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Sommet sur l'IA: la "tech" américaine se déploie en Inde

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Le CEO d'Alphabet, Sundar Pichai, lors d'une rencontre avec le Premier ministre indien Narendra Modi à New Delhi. (archive) (© KEYSTONE/EPA/PRESS INFORMATON BUREAU HANDOUT)

Les géants américains de la "tech", Nvidia et Google en tête, ont dévoilé mercredi une série de partenariats destinés à doper les capacités de l'Inde en intelligence artificielle (IA), à l'occasion du sommet mondial sur l'IA à New Delhi.

"L'Inde s'engage sur une trajectoire extraordinaire en matière d'IA et nous voulons en être les partenaires", a déclaré devant la presse Sundar Pichai, le CEO d'Alphabet, maison-mère de Google. Numéro 1 mondial des puces destinées aux outils d'IA, Nvidia a annoncé un partenariat avec le fournisseur de centres de données et de "cloud" (informatique dématérialisée) indien L&T, établi à Bombay (ouest), pour créer "la plus grande usine d'IA d'Inde".

"Nous posons la première pierre d'une infrastructure d'IA de niveau mondial qui va doper la croissance indienne", a souligné le patron de l'entreprise californienne, Jensen Huang, qui n'a pas chiffré son investissement. L&T a pour sa part précisé que le recours aux puces électroniques Nvidia lui permettrait d'équiper des centres de données d'une capacité de 30 mégawatts à Chennai (sud-est) et de 40 mégawatts à Bombay.

L'entreprise à la plus forte valeur boursière au monde a par ailleurs annoncé un accord avec une autre firme indienne, Yotta, qui utilisera des puces Nvidia dans le cadre d'un investissement de 2 milliards de dollars. Google a de son côté annoncé la construction de nouveaux câbles sous-marins à partir de l'Inde.

Le géant américain de la "tech" a précisé que "trois liaisons sous-marines relieront l'Inde à Singapour, à l'Afrique du Sud et à l'Australie" et "quatre liaisons de fibre optique renforceront les connexions existantes entre les Etats-Unis, l'Inde et d'autres régions de l'hémisphère sud". Ce chantier fait partie de l'investissement géant de 15 milliards de dollars sur cinq ans annoncé en octobre par Google, qui prévoit notamment la construction de son plus gros centre de données hors du territoire américain dans la ville de Visakhapatnam (sud-est).

"Résilience" -

Les nouveaux câbles seront reliés à Visakhapatnam, appelée à devenir une des capitales indiennes de l'IA. "Pour un pays de plus d'un milliard d'habitants (en fait près de 1,5 milliard, NDLR), ils vont accroître la résilience du réseau électronique indien et améliorer sa sécurité économique", a souligné Google.

Quatrième du genre, la conférence de New Delhi réunit le gratin mondial du secteur autour du Premier ministre indien Narendra Modi, qui veut en faire le tremplin des ambitions de son pays en matière d'IA. Mardi, le ministre indien des Technologies de l'information Ashwini Vaishnaw a annoncé que l'Inde espérait attirer dans les deux ans un total de 200 milliards de dollars d'investissements d'entreprises de la "tech" sur son sol, notamment pour des projets d'IA.

Cette somme inclut 90 milliards déjà dévoilés l'an dernier pour la construction de centres de données par Google, Microsoft et autres, attirés par la main d'oeuvre abondante, formée et bon marché qui a déjà fait de l'Inde un champion de la sous-traitance informatique.

Séparément, le groupe industriel du multimilliardaire indien Gautam Adani a indiqué qu'il prévoyait de consacrer 100 milliards de dollars d'ici 2025 pour "des centres de données géants destinés à l'IA". Microsoft a par ailleurs affirmé mercredi qu'il comptait affecter 50 milliards de dollars en dix ans pour développer l'IA dans les pays en développement.

Et l'Américain Anthropic a fait savoir qu'il travaillait avec le géant indien Infosys pour mettre au point des outils d'IA destiné à l'industrie des télécoms.

