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Sport

Amical: La Suisse en démonstration

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L'équipe de Suisse a livré un véritable récital face à un insignifiant Panama, renvoyé à ses études 6-0 en match de préparation pour la Coupe du monde.

Cette rencontre a confirmé l'impression de quatre jours plus tôt en Grèce: Mario Gavranovic est indiscutable dans la liste des vingt-trois.

La méthode Petkovic a clairement porté ses fruits, et ce dès les premières minutes. En changeant huit joueurs par rapport au coup d'envoi du test de vendredi à Athènes (1-0), pour revenir à une configuration mieux maîtrisée (4-3-3) et, par conséquent, en donnant une chance à bon nombre de "coiffeurs", le sélectionneur a offert à son équipe un nouveau souffle. Un souffle de vie.

Un engagement irréprochable, une saine agressivité dans les duels - presque tous remportés - et du jeu. Encore du jeu. Toujours du jeu. Rapide, tourné vers l'avant. Un match de patrons face à des adversaires d'une faiblesse qui en dit long sur le niveau des qualifications de la zone CONCACAF.

Oui, le Panama sera également à la Coupe du monde et si la Suisse doute encore de son football et de certains de ses hommes, à deux mois et demi du Mondial, quel maelström doit agiter les méninges du sélectionneur panaméen Hernan Dario Gomez ! Il faut se réjouir des Coupes du monde à quarante-huit équipes, dès 2026...

L'équipe nationale a frôlé la perfection, à l'image notamment d'un Gelson Fernandes bluffant au milieu du terrain. C'est du reste le Valaisan qui, d'une longue passe dans l'axe, a brisé les lignes et provoqué le 1-0 signé par l'excellent Blerim Dzemaili à la 22e. Le joueur de Bologne, déjà buteur vendredi en Grèce et qui affiche désormais dix réalisations en sélection, a ensuite provoqué le penalty du 2-0 transformé par un Granit Xhaka impérial (31e).

Un ton en dessous jusque-là, Breel Embolo a subtilement marqué le troisième but à la 33e. Puis Steven Zuber le quatrième à la 39e, après un bon travail de Gavranovic, lequel avait déjà été passeur décisif pour Dzemaili. Le Tessinois, titularisé en pointe, a pour la deuxième fois consécutive marqué de précieux points et était récompensé de ses efforts à la 49e.

Après ces deux rencontres, le constat et clair: le buteur du Dinamo Zagreb est actuellement le meilleur avant-centre du pays et sera, sauf blessure, dans l'avion pour la Russie. Le sixième but a été inscrit par Fabian Frei à la 68e.

Difficile, dans un tel match à sens unique, de juger les performances des acteurs défensifs qui, eux aussi, sont à la lutte pour une place dans le onze au Mondial. Associé à un Nico Elvedi très à son affaire dans l'axe, Johan Djourou a livré la marchandise et a, comme souvent, permis au bloc helvétique d'évoluer quelques mètres plus haut sur le terrain. La paire Fabian Schär-Manuel Akanji, que la presse alémanique appelle de ses voeux, n'a pas encore gagné.

Roman Bürki a par la force des choses vécu une soirée tranquille. Mais le portier de Dortmund a été présent sur les ballons aériens et a réalisé une belle parade sur un tir de l'ancien du LS Gabriel Torres à la 26e. S'il ne peut pas prétendre déboulonner Yann Sommer sur cette prestation, au moins n'a-t-il pas commis LA bourde qui aurait balayé ses minces espoirs.

(Source ATS - Photo : ©KEYSTONE/WALTER BIERI)

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Football

Pajtim Kasami retourne à l'Olympiakos Pirée

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Pajtim Kasami le soir où il a sauvé le FC SIon. C'était le 3 août 2020. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Pajtim Kasami retrouve le Championnat de Grèce. Sans contrat depuis son départ de Bâle en juin dernier, l'ancien Sédunois s'est engagé avec l'Olympiakos Pirée.

Le demi de 30 ans avait déjà porté les couleurs de l'Olympiakos entre 2014 et 2016. Son contrat court jusqu'au 30 juin 2024. Sélectionné à 12 reprises en équipe de Suisse, Pajtim Kasami fut, faut-il le rappeler, le grand artisan du maintien du FC Sion en Super League en 2020 avec un but et un assist lors du dernier match de la saison remporté 2-1 face au Servette FC à Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Genève s'impose en leader, Lausanne broie du noir

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Deniss Smirnovs inscrit le 4-2 pour Genève face à Fribourg (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Genève est un leader légitime en National League. Les Aigles ont dominé Fribourg 5-2 aux Vernets, alors que Lausanne a subi un troisième revers de rang, 3-0 à Berne.

