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Football: pas d’euphorie chez les Servettiens

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Après le point pris à Berne face aux Young Boys, Sébastien Wütrich met en garde contre tout excès de confiance avant la venue du FC Sion samedi…

Pas d’euphorie chez les Servettiens au lendemain du match nul obtenu face aux Young Boys (1-1) dimanche à Berne. Ils le répètent en chœur : rien n’est acquis. Ils s’attendent à rencontrer un adversaire revanchard samedi (19h) au Stade de Genève. Battu 4-1 sur son terrain par le FC Bâle, le FC Sion a connu une reprise difficile, ce qui incite le meneur de jeu grenat Sébastien Wütrich à se méfier de la réaction d’orgueil de la formation valaisanne.

Sébastien Wütrich
Meneur de jeu du Servette FC
Sébastien WütrichMeneur de jeu du Servette FC

 

Des lacunes rapidement comblées

La force de caractère et la lucidité des Servettiens expliquent la performance réalisée au Stade de Suisse dimanche. Les difficultés rencontrées en début de rencontre s’explique essentiellement par des lacunes dans l’organisation défensive ce qui a donné aux champions de Suisse la latitude pour mettre les néo-promus sous pression.

Alain Geiger
Entraîneur du Servette FC
Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

 

Un peu de réussite et un arrêt déterminant du gardien Jeremy Frick a permis aux visiteurs pour le plus grand de leur coach, soulagé que son équipe ait pu limiter les dégâts.

Alain Geiger
Entraîneur du Servette FC
Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

 

Même au moment où Servette semblait maîtriser la situation, le mentor valaisan de la Praille, visiblement peu satisfait par moments, n’a cessé de donner des consignes repositionner ses troupes.

Alain Geiger
Entraîneur du Servette FC
Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

 

Des enseignements qui serviront à n’en pas douter pour les prochaines échéances à commencer celle de samedi contre le FC Sion.

 

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Euro dames 2022: la Suisse qualifiée à la raclette

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Les Suissesses jubilent après avoir eu très peur (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'équipe de Suisse dames a obtenu dans la douleur son billet pour l'Euro 2022 en Angleterre. A Thoune, elle a eu besoin des tirs au but (3-2) pour prendre la mesure de la République tchèque.

1-1 à l'aller, 1-1 au retour après les prolongations, il a fallu avoir recours à la loterie des tirs au but pour départager les deux équipes. La séance a mal débuté pour les Suissesses, avec les échecs de Gut et de Sow. Mais Gaëlle Thalmann a remis son équipe sur les rails en arrêtant le premier tir tchèque, puis en déviant sur son poteau le quatrième. Crnogorcevic a donné l'avantage aux Suissesses 3-2 avant que la dernière Tchèque ne tire sur la transversale.

Une nervosité palpable a hanté les esprits des Suissesses. Cela s'est traduit notamment par un manque de précision dans les passes, des contrôles ratés et des balles arrêtées mal exploitées. En première mi-temps, les protégées de Nils Nielsen n'ont ainsi pas su menacer la cage tchèque.

Le début de la seconde période a été difficile pour la Suisse. Après une première alerte sur une frappe lobée de Martinkova (48e), les Tchèques ouvraient la marque sur un tir lointain de Svitkova (51e) sur lequel Gaëlle Thalmann ne semblait pas irréprochable.

Heureusement, à peine entrée sur la pelouse, Coumba Sow égalisait en profitant d'un mauvais alignement de la défense adverse (59e). Le score ne bougeait plus et les prolongations étaient donc nécessaires. Durant celles-ci, un coup franc de Svitkova finissait sur la transversale (114e).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fribourg impeccable contre Genève, Malgin libère le LHC

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Herren a débloqué la situation dans le premier tiers (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Fribourg a commencé de la meilleure des manières son quart de finale de National League face à Genève. Les Dragons ont dominé les Aigles 2-1 à St-Léonard.

Préparés les Fribourgeois. Pour ce premier acte des séries éliminatoires, les hommes de Christian Dubé ont offert une performance complète et solide. Julien Sprunger et ses coéquipiers ont su prendre cette partie par le bon bout, malgré quelques sueurs froides en fin de rencontre.

L'ouverture du score signée Herren à la 19e a lancé les locaux en leur donnant un soupçon de confiance supplémentaire. Mieux, sur une lumineuse passe de DiDomenico, c'est le grand défenseur Dave Sutter qui a fait étalage de ses qualités techniques en déjouant Gauthier Descloux d'un superbe mouvement.

Dans les rangs genevois, on a mis du temps à trouver la bonne formule. On peut même dire que les Aigles ont pris leur temps. Ce n'est que lors du dernier tiers que les joueurs de Pat Emond ont mis de l'urgence dans leur jeu. Le coach québécois a d'ailleurs placé Vermin avec Omark et Winnik pour densifier sa première ligne. Cela a failli être payant en toute fin de match, mais les Grenat n'ont pu que réduire la marque. Fehr a eu une occasion d'égaliser dans les ultimes secondes mais Stalberg a subtilisé le puck au Canadien.

Mais Gottéron n'a remporté qu'une bataille. Et on a le sentiment que la série pourrait durer.

Malgin ce héros

Dans la capitale olympique, c'est en prolongation que Lausanne est allé chercher son premier succès (3-2) dans le duel des Lions. Et c'est le top scorer Denis Malgin qui a offert ce premier point à ses couleurs. Le Soleurois, formé à Zurich, a pris Noreau en défaut pour tromper Waeber à la 67e.

Une statistique qui interpelle c'est le nombre de tirs bloqués. Selon ce que propose la Ligue, les Vaudois ont ainsi contré 42 lancers adverses. Et Tobias Stephan a réalisé 37 arrêts sur 39 tirs contre seulement 24 sur 27 pour Ludovic Waeber. Là aussi la série s'annonce palpitante avec deux équipes bien dans leur hockey.

Leader au terme de la saison régulière, Zoug a commencé ses play-off avec un match difficile contre d'opinâtres Bernois. Mais les hommes de Dan Tangnes ont su s'adapter pour l'emporter 4-2. Des doublés de Simion et Klingberg ont fait la différence. A Zoug, on espère surtout que la blessure de Raphael Diaz ne sera pas trop grave et que le défenseur international ne manquera pas de matches.

Tombeur de Bienne lors des pré-play-off, Rapperswil n'a pas eu la même baraka contre Lugano. Les Tessinois ont fait honneur à leur deuxième rang lors de la saison régulière pour un succès 6-2. Mais attention, le score peut être trompeur puisqu'il y avait 3-2 à la 43e. Mais Bürgler a pu répondre au but de Profico 40 secondes plus tard et redonner de l'air aux Bianconeri qui ont définitivement validé leur victoire à la 53e et à la 56e grâce à Fazzini et Zangger.

A noter que les trois buts inscrits (3-1 à 4-2) en 49 secondes durant le troisième tiers sont un record en play-off lors des dix dernières années.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coupe de Suisse: Lucerne s’impose à Lugano

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Fabio Celestini: son équipe est en demi-finale de la Coupe (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Lucerne a rejoint Aarau dans le dernier carré de la Coupe de Suisse. L'équipe de Fabio Celestini a battu Lugano 2-1 ap au Cornaredo dans le seul quart de finale opposant deux clubs de l'élite.

Les Tessinois ont longtemps semblé pouvoir l'emporter après avoir ouvert le score par Lovric à la 20e. Mais ils ont commis l'erreur de trop vouloir spéculer sur leur mince avance. Lucerne en a profité pour égaliser par Schürpf avec l'aide du vent, son centre finissant dans le but d'Osigwe (79e).

Lors des prolongations, Ardaiz a touché le poteau lucernois à la 105e. Contre le cours du jeu, et encore avec un vent favorable, Ndiaye a donné l'avantage aux Lucernois à la 107e, sur un long dégagement du gardien Müller. Celui-ci s'est montré décisif dans les dernières minutes, sauvant sur une tête de Maric (117e) puis surtout en retenant un penalty tiré trop faiblement par le même Maric (122e).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Marc Hirschi pour animer le Tour, mais pas de Primoz Roglic

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Le rouleur champion du monde Filippo Ganna sera l'une des attractions du Tour de Romandie. (© KEYSTONE/AP LaPresse/FABIO FERRARI)

Annulé en 2020, le Tour de Romandie reprendra ses droits le mardi 27 avril à Oron-la-Ville pour se terminer le dimanche 2 mai à Fribourg avec contre-la-montre.

Double vainqueur en titre, Primoz Roglic sera absent. Mais la présence de Marc Hirschi est gage de spectacle.

Victime du coronavirus, l'épreuve romande n'avait pu avoir lieu l'an dernier. Pour sa 74e édition, les organisateurs ont conservé les mêmes villes-étapes que pour 2020. La montagne sera largement présente, pratiquement tous les jours dans les étapes en ligne, avec un dénivelé total de 12'500 mètres. Toutefois, les parcours ont souvent dû être modifiés pour diverses raisons.

Ainsi, l'étape Aigle - Martigny, qui devait servir de test pour les Championnat du monde 2020, annulés eux aussi, ne comportera plus l'ascension de la Petite Forclaz. Les côtes de Produit et de Chamoson, à parcourir quatre fois, la remplaceront. Les sprinters devront sans doute se contenter de l'étape d'Estavayer pour servir leurs desseins, mais celle-ci offrira tout de même une dénivellation de plus de 2000 m avec notamment deux montées à 15 km de l'arrivée.

L'étape-reine se disputera entre Sion et Thyon 2000, le samedi 1er mai. Ce sera la première fois de la saison que les coureurs friseront les 2000 m. Richard Chassot, le patron de l'épreuve, a précisé qu'il avait déjà mis au point un plan B en cas de mauvais temps. "L'an dernier, il neigeait à Thyon le jour où l'étape était prévue", a rappelé le Fribourgeois, qui garde ce plan B secret.

Le classement général prendra sa forme définitive avec le contre-la-montre de Fribourg. Le tracé de 16 km comportera la rude montée en pavés de la Lorette (17%) - sans spectateur - au début d'un parcours qui sera ensuite fait pour les rouleurs. "Je ne pense pas que le vainqueur final sera connu à Thyon", a souligné Richard Chassot. "On a fait du concentré d'efforts, on voulait une course dynamique", a-t-il ajouté à propos du parcours.

Un trio de rouleurs suisses

Vainqueur en 2018 et 2019, Primoz Roglic a renoncé à briguer la passe de trois après un début de saison chargé. Il vient de remporter le Tour du Pays basque. "Son absence est le seul bémol pour nous", a commenté Richard Chassot. La victoire est donc remise en jeu pour des coureurs comme le Colombien Miguel Lopez (Movistar), l'Australien Richie Porte et le Gallois Geraint Thomas (les deux Ineos), l'Allemand Lennard Kämna (Bora).

Côté suisse, Marc Hirschi, qui avait pris un peu de retard en raison de problèmes à la hanche, devrait se montrer particulièrement à l'aise avec le profil des étapes romandes. Stefan Küng et Sébastien Reichenbach seront de la partie chez Groupama. Le Thurgovien, champion d'Europe du contre-la-montre, livrera un duel épique au champion du monde italien, Filippo Ganna, à Oron et à Fribourg.

Un autre Thurgovien, Stefan Bissegger (EF Education First), se mêlera à la bataille du chrono. Dix Suisses au total sont annoncés partants pour l'heure, dont quatre au sein de la Groupama. L'expérimenté Mathias Frank devrait quant à lui être le leader d'une autre formation française, AG2R.

Les dix-neuf équipes du World Tour seront au départ. Les organisateurs ont réservé une invitation pour une vingtième équipe, dans l'idéal une sélection de Swiss-Cycling. La demande a été déposée en ce sens - également par les organisateurs du Tour de Suisse - et le Conseil du Cyclisme Professionnel doit rendre sa décision dans les jours à venir, mercredi déjà peut-être.

Tour de Romandie (27 avril au 2 mai). Parcours. Mardi 27 avril. 1re étape, prologue contre-la-montre à Oron-la-Ville (4 km). Mercredi 28 avril. 2e étape, Aigle - Martigny (168 km). Jeudi 29 avril. 3e étape, La Neuveville - St-Imier (165 km). Vendredi 30 avril, 4e étape: Estavayer - Estavayer (168 km). Samedi 1er mai. 5e étape, Sion - Thyon 2000 (161 km). Dimanche 2 mai. 6e étape, contre-la-montre à Fribourg (16,1 km).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Desplanches voulait « changer d’air » à Uster

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Desplanches a son rêve olympique gravé dans la peau (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Jérémy Desplanches était ravi de retrouver ses potes de l'équipe nationale à Uster à l'occasion des championnats de Suisse. "Ca m'a fait un bien fou de m'évader un peu", glisse le Niçois d'adoption.

"Ma vie, ça a toujours été entraînement, piscine et récupération. Que je vive à Nice ou à Pétaouchnok ne change rien", rigole ce stakhanoviste, qui a rejoint le groupe du coach Fabrice Pellerin il y a sept ans déjà. "Mais avec les restrictions, on a peu de possibilités de vivre des moments fun", souffle-t-il.

"Je suis venu à Uster histoire surtout de changer d'air. Ca m'a fait un bien fou de m'évader un peu", poursuit le grand blond, (1m89) pour qui le verdict du chronomètre n'avait pas d'importance: "Je m'entraîne très dur en ce moment. Je manque un peu d'énergie, mes fins de course sont difficiles. Mais c'est la période qui veut ça."

"Du bien au moral"

Les 1'58''86 réussis dimanche en finale du 200 m 4 nages n'ont il est vrai aucune valeur pour un nageur qui s'était paré d'argent aux Mondiaux 2019 en établissant ce qui demeure son record de Suisse (1'56''56). En revanche, les 1'57''50 réalisés le 19 mars à Marseille le satisfont particulièrement.

"Ce temps m'a fait du bien au moral, car je ne m'étais pas approché des 1'57'' depuis un petit moment", sourit le champion d'Europe 2018, qui s'est confié à Keystone-ATS dimanche soir. Il ne s'était en fait pas montré aussi rapide sur sa discipline de prédilection depuis la finale des Mondiaux de Gwangju.

Mais "réussir de bons chronos n'est toujours pas un objectif", souligne Jérémy Desplanches. "Je peux réussir le pire chrono au niveau mondial tout en parvenant quand même à grimper sur le podium au bon moment", rappelle à juste titre l'expérimenté Genevois, qui fêtera ses 27 ans le 7 août prochain.

"Un bon chrono n'a aucune signification en soi. Mais il facilite l'attente", nuance tout de même cet hyperactif, qui a appris à prendre son mal en patience depuis que le Covid-19 a tout chamboulé. "Le temps est assez long. On s'entraîne beaucoup, mais on a peu de repères", regrette-t-il.

"De bons entraînements ne garantissent pas de bons chronos. C'est toujours délicat comme situation", soupire Jérémy Desplanches, dont l'optimisme naturel constitue un atout non négligeable en cette période de crise sanitaire. Il lui permet de garder le cap, avec en tête son unique véritable objectif de l'année: les JO de Tokyo.

"Les championnats d'Europe (réd: prévus dans un mois à Budapest) ne constituent qu'une étape", rappelle-t-il. Mais une étape importante: "Je vais m'entraîner très dur d'ici-là, en étant très sérieux sur le plan technique. Je vois que n'ai plus vraiment l'habitude de faire une course à 100 %", analyse-t-il.

"Mes 15-20 derniers mètres n'ont rien d'idéal sur le plan technique. Je vais mettre le focus là-dessus. Le but est de finir désormais chaque entraînement en étant à 100% techniquement", explique le Genevois, qui n'a jamais eu l'impression de devoir défendre le titre européen conquis il y a trois ans à Glasgow.

Le rendez-vous de Budapest lui permettra avant tout de se situer par rapport à certains de ses rivaux, même s'il n'a pas prévu de phase d'affûtage avant ces Européens. "Je me reposerai en revanche quelque peu avant les Européens", qu'il abordera sans trop de pression sur les épaules, mais avec certaines certitudes.

4 kilos de muscles en plus

"C'est dur de quantifier les progrès que j'ai faits depuis un an", concède Jérémy Desplanches. "Mais j'ai tout fait pour gratter quelques centièmes à droite à gauche. J'ai un peu progressé dans ma nage, et pas mal en musculation aussi: j'ai pris 4 kilos de muscles par rapport aux Mondiaux de Gwangju", précise-t-il.

"Pour que ses progrès musculaires se traduisent, je dois pouvoir me reposer complètement, je dois +sécher+ dans l'optique d'une compétition pour gagner en légèreté. Si j'arrive à enlever 1-2 kilos en phase d'affûtage sur les 4 que j'ai pris, j'aurai un peu plus de puissance et de vitesse. Ca peut être pas mal", se réjouit-il.

Ces périodes d'affûtage et de repos complet sont prévues pour la phase finale de sa préparation olympique. Jérémy Desplanches ne snobera pas les Européens, mais il sait qu'il est quasiment impossible de viser deux pics de forme durant le même été. Il sait aussi que la concurrence sera féroce à Tokyo.

"J'aurai beaucoup de rivaux aux Jeux. Nous sommes au moins une douzaine de prétendants au top 5", estime-t-il. "Ce sera très serré dans le top 5, donc une médaille sera archi, archi dure à aller chercher. Mais ce sera jouable si je fais la course de ma vie au bon moment", comme il l'avait fait le 25 juillet 2019 à Gwangju.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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