L'an dernier, l'Inde s'est hissée à la troisième place - devant la Corée du Sud et le Japon - du classement mondial annuel de la compétitivité en matière d'IA établi par l'université américaine de Stanford (Californie).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Environnement

Combat de reines: finale en vue dans le Haut-Valais

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La finale nationale de la race d'Hérens pourrait se tenir dans une arène fixe construite dans le Haut-Valais dans les prochaines années (image d'archive). (© Keystone/OLIVIER MAIRE)

La finale nationale des combats de reines pourrait se tenir prochainement dans le Haut-Valais. Les délégués de la Fédération d'élevage de la race d'Hérens ont accepté samedi de déplacer l'événement de Pra Bardy, à Sion, à Tourtemagne, où une arène permanente reste à construire. Si le projet aboutit, le canton disposera enfin d'une structure fixe, attendue depuis de nombreuses années.

La décision a été prise à l'unanimité par les 101 délégués présents lors de l'assemblée qui s'est tenue à l'école d'agriculture de Châteauneuf dans la capitale valaisanne. L'idée d'avoir une structure permanente à disposition pour les événements et combats régionaux, et notamment de la finale a donc convaincu.

"On ne peut jamais garantir l'unanimité, mais ça fait plaisir", a réagi auprès de Keystone-ATS Fabien Sauthier, président de l'organisation. "C'est une idée qu'on avait bien travaillée en amont dans les régions"k, a-t-il ajouté.

Cela fait d'ailleurs longtemps qu'un espace permanent est recherché, rappelle-t-il. Faute de quoi il faut "toujours monter et démonter les infrastructures, ce qui engendre des coûts énormes." Et d'ajouter que de moins en moins de syndicats veulent l'organiser en conséquence.

Plusieurs projets d'arènes ont avorté ces dernières années. Trois avaient par exemple été envisagés dans le secteur des Iles à Sion, avant d'être finalement refusés par la Bourgeoisie.

Réduire les coûts

Avoir une arène fixe implique, certes, une gestion différente puisqu'on loue un site, mais cela permet de supprimer d'importants frais au niveau de l'infrastructure, ajoute encore le président de la Fédération.

Concrètement, il s'agirait d'adopter le projet d'arène de 4000 places qui mûrit depuis quelques temps dans le Haut-Valais. D'abord envisagé à Rarogne, le projet d'une future arène devrait plutôt voir le jour du côté de Tourtemagne, où un emplacement parfait semble à disposition.

Il s'agirait ainsi d'envisager une infrastructure qui offre la possibilité de mettre des gradins supplémentaires pour d'autres manifestations, notamment culturelles et folkloriques. "C'est génial, je l'ai d'ailleurs dit lors de l'assemblée: il faudrait être fou pour ne pas aller de l'avant avec ce projet. Le Haut-Valais devait de toute manière faire une enceinte."

Vers une mise à l'enquête prochaine

"Toutes les cases sont vertes", se réjouit Fabien Sauthier. "Cela veut dire que le projet peut être mis à l'enquête demain et que l'on a toutes les cartes en main."

Les prochaines étapes sont donc la mise à l'enquête effective et les discussions avec le canton, résume le président de la Fédération d'élevage de la race d'Hérens. Si tout se passe comme prévu, de nombreuses étapes pourraient être franchies déjà en 2027. Avec une finale nationale envisageable dans le Haut-Valais dès cette année-là au plus tôt.

Et Fabien Sauthier de rappeler que le projet est avant tout valaisan. Il est clair que "l'événement ne se tiendra plus dans le Valais central, mais Tourtemagne reste bien centré." Le projet sera d'ailleurs mené par une association qui doit encore être créée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

A Sion, des élèves tailleront "leur" vigne lors de cours dédiés

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Des élèves de 7H de Sion auront droit à des cours pédagogiques dédiés à la vigne dès lundi (image d'illustration). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Des élèves de 7H de l'école primaire du Sacré-Coeur de Sion s'occuperont de "leurs" ceps pendant toute l'année scolaire et s'imprégneront du travail viticole à travers des cours pédagogiques dédiés. Ce projet, inédit pour la région, débutera ce lundi.

