Rejoignez-nous

Sport

Curling: une expérience olympique mémorable

Publié

,

le

Auréolé de sa médaille de bronze aux Jeux Olympiques d'Hiver à Pyeonchang, le Curling Club Genève a reçu un chaleureux lundi soir à l’Aéroport de Genève. Deux de ses membres ont répondu à l'invitation de Radio Lac mardi.

Heureux de leur podium lors des Joutes sud-coréennes, Peter De Cruz et Valentin Tanner reviennent sur leur expérience au Pays du Matin Calme. Une expérience exaltante avec un seul regret, ne pas pouvoir défendre les chances helvétiques aux championnats du Monde.

Peter De Cruz et Valentin TannerCurling Club Genève

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

"Le catch suisse est très loin du show à l'américaine"

Publié

le

Cora Chopard

Un tournoi de catch suisse à ne pas rater ce mercredi à Lausanne, un Genevois y participe.

Connaissez-vous la Swiss Power Wrestling?

C’est la Fédération Suisse de Catch.

Elle organise son tournoi national sur plusieurs soirées et les hostilités débutent ce mercredi 28 septembre à Lausanne au Taco's Bar.

Les 8 participants sont tous romands. Parmi eux, le Genevois Patrick Oliveira, catcheur pro sur scène et spécialiste audiovisuel dans la vie de tous les jours. Il a 32 ans et a grandi aux Pâquis. Mais qu’on ne s'y méprenne pas, le catch suisse n’a rien à voir avec le show à l'américaine. Patrick Oliveira:

Patrick OliveiraCatcheur genevois

Le catch n'est pas le sport le plus populaire en Suisse, comment l'a t-il découvert?

Patrick OliveiraCatcheur genevois

A quel rythme s'entraîne t-il?

Patrick OliveiraCatcheur genevois

Le catch est un des sports roi de l'autre côté de l'Atlantique, Patrick Oliveira a t-il déjà eu le rêve américain?

Patrick OliveiraCatcheur genevois

Sachez que l'actuel champion Suisse est le fribourgeois Matteo Turelli.

Rdv donc ce mercredi soir dès 20h30 au Taco's Bar. 

Continuer la lecture

Football

Murat Yakin a transformé le jeu de la Suisse

Publié

le

La Suisse de Murat Yakin propose un jeu tout en verticalité (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Adieu le jeu de possession prôné avec succès par Vladimir Petkovic, bienvenue dans la verticalité de Murat Yakin !

Au soir du parcours contrasté de l'équipe de Suisse en Ligue des Nations avec trois défaites pour commencer et trois victoires pour conclure, le constat est bien là: la Suisse a changé de style.

Cette "révolution" est incarnée par Breel Embolo. Désormais incontournable avant-centre de l'équipe, le Bâlois sonne la charge avec sa puissance presque phénoménale. Pour l'exploiter pleinement, Murat Yakin demande à ses joueurs d'allonger beaucoup plus le jeu. "Je connais très bien Breel. Il a débuté avec moi à Bâle, rappelle Murat Yakin. J'avoue que le voir aujourd'hui comme un véritable no 9 me surprend quelque peu. Il avait commencé en 8, puis en 10. Il a joué aussi sur les côtés. Mais le débat est clos. Breel est notre avant-centre."

Un nouveau rôle pour Seferovic

Et Haris Seferovic désormais condamné à chauffer le banc ! Le Lucernois est le grand perdant de ce rassemblement de septembre alors qu'il avait été le match-winner contre le Portugal à Genève le 12 juin dernier avec son but de la tête d'entrée de jeu. Une preuve de plus que tout peut aller très vite dans le football...

Murat Yakin estime aujourd'hui que le Lucernois, en mal de temps de jeu avec Galatasaray, n'a plus le coffre pour interpréter comme il l'entend ce rôle d'attaquant de pointe. Son registre n'est d'ailleurs pas le même que celui d'Embolo. Mais pour ne pas le "perdre" avant la Coupe du monde, le sélectionneur se rendra prochainement à Istanbul pour lui expliquer ce qu'il attend désormais de lui: une sorte de "super-sub" comme sans doute Olivier Giroud avec l'équipe de France.

Deux doutes encore à lever

D'ici le 24 novembre et la rencontre contre le Cameroun, que la Suisse devra impérativement remporter pour avoir une chance de devancer la Serbie dans un duel qui s'annonce impitoyable pour la deuxième place du groupe derrière l'intouchable Brésil, Murat Yakin devra encore lever deux doutes. Noah Okafor, absent contre l'Espagne et la République tchèque, conserve-t-il toujours une longueur d'avance sur Ruben Vargas qui l'a fort bien remplacé tant à Saragosse et à Saint-Gall ? Et peut-il raisonnablement se priver au coup d'envoi de Denis Zakaria si le Genevois s'affirme ces prochaines semaines à Chelsea ?

Sinon, tout roule pour cette équipe de Suisse qui a eu la chance de pouvoir compter lors de ses trois derniers matches sur des gardiens d'exception. A Genève, Jonas Omlin avait dégoûté les attaquants portugais. A Saragosse et à Saint-Gall, Yann Sommer a repris la main pour signer deux performances exceptionnelles. En Espagne, il a réussi un arrêt prodigieux dans le temps additionnel sur une frappe de Soler. A Saint-Gall, il a détourné un penalty de Tomas Soucek qui avait été pourtant bien frappé. "Une grande équipe a besoin d'un grand gardien", sourit Murat Yakin.

Une statistique presque affolante

Aujourd'hui, Yann Sommer présente une statistique presque affolante: il n'a pas été battu sur les cinq derniers penalties tirés contre lui dans le jeu en équipe de Suisse. Après les deux ratés de Sergio Ramos en 2020 et de Jorginho en 2021, Tomas Soucek a pu mesurer toute la difficulté de tromper le portier de Gladbach, dont le refus à l'ultime seconde de s'engager cet été à Nice a littéralement déchiré le coeur de Lucien Favre.

"Yann sortait d'une saison 2021/2022 difficile avec Gladbach, glisse Murat Yakin. Là, il est à nouveau en confiance et cette confiance, elle grandit de match en match." Le sélectionneur aurait sans doute rêvé d'évoluer en équipe de Suisse avec un tel gardien. "J'ai eu la chance de jouer devant Jörg Stiel et Pascal Zuberbühler qui avaient une très grande personnalité", se souvient-il toutefois.

Mais il a l'élégance de ne pas relever que Yann Sommer n'évolue pas vraiment dans le même monde que ses deux prédécesseurs, capables souvent du meilleur mais parfois du pire. Le sélectionneur nourrit de plus en plus l'intime conviction qu'un tel gardien, si la réussite lui sourit toujours comme à Saint-Gall avec deux frappes tchèques sur ses montants, peut vous hisser sur le toit du monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

"Embolo leur a répondu à sa manière"

Publié

le

Une troisième victoire de rang pour Murat Yakin et la Suisse. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

A l'heure de l'analyse, Murat Yakin a tiré un immense coup de chapeau aux deux héros de la soirée: Breel Embolo et Yann Sommer.

"Lors du match aller à Prague, les Tchèques avaient démontré combien l'intensité dans les courses pouvait peser dans une rencontre. Ce soir, Breel Embolo leur a répondu à sa manière, se félicite le sélectionneur. Il possède la vitesse et l'endurance pour les multiplier. Même si je le connais très bien, son évolution me surprend. Il a commencé en no 8, ensuite en no 10, puis sur les côtés avant de donner sa pleine mesure dans l'axe. Je ne pensais que cette place à la pointe de l'attaque sera celle qui lui convient le mieux."

Murat Yakin a précisé qu'il la tiendra au Qatar. "Breel ne jouera plus sur les côtés. J'ai d'autres joueurs qui peuvent tenir ce rôle et qui savent aussi mieux défendre dans cette position", explique-t-il.

Avec Yann Sommer, Murat Yakin possède un gardien qui présente aujourd'hui une statistique extraordinaire. Aucun but n'a été inscrit sur les cinq penalties tirés contre lui en équipe de Suisse. Après les doubles ratés de Sergio Ramos et de Jorginho, le Bâlois a sorti mardi la frappe de Tomas Soucek. "A l'entraînement, il les arrête aussi, s'amuse Murat Yakin. Les joueurs ont parié de l'argent sur ces penalties tirés contre lui. Je peux vous assurer que Yann est devenu riche."

Plus sérieusement, le sélectionneur est bien sûr comblé par les prouesses de son gardien. "Yann sortait d'une saison 2021/2022 difficile à Gladbach. Depuis deux mois, il a retrouvé sa confiance, se félicite-t-il. Elle grandit désormais de match en match. Tant mieux dans la mesure où nous aurons besoin d'un grand gardien à la Coupe du monde."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

La Nati se maintient dans l’élite de la Ligue des nations

Publié

le

Breel Embolo: l'un des deux hommes du match avec Yann Sommer. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La Suisse aura droit à une quatrième campagne de Ligue des Nations dans le groupe A. A Saint-Gall, elle a assuré son maintien après avoir entamé sa phase de poules sur trois défaites.

Elle a battu 2-1 la République tchèque grâce à deux buts inscrits en l'espace de 72 secondes aux alentours de la demi-heure par Remo Freuler et par Breel Embolo pour cueillir une troisième victoire de rang. Le Zurichois a marqué de la tête sur un centre de Xherdan Shaqiri. Pour sa part, le Bâlois a exploité une bourde de Lukas Kalvach pour s'en aller battre l'ancien portier du FCB Tomas Vaclik.

La Suisse termine donc à la troisième place de cette poule derrière l'Espagne et le Portugal. La Roja s'est qualifiée pour le Final Four à la faveur de sa victoire 1-0 à Braga devant le Portugal grâce à une réussite d'Alvaro Morata. Elle sera opposée en juin prochain aux Pays-Bas, à la Croatie et à l'Italie.

Yann Sommer une nouvelle fois décisif

Trois jours après son exploit en Espagne, cette victoire 2-1 face à la Roja que personne n'avait vu venir, la Suisse a dû cravacher ferme pour conclure cette Ligue des Nations sur une note positive. Elle n'a pas vraiment maîtrisé le rythme d'une rencontre que les Tchèques ont cherché à emballer sans cesse. Et une fois de plus, elle peut remercier Yann Sommer. Déjà décisif à Saragosse, le portier de Mönchengéadbach a détourné un penalty de Tomas Soucek à la 61e qui aurait permis aux Tchèques d'égaliser. Il est allé chercher sur sa droite la frappe du joueur de West Ham pour démontrer, s'il le fallait encore, qu'il était bien un gardien d'exception. Un gardien qui peut vous emmener sur le toit du monde dans deux mois au Qatar. Surtout s'il est toujours accompagné par la chance comme ce mardi lorsqu'il fut sauvé à deux reprises par ses montants.

Les 72 secondes de bonheur offertes à son public ne devaient pas occulter toutes les difficultés rencontrées par l'équipe de Suisse lors de la première période. Les Tchèques ne méritaient pas vraiment d'être menés à la pause. Sans la malchance avec une frappe d'Adam Vlkanova sur la transversale (8e) et sans un arrêt magnifique de Sommer devant Vaclav Cerny (22e), les Tchèques auraient dû mener au score.

L'absence du patron

L'absence de Manuel Akanji, suspendu, a été cruellement ressentie. Sans son patron, la défense n'a pas témoigné de la même rigueur qu'à Saragosse. Appelé à remplacer le Zurichois, Fabian Schär a, ainsi, été trop facilement éliminé sur l'action qui a conduit à la réduction du score de Patrik Schick à la 45e minute. A ses côtés, Nico Elvedi a commis, lui aussi, quelques erreurs, notamment la faute qui a provoqué le penalty de la 61e minute, face à un adversaire qui, il est vrai, se livrait pleinement. Les Tchèques ont témoigné d'une réelle force de caractère après le 4-0 concédé samedi à Prague face au Portugal. A Saint-Gall, ils auraient pu lâcher prise après les buts de Freuler et d'Embolo. Il n'en fut rien.

La République tchèque a, ainsi, largement dominé la seconde période. Avec son jeu bien plus vertical désormais, la Suisse pouvait toutefois porter le danger par quelques fulgurances qui portaient le plus souvent la griffe d'Embolo. Avec sa puissance, le joueur de Monaco fut une menace permanente pour les Tchèques. Il aurait pu inscrire un second but avec une très belle reprise de la tête à la 55e minute sur un centre de Ricardo Rodriguez, qui honorait mardi sa 100e sélection. Mais son plus beau geste de la soirée fut peut-être cette offrande à Djibril Sow à la 58e qui ne fut malheureusement pas convertie.

Sorti sous les ovations du public à la 65e, Breel Embolo a mis un terme à la discussion quant à l'animation offensive de l'équipe de Suisse. Il jouera bien dans l'axe au Qatar, entouré de Shaqiri et de Noah Okafor. Absent lors de ce rassemblement en raison de maux dentaires, le joueur de Salzbourg ne peut toutefois pas se reposer sur ses - récents - lauriers. Comme à Saragosse, Ruben Vargas a, en effet, démontré de belles choses. Quant à Haris Seferovic, le train est, semble-t-il, passé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Hockey

Le carton de Fribourg, Genève leader et Lausanne s'enfonce

Publié

le

Têtes basses pour les Lausannois (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La soirée de National League a vu Fribourg écraser Kloten 9-1 et un Genève chanceux battre Langnau 4-2 pour devenir leader. Lausanne a lui sombré 4-0 à domicile contre Rapperswil.

Du côté de Fribourg, il fallait écarter les quelques ondes négatives qui n'ont pas manqué de graviter autour de la patinoire après un début de saison en deçà des grandes attentes du public.

Mission réussie pour les Dragons avec la réception de Kloten. Ils ont parfaitement répondu au message de leur coach pour mener 3-0 à la fin du tiers initial. Et même lorsque les Aviateurs ont réduit la marque en infériorité numérique par Ang (21e), les Fribourgeois ont tranquillement attendu la 33e pour inscrire le 4-1 par Mottet. Les banlieusards zurichois ont complètement craqué dans le troisième tiers et Gottéron a pu entraîner son power-play. Trois des quatre derniers buts sont tombés alors que Fribourg évoluait en supériorité numérique.

Genève chanceux

Aux Vernets, Genève n'a pas livré une grande prestation face à un Langnau limité. Mais les Aigles peuvent compter sur des individualités pour se sortir de situations compliquées. Là, c'est Sami Vatanen qui a fait un numéro pour servir Hartikainen et égaliser (42e). En avance grâce au 2-1 signé Filppula (46e), les Grenat ont tout de même subi l'égalisation des Tigres alors qu'ils étaient à 5 contre 4 par Saarela (55e)! Heureusement, trois minutes plus tard c'est Le Coultre qui a pu inscrire le but de la victoire, là aussi alors que les Genevois étaient un de moins sur la glace.

Ce quatrième succès de rang permet aux hommes de Jan Cadieux d'occuper le fauteuil de leader avec 14 points.

Les Lausannois avaient eux l'occasion d'effacer le dernier tiers épouvantable de dimanche soir face à Zurich. Mais les conséquences de cette fessée sont apparues bien prégnantes dans la capitale olympique. Cette fois c'est au cours de la période médiane que les hommes de John Fust ont sombré. Et qui a allumé la mèche du côté saint-gallois? L'inévitable Roman Cervenka bien entendu! Auteur de la passe décisive sur le 1-0, le Tchèque a pris ses responsabilités pour inscrire le 2-0. Et histoire de bien mettre en lumière les carences vaudoises, Rowe a planté le 3-0 en infériorité numérique...

Au sein des Lions, on notera aussi les performances peu encourageantes de Tobias Stephan. Sans que l'on puisse lui attribuer la ou les défaites, force est de constater que le portier de 38 ans ne fait pas la différence en ce moment. Les Vaudois glissent au 11e rang.

Tout sourit à Ajoie

De son côté, Ajoie a une fois de plus montré une grande force de caractère. Menés 2-0 par Berne, les Jurassiens ont utilisé leur power-play pour égaliser dans le tiers médian grâce à Devos. Ce même Devos a servi Asselin pour le but décisif en prolongation et une victoire 3-2 ap). Et dire que Berne a tiré 58 (!) fois au but...

Bienne en revanche a subi sa première défaite. A domicile, les Seelandais ont été dominés 4-1 par Zurich. Les vedettes biennoises n'ont pas réussi à percer la carapace de Simon Hrubec.

Dans les Grisons, Davos a maté le champion Zoug 5-3. Les Suédois de Christian Wohlwend ont fait la différence.

Pas forcément en odeur de sainteté à Lugano, Chris McSorley s'est sans doute accordé quelques semaines de répit puisque son équipe a remporté le derby tessinois 4-1 en Léventine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture