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Santé

Lindt & Sprüngli a soigné sa rentabilité en 2023

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Le chocolatier comble les attentes des observateurs du marché (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Le chocolatier industriel Lindt & Sprüngli a dégagé l'an dernier une rentabilité meilleure qu'auguré en janvier. La marge opérationnelle (Ebit) a atteint 15,6%, soit une dizaine de points de base de plus que prévu.

La firme de Kilchberg augmente subséquemment la rémunération de ses actionnaires.

L'Ebit a bondi de 9,2% à 813,1 millions de francs, quand le bénéfice net s'est envolé de 17,9% à 671,4 millions.

Le dividende proposé par action nominative a été augmenté de 100 francs pour atteindre la coquette somme de 1400 francs. Celui par bond de participation a progressé de 10 francs à 140 francs, précise le compte-rendu diffusé mardi.

La performance comble confortablement les attentes des analystes consultés par l'agence AWP, qui tablaient sur une marge Ebit de 15,6% pour un résultat afférent de 807 millions. Le bénéfice net s'inscrit tout en haut de la fourchette articulée de 642 à 672 millions, à la faveur toutefois d'un effet fiscal non récurrent de pratiquement 70 millions de francs.

Hors facteurs exceptionnels, la progression du résultat net aurait été bridée à 5,6%, pour un gain de 601,7 millions.

Annoncé mi-janvier déjà, le chiffre d'affaires a atteint 5,20 milliards, à la faveur d'une hausse de 4,6%, ou de 10,3% sur une base organique.

La direction reconduit son objectif de croissance organique de 6 à 8% pour l'année en cours, assorti toujours d'une progression de 20 à 40 points de base de la marge opérationnelle. Des ajustements tarifaires s'annoncent toutefois nécessaires pour compenser l'explosion des prix du cacao.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Politique

Trois mosaïques mises au jour à Avenches (VD)

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La mosaïque sera prélevée et conservée au Musée romain d'Avenches. (© Archéologie cantonale vaudoise)

Des archéologues ont mis au jour trois mosaïques lors de travaux de réfection à Avenches (VD). L'une d'entre elles, d'une surface de 13 m2, sera prélevée dans son entier, une opération "complexe et délicate".

Les spécialistes connaissaient l'emplacement de ces vestiges, situés dans l’emprise du Palais de Derrière-la-Tour. Ce vaste et luxueux édifice a servi de résidence à l’une des familles les plus influentes d’Avenches aux 2e et 3e siècles, les Otacilii.

Les mosaïques ont été mises au jour lors de travaux sur le réseau de distribution d'eau potable, qui ont nécessité le percement d'une tranchée d'environ 250 mètres, détaillent vendredi les services de l'Archéologie cantonale. Les vestiges se trouvent dans une zone que l'on considère comme l'aile administrative du complexe palatial.

Emmenée au musée

Très partiellement dégagée sur six mètres de long, la première mosaïque peut être conservée in situ. Elle arbore un décor de cadres rectangulaires dessinés en noir sur fond blanc et donnant l’illusion d’un dallage, précise le communiqué.

La deuxième possède un quadrillage constitué de 36 cases carrées présentées en noir sur fond blanc. Elle devra être prélevée dans son entier pour laisser place aux nouvelles conduites. Elle rejoindra ensuite les collections du Musée romain d'Avenches.

Destruction en 1971

De même facture que les précédentes, mais dépourvue de décor, la troisième mosaïque, dégagée sur environ 2 m2, fera l’objet d’un prélèvement partiel. Les travaux ont montré que l'aménagement de la Rue du pavé, en 1971, a en grande partie détruit les vestiges des bâtiments attenants, notamment une série de locaux chauffés à vocation thermale. Sur l’ensemble du site, les niveaux d’occupation les plus anciens, plus profondément enfouis, sont bien conservés et ne seront pas touchés par ces opérations, précise le canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le TF met un terme à l'odyssée d'une stèle pillée en Syrie

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La stèle saisie a été extraite illégalement en 1999 à proximité du site archéologique de Palmyre, en Syrie. (archives) (© KEYSTONE/AP/OMAR SANADIKI)

Le Tribunal fédéral rejette le recours d'un marchand d'art genevois qui s'opposait à la restitution à la Syrie d'une stèle du 9e siècle avant J.-C. L'avis des experts, selon lequel l'artefact a été pillé en 1999, est jugé plus crédible que la version de l'intéressé.

L'objet antique a été saisi en avril 2014 par la police londonienne auprès d'une maison de vente aux enchères. Il représente le roi assyrien Adad-Nerari III, selon les informations recueillies par Keystone-ATS auprès de sources spécialisées britanniques.

La police soupçonnait que ce bloc de basalte provenait du pillage du site syrien de Tell Saih Hamad, en 1999. Des experts l'ont identifié comme formant la partie inférieure d'une stèle extraite au même endroit en 1879 et qui se trouve au British Museum.

Dans un arrêt publié vendredi, le Tribunal fédéral constate que les expertises concluent au pillage. Le fait que la stèle complète la partie détenue par le British Museum confirme aussi sa provenance. Dans ces conditions, la justice genevoise pouvait ordonner la restitution à la Syrie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Union européenne: 400 médicaments génériques sur la sellette

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L'Union européenne a demandé à ses membres de retirer du marché plusieurs centaines de médicaments génériques, jugeant que leur efficacité avait été mal évaluée. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

L'Union européenne a demandé à ses membres de retirer du marché plusieurs centaines de médicaments génériques, jugeant que leur efficacité avait été mal évaluée. Les agences sanitaires nationales ont jusqu'à lundi pour trancher.

La Commission européenne a demandé fin mai aux Etats de l'UE de suspendre l'autorisation d'environ 400 médicaments génériques, leur fixant un délai d'un mois. Il expirera lundi.

Les génériques sont des médicaments dont la molécule de base, la substance active, est tombée dans le domaine public. Leur fabrication n'est donc plus réservée au propriétaire de leur brevet.

Leur autorisation obéit à des règles bien moins strictes qu'un nouveau traitement. Le fabricant de génériques, tel l'israélien Teva ou le français Biogaran, ne doit pas prouver à nouveau leur efficacité clinique ou leur absence de dangerosité.

Il doit juste démontrer in vitro que le médicament générique libère la même quantité de substance active que son modèle. C'est la "bioéquivalence" et c'est le sujet qui pose problème ici.

Données manquantes

Les fabricants de génériques ne font souvent pas ces tests eux-mêmes. Ils recourent à des sous-traitants, dits "organisations de recherche sous contrat", les CRO.

Or l'autorité sanitaire européenne, l'European medecine Agency (EMA), a découvert que l'un de ces groupes, l'indien Synapse Labs, ne menait pas ces tests avec la rigueur requise.

"Pour la majorité des traitements testés par Synapse Labs, (...) les données manquent ou sont insuffisantes pour prouver la bioéquivalence", a résumé l'EMA en mars.

Les traitements concernés

Les 400 médicaments visés couvrent un vaste éventail: anticancéreux, notamment contre la leucémie et le cancer du sein, antidiabétiques, thérapie contre l'infection au VIH, antiépileptiques, traitement de la schizophrénie...

Comme de nombreux producteurs de génériques recourent aux services de Synapse, le souci ne se résume pas à un fabricant de génériques mais concerne tous les principaux acteurs du secteur.

Les pays de l'UE sont inégalement concernés, selon les traitements qui y sont approuvés. La France, par exemple, est assez affectée avec 72 médicaments problématiques.

Le risque pour les patients

Il n'y a pas de danger immédiat et les autorités sanitaires, comme les associations de patients, veillent à ne pas créer la panique.

"Il n'y a pas de défaut de fabrication", a insisté auprès de l'AFP Yann Mazens, l'un des responsables de France Assos Santé, principale fédération française d'associations de patients.

Mais "on est face à des produits qui n'ont potentiellement pas la même efficacité car les études n'ont pas rempli les standards", a-t-il précisé.

Et si cette moindre efficacité n'est pas prouvée en l'état, elle reste une possibilité et les patients concernés courent donc le risque d'être moins bien traités, parfois sur des pathologies graves et meurtrières.

Probable délai

Les autorités nationales ne vont certainement pas retirer lundi tous ces médicaments de marché.

D'abord, parce que certains fabricants de ces génériques ont déjà refait des tests et prouvé la bioéquivalence de traitements sur la liste.

Ensuite, et surtout, la Commission européenne a laissé une large marge de manoeuvre aux Etats pour ne pas immédiatement retirer des traitements irremplaçables pour les patients.

"Ces médicaments critiques sont ceux qui auraient de grosses parts de marché ou n'auraient pas d'alternative thérapeutique", a souligné l'agence française du médicament, l'ANSM, interrogée par l'AFP.

Dans ce cas, Bruxelles laisse jusqu'à deux ans de délai aux Etats pour finalement retirer un traitement, au cas où des données probantes n'auraient toujours pas été fournies par le fabricant.

L'ANSM, qui se prononcera lundi mais ne communiquera pas publiquement dans l'immédiat, se refuse pour l'heure à donner tout ordre de grandeur sur le nombre de retraits immédiats.

De même, en Allemagne, autre pays concerné pour de nombreuses références de traitements, l'Institut fédéral des médicaments et des dispositifs médicaux s'est abstenu de se prononcer auprès de l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Site préhistorique de Stonehenge aspergé de peinture

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Le célèbre ensemble est aligné sur l'axe du soleil lors des solstices d'été et d'hiver. Ses pierres dressées en mystérieux cercles attirent chaque année, le 21 juin, des milliers de personnes - curieux, adorateurs du soleil et néo-druides - au lever du soleil pour les fêtes païennes du solstice. (© KEYSTONE/AP/KIN CHEUNG)

Des militants de l'organisation écologiste Just Stop Oil ont aspergé de peinture mercredi les monolithes du célèbre site préhistorique anglais de Stonehenge. Celui-ci s'apprête à accueillir des milliers de visiteurs pour le solstice d'été.

Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre deux hommes se précipitant vers les pierres massives formant un cercle sur ce site du sud-ouest de l'Angleterre, projetant à l'aide de bombes un nuage de poudre orange dans leur direction, tandis que des personnes tentent de les repousser.

Just Stop Oil, qui réclame la fin de l'exploitation des énergies fossiles d'ici à 2030, a revendiqué l'action, vivement condamnée par les responsables politiques de tous bords à l'approche des législatives du 4 juillet.

Amidon de maïs

Le groupe connu pour ses actions spectaculaires très controversées a souligné avoir utilisé de la peinture en poudre fabriquée à partir d'amidon de maïs. Cette dernière "partira bientôt avec la pluie mais pas la nécessité urgente d'une action gouvernementale efficace pour atténuer les conséquences catastrophiques de la crise climatique et écologique", a-t-il expliqué sur X.

Dans un communiqué, la police du Wiltshire a dit avoir été alertée vers 12h00 et avoir arrêté deux personnes "soupçonnées de dégradation du monument". Just Stop Oil a identifié les activistes arrêtés comme Niamh Lynch, un étudiant de 21 ans de la ville universitaire d'Oxford et Rajan Naidu, 73 ans, de Birmingham.

Fêtards et néo-druides

Construit par étapes entre environ 3000 et 2300 ans avant Jésus Christ, Stonehenge est l'un des monuments mégalithiques préhistoriques les plus importants du monde par sa taille, son plan sophistiqué et sa précision architecturale.

Le célèbre ensemble est aligné sur l'axe du soleil lors des solstices d'été et d'hiver. Ses pierres dressées en mystérieux cercles attirent chaque année, le 21 juin, des milliers de personnes - curieux, adorateurs du soleil et néo-druides - au lever du soleil pour les fêtes païennes du solstice.

Stonehenge est le "cercle de pierres préhistorique le plus sophistiqué au monde d'un point de vue architectural" selon l'Unesco, qui l'a classé au patrimoine mondial en 1986.

Enquête

Le site reste ouvert au public, a précisé l'association English Heritage, chargée de sa gestion, précisant "enquêter pour déterminer l'étendue des dégâts".

L'archéologue Mike Pitts, auteur d'un livre sur Stonehenge, a expliqué à la BBC que la surface des pierres était "sensible" et "couverte d'inscriptions préhistoriques pas complètement étudiées" ainsi que d'organismes végétaux fragiles comme du lichen. "C'est donc potentiellement assez inquiétant", a-t-il estimé.

"Acte de vandalisme honteux"

Le Premier ministre Rishi Sunak a dénoncé "un acte de vandalisme honteux à l'encontre de l'un des monuments les plus anciens et les plus importants du Royaume-Uni et du monde".

Le gouvernement conservateur sortant est vent debout contre les actions coup de poing de Just Stop Oil, qui, ces derniers temps, a également vandalisé des oeuvres d'art, perturbé des compétitions sportives ou interrompu des spectacles.

En mai, deux octogénaires ont endommagé la vitrine protégeant la Magna Carta, texte de 1215 établissant que le roi et son gouvernement ne sont pas au-dessus des lois et considéré comme fondateur de la démocratie moderne, exposé à la British Library à Londres.

"Eliminer les fossiles d'ici à 2030"

Ces dernières années le gouvernement a durci la loi encadrant le droit de manifester pour tenter d'empêcher ces agissements, sans grand succès.

Le chef des travaillistes Keir Starmer, favori pour devenir Premier ministre après les législatives du 4 juillet, a qualifié Just Stop Oil de "pathétique". Cet ancien directeur du parquet général a estimé sur X qu'il fallait lui opposer "toute la force de la loi".

Just Stop Oil s'est félicité que le Labour se soit engagé, contrairement aux conservateurs, à ne plus accorder de nouvelles licences d'exploitation de pétrole et gaz au Royaume-Uni, qui dispose de réserves notamment en mer du Nord.

"Cependant, nous savons tous que ce n'est pas suffisant", a estimé l'organisation, réclamant au "prochain gouvernement de signer un traité juridiquement contraignant visant à éliminer progressivement les combustibles fossiles d'ici à 2030".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Pauvreté et malbouffe, bombe à retardement pour la santé des jeunes

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Les chercheurs mettent en cause des "niveaux choquants de pauvreté et de privation, qui génèrent de l'insécurité alimentaire, ou la promotion agressive de malbouffe bon marché par l'industrie". (© KEYSTONE/EPA/Sam Stephenson)

Obésité, diabète: la santé des enfants britanniques s'est spectaculairement détériorée depuis 10 ans sous l'effet de la pauvreté et d'une mauvaise alimentation, selon un rapport publié mercredi, qui alerte sur cette "génération négligée" à l'approche des législatives.

Selon la Food Foundation, un organisme indépendant, la taille moyenne des enfants de cinq ans a diminué depuis 2013 au Royaume-Uni, et les niveaux d'obésité chez les jeunes Anglais de 10-11 ans ont augmenté de 30% depuis 2006, avec un enfant sur cinq officiellement obèse à sa sortie de l'école primaire.

En parallèle, le nombre de cas de diabète de type 2 - lié à l'obésité - a augmenté de 22% chez les moins de 25 ans en Angleterre et au Pays de Galles ces cinq dernières années.

A cause de toutes ces maladies "largement évitables", les bébés nés en 2024 vivront une année de moins en bonne santé que ceux nés il y a dix ans, pointe la fondation.

"Niveaux choquants de pauvreté"

Ses chercheurs mettent en cause des "niveaux choquants de pauvreté et de privation, qui génèrent de l'insécurité alimentaire, ou la promotion agressive de malbouffe bon marché par l'industrie".

La dégradation de la santé publique et l'aggravation des inégalités font partie des moteurs de la défiance envers les conservateurs au pouvoir depuis 14 ans à l'approche des législatives du 4 juillet.

Cure d'austérité sous les conservateurs

Le Royaume-Uni a subi une cure d'austérité sous les conservateurs au début des années 2010, mettant à mal les services publics. Puis l'inflation galopante de 2022-2023 a particulièrement affecté les denrées alimentaires, poussant certaines familles vers les banques alimentaires pour survivre.

A deux semaines des élections, la Food Foundation, qui dénonce des politiques "totalement insuffisantes", appelle "tous les partis à s'engager à prendre des mesures" fortes sur le sujet.

Conséquences à vie

Car si cette trajectoire alarmante ne s'inverse pas, une "génération négligée" sera confrontée toute sa vie à des maladies liées à l'alimentation, accompagnées de problèmes de santé mentale, au risque de provoquer des morts prématurées, ont alerté ces experts.

Cette crise risque également de submerger le NHS, le service public de santé britannique déjà chancelant, et d'affaiblir l'économie pendant des décennies, avec une partie de la population trop malade pour travailler.

Favori des sondages, le Labour (centre-gauche) promet une politique "ambitieuse" de lutte contre la pauvreté infantile, mais est très critiqué pour avoir renoncé à une mesure clé dans ce domaine au nom de la rigueur budgétaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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