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Sport

400 m haies: objectif demi-finales pour Julien Bonvin à Budapest

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Julien Bonvin en action (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Julien Bonvin vivra ses premiers Mondiaux à Budapest (19-27 août).

Seul athlète romand masculin sélectionné sur une épreuve individuelle pour ce grand rendez-vous estival, le Valaisan vise une place en demi-finales sur 400 m haies.

"Je n'ai pas encore la force et la vitesse nécessaires pour pouvoir courir de manière relâchée en qualifications", concède d'emblée le triple champion de Suisse en titre, qui s'est confié à Keystone-ATS à l'occasion du meeting Citius de Berne vendredi dernier.

"Les séries qualificatives (réd: prévues le dimanche 20 août), ce sera ma finale", lâche-t-il. "L'objectif sera de m'approcher de mon record personnel et de passer un tour. Je serai satisfait si je me hisse en demi-finales", poursuit le 7e des Championnats d'Europe de Munich 2022.

"Mais j'étais déjà supposé m'arrêter en demi-finales à Munich", sourit Julien Bonvin, qui avait créé la surprise l'été dernier en Bavière en s'invitant dans le top 8 continental grâce à deux courses remarquables (49''41 en séries, 49''10 en demies). "Tout est possible dans un grand championnat" rappelle-t-il.

"Il s'agit d'être en forme le jour J. J'y suis parfaitement parvenu lors des championnats de Suisse à Bellinzone", où il s'est paré d'or en 49''47 le 30 juillet. "Je n'étais pas favori, mais j'ai réussi à battre Dany Brand (réd: qui s'est classé 3e) tout en réalisant mon meilleur temps de l'année", se réjouit-il.

"Une belle marge de progression"

L'athlète du CA Sierre a de quoi aborder en confiance ces Mondiaux, son grand objectif de l'année. Il est monté tranquillement en puissance tout au long de la saison estivale. "Je n'étais pas très en forme en début de saison, mais c'était prévu. Je n'arrivais ainsi pas à passer les six premières haies en 13 foulées", souligne-t-il.

"Je ne faisais que cinq haies en 13 foulées jusqu'aux championnats de Suisse, où j'ai à nouveau pu appliquer le schéma de course qui m'avait permis de réussir mon meilleur temps à Munich: six haies en 13 foulées, deux en 14 et le reste en 15", précise-t-il. "Il s'agit de perfectionner cela jusqu'aux Mondiaux", lâche-t-il.

"A Bellinzone, ça s'était bien passé en finale, mais je n'étais pas parti très vite. J'ai une belle marge de progression", se réjouit cet ancien footballeur, qui s'était essayé au 110 m haies et au 400 m plat avant de passer au 400 m haies. "J'étais un peu trop petit pour les haies hautes", s'amuse-t-il.

"J'ai une très bonne vitesse, mais sur une longue durée", estime Julien Bonvin, dont la progression est spectaculaire: son record personnel n'était ainsi que de 51''15 à l'automne 2020. Il l'a "explosé" en 2021, passant pour la première fois sous les 50 secondes en finale des Championnats de Suisse 2021 à Langenthal.

Gérer la pression

De quoi engendrer de nouvelles attentes pas faciles à gérer. "J'étais double champion de Suisse, j'avais battu Kariem Hussein (réd: champion d'Europe 2014 et 3e des Européens 2016), et je me suis mis beaucoup de pression avant les Européens de Munich", raconte-t-il.

"J'ai appris à la gérer avec l'aide de ma coach mentale. Maintenant, j'utilise cette pression comme une force et non comme quelque chose qui me tire vers le bas", souligne Julien Bonvin. "Je suis bien lancé pour tout casser aux championnats du monde", enchaîne-t-il.

Le Valaisan a appris à canaliser sa fougue pour pouvoir atteindre son pic de forme au moment opportun. "La planification se fait en deux actes. Il y a d'abord la préparation physique, durant laquelle on ne s'entraîne pas à 100%. Sur mes premières compétitions, je cours à 90-95% de mon potentiel", explique-t-il.

"Il s'agit d'être tranquille dans sa tête afin de se retrouver au top sans être toujours à 100%", poursuit-il. "Le deuxième acte, c'est quand je me mets en mode guerrier, comme maintenant dans l'optique des championnats du monde", enchaîne-t-il.

Une saine émulation

Pour continuer à progresser et accrocher les minima olympiques (48''70), Julien Bonvin compte aussi sur une saine concurrence en Suisse. "On s'entend bien entre spécialistes, notamment avec Dany Brand. On sera tous les deux présents aux Mondiaux, c'est déjà incroyable. On essaie de se tirer vers le haut", glisse-t-il.

"J'espère qu'on sera même trois à pouvoir se qualifier pour les Jeux", souligne le Valaisan, qui se réjouit de l'éclosion de Nahom Yirga (2e des championnats de Suisse en 49''68). Mais qui garde les pieds sur terre. "Tout athlète rêve des JO. Je suis lucide, je sais que je devrai être très rapide simplement pour me qualifier."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les larmes d'Eliot Berthon

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Eliot Berthon a contribué au premier titre de champion d'Europe du GSHC (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Après la remise de la Coupe de champion d'Europe, les joueurs sont restés sur la glace pour communier avec le public et partager leur bonheur en famille. Et Eliot Berthon était très heureux.

On a souvent évoqué Valtteri Filppula, Sami Vatanen, Teemu Hartikainen, Daniel Winnik et les autres grands noms de cette équipe de Genève. Mais il y a aussi les guerriers de l'ombre, ceux qui jouent sur la quatrième ligne comme Eliot Berthon.

Le Français à licence suisse a ouvert le score et a participé au titre européen de Genève-Servette. Sur la glace, le petit numéro 92 a enlacé sa femme enceinte avant de serrer fort son père dans ses bras avec des larmes plein les yeux.

A voir ces larmes, est-ce que le sentiment est descriptible? "Je vois mon père, donc forcément, il y a tout qui lâche, répond-il. C'est lui qui m'a toujours supporté. Je pense bien à ma mère aussi, mon frère, ma soeur et mes grands-parents. Ce sont de beaux moments et puis on ne vit ça qu'une fois dans une carrière en général, donc... bein les larmes quoi Parce que c'est beaucoup de travail. Je suis passé par des moments vraiment durs, mais d'être là, avec ma famille, ma femme, c'est indescriptible."

Blessé lors du titre de champion

Si le Tricolore savoure ce titre, c'est parce qu'il n'avait pas franchement pu profiter de celui de champion au printemps dernier. Prêté à La Chaux-de-Fonds puis blessé, il n'avait pas pu amener sa pierre à l'édifice grenat. "J'étais là, j'étais en tenue, avec l'équipe, mais je n'ai pas vécu ça de la même manière parce que je n'ai pas joué. Le titre de champion m'appartient, mais ce soir, c'est différent. J'ai essayé de contribuer à ma manière et voilà, je suis juste content. Je n'imaginais pas vraiment ce scénario en ouvrant le score. Je voulais juste travailler fort et amener de l 'énergie. Et c 'est vrai, je pense que ça a donné une bonne impulsion et je suis fier."

Depuis les tribunes, le sentiment qui prédominait c'était que l'expérience du titre de Genève il y a dix mois allait servir dans un match comme celui-ci. "Je pense qu'on a géré le match, explique Eliot Berthon. Mais vers la fin c'était dur. Seulement défensivement, on a été solides. On a laissé quelques chances, mais ce n 'était pas des grosses chances. Et notre gardien a fait des gros arrêts à des moments-clés. Je pense que pour gérer dans ces instants où il y a beaucoup de pression et de stress, c'est sûr que ça nous a aidés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève-Servette sur le toit de l'Europe

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Genève est allé chercher le titre en Champions League (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève-Servette a remporté la finale de la Champions League aux Vernets. Les Genevois ont dominé Skelleftea 3-2 et imité les Zurich Lions en 2009.

Il aura donc fallu attendre 2024 pour voir la Suisse prendre le dessus sur la Suède dans un match important. Genève a prouvé qu'il était possible qu'une équipe suisse prenne le dessus. Mais, on l'imaginait bien, cela ne fut pas de tout repos. Dans une formule revisitée avec 24 clubs européens, dont trois suisses, le GSHC avait fait de cette compétition européenne l'un de ses objectifs et il est allé au bout.

Les Genevois ont attaqué la partie de la meilleure des façons. Ils ont été les premiers à ouvrir les hostilités à la 6e grâce à Eliot Berthon. Sur une belle passe de Jacquemet, le Français à licence suisse a parfaitement su déjouer le portier suédois. L'égalisation de Skelleftea est tombée à la 12e sur un tir extrêmement précis et soudain de Dzierkals.

Après ce but, les Aigles ont dû faire le dos rond avant de récupérer le momentum à la suite d'un power-play. Les Finlandais du GSHC ont alors pris les choses en mains. Filppula a trouvé Hartikainen, qui a ensuite servi Manninen pour le 2-1 à la 18e. Et 59 secondes après, une habile déviation de Winnik a donné deux longueurs d'avance aux Genevois. La joie communicative du Canadien rappelle qu'après sa blessure subie à la fin de l'année passée, il avait tout fait pour être de retour et jouer cette finale.

