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Santé

Roche: impact de la concurrence de biosimilaires revu à la baisse

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La concurrence de versions de substitution de plusieurs moteurs de ventes du groupe rhénan a creusé sur les neuf premiers mois de l'année un manque à gagner de près d'un demi-milliard de francs. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le géant pharmaceutique Roche revoit une nouvelle fois à la baisse l'impact sur ses recettes de la concurrence de versions biosimilaires de ses traitements phare au sortir du troisième trimestre.

Le manque à gagner est désormais devisé à quelque 800 millions de francs, après 1,0 milliard à mi-parcours en 2025 et 1,2 milliard au printemps.

Les pertes d'exclusivités sur les moteurs de ventes que représentent Avastin, Herceptin, MabThera/Rituxan, Esbriet, Lucentis et Actemra ont grevé les recettes de 474 millions de francs sur les neuf premiers mois de l'année, indique jeudi la multinationale dans un point de situation.

L'appréciation du franc notamment a pesé bien plus lourd dans la balance, les effets de change ayant privé le chiffre d'affaires de 2,14 milliards de francs supplémentaires et coûté 5 points de pourcentage à la croissance. Les stratèges de la multinationale bâloise prévoient une persistance du phénomène sur l'ensemble de l'exercice, avec un impact négatif plus marqué, de 8%, sur l'excédent d'exploitation ajusté.

La direction relève néanmoins son ambition en matière de rentabilité avec une progression du bénéfice ajusté par bon de jouissance autour de 10%, au lieu de près de 10%. La feuille de route demeure sinon inchangée, avec une croissance des ventes autour de 5% et une nouvelle hausse non quantifiée de la rémunération des actionnaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Emmi croît en Suisse et à l'international au premier semestre

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Emmi s'attend à ce que le second semestre soit affecté par la baisse du prix du lait suisse et l'absence d'un effet comptable exceptionnel, qui pèseront sur les ventes du groupe en 2026. (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le transformateur laitier Emmi a enregistré une croissance tous azimuts sur les six premiers mois de l'année, dépassant les attentes du marché en matière de ventes.

Le groupe lucernois a relevé ses perspectives annuelles de chiffre d'affaires, tout en confirmant celles pour la rentabilité.

Le producteur de Caffè Latte, de fondue Gerber ou encore de yaourts a réalisé des ventes nettes en hausse de 2,2% sur un an à 2,32 milliards de francs, notamment portées par une croissance organique de 3,6%, a-t-il détaillé mercredi dans un communiqué.

Le résultat d'exploitation (Ebit) a quant à lui crû de 4,8% à 152,3 millions de francs, pour une marge afférente en hausse de 0,2 point à 6,6%. Le bénéfice net s'est fixé à 100,9 millions, en progression de 3,7% comparé au premier semestre 2025.

Baisse du prix du lait

Ces chiffres clés sont mitigés comparés aux attentes des analystes interrogés par l'agence AWP. Alors que les recettes ont dépassé les projections des experts, celles pour l'Ebit et le profit net les ont manquées.

"La dynamique de croissance positive observée ces dernières années s'est poursuivie au premier semestre. La forte croissance en volume est particulièrement réjouissante", a souligné la directrice générale Ricarda Demarmels, citée dans le document.

Le second semestre sera affecté par la baisse du prix du lait suisse et l'absence d'un effet comptable exceptionnel, qui pèseront à hauteur de 0,8% sur les ventes du groupe en 2026. Malgré ces anticipations, la direction a ajusté ses attentes de chiffre d'affaires pour l'ensemble de l'exercice, tablant désormais sur une croissance organique de 2% à 3%, contre 1% à 3% précédemment. Emmi a par contre confirmé viser un Ebit de 335 à 355 millions de francs et une marge bénéficiaire de 4,8% à 5,3%.

A moyen terme, l'entreprise cible une croissance organique de 2% à 3% et une marge bénéficiaire entre 5,5% et 6%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

DSM-Firmenich: proposition d'un nouveau président

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Richard Ridinger, proposé comme président de DSM-Firmenich, a notamment été directeur général de Lonza de 2012 à 2019 (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le spécialiste des arômes, parfums et ingrédients DSM-Firmenich a annoncé mardi que Thomas Leysen, président du conseil d'administration, a décidé de se retirer de ses fonctions. Richard Ridinger a été proposé comme successeur.

Le conseil d'administration a proposé à l'unanimité M. Ridinger, actuellement administrateur indépendant, pour succéder à M. Leysen, indique un communiqué paru mardi.

M. Leysen quittera ses fonctions une fois son successeur élu, estimant que la fusion est désormais pleinement achevée et la direction stratégique établie.

M. Ridinger dispose de plus de trois décennies d'expérience dans les secteurs des sciences de la vie, de la chimie de spécialité et de la santé, notamment en tant que directeur général de Lonza de 2012 à 2019.

Les actionnaires seront invités à approuver sa nomination lors d'une assemblée générale extraordinaire prévue le 19 octobre 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

[ITW] Les conseils pour retrouver au mieux le rythme de la rentrée

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(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Reprendre le rythme de la rentrée n’est pas forcément facile pour tout le monde. D’autant plus que cette année, la reprise du travail ou de l’école se fait très tôt et que l’été caniculaire n’a pas aidé à la récupération.

Lundi 17 août, c’était la grande rentrée scolaire. Et qu’on le veuille ou non, nous avons dû retrouver le rythme de la vie normale pour aller soit à l’école soit au travail.

Idéalement, il faudrait instaurer le retour des habitudes une semaine avant. Mais certains ont profité des vacances jusqu’au dernier moment. Donc forcément, le retour à la réalité est parfois un peu brutal. 