"Avant, le travail de la vigne se faisait en famille et le savoir-faire se transmettait de génération en génération. Mais avec la professionnalisation du métier de vigneron, les jeunes ont moins ce lien au terroir", explique à Keystone-ATS Claude Charvet, directeur de l’Association des Encaveurs de Sion (AES) et chef du projet. "L'idée est de remettre ça au goût du jour, pour des élèves qui voient souvent les vignes de loin."

Pensé en partenariat avec le Musée de la Vigne et du Vin et l'école du Sacré-Coeur, ce programme bénéficiera à trois classes de l'établissement, soit à une septantaine d'élèves. Tous oeuvreront sur la "Vigne du Verre à Pied".

Plantée sur la Place du Scex dans la capitale valaisanne en juin 2025 par l'AES, cette vigne urbaine est composée d'un cépage blanc multirésistant, qui nécessite un traitement minimal. Sa vocation: être une vigne pédagogique, travaillée par des élèves de la région, souligne Claude Charvet.

Apprentissage des gestes concrets

Les élèves ont droit à des cours pensés en deux volets, avec une partie théorique et une autre pratique. Ils découvriront les outils de la vigne, le cycle de développement de la plante ou encore les bases du travail viticole et du terroir. Et ils s'imprégneront des gestes concrets à travers cinq ateliers annuels chapeautés par des professionnels.

Les enfants participeront ainsi aux principales étapes du cycle annuel: taille, préparation du sol, ébourgeonnage, effeuillage et vendange. Il ne s'agit pas "d'exploiter les élèves", glisse avec une pointe d'humour le directeur de l'AES, mais bien de "montrer concrètement comment ça se passe le travail sur une vigne."

Chacun son pied de vigne

"Ce qui est amusant, c'est que chaque élève va recevoir entre 2 et 3 ceps, et ce seront les siens", poursuit-il. Une petite plaquette indiquera même "officiellement" leur nom et les élèves pourront l'emporter à la fin en guise de souvenir.

Une sortie didactique organisée en fin d'année scolaire au Musée de la Vigne et du Vin à Salgesch viendra compléter l'apprentissage pratique "par une mise en perspective historique et culturelle." Le projet pourrait-il s'expandre? "Peut-être que ça va donner envie à d'autres régions de développer ce genre d'activité", répond Claude Charvet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

L'Europe dit non au steak végétal mais oui aux burgers végétariens

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Si l'appellation de burger végétal reste possible, celle du steack végétal sera intertdit dans l'UE. (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/JENS KALAENE)

La dénomination de steak végétal va être interdite dans l'Union européenne, mais pas les saucisses et les burgers végétariens, selon un compromis scellé jeudi entre eurodéputés et Etats membres.

Des élus de droite et la filière viande souhaitaient l'interdiction des termes comme steak, burger ou saucisse pour des produits végétariens au nom de la défense des éleveurs.

Le sujet a fait l'objet d'âpres négociations, alors que les alternatives végétales sont en plein essor, particulièrement en Allemagne, le plus vaste marché d'Europe en la matière.

Finalement, un compromis a été trouvé pour réserver les termes de steak, bacon ou foie aux seuls produits carnés.

Les hamburgers veggie et les saucisses végétales pourront garder leurs noms à ce stade.

Ce compromis doit encore être soumis à un vote du Parlement et des Vingt-Sept.

Une parlementaire française met aussi en avant "l'interdiction d'utiliser l'appellation viande pour tout produit de laboratoire ou tout produit cellulaire", "une avancée décisive pour nos agriculteurs".

En Allemagne, les supermarchés Lidl et Aldi avaient appelé à éviter d'interdire des termes devenus "familiers" chez les consommateurs.

Les éleveurs et la filière viande reprochaient à l'inverse aux alternatives végétales de "brouiller les repères et d'affaiblir la reconnaissance d'un produit brut et 100% naturel", en "s'appropriant les dénominations de la viande à des fins marketing".

Sous l'impulsion de la droite

En France, un décret proposant d'interdire ce type d'appellation avait été pris en 2024 pour apaiser la colère des agriculteurs. Mais il avait été annulé par le Conseil d'Etat fin janvier 2025, dans la foulée d'une décision de la Cour de justice de l'Union européenne.

