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Sport

« Equissima » : grand show équestre à Lausanne

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A la découverte des principales disciplines des sports équestres, à Lausanne. Voltige, dressage, cross et saut d’obstacle, dans le cadre d’Equissima.

Par Romain Felley

Equissima se déroulera entre jeudi et dimanche au Chalet-à-Gobet. Entrée libre. Temps forts de la compétition : les deux concours complets internationaux. Deux triathlons équestres qui incluent des épreuves de dressage, de cross et de saut d’obstacles. Samedi sera la plus grosse journée avec le cross disputé sur la Plaine de Mauvernay. Un cross qui, si la météo le permet, devrait attirer les foules. Marc-Henri Clavel, président du comité d’organisation d’Equissima :

Marc-Henri Clavel
Président CO Equissima
Marc-Henri Clavel  Président CO Equissima

Marc-Henri Clavel, président du comité d’organisation d’Equissima, nous présente les particularités du cross:

Marc-Henri Clavel
Président CO Equissima
Marc-Henri Clavel  Président CO Equissima

www.equissima.ch

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Ski alpin

Crans-Montana : Lara Gut en démonstration

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Lara Gut Behrami fonce vers la victoire lors du super-G à Crans Montana (© Keystone/AP Photo/Marco Tacca).

Malgré des doleurs dorsales handicapantes, Lara Gut Behrami remporté avec la manière le Super-G de Crans-Montana. La Tessinoise a écrasé la concurrence pour remporter sa vingt-neuvième victoire en Coupe du monde, la quatorzième dans cette discipline où l’instinct fait merveille.

Quand Lara Gut Behrami skie au maximum de ses capacités, personne ne peut prétendre s’approcher d’elle. Dans un décor de carte postale et sur une piste extrêmement bien préparée en dépit des vingt centimètres de neige tombés pendant la nuit, la skieuse de Comano a livré une performance majuscule. De celles dont elle gratifie le Cirque blanc de temps en temps. Comme par exemple sur l’une des deux descentes de Crans-Montana l’an dernier.
Lignes taillés au cordeau, angles complètement fous, pièges déjoués avec maestria, cette Lara Gut Behrami-là peut tout à fait décrocher le titre mondial dans un peu plus de deux semaines à Cortina.
Et dire que samedi face à la presse, la Tessinoise affichait une mine déconfite malgré une magnifique deuxième place en descente. Parce que son corps ne la laissait pas tranquille, notamment son dos et son bassin. Le physio a dû trouver un remède miracle pendant la nuit pour que l’épouse de Valon Behrami puisse exprimer tout son potentiel.
« La neige était facile à skier, a expliqué la gagnante du jour. J’ai un peu trop resserré les lignes après un départ moyen. Je pensais que ça irait plus vite. Physiquement, ça n’allait pas trop mal ce matin. J’ai pu skier libérée, même si j’ai dû prendre des anti-douleurs. Par rapport à samedi, c’était nettement mieux. »

Bonne performance des Suissesses

Après avoir vu la course de la Tessinoise, on ne voyait que Sofia Goggia pour remettre en cause le meilleur temps. En retard à tous les pointages, la Bergamasque a manqué l’avant-dernière porte pour un zéro pointé. Sur le podium, Tamara Tippler se retrouve à 0 »93 et Federica Brignone à 1 »02.
La Tessinoise fait une excellente opération au classement de la spécialité puisqu’Ester Ledecka n’a pas pu se glisser dans le top 10. Avec 245 points, Lara Gut Behrami creuse l’écart dans la course au globe de cristal.
Les Suissesses ont réussi un solide bilan avec la cinquième place de Priska Nufer, la 8e de Corinne Suter et la 10e de Joana Hählen. Michelle Gisin a été trop prudente pour terminer 19e, alors que Wendy Holdener et Jasmine Flury n’ont pas rallié l’arrivée.
Partie avec le dossard numéro 2, Michelle Gisin a « payé » le fait que Petra Vlhova manque une porte juste avant son passage. Trop respectueuse de la piste, l’Obwaldienne a préféré assurer plutôt que de risquer la sortie de route.

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Handball

Mondiaux : l’Equipe de Suisse subit la loi du Portugal

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Le capitaine portugais Fabio Magalhães se heurte à la défense helvétique représentée par Rubin, à gauche, Röthlisberger et Nowak (© Keystone/EPA/Anne-Christine Poujoulat/POOL).

Après leur victoire sur l’Islande, les « Rouges » de Michael Suter s’est inclinés (29-33) face aux Lusitaniens.  La sélection helvétique ne participera pas aux quarts de finale.

Deux jours après son excellent succès sur l’Islande (20-18), les Helvètes sont à nouveau à créditer d’une nouvelle belle performance, certes, sans exploit à la clé. Ils ont été battus de quatre points par le Portugal au terme d’un match disputé de bout en bout. Ils ont ainsi subi leur troisième défaite du tournoi, après celles concédées dans le tour préliminaire face à la Norvège et la France.

Moins de réussite sur les côtés

Contre les Islandais, les Suisses avaient brillé en défense. Contre le Portugal, ils n’ont pas connu la même réussite surtout sur les côtés. Déjà en première mi-temps (15-17), ils avaient encaissé presque autant de buts que lors de la totalité du match contre l’Islande.

 

Malgré les vingt-neuf buts marqués, les attaquants « rouges », à l’image de Rubin, en haut, et Röthlisberger, en bas, n’ont pas eu la partie facile face aux Lusitaniens du capitaine Magalhães, de l’ailier Areia et du pivot Borges, tout à gauche (© Keystone/EPA/Anne-Christine Poujoulat/POOL)

 

Onze buts pour Andy Schmid

Malgré les onze buts de sa star Andy Schmid, l’Equipe de Suisse n’a jamais mené contre les Lusitaniens. Pourtant à cinq minute de la fin, les « Rouges » n’accusaient plus qu’un but de retard (29-30). Tous les espoirs étaient permis d’autant que les Portugais ont manqué la transformation d’un penalty sur l’action suivante. Mais ils n’ont jamais pu arracher l’égalisation et ont finalement concédé une défaite de quatre buts.

Après ce revers, la sélection helvétique n’est plus en course pour les quarts de finale : elle ne peut plus rattraper les Lusitaniens, alors que Français et Norvégiens semblent hors de portée. Elle jouera son dernier match dans le tour principal dimanche face à l’Algérie.

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Ski alpin

Kitzbühel: Beat Feuz a vaincu le signe indien

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Beat Feuz exulte: il a enfin dompté la Streif (© Keystone/EPA/CHRISTIAN BRUNA).

Cette fois, la Streif n’a pas résisté à Beat Feuz. Après avoir terminé quatre fois deuxième, le Bernois a remporté la première descente de Kitzbühel vendredi. Une victoire ternie par la lourde chute d’Urs Kryenbühl.

2016. 2018. 2019. 2020. Et 2021? Non, la malédiction est finie: Beat Feuz s’est enfin imposé à Kitzbühel, qui lui échappait depuis tant d’années pour quelques centièmes. Mais ce vendredi, ceux-ci ont été avec le Suisse, qui a devancé de seize centièmes Mathias Mayer, lequel lui avait soufflé la victoire l’année dernière.

Manière de se venger du passé. Tout cela est désormais derrière. A bientôt 34 ans, Beat Feuz fait partie de ceux qui ont dompté la Streif. Il fallait peut-être attendre qu’il s’agisse d’une descente de « substitution », venue remplacer celle du Lauberhorn, son jardin, qui était prévue la semaine dernière. Ce Wengen « déplacé » à Kitzbühel lui a donc souri comme s’il avait été à la maison.

Neuf ans après Didier Cuche

Il est le premier représentant helvétique à s’y imposer depuis Didier Cuche, maître incontesté des lieux avec ses cinq victoires, la dernière voilà neuf ans. Et voilà Feuz délesté de la pression avant la seconde course (la « vraie », cette fois) prévue samedi. L’hypothèse d’un incroyable doublé a déjà de quoi le faire rêver.

Et cela est légitime. Vendredi, le Bernois, parti avec le dossard numéro 5, a couru avec la maîtrise dont il s’est fait l’habitude, rendant minimes les quelques erreurs inhérentes à un tracé de cette exigence. Sur le haut de l’Hahnenkamm, il est surtout parvenu à emmagasiner assez de vitesse pour créer des écarts. Mais sans être pour autant le plus rapide, contesté par Mayer, Paris (3e à 0 »56) ou encore Johan Clarey (quatrième à 0 »89). Mais Feuz est puissant, résistant et, pour la première fois donc sur la Streif, intraitable.

Capable de gérer une vitesse parfois très élevée en arrivant sur les sauts puis de corriger légèrement sa trajectoire à la réception, le triple tenant du titre du globe de la discipline a cette fois eu la « chance » d’être imbattable. Au contraire des années précédentes, il n’a vu personne descendre sur un nuage. Cela change la donne. La régularité du Kugelblitz a finalement été récompensée. Il était temps.

Lourde chute de Kryenbühl

Mais cette victoire n’aura sans doute pas la saveur qu’elle devrait avoir dans le camp suisse. Car si Carlo Janka a pris une bonne 6e place, Urs Kyrenbühl a en effet été victime d’une énorme chute sur le saut final. Déséquilibré vers l’avant à plus de 140 km/h, le Schwytzois, conscient, est resté de très longues minutes allongé juste avant l’aire d’arrivée et entouré de plusieurs représentants du corps médical. Il a ensuite été évacué par hélicoptère, sans que plus d’informations sur son état de santé n’aient été communiquées.

Ce dernier saut a souvent été l’objet de fortes critiques, en raison de sa dangerosité. C’est notamment là que Daniel Albrecht était parti à la faute en 2009, avant de devoir être plongé dans un coma artificiel durant trois semaines et de connaître de sérieuses complications. A noter que jeudi, lors du second entraînement, le Français Johan Clarey avait déjà chuté au même endroit.

La course, lancée à 11h30, a été interrompue à plusieurs reprises après les chutes de Ryan Cochran-Siegle (également évacué par hélicoptère pour des douleurs à l’épaule), Kryenbühl, mais également en raison d’un vent qui s’est levé. Au point de faire croire à une non-homologation de la course. Cela aurait été le cas si le nombre des trente partants n’avait pas été atteint. Il a fallu attendre 14h15 pour que la délivrance intervienne enfin. Et que l’organisation décide d’en finir. Heureusement pour Feuz.

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natation

Jeremy Desplanches : les clés de son ascension

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Confiant, Jeremy Desplanches nage confiant en direction de Tokyo: éprouvés depuis dix ans, son acharnement, sa méthode et son labeur ont fait leur preuve depuis bientôt ans (© KEYSTONE/Martial Trezzini).

De retour chez lui à l’occasion cinquante-quatrième Challenge International de Genève, Jeremy Desplanches a évoqué les clés de sa réussite et ses ambitions pour les Jeux Olympiques cet été à Tokyo.

Un nageur serein et sûr de lui ; convaincu d’avoir trouvé sa voie, presqu’un filon. Voilà Jeremy Desplanches, tel qu’on l’a rencontré à la Piscine des Vernets, 6 mois avant les olympiades nippones. Et pour cause.
Vice-champion du monde sur 200m quatre nages voilà bientôt deux ans en Corée du Sud, le nageur genevois est déjà préqualifié pour les Jeux de Tokyo.

Jeremy Desplanches
Vice-champion du Monde 200 m 4 nages
Jeremy Desplanches Vice-champion du Monde 200 m 4 nages

 

Les championnats de Suisse auront lieu du 7 au 11 avril à Uster.
Echéance suivante : les championnats d’Europe à mi-mai en Hongrie.
On peut dès lors se demander quels objectifs le sociétaire de Genève Natation s’est fixé pour cette année : a-t-il 1 ou plusieurs priorité ?

Jeremy Desplanches
Vice-champion du Monde 200 m 4 nages
Jeremy Desplanches Vice-champion du Monde 200 m 4 nages

 

Mais Jeremy Desplanches n’a pas toujours été aussi performant. Sa carrière a véritablement décollé il y a quatre ans en arrière
Avant ça, il avait un gros point faible qui a suscité en lui une importance remise en question.

Jeremy Desplanches
Vice-champion du Monde 200 m 4 nages
Jeremy Desplanches Vice-champion du Monde 200 m 4 nages

 

Car il faut le savoir : si Jeremy Desplanches a des points forts et des points faibles sur 200m quatre nages, il est loin d’être le seul !

Jeremy Desplanches
Vice-champion du Monde 200 m 4 nages
Jeremy Desplanches Vice-champion du Monde 200 m 4 nages

 

Une botte secrète qui l’a mené à un podium aux Mondiaux et à un titre de champion d’Europe et ce titre continental qu’il compte bien défendre le 19 mai à Budapest !

 

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Basketball

Les Lions arrachent la victoire face à Massagno

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Le duel entre Lions de Geneve et leurs anciens coéquipiers a été épique. Mais finalement Marko Madjan, à gauche, et la SAM ont fini par s'incliner d'extrême justesse face aux basketteurs du Grand-Saconnex de Mikaël Maruotto, à droite (© KEYSTONE/Martial Trezzini).

Les Lions de Genève ont remporté le match au sommet de SBL d’extrême justesse. Ils sont venus à bout Massagno (68-66) au terme d’un match épique, indécis et tendu jusqu’au bout.

Les joueurs d’Andrej Štimac ont dû cravacher face à des Tessinois très solides. Un succès arraché de haute lutte lors d’un match qui s’est véritablement décanté lors de l’avant-dernière minute. Un lay-up de leur meneur de jeu lituanien Donatas Sabeckis leur a permis de reprendre définitivement l’avantage à 1’17’’ de la fin. Mais avant cela, la maigre assistance (vingt-cinq spectateurs, tous des bénévoles, hormis la Conseillère Administrative Marie Barbey-Chappuis et la responsable du Service des Sports de la Ville Sybille Bonvin) a eu droit à un chassé-croisé épique. De leur côté, les dirigeants des Lions sont passés par tous les états d’âme.

Imad Fattal
Président des Lions de Genève
Imad Fattal Président des Lions de Genève

 

Les Lions à la peine sur les rebonds défensifs

Mais malgré les qualités dont ils ont fait preuve, les basketteurs du Grand-Saconnex ont joué en dessous de leur niveau dans un compartiment du jeu crucial: le rebond défensif.

Andrej Štimac
Entraîneur des Lions de Genève
Andrej Štimac Entraîneur des Lions de Genève

 

Une « box and one de derrière les fagots »

Un autre défaut qui aurait pu causer leur perte est leur manque d’efficacité lors des lancers-francs, sans même parler des pièges tendus par le coach adverse.

Imad Fattal
Président des Lions de Genève
Imad Fattal Président des Lions de Genève

 

Au classement de Swiss Basketball League, les Lions de Genève comptent à présent deux points d’avance sur Fribourg Olympic et quatre sur Massagno.

 

 

 

 

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