Celui qui gagne a toujours raison. Mais il est évident que la communication, à tous les étages, doit toujours fonctionner. Mais cela vaut dans les deux sens."

L'été dernier, vous aviez tout de suite signifié que le poste de sélectionneur ne vous intéressait pas lorsque la question de la succession de Vladimir Petkovic s'est posée. Quel regard portez-vous aujourd'hui sur l'équipe de Suisse ?

"Murat Yakin a fait un travail remarquable. Comme joueur, il sentait déjà admirablement les choses, il savait anticiper les situations. Avec Okafor, Vargas et Imeri, il a su insuffler un nouvel élan à l'équipe. La qualification directe pour le Qatar a validé les choix qui ont été opérés. Mais n'oublions pas qu'elle s'est jouée sur un rien. Je pense bien sûr aux deux penalties ratés par l'Italie."

N'avez-vous jamais regretté un seul instant ce choix de ne pas briguer le poste de sélectionneur ?

"Non. Pour une question de timing aussi. Et surtout parce que je suis un entraîneur qui éprouve le besoin d'aller chaque jour sur le terrain. Je ne pourrais pas faire un job qui veut que tu joues un match en novembre et le suivant en mars..."

Que vous inspire la proposition émise par la FIFA d'organiser la Coupe du monde tous les deux ans ?

"Je ne suis pas un fan de cette idée. Amener un tel sujet sur la table n'était pas nécessaire. En 2026, on va organiser une Coupe du monde aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique avec... 48 équipes. Pratiquement tout le monde y sera. On y perdra déjà une certaine magie."

On revient à votre avenir. Votre nom a circulé autour de plusieurs clubs. Ainsi, Crystal Palace ne vous avait-il pas proposé l'été dernier une très belle offre ?

"Oui, c'est vrai. Mais le timing n'était pas le bon."

Quand vous verra-t-on à nouveau sur un banc ?

"Je ne sais pas. Mais tout peut aller très vite. Je veux entraîner à nouveau. Je me sens encore très frais dans ma tête. Par ailleurs, je suis en bonne santé. J'ai rechargé mes batteries. Je veux encore travailler pendant quelques années."

Aviez-vous ce même état d'esprit au lendemain de votre départ de Dortmund ?

"Il est évident que l'on se pose des questions. Tout cela a-t-il encore un sens ? A-t-on toujours l'énergie voulue ? Mais très vite, j'ai compris que j'en voulais encore. J'ai besoin du terrain, de mordre dans le ballon, de respirer le foot, de ressentir l'adrénaline."

On dirait que vous êtes en manque ?

"Oui, en quelque sorte. Je suis prêt à revenir dans le jeu. Mais je ne le ferai que si je suis convaincu à 100 % par le projet. Si je peux aussi avoir à mes côtés des personnes que j'aurai choisies. Pour une question de confiance."

Un retour en Suisse est-il envisageable ?

"Comme entraîneur en Super League ? Non."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Hockey

Julien Sprunger encore décisif, Genève s'en sort

Publié

le

Julien Sprunger donne la victoire à Fribourg en prolongation (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Fribourg-Gottéron a remporté le match au sommet de National League en écartant Rapperswil 3-2 ap. Julien Sprunger a signé un doublé dont le but en prolongation.

Il a beau avoir 36 ans, Julien Sprunger demeure un joueur d'exception. Quand les Dragons ont besoin d'un sauveur, ils savent qu'ils peuvent allumer le "bat-signal". Sauf que ce n'est pas une chauve-souris qui apparaît dans le ciel, mais bien le numéro 86.

Mené au score dès la 13e sur une réussite d'Eggenberger, Fribourg avait renversé la vapeur en un peu plus de 30 secondes entre la 26 et la 27e grâce à Rossi et Sprunger. Mais les Lakers ont égalisé en tout début de troisième tiers par Mitchell et on a senti que les jambes étaient lourdes des deux côtés.

Si Gottéron a finalement pu faire la différence et conserver sa place de leader, c'est en négociant bien le power-play en prolongation. Il restait une seconde à Marco Lehmann sur le banc des pénalités quand Gunderson a armé un tir de la bleue que Sprunger a habilement dévié. Selon les statisticiens, il s'agit du 17e goal en prolongation pour le capitaine fribourgeois.

Genève par les poils

Genève-Servette connaît un tout petit peu plus de mal pour gagner ses matches dernièrement, mais les Aigles trouvent souvent la voie. Menés 2-1, les Grenat ont nivelé la marque à la der. Daniel Winnik aurait pu devenir le vilain petit canard en écopant d'une pénalité stupide à la 57e. Il a été célébré en héros en égalisant à la 60e.

Puis dans le temps supplémentaire, Jooris et Vatanen ont uni leurs forces pour donner un point de plus à leurs couleurs

Genève s'était manifesté en premier avec l'ouverture du score d'Arnaud Riat dans un angle très fermé. Le petit frère de Damien a expédié le puck au-dessus de l'épaule droite de Joren van Pottelberghe.

L'égalisation seelandaise est tombée durant la deuxième période (29e) sur un power-play très bien négocié. C'est Toni Rajala qui a envoyé un missile pour battre Dominic Nyffeler. Les Biennois ont ensuite pris les devants en toute fin de tiers médian à l'issue d'une action somptueuse conclue par Damien Brunner après une succession de passes précises qui ont su mettre l'arrière-garde servettienne sur les talons. Mais cela n'a pas suffi.

Au classement Genève repasse devant Lausanne et n'est plus qu'à quatre points de Davos, défait 3-2 à Ambri, ou à 0,1 point si l'on prend les tabelles au point par match.

Quadruplé de Hofmann

Revenu des Columbus Blue Jackets, Grégory Hofmann a marqué de son empreinte la rencontre de Zoug face à Langnau. Le Jurassien bernois s'est fait l'auteur d'un quadruplé dans la victoire 8-2 du champion face à l'avant-dernier.

Dans le dernier match de la soirée, Lugano a eu besoin des tirs au but pour dominer Berne 3-2. Cette défaite bernoise couplée à la victoire d'Ambri fait que les Léventins sont désormais 10es et donc qualifiés pour les pré-playoff.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

Lausanne-Sport: Puertas part en Belgique

Publié

le

Cameron Puertas quitte Lausanne pour tenter sa chance en Belgique (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Lausanne-Sport fait face au départ de Cameron Puertas (23 ans). Le milieu offensif espagnol rejoint l'Union Saint-Gilloise, leader du championnat de Belgique, ont confirmé les deux clubs samedi.

Natif de Lausanne, Cameron Puertas était encore sous contrat avec le LS jusqu'au 30 juin 2023. Il a réussi 11 buts et 14 passes décisives en 111 rencontres jouées sous le maillot de Lausanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture