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Genève-Servette: un pilier se retire

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Kevin Romy alliait puissance et technique. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'un des piliers du Genève-Servette, Kevin Romy (34 ans) a décidé de mettre un terme à sa carrière professionnelle malgré un contrat encore valable deux ans.

Formé au HC La Chaux-de-Fonds, le Neuchâtelois a ensuite posé son sac de hockey aux Vernets en 2002 alors que l'équipe venait de décrocher sa promotion en National League. Lui et son compère Thomas Déruns avaient affronté juste avant d'arriver le club genevois en finale de LNB.

Après deux brillants exercices avec le club genevois, il a été engagé par le HC Lugano alors entraîné par Larry Huras. Il a passé sept saisons sous les couleurs luganaises avec un titre de champion de Suisse en 2006.

Lors de son passage à la Resega, il a acquis son statut d'international à part entière. Il a fêté sa première cape le 8 février 2005 contre l'Ukraine à Huttwil (4-0) et il a terminé sa carrière internationale de manière un peu amère le 2 mai 2017 aux Vernets contre le Canada (1-4), victime de l'ultime cut avant le Championnat du monde à Paris pour sa 153e sélection.

Ce centre, qui alliait puissance et technique, est revenu à Genève-Servette en 2012. Il avait terminé meilleur compteur des Genevois lors de sa première saison de son retour.

Celui qui a porté le numéro 88 raccroche ses patins après deux saisons difficiles, lors desquelles il a dû faire face à de nombreuses blessures qui l'ont tenu éloigné des patinoires à de multiples reprises. Il a disputé 840 matches de National League.

"Après 19 ans de hockey professionnel, j'ai pris la décision d'arrêter ici ma carrière. Ce fût une décision difficile, très difficile. Mais l'accumulation des blessures de ces deux dernières saisons m’ont empêché d'évoluer à 100% pour l’équipe. Je préfère donc fermer le livre pour en ouvrir un autre", explique Romy dans un communiqué du club. Ce féru d'aviation va sans doute trouver une autre voie dans les airs.

Source: ATS

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Quelque 850 signatures pour la pétition pour réguler les corvidés

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La pétition vaudoise contre la surpopulation de corvidés a recueilli 850 signatures (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Lancée en août, la pétition d'agriculteurs et viticulteurs vaudois pour demander des actions contre la surpopulation de corbeaux freux et les corneilles a recueilli 850 signatures. Elle a été déposée mardi au Grand Conseil.

Les pétitionnaires relèvent dans leur communiqué que l'agriculture vaudoise est "régulièrement victime de dégâts majeurs causés par les corvidés aux cultures vivrières". Ils mentionnent "d'importantes pertes" de production, de temps et de revenus.

Les agriculteurs et viticulteurs, soutenus par la députée Marion Wahlen et le conseiller national Olivier Feller, disent avoir déjà alerté les autorités cantonales. "Malheureusement, les quelque mesures proposées et mises en oeuvre par l'Etat n'ont pas réglé le problème de base", estiment-ils.

Leur pétition demande des actions "concrètes, immédiates et efficaces" à mettre en oeuvre d'ici la fin de l'année. Elle sera transmise pour examen à la commission des pétitions du Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne souhaite élargir ses zones de baignade à Ouchy

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La Municipalité tire un bilan positif des expériences de buvettes éphémères et de nouvelles zones de baignade et souhaite continuer à égayer de la sorte les rives lausannoises (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Une zone de baignade sur toute la longueur des quais d'Ouchy à Lausanne, du Musée olympique à la tour Haldimand: c'est le projet de la Municipalité qui va le soumettre prochainement au Conseil communal. La Ville souhaite aussi pérenniser trois buvettes éphémères testées cet été.

"Après une saison estivale 2022 qui a vu des essais pour trois buvettes estivales au bord de l'eau et la création d'une zone de baignade éphémère, en face du Musée olympique, la Municipalité tire un bilan positif de ces expériences et souhaite continuer à égayer les rives lausannoises", indique-t-elle mardi dans un communiqué.

"Les possibilités de se baigner dans des lacs ou des rivières et les animations saisonnières des rives constituent des atouts indéniables. Ils contribuent à la qualité et à l'attractivité de la vie urbaine", explique le municipal de la sécurité et de l'économie Pierre-Antoine Hildbrand, cité dans le communiqué.

L'installation de trois nouvelles buvettes temporaires à différents emplacements du bord du lac et d’une zone de baignade éphémère a permis de diversifier l'offre existante et répond à la demande de la population. Que ce soit à la sortie du bureau ou en week-end, elles ont contribué à donner à Lausanne une touche méditerranéenne au c½ur d’un été où rafraichissements et répits étaient les bienvenus, note encore la Ville.

Buvettes pour cinq ans

Fort de ces constats, la Municipalité va prochainement soumettre au Conseil communal la création d'une zone de baignade pérenne tout le long des quais d'Ouchy, depuis la hauteur du Musée olympique jusqu'à la tour Haldimand peu avant la frontière à l'est avec Pully. Pour rappel, la Ville avait aussi aménagé une zone de baignade dans le Vieux-Port d'Ouchy en 2021.

La Municipalité veut également pérenniser trois emplacements pour des établissements saisonniers sur les rives, soit des buvettes avec terrasses. Un appel d'offres sera effectué prochainement. Les contrats avec les personnes sélectionnées seront limités à cinq ans, non renouvelables. Objectif: accroître la diversité de l'offre et permettre des évolutions, selon la Ville.

Celle-ci rappelle que la surface totale des terrasses à Lausanne est "en croissance constante". Depuis 2019 une augmentation de 15% sur l'ensemble de la ville a pu être autorisée. A ce jour, 608 surfaces de terrasses, dont plus de 15'000 m2 sur le domaine public, égayent les rues lausannoises alors que d'autres sont en cours de création, d'extension ou de légalisation, détaille-t-on.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hausse des ventes de voitures en septembre, mais repli sur l'année

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En septembre, 20'947 voitures neuves ont été mises en circulation en Suisse et dans la Principauté du Liechtenstein, un chiffre en hausse de 6,6% sur un an (archives). (© KEYSTONE/DPA/HENDRIK SCHMIDT)

Les ventes de véhicules neufs ont rebondi en septembre, une première depuis février. La hausse ne suffit toutefois pas à compenser le retard pris depuis janvier, les ventes restant inférieures de 10% sur neuf mois en 2022 par rapport à la même période en 2021.

"La situation difficile d'approvisionnement en certains produits de sous-traitance, comme les faisceaux de câbles, que nous avons connue depuis le début de la guerre en Ukraine, s'est entre-temps stabilisée. Par conséquent, il est à nouveau possible de produire et de livrer davantage de véhicules", explique le directeur d'Auto-suisse, Andreas Burgener, cité dans le communiqué publié mardi.

En septembre, 20'947 voitures neuves ont été mises en circulation en Suisse et dans la Principauté du Liechtenstein, un chiffre en hausse de 6,6% sur un an.

Plus de la moitié (51,2%) de ces véhicules fonctionnaient avec un moteur à propulsion alternative, c'est-à-dire électriques, hybrides, à gaz ou à hydrogène. Alors que la part de véhicules diesel a légèrement crû en septembre (11,5%), la part des véhicules purement à essence a reculé sur un an à 37,3%.

Au cours du mois sous revue, les marques qui se sont le mieux vendues ont été Volkswagen (9,8% des parts de marché), Mercedes-Benz (9,3%), Tesla (8,6%), BMW (8,0%), Skoda (7,1%) et Audi (6,8%).

Sur les neuf premiers mois de l'année, les ventes de véhicules neufs sont toutefois en baisse de 9,7% à 162'606 unités, précise la faîtière. Les moteurs à essence et diesel ont essuyé un repli des ventes de plus de 20%, tandis que les véhicules électriques (+29,8%) ont profité d'une solide demande.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Renovate Switzerland bloque brièvement l'entrée de Lausanne

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L'opération de Renovate Switzerland a duré une quinzaine de minutes mardi matin sur l'autoroute menant à l'entrée de la Maladière, à Lausanne. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Des militants de Renovate Switzerland ont brièvement bloqué mardi matin l'autoroute menant à Lausanne. Quatre activistes se sont assis sur la route entre la Bourdonnette et l'entrée de la Maladière, où ils ont déployé une banderole du nom de leur mouvement.

Si deux d'entre eux ont été rapidement délogés par la police, deux autres sont restés un peu plus longtemps sur place, la main collée au bitume. Après environ un quart d'heure, des ambulanciers sont venus les décoller. La circulation a pu reprendre tranquillement vers 09h30, a constaté Keystone-ATS sur place.

A noter que parmi les quatre militants se trouvait Guillermo Fernandez, un activiste fribourgeois qui s'était fait connaître fin 2021 en menant une grève de la faim devant le Palais fédéral, où il était resté durant 39 jours.

Former 100'000 personnes

De retour sur les autoroutes après plusieurs semaines d'absence, Renovate Switzerland réclame "une mobilisation générale" de la Confédération pour la rénovation thermique des bâtiments du pays. Une mesure "efficace et évidente" pour accélérer la transition écologique et sortir des énergies fossiles, écrit le mouvement dans son communiqué.

Pour rénover le parc immobilier, 100'000 personnes doivent être formées et engagées dans le secteur du bâtiment, estime Renovate Switzerland, qui demande au Conseil fédéral de débloquer quatre milliards de francs pour former cette main-d'oeuvre.

Les militants menacent de continuer leurs actions de blocage, tant que la Confédération ne leur aura pas donné "une réponse substantielle", poursuit leur communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Philipp Hildebrand rappelle les politiques à leurs responsabilités

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La gestion des fonds de pension est soumise à des exigences réglementaires qui empêchent d'investir là où cela serait nécessaire: dans la transition énergétique et dans l'hémisphère sud, là où justement il est plus difficile d'envoyer les capitaux, a relevé M. Hildebrand (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

"Nous ne sommes pas dans les clous", a martelé Philipp Hildebrand, vice-président du gestionnaire d'actifs Blackrock. L'ex-président de la BNS se référait aux efforts du monde de la finance pour atteindre les objectifs fixés à la conférence de Paris sur le climat.

En tant que premier gestionnaire d'actifs au monde, Blackrock a un rôle majeur à jouer dans la transition, a reconnu lundi M. Hildebrand lors de son intervention au sommet sur la finance durable Building Bridges à Genève . "Mais nous ne sommes pas en position pour résoudre ce problème seuls", a-t-il ajouté.

"N'attendez pas de nous que nous nous en chargions", a-t-il mis en garde. "Les politiques doivent faire leur travail".

Pour résoudre les problèmes auxquels nous sommes confrontés, soit la transition énergétique, et ce dans toutes les hémisphères, davantage de capitaux privés sont nécessaires, a-t-il reconnu. "Et par sa taille, Blackrock représente l'économie mondiale au sens large." Mais actuellement, le cadre réglementaire ne le permet pas et c'est donc aux politiques que revient de le modifier.

Le critère du risque

La moitié des avoirs que gère Blackrock sont des fonds de pension. Or, leur gestion est soumise à des exigences réglementaires qui empêchent d'investir là où cela serait nécessaire: dans la transition énergétique et dans l'hémisphère sud, là où justement il est plus difficile d'envoyer les capitaux. "En tant qu'agent fiduciaire, nous appréhendons les investissements sous le critère du risque", a-t-il rappelé.

De la part des autorités, deux éléments sont attendus pour que les capitaux privés puissent être mobilisés, selon M. Hildebrand. Premièrement, des normes et des paramètres de mesure clairs, avec un cadre transparent. Et deuxièmement, une nouvelle architecture des institutions de financement mondiales telles que le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et les banques de développement est nécessaire, afin de mitiger les risques inhérents à l'investissement dans certaines régions du monde.

Il en ira de même en Ukraine, a-t-il illustré. L'argent public pour la reconstruction ne suffira pas, les capitaux privés seront nécessaires. Mais les institutions multilatérales devront offrir des garanties.

"Si nous ne trouvons pas une solution à ces problèmes, nous n'arriverons jamais à atteindre les objectifs", a conclu M. Hildebrand, appelant à agir par tous les moyens pour inciter les gouvernements à mettre en place le cadre réglementaire nécessaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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