Au Parlement européen, les eurodéputés avaient rejeté un texte de loi sur le même sujet en 2020.

Mais les équilibres politiques ont changé à Strasbourg, où la droite et l'extrême droite sont sorties renforcées des élections de juin 2024 et revendiquent leur proximité avec le monde agricole.

La mesure suscitait toutefois des divisions dans ces groupes.

L'Allemand Manfred Weber, à la tête de la droite européenne, avait balayé d'un revers de la main la proposition initiale, "pas du tout une priorité", car "les consommateurs ne sont pas stupides".

Les produits végétariens imitant la viande ont connu un essor au cours des dernières années, portés par le souci des consommateurs de manger sainement, de protéger les animaux ou de réduire leur empreinte environnementale, les élevages étant de gros émetteurs de CO2.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Environnement

La viande étrangère doit être mieux réglementée

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Le Parlement veut lutter contre les conditions de transport des animaux à l'étranger (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/RODRIGO ABD)

La viande consommée en Suisse issue de transports d'animaux à l'étranger doit être mieux réglementée. Après le Conseil des Etats, le National a validé jeudi de justesse, par 20 voix contre 18 et 4 abstentions, une motion en ce sens.

Les sénateurs ont voté contre l'avis de leur commission, qui préconisait de rejeter la mesure, jugée inapplicable en l'absence de réglementation internationale.

La gauche a réussi à convaincre. Fabien Fivaz (Vert-e-s/NE) a rappelé les conditions bien souvent très précaires dans lesquelles les animaux sont transportés à l'étranger. "Je ne sais pas si vous avez déjà vu les cargos dans lesquels les bêtes sont entreposées. Ils sont bien souvent surchargés et les animaux y meurent de faim ou de soif", a-t-il déclaré.

Au-delà de la protection des animaux, il s'agit de soutenir l'agriculture suisse, selon Marianne Maret (C/VS). "Nous donnons actuellement l'avantage à la viande importée puisqu'aucune exigence n'existe sur le transport. Cela a un effet sur les prix. Et la culture indigène, qui elle est très réglementée, s'en retrouve désavantagée", a-t-elle expliqué.

Une partie de la droite et la ministre de l'intérieur Elisabeth Baume-Schneider ont tenté de faire couler le projet. Sans succès.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une autorisation facilitée des pesticides validée par le Parlement

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Le Conseil des Etats est également favorable aux homologations automatiques des pesticides (archives). (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Les nouveaux produits phytosanitaires doivent être homologués plus rapidement. Suivant le National, le Conseil des Etats a approuvé jeudi, par 31 voix contre 12, un projet parlementaire demandant que les pesticides homologués en Europe le soient aussi en Suisse.

Le projet prévoit une procédure d'autorisation simplifiée pour les produits phytosanitaires déjà homologués en Allemagne, en France, en Italie, aux Pays-Bas, en Belgique ou en Autriche. Il est issu d'une initiative du conseiller national Philipp Matthias Bregy (Centre/VS).

Les autorités suisses ne doivent contrôler ces produits plus que dans les domaines pour lesquels la Suisse prévoit des dispositions de protection particulières, comme dans celui de la protection des eaux. Pour Werner Salzmann (UDC/BE), il est urgent que les produits phytosanitaires soient homologués plus rapidement en Suisse.

Homologation d'urgence

Les sénateurs n'ont modifié le projet que sur les homologations d'urgence. Ils demandent que celles-ci ne soient reprises automatiquement que si les dispositions légales de protection de l’être humain, des animaux et de l’environnement du pays d’origine du produit phytosanitaire sont équivalentes au droit suisse.

La gauche était opposée au projet dans son ensemble. Le but de l'initiative est déjà atteint. Une procédure d'autorisation accélérée par voie d'ordonnance, qui garantit notamment le maintien du niveau de protection, est prévue depuis décembre 2025. Par ailleurs, le texte ne prend pas suffisamment en compte la santé de la population et la protection de la nature.

Le dossier retourne au National.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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