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Genève

Une start-up genevoise facilite les prises de RDV pour les tests Covid

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Photo OneDoc

Le Covid-19 accélère la télémédecine

C’est une des conséquences directes du Coronavirus, la télémédecine est en plein essor avec la pandémie et les mesures de semi-confinement.

Et en la matière, la start up genevoise OneDoc tire son épingle du jeu… Les explications de Benoît Rouchaleau. 

Arthur Germain  CEO OneDoc

 

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Genève veut mieux informer ceux qui souffrent de la crise

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KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

Le canton de Genève a annoncé l’ouverture ce jeudi d’un bureau d’information sociale. Il doit permettre à des personnes frappées par la crise sanitaire d’obtenir des renseignements sur le dispositif social à Genève, et de savoir si elles ont droit à une aide. Situé au Bouchet, ce bureau est ouvert à tous les habitants du canton.

Les conséquences économiques et sociales de la deuxième vague épidémique de Covid-19 posent un défi majeur à une partie de la population, relèvent le département de la cohésion sociale et les Villes de Meyrin et Vernier dans un communiqué. La précarisation guette certains et d’autres voient leur situation difficile s’aggraver. Afin d’orienter et informer les personnes dans ce contexte de crise, le département de la cohésion sociale (DCS) ouvrira à partir de jeudi 26 novembre un Bureau d’information sociale à la paroisse Saint Pie X, au carrefour du Bouchet qui tiendra une permanence hebdomadaire jusqu’à fin décembre. Ce bureau aura un objectif bien précis comme l’explique Thierry Apothéloz, conseiller d’Etat en charge de la cohésion sociale.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat en charge de la cohésion sociale

Les différents acteurs du domaine sociale constatent que la complexité du dispositif social à Genève et le manque de lisibilité des prestations engendrent un non recours à certaines aides. Ecoutez Thierry Apothéloz.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat en charge de la cohésion sociale

Multiples partenaires

Des représentants de l’Hospice général, du Collectif d’associations pour l’action sociale, des Colis du Coeur, de l’ASLOCA Genève, de la Haute école de travail social, ainsi que l’Association genevoise des psychologues participent à l’opération. POur Thierry Apothéloz c’est l’une des grandes forces de ce projet.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat en charge de la cohésion sociale

ATS avec MH

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La rénovation du Forum Meyrin entre les mains des Meyrinois

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KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

Les Meyrinois se prononceront dans les urnes le 29 novembre sur la rénovation du Forum Meyrin. Au coeur des débats, l’octroi d’un crédit d’étude de plus de 3 millions de francs. Les autorités jugent le lieu inadapté aux besoins de la population et veulent le rénover. La droite estime de son côté que le coût est disproportionné au vu de la conjoncture économique.

Le Théâtre Forum Meyrin est au cœur d’une bataille politique. Les habitants de Meyrin doivent se prononcer le 29 novembre sur un crédit d’étude destiné à la rénovation du Forum Meyrin. Concrètement, il s’agit de rénover le bâtiment construit il y a 25 ans et de relocaliser les multiples activités qu’il abrite durant cinq ans, le temps que durera le chantier « Cœur de Cité » qui va encercler le Forum. Celui-ci vise principalement à construire une nouvelle mairie et à enterrer le grand parking du centre commercial jouxtant le Forum.

Ces travaux doivent démarrer le printemps prochain. Le bâtiment connaît notamment des problèmes d’isolation thermique et phonique, la taille limitée de la scène et la visibilité pour le public n’est pas toujours optimale, la simultanéité des utilisations est problématique et les locaux de stockage sont insuffisants. La gauche et la droite s’opposent sur ce projet. Pour les autorités les travaux autour du Forum sont une bonne occasion de le rénover comme l’explique Nathalie Leuenberger, Maire de Meyrin.

Nathalie Leuenberger Maire de Meyrin

Du côté de l’opposition on juge que ce projet n’est ni prioritaire ni nécessaire au vu du bon état du bâtiment. Les précisions de David Dournow, conseiller municipal UDC à Meyrin.

David Dournow Conseiller municipal UDC à Meyrin

Pour rappel, le crédit d’étude de 3,235 millions de francs a été accepté en février par une majorité du Conseil municipal (PS-Verts-PDC). Il a été remis en question par un référendum de l’UDC qui a abouti.

Désaccord sur l’état des finances

L’autre gros point de mésentente porte sur le coût des travaux. Les deux camps sont en désaccord sur l’état des finances meyrinoises. Du côté des autorités on assure que les finances sont saines comme l’explique Nathalie Leuenberger.

Nathalie Leuenberger Maire de Meyrin

Du côté de l’opposition on juge que la commune a d’autres priorités et ne peut pas se permettre une telle dépense surtout au vu de la conjoncture économique. Le détail avec David Dournow.

David Dournow Conseiller municipal UDC à Meyrin

Inauguré en 1995, le Forum est fréquenté chaque année par plus de 100’000 personnes et abrite notamment des salles de spectacle, un restaurant, une bibliothèque et des espaces pour les associations.

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Le dessinateur HERJI publie une bande dessinée sur Carouge

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©HERJI

Le bédéiste genevois HERJI publie une bande dessinée intitulée « Carouge dans tous les sens – Portrait sensible d’une ville ». Une plongée poétique et onirique au coeur de la ville telle que ressentie par l’auteur. La BD invite à poser un regard différent et à mieux valoriser notre environnement quotidien.

Une BD pour regarder la ville différemment. C’est le projet du dessinateur genevois HERJI qui publie une bande dessinée intitulée Carouge dans tous les sens – Portrait sensible d’une ville. Cette BD de 38 pages est un projet exploratoire et poétique dont l’objectif est de produire le portrait « sensible » d’une ville. Le défi principal de ce projet était de dessiner Carouge comme l’auteur l’a ressentie, imaginée et rêvée. Une idée qui a germé pendants ses études comme l’explique HERJI alias Robin Junod.

HERJI / Robin Junod Dessinateur genevois

Se dessiner et être le personnage principal de sa bande dessinée est une expérience assez curieuse comme le confesse l’auteur.

HERJI / Robin Junod Dessinateur genevois

 

Valoriser son environnement

Ainsi, cette BD est une invitation à découvrir et à valoriser notre environnement quotidien d’une manière nouvelle et de poser un regard différent sur ce qui nous entoure immédiatement. L’explication d’HERJI alias Robin Junod.

HERJI / Robin Junod Dessinateur genevois

Un besoin de nature et d’extérieur qui est d’autant plus présent ces derniers mois en raison du semi-confinement vécu à cause du Coronavirus. En ce sens, la Covid-19 a-t-elle joué un rôle lors de l’élaboration de la bande dessinée? La réponse d’HERJI alias Robin Junod.

HERJI / Robin Junod Dessinateur genevois

Un crowdfunding lancé au début du mois pour permettre l’impression de la BD a atteint son objectif en seulement 24h. Il sera ouvert jusqu’au 1er décembre 2020. La bande dessinée sera ensuite imprimée et reliée à Carouge par une entreprise familiale au format A4 et en couleurs. Elle sera disponible en ligne sur www.herji.shop une fois imprimée et le crowdfunding bouclé.

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La Ville de Genève mets en place des bons d’achat pour soutenir le commerce local

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KEYSTONE/Martial Trezzini

Le Conseil administratif de la Ville de Genève a pris de nouvelles mesures urgentes de soutien à l’économie locale. Il prévoit une aide au paiement des loyers commerciaux et la mise en place d’un système de bons d’achat.

Le Conseil administratif de la Ville de Genève a pris de nouvelles mesures urgentes afin de soutenir le tissu économique local pendant la crise sanitaire. Il prévoit notamment la mise en place d’un système de bons d’achat. Les commerces participants doivent être situés sur le territoire de la Ville et être présents ou s’inscrire sur le site GenèveAvenue, Celui-ci regroupe pour l’heure 100 commerces locaux et 200’000 produits. Les bons seront mis en vente jusqu’au 31 décembre 2020 et seront valables en tout cas une année. Le détail du fonctionnement avec Sébastien Aeschbach, cofondateur de la plateforme GenèveAvenue.ch.

Sébastien Aeschbach Cofondateur de la plateforme GenèveAvenue.ch

Les commerces locaux seront incités à s’ouvrir à la durabilité en rejoignant le réseau de la monnaie Léman, par le biais d’un bon de 20 Lémans (équivalent à 20 francs) en cas d’adhésion. Les explications de Sébastien Aeschbach.

Sébastien Aeschbach Cofondateur de la plateforme GenèveAvenue.ch

Aide au paiement des loyers commerciaux

Autre type de mesure de soutien aux commerçants, le Conseil administratif prévoit également une aide au paiement des loyers commerciaux. Il a notamment prolongé l’exonération des loyers des baux commerciaux pour les locataires de la Gérance immobilière municipale (GIM) au mois de décembre, selon les conditions établies pour l’exonération du mois de novembre. Par ailleurs, subsidiairement au canton, la Ville financera la part de 20% non couverte par les bailleurs et l’Etat pour les locataires commerciaux situés sur son territoire. La mesure concerne ceux qui n’ont pas de bail auprès de la GIM et dont le loyer se situe entre 7000 et 15’000 francs. Des mesures urgentes qu’il était important de mettre en place comme l’explique Alfonso Gomez, conseiller administratif en charge des finances.

Alfonso Gomez Conseiller administratif en charge du Département des finances

 

 

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Genève: la gouvernance du Grand Théâtre épinglée par la Cour des comptes

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KEYSTONE/imageBROKER/Kim Petersen

Le Grand Théâtre de Genève doit améliorer sa gouvernance. La Cour des comptes a mené un audit sur l’institution après avoir été saisi d’une communication citoyenne portant sur la gestion de la fondation. Treize des quatorze recommandations émises par l’organe de contrôle ont été acceptées par les différents acteurs et devront être mises en place d’ici 2023.

Dans un audit sur la gestion du Grand Théâtre de Genève (GTG), la Cour des comptes a pointé plusieurs soucis de gouvernance qui concernent les trois acteurs qui gèrent l’institution, l’Etat, la Ville de Genève et la Fondation du Grand Théâtre de Genève (FGTG). Le premier constat concerne l’Etat qui doit se prononcer afin de déterminer si le GTG est considéré comme une institution d’importance stratégique à soutenir. Un élément capital puisque cette absence de positionnement de la part de l’Etat prive l’institution de moyens financiers octroyés par le canton pour maintenir, voire développer la programmation artistique du Grand Théâtre. Le canton se donne jusqu’à la fin de la législature en 2023 pour se positionner. Pour rappel, l’institution dispose d’un budget annuel d’environ 60 millions de francs financé à près de 70% par la Ville de Genève.

Relation avec la Ville de Genève

Les relations du GTG avec la Ville de Genève, doivent aussi être clarifiées dans une convention de subventionnement, qui n’existe plus depuis 2018. Mais la Cour recommande surtout de réfléchir à un processus d’établissement d’un statut unique du personnel pour tous les employés qui travaillent au Grand Théâtre. L’existence de ces deux statuts, l’un pour les collaboratrices et collaborateurs employés par la Ville et le second pour celles et ceux engagés par la fondation, complique la gestion des ressources humaines. Cette dualité est aussi source d’inégalités puisque cohabitent des collaborateurs qui sont soumis à des normes de droit privé et d’autres à des normes de droit public. Les explications de François Paychère, président de la Cour des comptes.

François Paychère Président de la Cour des comptes

 

Améliorer le flux d’information

Afin que le Conseil de fondation ne soit pas qu’une chambre d’enregistrement, il doit être mieux informé par la direction du GTG de la programmation artistique et du budget, notamment pour pouvoir procéder à des arbitrages en cours de saison. S’agissant du long terme, le Conseil doit aussi disposer d’une programmation et d’un budget pluriannuels. Considérant les différentes sources de financement du Grand Théâtre, il devrait disposer d’un budget consolidé qui prendrait en compte tant les charges qui incombent à la Ville que celle de la Fondation. La Cour des comptes préconise également d’élaborer une stratégie qui prend aussi en compte les aspects financiers, administratifs et organisationnels, et pas seulement le point de vue artistique. La Cour déplore aussi le fait que les membres du conseil soient trop nombreux (15) et que leur désignation ne soient pas toujours basée sur leurs compétences.

Charte éthique

La Cour relève que le Conseil de fondation n’a pas rédigé de code de déontologie ou de charte éthique reprenant les valeurs importantes de l’institution, ainsi que l’intégrité professionnelle de l’organisation. D’autre part, la Cour constate que le Conseil de fondation n’a pas formalisé de règles régissant l’octroi de cadeaux et autres avantages aux collaborateurs. Cette absence de règles ne permet pas d’assurer que des éventuels cadeaux ou invitations n’ont pas entraîné des éventuels conflits d’intérêts. Les explications de François Paychère.

François Paychère Président de la Cour des comptes

Sur les quatorze recommandations qui ont été émises par la Cour, dix concernent le Grand Théâtre et son Conseil de Fondation. Le président du Conseil de Fondation du Grand Théâtre et professeur de droit fiscal Xavier Oberson salue les conclusions du rapport et précise que certaines recommandations sont d’ores et déjà en cours de résolution, notamment le développement d’un système de contrôle interne.

Le Conseil de fondation a en revanche refusé la recommandation qui vise à placer les postes de directeur général et de secrétaire général au même niveau. Selon la Cour des comptes, cette réorganisation doit permettre d’équilibrer les choix artistiques avec les contraintes budgétaires.

Manque de suivi dans l’abattage des arbres

Ce jeudi, la Cour des Comptes s’est également penchée sur les autorisations d’abattage d’arbres. L’organe de contrôle a été interpellée par plusieurs citoyens au sujet de l’abattage des arbres dans le canton qui aurait connu une augmentation importante ces dernières années. En cause, la densification urbaine et les autorités qui manqueraient de transparence à ce sujet. Dans le cadre d’un examen ciblé, la Cour a voulu vérifier la fiabilité des chiffres annoncés par le département ainsi que la mise en oeuvre des mesures compensatoires. Elle a aussi cherché des pistes pour une politique plus active d’arborisation, notamment en milieu urbain. Alors qu’ont-ils constatés? Ecoutez François Paychère.

François Paychère Président de la Cour des comptes

Face à ses constations, la Cour a émis plusieurs pistes de recommandations dans le but d’atteindre l’objectif d’accroissement de la surface ombragée du canton de 21% à 30%. La première et la deuxième consistent d’une part à créer les conditions d’un suivi simple, fiable et utile des abattages et des compensations, et d’autre part d’en améliorer le suivi et la transparence. La troisième recommandation consiste à renforcer les incitations à la conservation d’arbres existants dans la mesure où ces derniers peuvent continuer à fournir davantage de services que des jeunes plants. Enfin, la quatrième vise à accroître la quantité et la qualité des plantations compensatoires. Le département du territoire a indiqué dans un communiqué avoir accepté les recommandations de l’institution.

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