Un box-play exemplaire

Dans un tel match, pas étonnant donc de voir les têtes de pont expérimentées de Jan Cadieux se montrer sous leur meilleur jour. Mais dans le tiers médian, il a fallu affronter le power-play de Skelleftea qui est le plus efficace des grands championnats actuellement avec plus de 35% de réussite. Mais là encore, les Servettiens ont tenu le choc sans offrir de grandes opportunités aux Suédois.

Il y avait du sérieux dans cette équipe grenat lors de cette finale. Et après le 6-1 encaissé vendredi dernier sur cette même glace face à Davos, il était permis d'en douter. Mais le titre de champion acquis au 7e match contre Bienne au printemps dernier fait de ce GSHC une machine bien préparée pour une échéance comme celle-là.

Les Grenat ont eu des sueurs froides lorsque Filppula a dû rejoindre le banc des pénalités alors qu'il restait un peu plus de trois minutes à jouer et avec cette règle spéciale qui fait que le joueur puni purge l'intégralité de sa punition de deux minutes. Mais Olkinuora et la défense des Aigles a tenu bon pour aller chercher ce nouveau titre et cette coupe à ajouter à l'armoire des trophées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey sur glace

GENEVE-SERVETTE EST CHAMPION D'EUROPE

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Daniel Winnik jubile il vient d'inscrire le 3-1 pour le GSHC. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Pour tenter d'écrire l'histoire, le GSHC pouvait compter sur un effectif presque au complet. Seul Noah Rod (blessé jusqu'à la fin de la saison) manquait à l'appel. Tanner Richard et Marco Miranda sont de retour. Et comme il n'y a pas de limite d'étrangers en CHL, les 7 sont sur la glace, Jussi Olkinuora est donc dans les buts.

Ambiance de folie

La tension est palbable dans la patinoire et l'ambiance n'est pas loin du 27 avril 2023, lors de l'acte 7 de la finale contre Bienne. Chaque mise en échec genevois est célébrée, chaque intervention défensive également. C'est donc une explosion de joie qui inonde les Vernets après 5 minutes 30 lorsqu'Eliot Berthon sur une superbe passe d'Arnaud Jacquemet peut ouvrir le score. Un moment particulier pour Eliot Berthon, blessé l'an passé:

Eliot BerthonAttaquant du GSHC

L'ambiance retombera quelque peu 6 minutes plus tard lorsque l'égalisation, sur l'une des rares occasions de Skellefteå, tombe de la canne de Martins Dzierkals. Mais la fin de tiers est en faveur des Genevois qui marquent 2 buts coup sur coup sur la même supériorité numérique (règle particulière de la CHL). Tout d'abord Sakari Manninen décalé par Teemu Hartikainen peut inscrire le 2-1 avant que Daniel Winnik n'inscrive le 3-1 pour faire chavirer de bonheur les 7'135 spectateurs présents dans la patinoire et les nombreux fans présents devant la patinoire, devant l'écran géant installé.

3-1 après 40 minutes

Le deuxième tiers est vierge en but mais pas en bon hockey! En patron, les Grenat repoussent tous les assauts suédois, même en powerplay. C'est donc 3-1 après 40 minutes, comme lors de l'acte 7 contre Bienne. Les 8 premières minutes du troisième tiers sont en faveur des Genevois qui tiennent leur os. Mais le but de l'espoir pour Skellefteå va tomber à 11:51 de la fin du troisième tiers grâce à Heikkinen. 3-2 et d'un coup tout un peuple se met à trembler...

Le momentum va logiquement tourner en faveur de Skellefteå qui va asphyxier le GSHC et ses supporters. Le tournant de la rencontre pourrait arriver à 3:16 de la fin du temps reglémentaire. Auteur d'une faute stupide en zone offensive, Valtteri Filppula prend 2 minutes de pénalité. Le GSHC va tenir bon! Même à 6 contre 4.

La fin du match appartient à l'histoire! Genève est champion d'Europe. Avec forcément des émotions en pagaille pour tout le monde, y compris pour l'entraîneur principal, Jan Cadieux:

Jan CadieuxEntraîneur principal du GSHC

Si le capitaine, Noah Rod, était absent durant le match blessé à l'épaule, ce dernier a soulevé la Coupe avec Tanner Richard son remplaçant. Et il a aussi tenté de jouer son rôle avant la rencontre.

Noah RodCapitaine du GSHC

Emotion, aussi, pour Arnaud Jacquemet, le plus ancien Servettien encore présent au club. Arrive-t-il à réaliser le chemin parcouru depuis plus de 10 ans avec ce titre de champion de Suisse et ce titre de champion d'Europe?  La réponse d'Arnaud Jacquemet.

Arnaud JacquemetDéfenseur du GSHC

Retour au championnat, dès samedi, à Berne pour un déplacement qui sera décisif dans la course au play-offs. Rencontre que vous vivrez comme tous les matchs du Genève-Servette Hockey Club, sur Radio Lac, la radio des champions de Suisse et désormais des champions d’Europe!!!

 

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Genève

Genève-Servette face aux Suédois de Skelleftea

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Le capitaine de Genève-Servette Noah Rod, qui ne peut pas jouer et l'entraîneur Jan Cadieux devant le trophée tant convoité. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève-Servette a l'occasion d'imiter Zurich mardi soir (19h30) à l'occasion de la finale de la Champions League aux Vernets. Mais pour cela, les Aigles doivent dominer les Suédois de Skelleftea.

Comme le disait le capitaine Noah Rod après la victoire en demi-finales face à Lukko Rauma, avoir la possibilité de remporter un titre en février n'est pas courant. Depuis, le numéro 96 des Grenat s'est sérieusement blessé à une épaule et sa saison est malheureusement terminée. Pour soulever le trophée et donc faire comme les Zurich Lions en 2009, les Genevois doivent donc prendre le meilleur sur Skelleftea, actuellement 4e de SHL.

L'inconnue Tanner Richard

Contrairement au championnat de National League qui n'autorise que six étrangers sur la glace, la Champions League affiche une plus grande souplesse. Cela signifie que Jan Cadieux aura l'opportunité d'aligner ses sept joueurs importés s'ils sont disponibles. Le coach pourra en théorie placer Jussi Olkinuora dans les cages, jouer avec ses défenseurs Theodor Lennström et Sami Vatanen, et finalement aligner Valtteri Filppula, Teemu Hartikainen, Sakari Manninen et Daniel Winnik en attaque.

La grande inconnue dans les rangs servettiens, c'est la présence ou non de Tanner Richard. Auteur de 14 points en 31 parties cette saison, le centre international a signé 12 points (2 buts) en 12 matches de CHL. S'il s'est entraîné lundi, l'ancien junior de Rapperswil est annoncé "au jour le jour" par son club.

Un PP suédois très performant

Dans le camp suédois, le défenseur Jonathan Pudas est une valeur ultra sûre. Il a été élu meilleur défenseur du championnat les deux dernières saisons. Et comme à Genève, ce sont d'autres joueurs qui se révèlent sur la scène européenne comme Linus Lindström et ses 11 points (6 buts) en 12 parties.

Une statistique que les Grenat se doivent de prendre au sérieux, c'est le taux de réussite actuel en power-play dans les rangs suédois. La SHL a publié que Skelleftea tourne actuellement à 35,6% en avantage numérique, soit la meilleure marque au monde parmi les plus importantes ligues de hockey. Par chance, le GSHC affiche un taux de réussite en box-play de 91,89%, ce qui est excellentissime. Il s'agira donc pour les Aigles d'éviter le banc des pénalités.

Genève aura bien entendu l'immense avantage de disputer ce match couperet à domicile dans des Vernets remplis. Mais Skelleftea s'est montré très efficace hors de sa glace en remportant cinq de ses six matches européens jusqu'à présent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Super League: Servette dans la tourmente administrative

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René Weiler privé de trois renforts pour raison administrative (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Servette a commis un oubli administratif qui peut lui coûter cher. Le club genevois n'a plus le droit d'aligner trois de ses quatre recrues du mercato hivernal, a indiqué la Tribune de Genève lundi.

L'administration du club a omis d'envoyer un mail capital dans les délais à la Swiss Football League, soit jusqu'au 15 février à 23h59. Il s'agissait d'une liste de joueurs actualisée avec les éléments sur le départ et les nouveaux venus. Sur cette liste peuvent figurer au maximum 17 joueurs non formés en Suisse.

Concrètement, Takuma Nishimura, Omar Rekik et Bassirou Ndiaye n'ont pas la permission de jouer. Dylan Bronn, quatrième recrue hivernale, peut lui fouler les pelouses grâce au prêt de Hussayn Touati à Wil.

Des joueurs partis toujours sur la liste du contingent

Les joueurs qui sont partis lors du mercato (Chris Bédia et Boubacar Fofana) et ceux qui ne s'entraînent plus avec le club (Ronny Rodelin notamment) figurent toujours sur la liste du contingent grenat. Ils auraient dû être biffés pour laisser la place aux arrivants.

Le club grenat a dit à la TdG essayer "de régler cette question administrative", mais n'a pas voulu réagir. La Swiss Football League a indiqué dans le journal genevois que Servette devait faire une demande à la commission des transferts. Cette commission indépendante peut examiner les arguments du club et statuer sur ce cas qui serait le premier de l'histoire de la SFL.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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