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Santé

Les recettes de Givaudan en nette hausse au premier semestre

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La forte croissance a été réalisée sur l'ensemble des segments de produits, des zones géographiques et des groupes de clients, mais la vigueur du franc a continué à freiner le groupe (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le fabricant genevois d'arômes et parfums Givaudan a enregistré des recettes en nette hausse au premier semestre. Le groupe met en avant une forte dynamique commerciale, dont ses ventes ont pu profiter.

De janvier à fin juin, le chiffre d'affaires a augmenté de 5,7%, à 3,73 milliards de francs, fait-il savoir dans un communiqué paru mardi. La croissance organique s'est établie à 12,5%.

La forte croissance a été réalisée sur l'ensemble des segments de produits, des zones géographiques et des groupes de clients, précise le groupe basé à Vernier. Les effets de change négatifs ont toutefois continué à freiner le groupe, ajoute-t-il.

Ces résultats correspondent aux estimations du consensus AWP, dont les analystes tablaient sur un chiffre d'affaires de 3,72 milliards de francs. Attendue à 11,4%, la croissance organique est même allée au-delà des prévisions.

Vive croisance pour les parfums

Par secteur, la division Parfums et Beauté de Givaudan a généré un chiffre d'affaires en hausse de 9,2%, à 1,82 milliard de francs.

Quant à son unité Goût et Bien-être, elle a vu ses revenus grimper de 2,6% en glissement annuel, à 1,91 milliard.

Au niveau régional, la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) prend la tête du classement des ventes avec une hausse de 7,4% à 1,50 milliard, devant l'Amérique latine (Latam) qui prend 6,5% à 450 millions de francs, suivie de l'Asie-Pacifique (+5,3%) à 897 millions et l'Amérique du Nord (+2,9%) à 881 millions.

Le résultat brut d'exploitation (Ebitda) a augmenté de 18,7% pour atteindre 906 millions, contre 763 millions pour la même période en 2023. La marge afférente s'est élevée à 24,2% en 2024, contre 21,6% l'année antérieure. Le bénéfice net s'est pour sa part affiché à 588 millions, soit une croissance de 30,9%.

Pour 2024, la direction ne donne pas de prévisions détaillées. D'ici à la fin du cycle quinquennal qui court jusqu'en 2025, la société confirme à nouveau viser une croissance organique de 4 à 5%, pour un flux de trésorerie équivalent à au moins 12% du chiffre d'affaires.

Par ailleurs, Givaudan a annoncé la nomination de Stewart Harris comme nouveau directeur financier à partir du 1er août. M. Harris est actuellement responsable du financement des entreprises et du développement des affaires et succède à Tom Hallam, qui prendra sa retraite fin janvier 2025.

Afin d'assurer la transition, M. Hallam sera disponible jusqu'à son départ à la retraite pour fournir des conseils de gestion et un soutien dans certains projets stratégiques, indique encore la société.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le patron de Nestlé précise sa vision devant les actionnaires

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Le café fait partie des segments de croissance pour le groupe (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Une assemblée générale, deux premières. Les nouveaux présidents du conseil d'administration de Nestlé, Pablo Isla, et directeur général (CEO) Philipp Navratil se sont exprimés devant les actionnaires et détaillé leur stratégie pour sortir le groupe de l'ornière.

Pour le patron de Nestlé, en fonction depuis septembre dernier, les progrès réalisés en 2025 sont encourageants, mais ne constituent qu'un début. "Nous allons maintenant de l'avant avec des priorités claires et un sens renouvelé de l'urgence", a affirmé M. Navratil, selon le texte de son allocution à l'assemblée générale.

Les priorités sont au nombre de cinq, a-t-il précisé, parmi lesquelles figurent un portefeuille de produits "gagnant", une croissance organique alimentée par l'augmentation des volumes vendus, la transformation et l'efficacité, le flux de trésorerie et l'allocation des capitaux ainsi que la culture de la performance de Nestlé.

En termes de réductions de coûts, le groupe a consenti à passablement d'efforts. "Nous sommes aujourd'hui sur la bonne voie pour réaliser trois milliards de francs d'économies de coûts d'ici fin 2027", a déclaré Philipp Navratil.

Sur le plan de la croissance, le patron de Nestlé a souligné sa volonté de vendre davantage de produits grâce à une connaissance "approfondie" des consommateurs.

"Période de turbulences"

La direction a identifié des "plateformes de croissance" destinées à augmenter les volumes écoulés. M. Navratil a évoqué l'exemple du café froid, qui sera proposé dans différents formats (soluble, portions, prêt à boire ou concentré) et saveurs (noir, vanille ou caramel...). Ces variantes pourront être étendues aux marques Nescafé ou Starbucks, selon ce collaborateur de longue date de Nestlé.

Pablo Isla prend ce jeudi ses fonctions de président de Nestlé. Il sera le premier président indépendant depuis 25 ans, a-t-il rappelé. Patron du géant du prêt-à-porter Inditex de 2005 à 2011 puis président-directeur général du même groupe jusqu'en 2022, M. Isla siège au conseil d'administration de Nestlé depuis 2018. Il remplace Paul Bulcke, qui a décidé de se retirer après près de 50 années de service au sein du groupe.

"Nestlé se trouve aujourd'hui à un moment-clé. Nous avons traversé une période de turbulences. Notre environnement opérationnel reste marqué par des perturbations - liées aux avancées technologiques, aux pressions économiques et à l'incertitude géopolitique", a expliqué M. Isla. Malgré cela, la pratique en matière de dividendes sera maintenue.

Nestlé est dans la tourmente depuis plus d'une année, multipliant les performances décevantes qui ont déjà coûté le poste à l'ex-patron Mark Schneider, débarqué abruptement et de manière totalement inhabituelle pour le groupe en août 2024. A cela se sont ajoutés les problèmes de gouvernance, tout particulièrement le limogeage précipité du successeur de M. Schneider, Laurent Freixe, en septembre dernier. L'éphémère CEO avait caché une liaison avec une collaboratrice qui lui était directement subordonnée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Pernod Ricard: ventes en recul au 3e trimestre, objectifs abaissés

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En raison du conflit en cours au Moyen-Orient, Pernod Ricard anticipe désormais un repli de ses ventes cette année (archives). (© KEYSTONE/AP/JACQUES BRINON)

Pernod Ricard a vu son chiffre d'affaires reculer de 14,6% au 3e trimestre de son exercice décalé, toujours pénalisé par ses ventes en Chine et aux Etats-Unis. Le groupe revoit en outre ses objectifs en raison de la guerre au Moyen-Orient.

Le géant des vins et spiritueux anticipe désormais une baisse de 3 à 4% son chiffre d'affaires annuel en organique (taux de change et périmètre constants), "en raison du conflit en cours au Moyen-Orient", indique un communiqué jeudi.

Jusqu'alors il évoquait "une année de transition avec une amélioration des tendances en chiffre d'affaires organique se matérialisant au 2e semestre".

Au 3e trimestre de son exercice décalé 2025-26, il a enregistré un chiffre d'affaires de 1,945 milliard d'euros, en baisse de 14,6% sur un an mais stable (+0,1%) à taux de change et périmètre constants.

Le groupe met en avant une "dynamique qui s'améliore", avec un retour à la croissance de ses volumes, "un fort dynamisme dans les marchés émergents", en dépit de marchés américain et chinois toujours en repli.

Dans un contexte général morose pour le secteur des boissons alcoolisées, le géant français et l'américain Brown-Forman, propriétaire du whisky Jack Daniel's, ont annoncé fin mars être en discussion en vue d'une fusion.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Baisse de performance pour Barry Callebaut au 1er semestre

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En repli après six mois, Barry Callebaut a démarré un nouveau programme de relance baptisé "Focus for growth" afin de renouer avec la croissance (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Barry Callebaut a vu ses résultats fléchir au 1er semestre de l'exercice décalé 2025/2026, hormis le bénéfice net, faisant moins bien que prévu. Pour retrouver de l'allant, le fabricant de produits cacaotés mise sur un nouveau programme de relance.

Les volumes de ventes réalisés entre septembre 2025 et février 2026, ont reculé de 6,9% à 1,01 million de tonnes en raison d'une baisse dans l'ensemble des segments où Barry Callebaut est présent, a-t-il indiqué jeudi dans un communiqué.

Par conséquent, le chiffre d'affaires a baissé de 7,3% - ou de 3,7% hors effets des changes - à 6,75 milliards de francs.

Le résultat d'exploitation (Ebit) récurrent s'est également contracté de 5,7% à 310,9 millions, impacté par le recul des volumes, des difficultés dans les chaînes d'approvisionnement et la suroffre du marché. Le bénéfice net récurrent a par contre bondi de 71,6% à 108,9 millions, soutenu par des charges fiscales moindres.

Ces chiffres sont inférieurs aux prévisions des analytes interrogés par l'agence AWP, hormis les volumes.

"Au premier semestre de notre exercice décalé, les prix de la fève de cacao ont diminué, ce qui est encourageant pour l'évolution du marché du chocolat", a souligné le nouveau directeur général Hein Schumacher, qui a pris ses fonctions fin janvier.

Les tarifs du cacao ont en effet chuté de 61% pendant la période sous revue. Le groupe table sur une poursuite de cette tendance, avec des surplus de récolte attendus au second semestre alors que la demande devrait se rétablir, a détaillé la société dans des documents à l'attention des analystes.

Retour aux "fondamentaux"

Dans l'immédiat, Barry Callebaut a cependant été touché par la guerre au Moyen-Orient qui a provoqué des problèmes dans sa chaine d'approvisionnement. Des ports ont été fermés, la disponibilité du fret maritime a été limitée et les prix du transport ont augmenté.

Sur l'ensemble de l'année, la direction table sur une contraction des volumes de 1% à 3% avec toutefois une croissance au second semestre. L'Ebit récurrent doit quant à lui reculer autour de 15%, mais ces prévisions dépendent de l'évolution du conflit au Moyen-Orient, a averti Barry Callebaut.

Face à cette situation, le groupe a démarré un nouveau programme de relance baptisé "Focus for growth" et qui remplace le précédent programme "BC Next Level". La firme veut ainsi "stabiliser les fondamentaux, produire des opportunités de croissance spécifiques et au final produire une solide performance financière", a énuméré M. Schumacher.

L'entreprise veut notamment se focaliser sur des marchés et segments clés et réduire la taille de sa direction. Les détails de ce projet seront présentés en juin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

L'impact des guerres sur la Suisse à explorer au Musée national

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Le dernier volet de l'exposition est consacré à l'engagement de la Suisse pour les droits humanitaires et la paix. (© Musée national suisse)

Le Musée national de Zurich consacre une exposition à l'impact des guerres sur l'identité, la politique et le quotidien de la Suisse. Le sujet marque tant le passé que le présent malgré la neutralité du pays. "Nous et la guerre" est à voir jusqu'au 17 janvier 2027.

Médias et réseaux sociaux diffusent les images d’Ukraine, du Proche ou du Moyen-Orient, mais aussi d’autres zones de conflit dans le monde. Les conflits armés ne sont pas que des événements lointains: ils influencent les débats politiques, les valeurs sociétales et les perceptions individuelles à l’échelle internationale, écrit le Musée national mercredi.

L'exposition ouverte au public dès vendredi explore, en cinq sections, la manière dont les guerres ont façonné la politique, l’économie et la société en Suisse depuis le bas Moyen Âge. Elle montre comment les conflits déclenchent des processus identitaires, redéfinissent les dépendances économiques et exacerbent les tensions sociales. Elle met en évidence leurs répercussions considérables sur le quotidien, la culture et les décisions politiques.

Des mythes à l'engagement humanitaire

La première partie de la présentation montre la façon dont la guerre a forgé l’image que la Suisse se fait d’elle-même. Au fil des siècles, des mythes comme le serment du Grütli, Guillaume Tell ou Arnold de Winkelried sont devenus des récits identitaires symbolisant la liberté et l’unité.

Le deuxième espace est consacré au mercenariat suisse, puis à l’industrie de l’armement, qui ont donné naissance à des interdépendances économiques. La troisième section se penche sur les changements sociétaux entraînés par les guerres, des crises économiques aux mouvements protestataires, en passant par les flux migratoires et l'évolution des rôles de genre.

Le quatrième volet évoque l'illustration et la mise en scène de citoyens suisses prêts à se défendre entre le 19e et le milieu du 20e siècle. Enfin, le dernier chapitre traite des champs d'action internationaux de la Suisse en faveur de la paix et des droits humanitaires.

Neutralité en filigrane

La "boussole de la neutralité" accompagne le public de manière interactive tout au long de l’exposition et l'invite à réfléchir à son opinion au sujet de l’importance de la neutralité. Des questions lui sont posées dans chaque section, et une évaluation des réponses est fournie à l’issue de la visite, de même que des informations complémentaires sur la neutralité de la Suisse.

L’exposition se conclut par une perspective contemporaine: dans le cadre de l’installation vidéo "Repeat after me" ("Répète après moi"), des personnes réfugiées d’Ukraine imitent le bruit des tirs, de l’artillerie et des sirènes. Visiteuses et visiteurs sont invités à reproduire ces bruits.

www.landesmuseum.ch/guerre

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le CEO de Novartis intègre l'organe de surveillance d'Anthropic

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Jusqu'à présent, Vasant Narasimhan ne disposait d'aucun autre mandat d'administrateur (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Anthropic a nommé Vasant Narasimhan, actuel directeur général du géant pharma Novartis, comme membre de son organe de surveillance indépendant. La structure compte désormais sept membres, a indiqué la société d'intelligence artificielle.

La nomination intervient selon le fonctionnement de la structure de gouvernance spécifique à Anthropic, prénommée "Long-Term Benefit Trust", a indiqué la firme américaine dans la nuit de mardi à mercredi. Il s'agit d'un organisme indépendant supervisant l'orientation à long terme d'Anthropic, conçu pour protéger la mission que s'est donnée l'entreprise des pressions commerciales à court terme.

En février, le trust avait annoncé la nomination de l'ancien patron de Microsoft Chris Liddell, qui avait également servi sous la première présidence de Donald Trump comme secrétaire général adjoint de la Maison-Blanche pour la coordination des politiques et directeur des initiatives stratégiques.

Jusqu'à présent, M. Narasimhan ne disposait d'aucun autre mandat d'administrateur.

Selon un article du "Wall Street Journal", l'arrivée de M. Narasimhan au sein du conseil d'administration s'inscrit dans le cadre d'une éventuelle introduction en bourse (IPO) d'Anthropic, qui pourrait avoir lieu dès cette année, ainsi que du développement prévu des activités dans le secteur de la santé. Ainsi, selon cet article, Anthropic a récemment racheté la start-up biotechnologique Coefficient Bio pour 400 millions de dollars.

Anthropic opère à Zurich depuis l'automne 2024 un de ses trois bureaux en Europe. L'équipe suisse doit être étoffée et la société est prête à débourser d'importantes sommes pour cela. Selon une offre d'emploi de la société, le salaire annuel proposé pour un spécialiste de l'IA oscille entre 280'000 et 680'000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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