Très bon match proposé par les deux équipes dans ce premier derby de la saison. Les Fribourgeois sont certainement sortis de la glace avec le sentiment d'avoir été lésés par les arbitres, mais au final Genève a été un peu plus percutant que Fribourg.

L'ire de Christian Dubé et de ses hommes trouve son origine à la 42e minute lorsque Noah Rod a inscrit le 3-2 décisif. Ce qui a rendu fou le banc des Dragons, c'est la présumée position de hors-jeu d'un attaquant genevois sur l'action. Les arbitres ont passé du temps à analyser cette séquence et n'ont pas eu la certitude pour renverser leur idée de base. Sur les ralentis, on a l'impression de voir du blanc entre le patin et la ligne bleue, mais la qualité des images demeure toujours problématique dans ce genre de situation.

Les Dragons auraient toutefois pu revenir dans la partie puisqu'à la 45e, Josh Jooris a été renvoyé au vestiaire pour un coup de genou selon les directeurs de jeu. Fribourg n'a malheureusement rien fait de cette période de supériorité. Galvanisés d'avoir tenu le score, les Aigles ont pu battre à deux reprises Reto Berra par Smirnovs et Winnik. Une bonne préparation avant le derby lémanique.

Lausanne creuse encore

Lausanne continue pour sa part de proposer un spectacle difficile à regarder pour ses supporters. Après avoir subi la loi de Zurich et Rapperswil à la maison, les Lions ont été battus par Berne dans la capitale.

Les hommes de John Fust ont d'emblée senti que cette soirée ne serait pas favorable à leurs desseins. Après trois minutes, Sceviour a trouvé la faille pour ouvrir le score. Titularisé aux buts, Viktor Östlund n'a eu aucune chance sur le tir. A la 15e, c'est Scherwey qui a doublé la mise en contournant la cage. Les Ours se sont mis à l'abri d'un éventuel retour lausannois à la 29e grâce à Vermin, un ancien de la maison lausannoise.

Incapables de marquer pendant sept tiers, les Vaudois traversent une passe très compliquée. John Fust pourra compter sur le retour de suspension de Salomäki samedi soir contre Genève, mais il faudra davantage que la présence du Finlandais pour inverser la tendance actuelle. Si le LHC ne met pas d'émotions dans son jeu, cela risque bien de sentir le roussi pour l'entraîneur canado-suisse.

Bienne ou la presque remontada

Ajoie est cette fois tombé sur un adversaire plus coriace que lors des deux derniers matches à domicile. Face aux Zurich Lions, les Jurassiens ont dû s'avouer vaincus 4-0. Point de retour magnifique cette fois à Porrentruy, les Ajoulots se sont cassé les dents sur le gardien Hrubec et face à des Lions qui n'ont pas pris cette rencontre en dilettante. Les joueurs de Rikard Grönborg ont fait la différence lors du troisième tiers en marquant à trois reprises.

Bienne et Rapperswil ont offert un spectacle haletant au public saint-gallois. Les Lakers l'ont finalement emporté 6-5, mais les Seelandais ne sont pas passés loin d'une incroyable remontada. Menés 5-1 à la 37e, les Biennois ont changé de visage pour revenir sur les talons de Rappi (5-4 à la 47e) grâce à un power-play efficace. Mais les joueurs de Stefan Hedlund ont repris deux longueurs d'avance à la faveur du troisième but de l'intenable Nicklas Jensen. Le deuxième but de Yannick Rathgeb quelques secondes après ne suffisant pas.

Comme Lausanne, Lugano ne va pas bien. Et la victoire dans le derby tessinois mardi n'a rien changé. Menant pourtant rapidement 2-0 grâce à un doublé de Thürkauf, les Bianconeri se sont finalement inclinés 5-4 à domicile contre Kloten. Autant dire que là aussi, la place de Chris McSorley vacille.

Dans le dernier match de la soirée, Davos a fait le nécessaire pour dominer Langnau 3-1.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey sur glace

Un GSHC appliqué et vaillant terrasse Fribourg-Gottéron 5 à 2

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Les Aigles ont affronté Fribourg-Gottéron leur troisième maillot, un maillot rendant hommage à Sherkan [Keystone]

Le GSHC a parfaitement lancé son week-end de derby romand! Appliqué et vaillant, le Genève-Servette s'impose 5-2 face à Fribourg-Gottéron grâce à, notamment, un doublé de Daniel Winnik.

Les Genevois recevait Fribourg vendredi avec une ambition: se faire pardonner (et se prouver à eux-mêmes) que la performance du précédent mardi face à Langnau n'était qu'une ombre au tableau qui place le GSHC en tête de la National League.

Pucks sur les buts de Gottéron, allants offensifs, les premières minutes ont pu laissé penser que tout serait pardonné au terme de cette soirée face à des Fribourgeois ne donnant pas toutes les garanties en ce (tout) début de saison.

Mais pour la deuxième fois en deux matchs aux Vernets, ce sont les visiteurs qui allumèrent en premier la lampe rouge (qui n'existe plus). Matthias Rossi, en powerplay, pouvait tromper Gauthier Descloux de retour entres les poteaux genevois. L3es Genevois revirent au score grâce à une action d'école et de toute beauté. Le Coultre passe pour Praplan, Praplan passe pour Vatanen qui servit de manière royale Daniel Winnik, auteur de son premier but de la saison.

Une statistique vérifiée

Deuxième tiers mais même schéma. Genève-Servette domine, se crée des occasions mais se heurte à un Reto Berra impérial dans ses goals. Dans pareille situation, c'est souvent l'adversaire qui en profite. Preuve par l'exemple avec le 2-1 fribourgeois signé Mauro Jörg, seul et décisif devant Gauthier Decsloux.

Statistiquement, c'est en troisième période que le GSHC marque le plus de but à Fribourg-Gotteron. Des chiffres confirmés encore vendredi après un tout petit plus d'une minute et un tir laser envoyé dans la lucarne de Reto Berra par Noah Rod. Ce fut ensuite au tour de Deniss Smirnovs de glisser la rondelle sous le bras du portier fribourgeois.  Deux buts séparés d'une séquence de 5 minutes en infériorité numérique pour les Grenat après le renvoi au vestiaire de Josh Jooris.

La rencontre pliée, c'est Daniel Winnik qui aggrava le score lancé tout seul face à Reto Berra.

Au final, ce sont trois points bienvenus pour le GSHC avant le déplacement à la Vaudoise Aréna pour y affronter un Lausanne HC en panne offensivement.

--- Télégramme ---

Genève-Servette HC - Fribourg-Gottéron 5-2 (1-1 ; 1-1 ; 3-0)

Genève-Servette: Descloux, Tömmernes, Maurer, Vatanen, Le Coultre, Völlmin, Chanton, Rod, Filppula, Praplan, Bertaggia, Pouliot, Miranda, Omark, Richard, Hartikainen, Smirnovs, Jooris, Antonietti, Smirnovs, Winnik, Jacquemet

Notes: Genève-Servette sans Derungs et Berthon (surnuméraires) et Karrer (malade)

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Genève

"Le catch suisse est très loin du show à l'américaine"

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Cora Chopard

Un tournoi de catch suisse à ne pas rater ce mercredi à Lausanne, un Genevois y participe.

Connaissez-vous la Swiss Power Wrestling?

C’est la Fédération Suisse de Catch.

Elle organise son tournoi national sur plusieurs soirées et les hostilités débutent ce mercredi 28 septembre à Lausanne au Taco's Bar.

Les 8 participants sont tous romands. Parmi eux, le Genevois Patrick Oliveira, catcheur pro sur scène et spécialiste audiovisuel dans la vie de tous les jours. Il a 32 ans et a grandi aux Pâquis. Mais qu’on ne s'y méprenne pas, le catch suisse n’a rien à voir avec le show à l'américaine. Patrick Oliveira:

Patrick OliveiraCatcheur genevois

Le catch n'est pas le sport le plus populaire en Suisse, comment l'a t-il découvert?

Patrick OliveiraCatcheur genevois

A quel rythme s'entraîne t-il?

Patrick OliveiraCatcheur genevois

Le catch est un des sports roi de l'autre côté de l'Atlantique, Patrick Oliveira a t-il déjà eu le rêve américain?

Patrick OliveiraCatcheur genevois

Sachez que l'actuel champion Suisse est le fribourgeois Matteo Turelli.

Rdv donc ce mercredi soir dès 20h30 au Taco's Bar. 

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Football

Murat Yakin a transformé le jeu de la Suisse

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La Suisse de Murat Yakin propose un jeu tout en verticalité (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Adieu le jeu de possession prôné avec succès par Vladimir Petkovic, bienvenue dans la verticalité de Murat Yakin !

Au soir du parcours contrasté de l'équipe de Suisse en Ligue des Nations avec trois défaites pour commencer et trois victoires pour conclure, le constat est bien là: la Suisse a changé de style.

Cette "révolution" est incarnée par Breel Embolo. Désormais incontournable avant-centre de l'équipe, le Bâlois sonne la charge avec sa puissance presque phénoménale. Pour l'exploiter pleinement, Murat Yakin demande à ses joueurs d'allonger beaucoup plus le jeu. "Je connais très bien Breel. Il a débuté avec moi à Bâle, rappelle Murat Yakin. J'avoue que le voir aujourd'hui comme un véritable no 9 me surprend quelque peu. Il avait commencé en 8, puis en 10. Il a joué aussi sur les côtés. Mais le débat est clos. Breel est notre avant-centre."

Un nouveau rôle pour Seferovic

Et Haris Seferovic désormais condamné à chauffer le banc ! Le Lucernois est le grand perdant de ce rassemblement de septembre alors qu'il avait été le match-winner contre le Portugal à Genève le 12 juin dernier avec son but de la tête d'entrée de jeu. Une preuve de plus que tout peut aller très vite dans le football...

Murat Yakin estime aujourd'hui que le Lucernois, en mal de temps de jeu avec Galatasaray, n'a plus le coffre pour interpréter comme il l'entend ce rôle d'attaquant de pointe. Son registre n'est d'ailleurs pas le même que celui d'Embolo. Mais pour ne pas le "perdre" avant la Coupe du monde, le sélectionneur se rendra prochainement à Istanbul pour lui expliquer ce qu'il attend désormais de lui: une sorte de "super-sub" comme sans doute Olivier Giroud avec l'équipe de France.

Deux doutes encore à lever

D'ici le 24 novembre et la rencontre contre le Cameroun, que la Suisse devra impérativement remporter pour avoir une chance de devancer la Serbie dans un duel qui s'annonce impitoyable pour la deuxième place du groupe derrière l'intouchable Brésil, Murat Yakin devra encore lever deux doutes. Noah Okafor, absent contre l'Espagne et la République tchèque, conserve-t-il toujours une longueur d'avance sur Ruben Vargas qui l'a fort bien remplacé tant à Saragosse et à Saint-Gall ? Et peut-il raisonnablement se priver au coup d'envoi de Denis Zakaria si le Genevois s'affirme ces prochaines semaines à Chelsea ?

Sinon, tout roule pour cette équipe de Suisse qui a eu la chance de pouvoir compter lors de ses trois derniers matches sur des gardiens d'exception. A Genève, Jonas Omlin avait dégoûté les attaquants portugais. A Saragosse et à Saint-Gall, Yann Sommer a repris la main pour signer deux performances exceptionnelles. En Espagne, il a réussi un arrêt prodigieux dans le temps additionnel sur une frappe de Soler. A Saint-Gall, il a détourné un penalty de Tomas Soucek qui avait été pourtant bien frappé. "Une grande équipe a besoin d'un grand gardien", sourit Murat Yakin.

Une statistique presque affolante

Aujourd'hui, Yann Sommer présente une statistique presque affolante: il n'a pas été battu sur les cinq derniers penalties tirés contre lui dans le jeu en équipe de Suisse. Après les deux ratés de Sergio Ramos en 2020 et de Jorginho en 2021, Tomas Soucek a pu mesurer toute la difficulté de tromper le portier de Gladbach, dont le refus à l'ultime seconde de s'engager cet été à Nice a littéralement déchiré le coeur de Lucien Favre.

"Yann sortait d'une saison 2021/2022 difficile avec Gladbach, glisse Murat Yakin. Là, il est à nouveau en confiance et cette confiance, elle grandit de match en match." Le sélectionneur aurait sans doute rêvé d'évoluer en équipe de Suisse avec un tel gardien. "J'ai eu la chance de jouer devant Jörg Stiel et Pascal Zuberbühler qui avaient une très grande personnalité", se souvient-il toutefois.

Mais il a l'élégance de ne pas relever que Yann Sommer n'évolue pas vraiment dans le même monde que ses deux prédécesseurs, capables souvent du meilleur mais parfois du pire. Le sélectionneur nourrit de plus en plus l'intime conviction qu'un tel gardien, si la réussite lui sourit toujours comme à Saint-Gall avec deux frappes tchèques sur ses montants, peut vous hisser sur le toit du monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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