Laurence Bayer est biologiste responsable au centre de médecine du sommeil des HUG, elle donne quelques conseils de dernières minutes:

Laurence BayerBiologiste responsable au centre de médecine du sommeil des HUG

"Vous n'avez pas trop le choix, car la contrainte fait que le matin, vous êtes obligé de vous lever. Vous vous retrouvez un peu en dette de sommeil, mais vous allez très vite régulariser la situation au bout d'une semaine. Il n'y a pas que le sommeil: la régularité des repas compte aussi."

Certains vont peut-être vouloir miser sur le week-end en faisant par exemple 2 heures de sieste. Attention c’est un mauvais calcul, comme l’explique Laurence Bayer:

Laurence BayerBiologiste responsable au centre de médecine du sommeil des HUG

"Faire deux heures de sieste le week-end n'est pas une bonne idée. Elle devrait idéalement durer entre 5 et 20 minutes. De même, il vaut mieux éviter de décaler son réveil de deux heures pour faire de longues grasse matinées."

Retrouvez l'interview de Laurence Bayer en intégralité ci-dessous:

Laurence BayerBiologiste responsable au centre de médecine du sommeil des HUG

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Economie

Sandoz s'offre les droits commerciaux sur des biosimilaires chinois

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Le géant rhénan des ersatz de médicaments poursuit sa quête de nouveaux traitements biosimilaires dans l'Empire du Milieu. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le géant rhénan des médicaments de substitution Sandoz s'est assuré les droits de distribution - hors de Chine - sur trois biosimilaires développés par Shanghai Henlius Biotech, avec une option pour un quatrième.

Le nouvel accord, qui étend une collaboration initiée l'an dernier avec deux produits, pourra porter sur un maximum de 10 biosimilaires, dont la plupart sont encore à un stade précoce de développement.

En l'état, le contrat prévoit l'acquitement par Sandoz d'une facture de jusqu'à 322 millions de dollars, paiement initial, versements d'étapes et option non remboursable comprises, dont 100,5 millions sur l'exercice en cours, indiquent les partenaires dans deux communiqués distincts lundi.

Le premier volet de ce partenariat se compose de versions biosimilaires de l'Erbitux (cétuximab) de l'allemand Merck, du Repatha (évolocumab) du californien Amgen, ainsi que du Benlysta (bélimumab) du britannique GlaxoSmithKline. L'option, elle, porte sur une hyaluronidase recombinante.

Sandoz souligne de son côté que le nouvel accord doit porter à 39 le nombre de ses actifs dans le juteux segment des biosimilaires, voire 46 en cas de mise en oeuvre de l'accord dans son intégralité.

L'Erbitux a généré des recettes de 1,18 milliard d'euros (1,11 milliard de francs) en 2025, le Repatha de 1,66 milliard de dollars (1,35 milliard de francs) et le Benlysta de 1,77 milliard de livres (1,95 milliard de francs).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Agriculture: Markus Ritter (USP) pense que 2026 sera pire que 2003

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Président de l'Union Suisse des Paysans, Markus Ritter n'a "encore jamais connu une telle sécheresse". (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Dans une interview accordée à CH Media, le président de l'Union suisse des paysans (USP), Markus Ritter, estime que les pertes subies par le secteur agricole en raison de la canicule estivale sont supérieures à celles de 2003.

À l'époque, l'Union suisse des paysans avait chiffré les dégâts à près de 500 millions de francs.

Comme toutes les régions sont touchées cette année, les pertes seront certainement plus importantes. Il est toutefois encore trop tôt pour se prononcer avec certitude.

La situation est exceptionnelle, car les sols avaient déjà entamé l’été avec un déficit hydrique. "Personnellement, je n’ai encore jamais connu une telle sécheresse", a déclaré M. Ritter lors d’une interview accordée à CH-Media.

La situation s’annonce mauvaise pour les pommes de terre et les betteraves sucrières. Les rendements seront également moindres pour le maïs.

En conséquence, les prix des denrées alimentaires devraient s'en ressentir. Des hausses de prix sont notamment probables pour les pommes de terre et les betteraves sucrières. La situation semble meilleure pour le blé et l’orge, car une grande partie de ces cultures avait poussé avant la période de sécheresse et avait pu être récoltée dans de bonnes conditions.

Les détaillants ont fait savoir qu’ils étaient prêts à prendre en compte certains coûts supplémentaires liés à la sécheresse. "Il y aura des négociations", a déclaré M. Ritter. C’est toutefois l’agriculture qui subira les pertes financières les plus importantes. Si, par exemple, un maraîcher enregistre une baisse de rendement d’un tiers et que les prix à la production augmentent de 10 %, il se retrouvera au final avec nettement moins de bénéfices.

"Le plus important est de ne pas céder à la panique"

La situation est également particulièrement tendue chez les éleveurs. En raison de la pénurie de fourrage, beaucoup ont déjà puisé dans leurs réserves d’hiver. Les prix du foin ont augmenté jusqu’à 50 %. Comme les animaux se vendent difficilement dans la situation actuelle, un plus grand nombre d’entre eux finissent chez le boucher. En juin et juillet, 7000 vaches de plus ont déjà été abattues par rapport à l’année dernière. Avec le retour prématuré des animaux des Alpes, le nombre d’abattages devrait encore augmenter.

M. Ritter s'oppose toutefois à la déclaration d'une situation d'urgence. "Le plus important est de ne pas céder à la panique". L'Union suisses des paysans collabore étroitement avec l’administration fédérale et le Conseil fédéral. Entre autres mesures, de l’eau est acheminée par les airs vers certains alpages et les droits de douane sur les importations d’aliments pour animaux ont été supprimés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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