Comment les assurés peuvent économiser selon les experts
Selon les experts, les ménages suisses peuvent atténuer l'augmentation attendue des primes d'assurance-maladie. Il serait possible d'économiser des centaines de francs par mois.
Si les assurés changent par exemple de prestataire d'assurance maladie et choisissent le modèle d'assurance le plus avantageux, ils peuvent amortir quelque peu le "choc", avertit ainsi par exemple le service suisse de comparaison en ligne Moneyland.ch.
Moneyland ainsi que le service de comparaison Comparis conseillent en outre aux assurés adultes de toujours choisir la franchise la plus élevée (2500 francs) ou la plus basse (300 francs) auprès de leur caisse maladie. "Une franchise qui se situe entre ces deux valeurs n'est pas rentable d'un point de vue financier".
Malgré la flambée des primes et les possibilités d'économie, seul un assuré sur trois change d'assurance maladie, comme le montre un récent sondage de la plateforme de comparaison Hellosafe. Selon ce sondage, la prime moyenne en 2023 pour l'assurance de base était de 377 francs par personne et la franchise moyenne de 1304 francs.
Résilier en courrier A Plus ou par lettre recommandée
L'annonce ce mardi des primesmaladie 2024 fait réfléchir sur l'opportunité de changer d'assurance ou non. Le cas échéant, l'OFSP recommande d'adresser sa lettre de résiliation en recommandé ou en courrier A Plus (suivi électronique des envois).
Les caisses-maladie ont jusqu'au 31 octobre pour informer les assurés des primes qui les attendent en 2023. Qu'il trouve une prime meilleur marché ou qu'il souhaite simplement changer de caisse-maladie, tout assuré est en droit de le faire.
Le délai pour l'annonce du changement auprès de la caisse-maladie est fixé au 30 novembre. L'Office fédéral de la santé publique (OFSP), dans un fascicule, conseille d'effectuer la démarche au plus tard quinze jours avant l'échéance et de s'annoncer dans le même temps auprès de la nouvelle caisse.
Il n'est pas nécessaire d'obtenir une offre de la nouvelle assurance avant de migrer.
L'affiliation à la caisse que l'on quitte ne devient effective qu'au moment où la nouvelle a signifié à l'ancienne que la personne concernée est assurée auprès d'elle sans interruption de sa protection contractuelle.
Une personne assurée ne peut changer de caisse que si elle n'a pas de dettes auprès de celle-ci à la fin de l'année en cours.
En cas de résiliation de l'assurance de base, la caisse-maladie n'a pas le droit d'exiger que l'assuré résilie aussi une éventuelle couverture complémentaire qu'il pourrait aussi avoir auprès d'elle.
Pour les complémentaires, les délais de résiliation diffèrent généralement et sont contenus dans les dispositions générales du contrat.
Le site de calcul des primes de l'OFSP, www.priminfo.ch, permet d'obtenir une vue d'ensemble des offres et des primes des diverses caisses. Et de voir s'il vaut la peine ou non d'en changer.
Soyez prévenu, les primes maladie devraient à nouveau bondir l'an prochain
Le ministre de la santé Alain Berset a annoncé pour la dernière fois de sa carrière le montant des primes d'assurance maladie. Après une hausse de 6,6% cette année, les experts s'attendent à une nouvelle flambée des primes en 2024.
Selon les données de l'association des assureurs-maladie Santésuisse, les coûts de la santé ont augmenté de 7,9% au premier semestre 2023. Les coûts par assuré ont atteint 2240 francs dans l'assurance de base obligatoire, soit une hausse de 6,4% par rapport à l'année précédente. Le fait que l'augmentation par tête soit inférieure à celle des coûts totaux s'explique par la croissance démographique.
Comme les primes sont fixées au niveau cantonal, les augmentations de coûts particulièrement fortes dans les cantons d'Uri (13,3%) et de Berne (10,5%) laissent présager les hausses de primes les plus importantes dans ces cantons. Santésuisse s'attend à une explosion des primes de 8 à 9%.
La directrice de Santésuisse Verena Nold a clairement fait savoir dans des interviews que les assureurs ne pourraient pas éviter des augmentations de primes supérieures à la moyenne en 2024. Selon elle, les caisses maladie ne pourront pas amortir la hausse en raison de la réduction de leurs réserves voulue par le politique.
L'augmentation des coûts de la santé ainsi que la mise en œuvre de l'initiative sur les soins ont contribué à une hausse plus importante des coûts.
Novartis annonce avoir retiré sa demande d'extension d'indication de son médicament contre le cancer de la prostate Pluvicto pour le traitement de la maladie à un stade initial.
Cette décision fait suite à un commentaire défavorable du Comité des médicaments à usage humain (CHMP). Le CHMP a indiqué qu'il ne soutiendrait pas cette demande en raison du groupe témoin utilisé dans l'étude PSMAfore, indique vendredi le géant pharmaceutique rhénan dans un communiqué, se disant "déçu" de cette issue. Ce retrait n'est pas lié à la qualité, ni à l'efficacité ou à la sécurité de Pluvicto et n'a aucune incidence sur les essais cliniques en cours, précise encore le groupe.
Une demande de modification de type II avait été déposée auprès de l'Agence européenne des médicaments (EMA), pour le traitement des patients adultes atteints d'un cancer de la prostate métastasique résistant à la castration (mCRPC), positif à l'antigène membranaire spécifique de la prostate (PSMA), avant chimiothérapie.
L'étude PSMAfore sur laquelle Novartis basait sa demande a servi à l'autorisation de mise sur le marché du médicament chez les patients atteints de mCRPC avant chimiothérapie aux États-Unis, au Japon et en Chine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Le laboratoire Novartis se félicite de la préqualification par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) de son antipaludéen Coartem Baby, destiné aux nouveau-nés et aux nourrissons.
L'opération ouvre la voie à une acquisition du traitement par l'Organisation des Nations-Unies (ONU), entre autres institutions, sur la base de financements par des donneurs publics et privés.
La multinationale promet dans son communiqué vendredi de rendre ce traitement disponible sur une base non lucrative dans les zones ou la malaria constitue une maladie endémique.
Le Coartem Baby (artéméther-luméfantrine), également commercialisé sous l'appellation Riamet Baby, est le fruit d'une collaboration entre Novartis et l'initiative meyrinoise Medicines for Malaria Ventures (MVV), alimentée par la Confédération, la Gates Foundation ou encore Unitaid, entre autres.
Novartis avait revendiqué le succès du développement de ce traitement infantile en avril 2024. Le Coartem est officiellement autorisé en Suisse depuis juillet 20025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Nestlé accuse un net repli de ses ventes au cours des trois premiers mois de l'année, inscrivant toutefois une croissance organique et des volumes supérieurs aux attentes. Pour la suite, le mastodonte veveysan de l'alimentation maintient ses objectifs
Au cours de la période sous revue, le chiffre d'affaires a reculé de 5,7% sur un an à 21,32 milliards de francs, annonce jeudi la multinationale dans un communiqué. La croissance organique s'est inscrite à 3,5%, tandis que la croissance interne réelle (RIG), qui exprime l'évolution des volumes, a atteint 1,2%.
Ces chiffres sont supérieurs aux attentes des analystes consultés par AWP. Ces derniers anticipaient des recettes de 21,25 milliards de francs, une croissance organique de 2,5% et une RIG de 0,2%.
L'effet de prix est de 2,3%, tandis que les changes ont affecté les affaires à hauteur de 9,3%.
Les rappels de laits infantiles contaminés ont érodé de 90 points de base la croissance organique et la croissance interne réelle.
Pour l'exercice en cours, le groupe confirme ses objectifs, à savoir une croissance organique entre 3 et 4%, assortie d'une accélération de la croissance interne réelle comparée à 2025. Ces prévisions incluent l'effet négatif des rappels de laits infantiles estimé à -20 points de base.
La marge opérationnelle sous-jacente (UTOP) devrait se renforcer au second semestre et dépasser celle de 2025. Le flux de liquidités libres devrait atteindre au moins 9 milliards. Les charges devraient, elles, rester stables à 1,5 milliard de francs.
A moyen terme, la croissance organique est toujours attendue à au moins 4%, "dans des conditions de marché normales", tandis que la marge UTOP est visée à au moins 17%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Le mastodonte pharmaceutique et du diagnostic Roche a enregistré sur les trois premiers mois de l'année dees revenus de 14,72 milliards de francs, en retrait de 5% sur un an. Hors effets de change toutefois, la multinationale bâloise se calcule une croissance de 6%.
La principale unité Pharmaceuticals a engrangé des recettes pour 11,47 milliards, en retrait de 4%. Diagnostics de son côté accuse un tassement de 7%, à 3,25 milliards.
La performance s'avère plus atone encore qu'anticipé par les analystes consultés par AWP. Le chiffre d'affaires au niveau du groupe devait s'établir à 14,84 milliards, dont 11,44 pour la pharma et 3,32 pour le diagnostic.
La direction prévoit toujours pour l'exercice en cours une nouvelle poussée de croissance autour de 5% hors effets de change, ainsi qu'un essor d'un peu moins de 10% du bénéfice par bon de participation de base. Les actionnaires devraient pouvoir compter sur une nouvelle augmentation de leur rémunération.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Le WWF (Fonds mondial pour la nature) a appelé mercredi les amateurs de produits de la mer en Grèce à privilégier dans l'assiette les espèces invasives. Cette démarche doit aider à en contenir la progression qui menace la faune marine locale.
"Il y a une nouvelle réalité sur le marché, en particulier dans le sud de la Grèce et dans les îles du Dodécanèse où il y a une forte présence d'espèces non indigènes", a déclaré Panagiota Stappa, du programme marin du WWF, lors d'une conférence de presse.
"Petit à petit, beaucoup plus d'espèces de poissons allochtones vont apparaître sur le marché", a-t-elle ajouté. Les pêcheurs grecs jetaient jusqu'à présent par-dessus bord certaines espèces parce que les consommateurs ne savent pas qu'elles sont parfaitement comestibles, a indiqué un spécialiste local du WWF, Michalis Margaritis.
Centaine d'espèces
Le guide responsable des produits de la mer du WWF, dont la version revue a été rendue publique mercredi (www.fishguide.wwf.gr), recense plus d'une centaine d'espèces disponibles sur le marché grec. Parmi celles-ci, 13 espèces invasives ne figuraient pas dans la précédente version du guide en 2015. "Nous n'avons cité que les espèces les plus faciles à manger", a souligné M. Margaritis.
Les espèces invasives comprennent notamment la crevette brune (Penaeus aztecus) et le crabe bleu (Callinectes sapidus), originaires de l'Atlantique, dans le nord de la mer Egée, et plus au sud le poisson-lion (Pterois miles) venu de l'océan Indien.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp