Rejoignez-nous

Santé

L'Etat de Vaud veut repenser l'avenir du Château de Morges

Publié

,

le

Le Conseil d'Etat veut mener une "réflexion stratégique" sur l'avenir du Château de Morges (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Le Conseil d'Etat vaudois souhaite lancer "une réflexion stratégique" sur le devenir du Château et des arsenaux de Morges. Il a octroyé un crédit d'étude de 400'000 francs pour mener à bien cette réflexion au sujet du site qui abrite aujourd'hui un musée militaire.

Cette démarche vise à préserver "ce patrimoine emblématique" mais aussi à repenser "les usages", dans un contexte "de mutation des fonctions militaires et d'adaptation nécessaire des infrastructures muséales", écrit jeudi le Conseil d'Etat dans ses décisions hebdomadaires.

Le projet doit s'articuler en trois volets: diagnostic technique et patrimonial, élaboration de scénarios d'affectation, puis étude de faisabilité.

Propriété de l'Etat de Vaud, le Château de Morges a été transformé en musée en 1925. Il abrite des collections variées, constituées d'armes et d'armures rares, de bannières et drapeaux anciens, de peintures et autres documents officiels.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Samsung: actionnaires opposés à l'accord sur les profits de l'IA

Publié

le

Le conglomérat génère 12,5% du PIB de la Corée du Sud (archives). (© KEYSTONE/AP/Ahn Young-joon)

Un groupe d'actionnaires du champion sud-coréen des puces mémoires Samsung Electronics s'est opposé jeudi à l'accord conclu avec ses syndicats pour partager les profits générés par l'essor de l'IA, jugeant ce compromis illégal et menaçant de le contester en justice.

Une grève de grande ampleur prévue à partir de jeudi en Corée du Sud chez Samsung a été suspendue in extremis tard mercredi, après la conclusion d'un accord salarial entre la direction et les organisations syndicales.

Selon les termes dévoilés jeudi par le groupe, les salaires augmenteront en moyenne de 6,2% au total, avec des avantages supplémentaires.

Surtout, une enveloppe spéciale de primes sera instaurée, équivalente à 10,5% du résultat de la division-phare des semi-conducteurs, et ce sans plafond de versement, mais conditionnées à d'ambitieux objectifs annuels de bénéfice d'exploitation.

Cet accord de principe doit encore être ratifié par les membres syndiqués, avec un vote débutant samedi et se prolongeant jusqu'au 28 mai.

Cependant, un influent groupe d'actionnaires appelé "Korea Shareholder Action Headquarters" a affirmé jeudi que certaines dispositions de l'accord préliminaire étaient illégales, lors d'un rassemblement près de la résidence du président de Samsung Electronics, Lee Jae-yong.

Ce groupe soutient que ces négociations concernant des "primes liées au bénéfice d'exploitation" n'ont "pas fait l'objet d'une résolution en assemblée générale des actionnaires" et sont dépourvues de "validité juridique" au regard du droit sud-coréen.

Si Samsung Electronics et son syndicat venaient à entériner l'accord en "contournant" les procédures requises, le groupe prévient qu'il "usera de tous les moyens légaux disponibles" pour "bloquer tout décaissement de fonds".

Ce conflit social est survenu sur fond de boom de l'intelligence artificielle qui profite aux fabricants de puces mémoires: au premier trimestre 2026, Samsung Electronics a ainsi multiplié par six son bénéfice net sur un an, pour une valeur équivalente à 24,7 milliards de francs environ.

Une partie des primes prévues désormais sera versée sous forme d'actions, une pratique courante dans la Silicon Valley.

Les syndicats dénonçaient un manque de transparence sur les primes, et déploraient le contraste avec SK Hynix, autre champion sud-coréen des puces mémoires.

Le principal syndicat (SELU) affirmait que les employés de SK Hynix ont perçu l'an dernier des primes plus de trois fois supérieures à celles versées chez Samsung, entraînant une fuite des talents vers le groupe concurrent.

L'impact économique d'une grève aurait pu être important: à lui seul, Samsung Electronics génère 12,5% du PIB de la Corée du Sud et les puces mémoires représentent 35% des exportations du pays.

Une grève aurait aussi pu affecter l'industrie tech, car Samsung est le plus grand fournisseur mondial de ces puces essentielles aux serveurs de centres de données, smartphones et véhicules électriques.

Signe du soulagement général de voir la grève évitée, l'action Samsung bondissait jeudi de 7,7% au cours d'échanges à la Bourse de Séoul.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Santé: alimentation ultra-transformée associée à un risque augmenté

Publié

le

Santé: les colorants et conservateurs alimentaires sont montrés du doigt par trois études françaises publiées jeudi. (image d'illustration) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Consommer des aliments contenant certains colorants et conservateurs est associé à un risque accru de cancer, de diabète, de maladies cardiovasculaires et d'hypertension, montrent trois études françaises publiées jeudi.

Ces résultats renforcent les connaissances sur les effets sanitaires de l'alimentation transformée.

Les travaux menés par Sanam Shah et Anaïs Hasenböhler et supervisés par l'épidémiologiste Mathilde Touvier, directrice de recherche à l'Inserm, ont étudié la consommation de certains additifs, des colorants alimentaires (E100 à E199) et des conservateurs et antioxydants (E200 à E299 et E300 à E399), au sein d'une importante cohorte française (NutriNet-Santé) comptant plus de 100'000 personnes.

Ces études - publiées dans les revues Diabetes Care, European Journal of Epidemiology et European Heart Journal - visent à "éclairer les politiques publiques", précise un communiqué de l'Inserm.

Il en ressort pour la première fois, des associations entre la consommation de colorants alimentaires et un risque accru de diabète de type 2 et de cancer, ainsi qu'entre la consommation de conservateurs et le risque d'hypertension et de maladies cardiovasculaires.

Ainsi les plus forts consommateurs de colorants alimentaires ont, comparé aux personnes plus faiblement exposées, un risque supérieur de développer un diabète de type 2 (+38%), un cancer (+14%) et un cancer du sein (+21% et même +32% post-ménopause).

De leur côté, les plus forts consommateurs de conservateurs - sorbate de potassium E202 et acide citrique E330 en particulier- ont un risque d'hypertension global accru de 24% comparé à ceux plus faiblement exposés et un risque de maladies cardiovasculaires supérieur de 16%.

Si ces études ne prouvent pas à elles seules un lien de cause à effet, elles s'ajoutent à un large corpus attestant de la nocivité pour la santé, des aliments ultra-transformés, rappelle à l'AFP Mathilde Touvier. Au niveau mondial, "sur 104 études qui regardent les liens entre les aliments ultratransformés et la santé, 93 montrent ces effets délétères de manière très cohérente", dit-elle. "Le faisceau d'arguments est assez fort pour dire qu'il faut agir au plan de la santé publique".

Ces nouveaux travaux renforcent la nécessité de limiter l'exposition de la population aux additifs alimentaires non essentiels et de privilégier les aliments pas ou peu transformés, comme le recommande le Programme national Nutrition santé, estiment leurs auteurs.

Ils "doivent provoquer un électrochoc politique" déclare l'ONG Foodwatch, rappelant exiger "depuis des années" l'interdiction des nitrites, au lien "clairement démontré" avec le cancer colorectal et de l'aspartame, cancerogène probable.

En janvier deux études de la même équipe avaient montré une association entre la consommation de conservateurs et une fréquence augmentée de cancers et de diabète de type 2.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Nestlé Waters: perquisitions sur les sites de Perrier et de Vittel

Publié

le

Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze et de Vittel, propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie". (archives) (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze (Gard) et de Vittel (Vosges), propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie", a appris mercredi l'AFP de source proche du dossier.

Ces deux sites de production ont été perquisitionnés par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp), a-t-on ajouté de même source, confirmant une information de franceinfo.

La direction de Nestlé Waters a précisé mercredi à l'AFP qu'à Vittel, deux laboratoires avaient été perquisitionnés.

Des agents de la répression des fraudes ont aussi été mobilisés lors de ces opérations.

Interrogée mardi par l'AFP, la direction de Nestlé Waters avait confirmé "des inspections inopinées dans deux sites", ajoutant "coopérer pleinement avec les autorités concernées".

De son côté, le parquet de Paris, dont le pôle santé publique est saisi, n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Traitements interdits

Les perquisitions ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire après une plainte de l'ONG Foodwatch pour "tromperie".

Nestlé Waters est au coeur d'un scandale depuis qu'il a admis, début 2024, avoir utilisé par le passé des traitements interdits (charbon, UV) pour ses eaux.

Depuis, le géant agroalimentaire qui produit en France les eaux Perrier, Vittel, Contrex ou encore Hépar, a remplacé les traitements interdits par une microfiltration à 0,2 micron dont la légalité a été contestée, l'eau minérale naturelle ne pouvant faire l'objet de désinfection ou traitement de nature à modifier ses caractéristiques, sauf exception pour retirer du fer ou du manganèse considérés comme nocifs.

Nestlé Waters est ensuite passé à une microfiltration à 0,45 micron, ce qui l'a contraint à déposer en juillet 2025 de nouvelles demandes d'autorisation préfectorale pour pouvoir continuer à utiliser l'appellation "eau minérale naturelle".

Ces autorisations lui ont été accordées fin 2025 par le préfet du Gard pour ses forages "Romaine VI" et "Romaine VII" près de Vergèze, pour la marque Source Perrier, et par le préfet des Vosges sur les captages des eaux Contrex et Hépar.

Ces filtrages doivent servir, expliquait en février la préfecture des Vosges, à "la séparation des éléments instables: particules fines sablo-argileuses (...), particules physiques ou issues de biofilm pouvant être naturellement présentes dans les ressources, particules issues du traitement du manganèse".

Mais l'autorisation est soumise à la condition que la filtration "ne modifie pas l'eau minérale naturelle dans ses constituants essentiels et n'a(it) pas pour objet de modifier les caractéristiques microbiologiques de l'eau", prévient l'État, qui oblige Nestlé Waters à contrôler la présence de micro-organismes dans l'eau avant et après chaque point de filtrage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Nestlé Waters: perquisitions sur les sites de Perrier et de Vittel

Publié

le

Les perquisitions ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire suite au dépôt d'une plainte pour tromperie. (archive) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze (Gard) et de Vittel (Vosges), propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie", a appris mercredi l'AFP de source proche du dossier.

Ces deux sites de production ont été perquisitionnés par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp), a-t-on précisé de même source, confirmant une information de franceinfo.

Des agents de la répression des fraudes ont aussi été mobilisés lors de ces opérations.

Interrogée par l'AFP, la direction de Nestlé Waters a confirmé "des inspections inopinées dans deux sites", ajoutant "coopérer pleinement avec les autorités concernées".

De son côté, le parquet de Paris, dont le pôle santé publique est saisi, n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Les perquisitions ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire après une plainte de l'ONG Foodwatch pour "tromperie".

Nestlé Waters est au coeur d'un scandale depuis qu'il a admis, début 2024, avoir utilisé par le passé des traitements interdits (charbon, UV) pour ses eaux.

Depuis, le géant agroalimentaire qui produit en France les eaux Perrier, Vittel, Contrex ou encore Hépar, a remplacé les traitements interdits par une microfiltration à 0,2 micron dont la légalité a été contestée, l'eau minérale naturelle ne pouvant faire l'objet de désinfection ou traitement de nature à modifier ses caractéristiques, sauf exception pour retirer du fer ou du manganèse considérés comme nocifs.

Nestlé Waters est ensuite passé à une microfiltration à 0,45 micron, ce qui l'a contraint à déposer en juillet 2025 de nouvelles demandes d'autorisation préfectorale pour pouvoir continuer à utiliser l'appellation "eau minérale naturelle".

Ces autorisations lui ont été accordées fin 2025 par le préfet du Gard pour ses forages "Romaine VI" et "Romaine VII" près de Vergèze, pour la marque Source Perrier, et par le préfet des Vosges sur les captages des eaux Contrex et Hépar.

Ces filtrages doivent servir, expliquait en février la préfecture des Vosges, à "la séparation des éléments instables: particules fines sablo-argileuses (...), particules physiques ou issues de biofilm pouvant être naturellement présentes dans les ressources, particules issues du traitement du manganèse".

Mais l'autorisation est soumise à la condition que la filtration "ne modifie pas l'eau minérale naturelle dans ses constituants essentiels et n'a(it) pas pour objet de modifier les caractéristiques microbiologiques de l'eau", prévient l'État, qui oblige Nestlé Waters à contrôler la présence de micro-organismes dans l'eau avant et après chaque point de filtrage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Laits infantiles: des "lacunes" de l'Etat et des industriels

Publié

le

Selon le rapport parlementaire, Nestlé, après avoir appris que la contamination provenait de l'huile ARA le 24 décembre, n'a informé les industriels que le 30 décembre puis les autorités françaises le 5 janvier (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La gestion de l'affaire des laits infantiles a révélé des "lacunes" de l'Etat français et des industriels et celles-ci doivent être "impérativement prises en compte dans la perspective de futures crises", pointe mardi un rapport parlementaire.

Cette affaire avait débuté en décembre 2025 avec le rappel par le géant veveysan Nestlé de dizaines de lots dans une soixantaine de pays à cause de la présence potentielle de céréulide, toxine pouvant provoquer des vomissements dangereux chez un nouveau-né.

Puis elle s'est amplifiée avec une cascade de rappels similaires par des industriels comme les français Danone ou Lactalis, mais aussi de plus petits acteurs, comme le lucernois Hochdorf (Bimbosan) ou le bordelais Vitagermine (Babybio Optima), jusqu'en février dernier.

Point commun: un ingrédient - une huile riche en acide arachidonique (ARA) - fourni par le même sous-traitant chinois.

Des familles et associations avaient ensuite accusé les fabricants d'avoir trop tardé à engager les rappels, et l'Etat français de s'être excessivement reposé sur leur bonne volonté.

"La crise des laits infantiles révèle certaines lacunes qui doivent impérativement être prises en compte à l'avenir", écrivent les rapporteurs.

"Un problème"

"Si on regarde la chronologie, on voit bien qu'il y a eu un problème", pointe auprès de l'AFP la députée Mathilde Hignet (LFI-NFP, gauche) co-rapporteure de cette mission, expliquant que Nestlé, après avoir appris que la contamination provenait de l'huile ARA le 24 décembre, n'a informé les industriels que le 30 décembre puis les autorités françaises le 5 janvier.

Avec son co-rapporteur, le député Michel Lauzzana (Renaissance), ils s'interrogent aussi sur la "réalité des contrôles mis en place" par le fournisseur chinois, et déplorent les "moyens limités des autorités de contrôle" qui conduisent "à se reposer, de manière croissante, sur les auto-contrôles mis en place par les industriels".

Les rapporteurs se demandent "s'il n'aurait pas fallu d'emblée rappeler l'ensemble des lots contenant l'huile ARA en provenance du fournisseur chinois", plutôt que d'attendre les résultats des analyses, et pointent la communication "relativement tardive" des autorités qui ont mis "17 jours" pour envoyer un message à l'ensemble des professionnels de santé.

Les conséquences sanitaires restent, à ce jour, incertaines. En France, les autorités ont initialement signalé trois décès de bébés ayant consommé un lait rappelé. Mais pour deux d'entre eux, à Angers (ouest) et Bordeaux (sud-ouest de la France), la responsabilité du lait a été écartée.

Dans la perspective de crises futures, les rapporteurs émettent quatorze recommandations, notamment de mieux encadrer les "matières ajoutées" comme l'huile ARA, de renforcer les contrôles indépendants, en les faisant financer par les industriels, et d'améliorer les procédures d'alerte quand un aliment destiné aux enfants est en cause.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

CultureIl y a 31 minutes

Le Naturéum à Lausanne expose la nature à l'origine de l'innovation

La nouvelle exposition au Naturéum (Muséum cantonal des sciences naturelles) à Lausanne invite le public à explorer comment le vivant...

EconomieIl y a 32 minutes

Résultats positifs en 2025 pour l'AVS, et négatifs pour l'AI

Les assurances sociales suisses AVS et APG ont bouclé 2025 sur des résultats d'exploitation positifs....

SuisseIl y a 34 minutes

Tir mortel à la chasse: prison avec sursis pour un Vaudois

Un homme a été condamné jeudi par le Tribunal d'Yverdon pour avoir tué accidentellement un...

SuisseIl y a 1 heure

Elèves haut-valaisans meilleurs que leurs homologues francophones

Les compétences fondamentales en langue de scolarisation et en mathématiques des élèves de 4H ont...

SuisseIl y a 1 heure

Le SEM ferme temporairement six centres pour requérants d'asile

Le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) a annoncé jeudi la fermeture temporaire de six centres...

SuisseIl y a 1 heure

Vaud: meilleur soutien financier aux étudiants et apprentis

Le Canton de Vaud veut renforcer son soutien aux étudiants et apprentis qui se trouvent...

InternationalIl y a 2 heures

Centres pour migrants à l'étranger: l'UE reporte sa décision

L'Union européenne n'est pas parvenue jeudi à approuver une vaste réforme de sa politique migratoire,...

SuisseIl y a 2 heures

Grand Conseil valaisan: vers une nouvelle loi sur les chiens

Le Conseil d'Etat valaisan a approuvé deux projets de loi destinés à moderniser la question...

EconomieIl y a 2 heures

Projet du Gornerli: volume du lac réduit et coûts en forte hausse

Le projet de retenue à buts multiples du Gornerli, au-dessus de Zermatt se précise. Grande...

EconomieIl y a 2 heures

Les mesures pour la protection de la biodiversité insuffisantes

Les mesures prises par le Conseil fédéral pour protéger la biodiversité restent insuffisantes, estime jeudi...