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Sport

Desplanches voulait « changer d’air » à Uster

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Desplanches a son rêve olympique gravé dans la peau (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Jérémy Desplanches était ravi de retrouver ses potes de l’équipe nationale à Uster à l’occasion des championnats de Suisse. « Ca m’a fait un bien fou de m’évader un peu », glisse le Niçois d’adoption.

« Ma vie, ça a toujours été entraînement, piscine et récupération. Que je vive à Nice ou à Pétaouchnok ne change rien », rigole ce stakhanoviste, qui a rejoint le groupe du coach Fabrice Pellerin il y a sept ans déjà. « Mais avec les restrictions, on a peu de possibilités de vivre des moments fun », souffle-t-il.

« Je suis venu à Uster histoire surtout de changer d’air. Ca m’a fait un bien fou de m’évader un peu », poursuit le grand blond, (1m89) pour qui le verdict du chronomètre n’avait pas d’importance: « Je m’entraîne très dur en ce moment. Je manque un peu d’énergie, mes fins de course sont difficiles. Mais c’est la période qui veut ça. »

« Du bien au moral »

Les 1’58 »86 réussis dimanche en finale du 200 m 4 nages n’ont il est vrai aucune valeur pour un nageur qui s’était paré d’argent aux Mondiaux 2019 en établissant ce qui demeure son record de Suisse (1’56 »56). En revanche, les 1’57 »50 réalisés le 19 mars à Marseille le satisfont particulièrement.

« Ce temps m’a fait du bien au moral, car je ne m’étais pas approché des 1’57 » depuis un petit moment », sourit le champion d’Europe 2018, qui s’est confié à Keystone-ATS dimanche soir. Il ne s’était en fait pas montré aussi rapide sur sa discipline de prédilection depuis la finale des Mondiaux de Gwangju.

Mais « réussir de bons chronos n’est toujours pas un objectif », souligne Jérémy Desplanches. « Je peux réussir le pire chrono au niveau mondial tout en parvenant quand même à grimper sur le podium au bon moment », rappelle à juste titre l’expérimenté Genevois, qui fêtera ses 27 ans le 7 août prochain.

« Un bon chrono n’a aucune signification en soi. Mais il facilite l’attente », nuance tout de même cet hyperactif, qui a appris à prendre son mal en patience depuis que le Covid-19 a tout chamboulé. « Le temps est assez long. On s’entraîne beaucoup, mais on a peu de repères », regrette-t-il.

« De bons entraînements ne garantissent pas de bons chronos. C’est toujours délicat comme situation », soupire Jérémy Desplanches, dont l’optimisme naturel constitue un atout non négligeable en cette période de crise sanitaire. Il lui permet de garder le cap, avec en tête son unique véritable objectif de l’année: les JO de Tokyo.

« Les championnats d’Europe (réd: prévus dans un mois à Budapest) ne constituent qu’une étape », rappelle-t-il. Mais une étape importante: « Je vais m’entraîner très dur d’ici-là, en étant très sérieux sur le plan technique. Je vois que n’ai plus vraiment l’habitude de faire une course à 100 % », analyse-t-il.

« Mes 15-20 derniers mètres n’ont rien d’idéal sur le plan technique. Je vais mettre le focus là-dessus. Le but est de finir désormais chaque entraînement en étant à 100% techniquement », explique le Genevois, qui n’a jamais eu l’impression de devoir défendre le titre européen conquis il y a trois ans à Glasgow.

Le rendez-vous de Budapest lui permettra avant tout de se situer par rapport à certains de ses rivaux, même s’il n’a pas prévu de phase d’affûtage avant ces Européens. « Je me reposerai en revanche quelque peu avant les Européens », qu’il abordera sans trop de pression sur les épaules, mais avec certaines certitudes.

4 kilos de muscles en plus

« C’est dur de quantifier les progrès que j’ai faits depuis un an », concède Jérémy Desplanches. « Mais j’ai tout fait pour gratter quelques centièmes à droite à gauche. J’ai un peu progressé dans ma nage, et pas mal en musculation aussi: j’ai pris 4 kilos de muscles par rapport aux Mondiaux de Gwangju », précise-t-il.

« Pour que ses progrès musculaires se traduisent, je dois pouvoir me reposer complètement, je dois +sécher+ dans l’optique d’une compétition pour gagner en légèreté. Si j’arrive à enlever 1-2 kilos en phase d’affûtage sur les 4 que j’ai pris, j’aurai un peu plus de puissance et de vitesse. Ca peut être pas mal », se réjouit-il.

Ces périodes d’affûtage et de repos complet sont prévues pour la phase finale de sa préparation olympique. Jérémy Desplanches ne snobera pas les Européens, mais il sait qu’il est quasiment impossible de viser deux pics de forme durant le même été. Il sait aussi que la concurrence sera féroce à Tokyo.

« J’aurai beaucoup de rivaux aux Jeux. Nous sommes au moins une douzaine de prétendants au top 5 », estime-t-il. « Ce sera très serré dans le top 5, donc une médaille sera archi, archi dure à aller chercher. Mais ce sera jouable si je fais la course de ma vie au bon moment », comme il l’avait fait le 25 juillet 2019 à Gwangju.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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natation

Jeremy Desplanches : « une contre-performance me ferait mal »

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Jeremy Desplanches, ici au Challenge International de Genève aux Vernets, sait qu'il aura à faire à forte partie ; il vise néanmoins un podium à Budapest (archives).

Champion d’Europe du 200 m quatre nages voilà trois ans, Jeremy Desplanches remet son titre en jeu à Budapest la semaine prochaine, non sans pression. Si le nageur genevois se veut ambitieux, il sait que la concurrence est de plus en plus forte.

Jeremy Desplanches espère évidemment briller dans le grand bassin hongrois, et il en a les moyens. Troisième performeur européen de l’année grâce aux 1’57 »50 réalisés à Marseille en mars, il sera l’un des principaux candidats au podium mercredi (séries et demi-finales) et jeudi prochains (finale) dans sa discipline de prédilection.

« Mon objectif est de nager le plus vite possible », explique le vice-champion du monde 2019. Sa forme est bonne. « J’ai une petite douleur à une épaule depuis quelques jours, mais rien de grave. Un peu de massage, un peu de kiné, et ça partira », assure-t-il.

« Je me repose un peu pour le moment, ensuite j’ai une semaine d’affûtage. Je vais même me raser », sourit le grand blond. « Le chrono sera hyper important à Budapest. Mais j’aimerais aussi décrocher une bonne place. Ca me ferait du bien mentalement d’obtenir à la fois un bon temps et une belle place. »

Jeremy Desplanches
Champion d'Europe en titre 200m 4 nages
Jeremy DesplanchesChampion d'Europe en titre 200m 4 nages

 

Une dizaine de prétendants au podium

Ne craint-il pas de prendre un coup sur la tête à deux mois des JO de Tokyo, son grand objectif, en cas de contre-performance à Budapest#? « C’est une question épineuse. Une contre-performance me ferait mal au moral, alors qu’une très belle perf’ m’encouragerait et me montrerait que je suis sur le bon chemin », répond-il.

« Mais une mauvaise performance m’apporterait certainement de la hargne et un peu de frustration, qui m’aideraient aussi à ne rien lâcher », poursuit-il. « Aucune des deux issues ne serait finalement mauvaise pour moi. Je devrai de toute manière savoir encaisser de la bonne façon, quel que soit le résultat final. »

Un résultat final qui ne dépendra évidemment pas que des seules performances du Genevois. « J’ai énormément de rivaux. La concurrence sur deux mètres quatre nages a beaucoup progressé en Europe, avec de nombreux nageurs dans les 1’57-1’57 »50. Il y en a même un (le Britannique Scott Duncan) qui a réussi 1’55 »90 cette année » explique-t-il.

« C’est beaucoup plus rapide que moi », souligne Jeremy Desplanches, dont le record de Suisse (1’56 »56) a été établi en finale des Mondiaux 2019 à Gwangju. « Je devrai donc faire une très, très bonne course en finale. On verra bien ce que ça donne. Il faut aussi voir quel sera l’état de forme de mes adversaires », ajoute-t-il.

Jeremy Desplanches
Champion d'Europe en titre 200m 4 nages
Jeremy DesplanchesChampion d'Europe en titre 200m 4 nages

 

« Nous sommes capables de viser des médailles! »

Leader de la natation helvétique,

Jeremy Desplanches
Champion d'Europe en titre 200m 4 nages
Jeremy DesplanchesChampion d'Europe en titre 200m 4 nages
(il fêtera ses vingt-sept ans le 7 août) se réjouit par ailleurs grandement des progrès de ses coéquipiers suisses. Swiss Aquatics enverra ainsi pas moins de dix-huit représentants avec autant de nageuses (neuf) que de nageurs (neuf) à Budapest pour les courses en bassin, avec de belles perspectives.

« Nous sommes passés d’une équipe composée de quelques nageurs qualifiés de justesse à une équipe formée de nombreux nageurs capables d’aller non seulement en demi-finale mais aussi de viser une finale voire une médaille. C’est vraiment cool, je suis hypercontent de voir cette évolution », se réjouit le Niçois d’adoption.

« Lors de mes premiers Européens en 2014, nous étions un ou deux en demi-finales, et c’était déjà bien. Là, presque tous iront en demies », poursuit Jeremy Desplanches, qui ne ressentira pour autant pas moins de pression si l’un de ses compatriotes brille: « C’est un sport individuel. Quand c’est fini, tu rentres seul chez toi, et seul ce que tu as fait compte dans ton développement personnel. »

 

 

Textes: Gilles Mauron (Keystone/ATS-sports)

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Football

Anthony Sauthier: « il faut montrer plus de caractère! »

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L'image est trompeuse: le défenseur grenat Steve Rouiller fait échec à l'offensive de l'attaquant du LS, Evann Guessand, en blanc, mais les visiteurs finiront par remporter leur plus large victoire de la saison face aux Servettiens (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Nettement battu (1-4) mercredi à la Praille, Servette a subi sa troisième défaite en quatre matches cette saison face au Lausanne-Sport. Les approximations défensives ont coûté cher au SFC. Ensuite les expulsions de Sasso, puis de Kone dans le dernier quart du match ont mis fin à leurs espoirs...

Un point, un seul, c’est tout ce que Servette a obtenu face au Lausanne-Sport cette saison en trois-cents soixante minutes. Sur le terrain de la Praille, les « grenats » se sont nettement inclinés (1-4) face aux joueurs de Giorgio Contini. Ceux-ci ont fait valoir toute leur facilité technique pour prendre en défaut la vigilance de la défense servettienne.
A la mi-temps, les visiteurs menaient déjà par deux buts d'écart: pour leur coach, ravi que le maintien soit assuré, c’est en début de match que son équipe a forgé son succès… Quant à savoir si c'est la meilleure performance de la saison jusqu'à la, il laisse la question ouverte, avant de se réjouir que le LS a encore la possibilité de se mêler à leur lutte pour l'Europe.

Giorgio Contini
Entraîneur du Lausanne-Sport
Giorgio ContiniEntraîneur du Lausanne-Sport

 

Repositionnement tactique

En seconde période, le coach grenat a modifié ses batteries passant du 4-4-2 initial à un 3-5-2, le demi défensif russo-camerounais Gaël Ondoua cédant sa place au défenseur central Vincent Sasso pour permettre aux latéraux de jouer plus haut.
Mais l’expérience a tourné court, notamment, pas seulement en raison des deux expulsions qui ont sanctionné d’abord Sasso pour deux avertissements à une vingtaine de minutes de la fin, puis Koro Kone pour avoir imprimé la marque de ses crampons sur un mollet de Tsounggi. Deux expulsions sur lesquelles le capitaine servettien s'interroge. Y a-t-il vraiment des lignes directrices claires du côté des instances arbitrales dans l'élite du ballon rond helvétique: une allusion à peine voilée sur le tacle dangereux, pour ne pas dire méchant lors de Saint-Gall - Sion dimanche.

Anthony Sauthier
Capitaine du Servette FC
Anthony SauthierCapitaine du Servette FC

 

Pour le capitaine grenat Anthony Sauthier, opposé ici à l'attaquant du LS Jonathan Bolingi, en blanc, comme pour son entraîneur, les Servettiens doivent montrer une autre attitude lors des deux derniers matches de la saison  (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

 

Une spirale négative, mais pas que...

En fin de compte, Servette concède sa troisième défaite (et la seconde par trois buts d'écart) en une semaine à peine. De quoi susciter une sérieuse remise en question. Car si le capitaine genevois Anthony Sauthier admet que son équipe se trouve dans une spirale négative et que la réussite n’est pas au rendez-vous, ses coéquipiers doivent surtout changer d’attitude.

Anthony Sauthier
Capitaine du Servette FC
Anthony SauthierCapitaine du Servette FC

 

Le gardien servettien Jeremy Frick a été cherché le ballon au fond de ses filets à quatre reprises mercredi à la Praille, lors du match face au Lausanne-Sport (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

 

Une démobilisation? Quelle démobilisation?

Concernant le risque de démobilisation complète pour les deux derniers matches à Vaduz, dans la Principauté, puis à domicile face à Saint-Gall, l'arrière latéral droit grenat n'y croit pas : à l'entendre, la perspective d'une qualification pour une compétition européenne est une grande motivation pour les joueurs.

Anthony Sauthier
Capitaine du Servette FC
Anthony SauthierCapitaine du Servette FC

 

Un troisième rang à défendre

Le mentor valaisan de la Praille estime que ses joueurs ont tout intérêt à défendre becs et ongles leur troisième rang: malgré les affres d’une saison éprouvante, un strapontin européen reste accessible.

Alain Geiger
Entraîneur du Servette FC
Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

 

Une fois de plus, seuls 100 spectateurs ont pu assister au match SFC - LS en raison des mesures préventives contre le coronavirus (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

 

Pour le reste, le fait de jouer un match tous les trois (ou quatre) jours ne constitue pas une excuse à ses yeux. Encore que une certaine fatigue - peut-être plus psychique que physique - pourrait nuire aux performances de ses joueurs.

Alain Geiger
Entraîneur du Servette FC
Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

 

Pourquoi le SFC réussit si bien au LS?

Reste la question cruciale que les supporters se posent: comment expliquer le fait que Servette convienne si bien au Lausanne-Sport cette saison ?

Alain Geiger
Entraîneur du Servette FC
Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

 

Aligner plus de jeunes?

Afin de mettre toutes les chances de son côté, le coach grenat ne ferait pas mieux que d'aligner des jeunes de l'Académie - qui aspire à davantage de temps de jeu - plutôt que les anciens à Vaduz samedi et face à Saint-Galle vendredi 21.

Alain Geiger
Entraîneur du Servette FC
Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

 

 

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Actualité

Jean Le Cam, parrain du Bol d’Or Mirabaud 2021

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Photo Archives AP Photo/ Jacques Brinon

Un invité de prestige pour Bol d’Or Mirabaud: le skipper français Jean Le Cam sera le parrain de l’édition 2021.

Le “Roi Jean”, comme on le surnomme, a terminé quatrième du dernier Vendée Globe. Il avait aussi marqué les esprits avec le sauvetage de Kevin Escoffier dans l'Atlantique sud.

Son palmarès parle pour lui: Triple vainqueur de la Solitaire du Figaro, vainqueur de la Barcelona World Race en 2015 (avec Bernard Stamm) ou encore la Transat Jacques Vabre en 2013.

« Le Bol d’or, c’est un monument, une course mythique, sur un plan d’eau qui peut être très exigeant », a t’il déclaré pour lancer les débats sur le lac. D’ailleurs il connait bien le Léman: dans les années 80, il y a disputé des régates de 5,5 m JI et des étapes du circuit lémanique des Formule 40, à bord de Biscuits Cantreau.

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Sport

Les succès genevois d’aujourd’hui font-ils naître les sportifs de demain ?

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Le sacre de Chenois Volley / La joie des joueuses du Servette FC Chenois féminin / La belle aventure en playoff du Genève-Servette HC [Keystone / Salvatore Di Nolfi/ Salvatore Di Nolfi / Anthony Anex]

La saison 2020-2021 fut faste pour le sport genevois avec plusieurs titres acquis par les clubs du bout du Lac. Si le sport genevois gagne, qu’a à y gagner le sport genevois en terme de pratiquant ?

1 - Les grands événements internationaux

Le Genève-Servette Hockey Club vice-champion de Suisse, les Lions de Genève vainqueurs de la Coupe de Suisse de Basket, le Servette FC Chenois féminin qui brille au plan national, le sport genevois n’en finit pas de multiplier les belles performances en cette fin de saison 2020/2021. Mais est-ce que, comme on l’entend souvent, ces résultats positifs impactent réellement la fréquentation des clubs genevois ? Ou est-ce que ce sont plutôt les grands événements internationaux, comme la Coupe du monde de foot ou les Jeux olympiques, qui poussent les nouveaux licenciés à s’inscrire dans un club ? Ou finalement aucun des deux ?

Les succès genevois d’aujourd’hui font-ils naître les sportifs de demain ? 1 / 4
Sébastien Telley
Les succès genevois d’aujourd’hui font-ils naître les sportifs de demain ? 1 / 4Sébastien Telley

 

2 - Les résultats des clubs genevois

Le Genève-Servette Hockey Club est vice-champion de Suisse. Le Servette FC Chênois Féminin est en bonne position pour décrocher un titre national et s’apprête à disputer pour la 2e saison consécutive la ligue des championnes. En volleyball, Chênois Volley est champion chez les hommes bref le sport genevois connaît une saison 2020-2021 pleine de succès. Des victoires et des trophées qui amènent une visibilité supplémentaire, mais suscitent-ils de nouvelles vocations?

Les succès genevois d’aujourd’hui font-ils naître les sportifs de demain ? 2 / 4
Sébastien Telley
Les succès genevois d’aujourd’hui font-ils naître les sportifs de demain ? 2 / 4Sébastien Telley

 

3 - Le bouche à oreille

On le sait, les grands événements internationaux ne font pas énormément évoluer le nombre de licenciés des sports concernés à Genève. Et les résultats des clubs genevois influent sur les effectifs dès l’instant où ils profitent d’une médiatisation. Mais au-delà de ces considérations, c’est le bouche à oreille qui permet au sport genevois de renouveler ses effectifs à tous les échelons.

Les succès genevois d’aujourd’hui font-ils naître les sportifs de demain ? 3 / 4
Sébastien Telley
Les succès genevois d’aujourd’hui font-ils naître les sportifs de demain ? 3 / 4Sébastien Telley

 

4 - Le manque d'infrastructures

Le sport genevois se porte bien à en croire les résultats des différentes équipes phares du canton comme le Genève-Servette Hockey Club ou le Servette FC Chênois Féminin. Un succès dû à un bon travail de formation et d’intégration des jeunes du canton dans les équipes premières mais qui pourrait bien connaître un coup d’arrêt dû à un manque d’infrastructures.

Les succès genevois d’aujourd’hui font-ils naître les sportifs de demain ? 4 / 4
Sébastien Telley
Les succès genevois d’aujourd’hui font-ils naître les sportifs de demain ? 4 / 4Sébastien Telley

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Athlétisme

Mujinga Kambundji de retour sur la piste jeudi

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Mujinga Kambundji: retour sur les pistes jeudi (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Mujinga Kambundji (28 ans) va retrouver la compétition après neuf mois d'absence. La Bernoise s'alignera disputera un 300 m à Langenthal jeudi lors du meeting de l'Ascension.

Ce sera sa première course depuis août 2020, quand elle avait dû mettre un terme à sa saison en raison d'une blessure à une cuisse. Ensuite, la recordwoman suisse du 100 et du 200 m avait fait l'impasse sur la saison indoor à cause d'une fracture du métatarse.

Après Langenthal, Mujinga Kambundji s'aligner sur 200 m à Ostrava, puis trois jours plus tard à Weinheim sur 100 m cette fois. Son entrée en Diamond League est prévu le 10 juin à Florence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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