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Santé

Le bénéfice de Nestlé bondit en 2023

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La marque de barres chocolatées Kitkat a porté l'activité confiserie du géant alimentaire Nestlé en 2023 (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Le géant alimentaire Nestlé a vu ses recettes se tasser l'année dernière sous l'effet du franc fort et malgré une croissance organique marquée.

Le bénéfice net a progressé de 20,9% à 11,2 milliards de francs.

L'Ebit ajusté a stagné (-0,3%) à 16,05 milliards de francs, pour une marge afférente de 17,3%, indique jeudi la multinationale veveysane. Un effet unique avait plombé la rentabilité de Nestlé en 2022.

Le chiffre d'affaires s'est replié de 1,5% à 93,00 milliards. La progression organique des ventes a atteint 4% et la croissance réelle interne (RIG) est négative à -0,3%.

Le conseil d'administration propose de relever le dividende à 3 francs par action, à comparer aux 2,95 francs versés au titre de 2022. L'assemblée générale du 18 avril tranchera.

Les chiffres publiés par Nestlé sont inférieurs aux prévisions du consensus AWP, qui tablaient sur un chiffre d'affaires de 93,3 milliards de francs, une croissance organique de 7,3%, une RIG stable (-0,1%), un Ebit ajusté de 16,19 milliards, un bénéfice net de 12,15 milliards et un dividende de 3,07 francs par action. Au quatrième trimestre, la croissance était attendue à 6,1%.

Pour l'exercice en cours, la direction table sur une croissance organique des ventes de quelque 4% et une "augmentation modérée" de la marge opérationnelle. Le bénéfice récurrent par action à taux de change constants devrait augmenter entre 6% et 10%. Les objectifs à moyen terme sont confirmés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Santé

Sandoz obtient un feu vert européen pour un biosimilaire de Samsung

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Le Pyzchiva est destiné à combattre des inflammations chroniques dans les domaines de la gastroentérologie, de la dermatologie ou de la rhumatologie. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le géant des médicaments des substitution Sandoz a obtenu de la Commission européenne un feu vert à la commercialisation du Pyzchiva, un biosimilaire de l'ustékinumab développé par et enregistré au nom de son homologue Samsung Bioepis.

Le traitement est destiné à combattre des inflammations chroniques dans les domaines de la gastroentérologie, de la dermatologie ou de la rhumatologie, indique un communiqué diffusé lundi.

L'accord de développement et de distribution avec Samsung Bioepis conclu en septembre dernier couvre les marchés étasunien, canadien, européen, suisse et britannique. Le groupe sud-coréen demeure responsable du développement, de l'enregistrement, des brevets, de la production et de l'approvisionnement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Volumes de ventes en hausse pour Danone

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La cession de ses activités en Russie, séparées dès juillet 2023 des comptes de Danone , a pesé sur le chiffre d'affaires publié (archives). (© KEYSTONE/EPA/MAXIM SHIPENKOV)

Danone a confirmé jeudi ses objectifs pour 2024 après un chiffre d'affaires en baisse de 2,5% au premier trimestre sous l'effet de son retrait de Russie et des taux de change. Mais les volumes vendus par le géant français de l'alimentation ont crû.

La maison mère des yaourts Activia, des eaux Evian et des petits pots Blédina a écoulé sur la période pour 6,79 milliards d'euros (6,6 milliards de francs) de produits, ce qui est plus qu'attendu par les analystes de Bloomberg et FactSet, détaille un communiqué.

Le groupe a maintenu son objectif d'une croissance du chiffre d'affaires en données comparables comprise entre 3% et 5% pour l'année, assortie d'une "amélioration modérée de la marge opérationnelle courante".

C'est principalement la cession de ses activités en Russie, séparées dès juillet 2023 de ses comptes et pour lesquelles le groupe a obtenu en mars les autorisations russes requises pour les céder à un homme d'affaires lié au dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov, qui a pesé sur son chiffre d'affaires publié. L'effet des taux de change a aussi grevé son résultat.

Mais en ne prenant pas en compte ces éléments, le chiffre d'affaires de Danone a augmenté de 4,1%.

A données comparables, il a progressé dans toutes les zones où le groupe est présent, y compris ses trois zones clés Europe/Amérique du Nord/Chine, et dans toutes ses branches d'activité.

"Environnement difficile"

L'activité est portée par l'effet de l'augmentation du prix de ses produits (+2,9%) mais aussi, pour le deuxième trimestre consécutif, par une hausse des volumes (+1,2%).

Le groupe met en avant un "démarrage de l'année solide en Europe et en Amérique du Nord dans un contexte de normalisation des prix" et se félicite également d'un regain des ventes de sa marque de boissons Mizone en Chine

Le directeur général Antoine de Saint-Affrique a salué dans le communiqué "un bon début d'année" dans un "un environnement qui reste difficile".

Il a engagé depuis son arrivée à la tête du groupe en septembre 2021 une rationalisation du portefeuille des marques pour se délester d'activités jugées non essentielles ou moins performantes.

Cela s'est traduit depuis le début de l'année par la finalisation de la vente de Michel & Augustin ainsi que de ses activités de laits et produits laitiers Horizon Organic et Wallaby aux Etats-Unis.

Danone prévoit de présenter "le prochain chapitre" de son plan stratégique lors d'une réunion avec les investisseurs en juin à Amsterdam.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Santé

Nestlé critiqué pour l'ajout de sucres dans les produits pour bébés

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Les produits critiqués ciblent les enfants de moins de trois ans (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Nestlé est sous le feu des critiques après une enquête de Public Eye sur le sucre dans les préparations pour bébé. L'Organisation non gouvernementale dénonce le traitement différencié des bébés dans le monde à travers les produits leur étant destinés.

Alors que les sucres ajoutés sont bannis dans de nombreux produits en Suisse, ils sont présents dans la majorité des céréales et laits infantiles dans les pays à moindre revenu, étaye Public Eye dans son étude, réalisée en collaboration avec le réseau international pour la nourriture infantile (Ibfan).

Les analyses conduites à la demande de Public Eye montrent que les deux principales marques de Nestlé, Cerelac et Nido, soit des céréales et laits infantiles destinés aux bébés de plus de six mois, contiennent des sucres ajoutés dans les pays à plus faibles revenus. Or ce n'est pas forcément le cas dans les marchés européens.

Ainsi, en Allemagne, en France et au Royaume-Uni, les laits de croissance Nido pour enfant de 1 à 3 ans sont sans sucre ajouté, alors que sur les 29 produits Nido analysés dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires, 21 contenaient des sucres ajoutés. En moyenne, les analyses ont indiqué une présence de 2 grammes par portion. La valeur maximale, 5,3 grammes par portion, a été détectée dans un produit vendu au Panama, selon Public Eye.

Concernant les céréales pour bébé, 115 produits commercialisés sous la marque Cerealac ont été analysés dans les principaux marchés de Nestlé en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Pas moins de 108 d'entre eux (94%) contenaient du sucre ajouté. La quantité la plus élevée de sucre, soit 7,3 grammes, a été découverte sur un produit commercialisé aux Philippes à destination des bébés de plus de 6 mois. Un carré de sucre pèse environ 3 grammes.

Contraire aux recommandations de l'OMS

En 2022, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé à bannir tous les sucres ajoutés ainsi que les édulcorants de la nourriture pour bébés et enfants de moins de 3 ans, dans le contexte d'une explosion de l'obésité infantile, particulièrement dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.

"Nous appliquons partout les mêmes principes de nutrition, de santé et de bien-être", se défend Nestlé. "Les produits Nido et Cerelac (ce dernier sous la marque Nestlé) sont vendus en Suisse et dans d'autres pays européens. De légères variations dans les recettes selon les pays dépendent de plusieurs facteurs, notamment des réglementations et de la disponibilité des ingrédients au niveau local", selon une prise de position.

Des efforts sont faits pour améliorer la qualité de certains produits incriminés. "Dans le cas de nos laits de croissance Nido (de 12 à 36 mois), tous les sucres ajoutés (saccharose et sirop de glucose) sont progressivement éliminés de nos recettes dans le monde entier".

Nestlé contrôle aujourd'hui 20% du marché des aliments pour bébés, devisé à près de 70 milliards de dollars. Selon des données d'Euromonitor, les ventes cumulées de Nestlé dans le segment des aliments pour bébé sont estimées à 2,5 milliards en 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Politique

Le Parlement veut interdire les symboles extrémistes

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L'augmentation croissante des incidents antisémites en Suisse pousse le Parlement à agir. Le 2 mars, un juif orthodoxe a été attaqué à Zurich par un adolescent de 15 ans radicalisé en Tunisie (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'utilisation en public de symboles racistes, faisant l'apologie de la violence et extrémistes sera interdite. Après le Conseil des Etats, le National a soutenu mercredi une motion et deux initiatives en ce sens. L'UDC était majoritairement opposée aux textes.

La motion déposée par la commission des affaires juridiques du Conseil des Etats prévoit de punir l'utilisation, le port et la diffusion publique des objets de propagande et des symboles racistes, faisant l’apologie de la violence ou extrémistes. Il englobe aussi les gestes, les paroles, les saluts ou les drapeaux. Elle a été adoptée par 133 voix contre 38 et 17 abstentions.

Comme le texte déposé par l'ancien conseiller national Angelo Barille (PS/ZH), il ne se limite pas seulement aux symboles associés au national-socialisme. Pour Philipp Matthias Bregy (C/VS), il s'agit d'un signal contre toute forme d'extrémisme, peu importe de quel bord.

"Ceux qui tolèrent les symboles ou les gestes extrémistes tolèrent également le racisme et la haine. Nous devons appliquer la tolérance zéro", a poursuivi le Valaisan.

Une interdiction ne restreint pas la liberté d'expression, mais protège nos citoyens contre les actes qui incitent à la violence. La promotion de la violence n'a pas sa place en Suisse, a abondé Philippe Nantermod (PLR/VS). Et Sibel Arslan (Vert-e-s/BS) d'ajouter que ces symboles représentent une menace pour les personnes concernées, mais également pour la démocratie.

Symboles nazis en premier

Par 132 voix contre 40 et 15 abstentions, le National préfère toutefois agir par étapes. Une interdiction des symboles nazis, facilement identifiables, peut être plus rapidement mise en oeuvre que les autres symboles racistes et extrémistes.

"Nous ne voulons pas de croix gammée ou de salut hitlérien dans notre pays", a dit Raphaël Mahaim (Vert-e-s/VD) au nom de la commission. Et de rappeler que la complaisance envers l'antisémitisme, c'est se rendre complice de crimes contre les juifs.

M. Mahaim a rappelé qu'il ne s'agissait pas ici de faire une classification des crimes les plus horribles de l'Histoire. S'il y a unanimité pour une interdiction des symboles nazis, la discussion est plus difficile pour les autres, a-t-il souligné.

Si les symboles nazis sont connus de tous, cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas faire le travail et interdire les autres symboles et gestes extrémistes, ont rappelé plusieurs orateurs. "C'est faisable", a indiqué le ministre de justice et police Beat Jans. Mais la loi doit être formulée de manière suffisamment ouverte pour s'adapter à l'actualité.

Augmentation des cas

La nécessité d'agir est guidée par l'augmentation croissante des incidents antisémites en Suisse. Le 2 mars dernier, un adolescent de 15 ans radicalisé en Tunisie a agressé un juif orthodoxe à Zurich.

Depuis quelques semaines, les Jeunes UDC sont confrontés à des accusations de connivence avec l'extrême droite. La tête pensante du parti des Jeunes aurait pris part à une réunion avec l'Autrichien d'extrême droite Martin Sellner, interdit d'entrée en Allemagne, et des membres de Junge Tat, un groupe d'extrême droite suisse surveillé par le Service de renseignement de la Confédération.

Plusieurs sections cantonales se sont distanciées des groupements extrémistes. Pour le président du premier parti suisse, Marcel Dettling, la radicalisation grandissante est inacceptable. Taguer des croix gammées ou tenir des propos nazis est intolérable, a-t-il défendu lors d'une interview avec la RTS. Et de rappeler que l'UDC a des lignes rouges qui concernent l'extrémisme de droite et de gauche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Sika augmente ses recettes en début d'année

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Au premier trimestre, Sika a enregistré un chiffre d'affaires en hausse de 13,8% sur un an à 2,65 milliards de francs. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le chimiste du bâtiment Sika a vu ses ventes progresser sur les trois premiers mois de l'année, notamment portées par l'acquisition du spécialiste allemand des activités d'étanchéité MBCC. Les objectifs annuels du groupe zougois ont été confirmés.

Au premier trimestre, Sika a enregistré un chiffre d'affaires en hausse de 13,8% sur un an à 2,65 milliards de francs, a-t-il indiqué mardi dans une présentation. Hors effets de changes, la progression des ventes a atteint 20,1% et les acquisitions ont contribué à hauteur de 19,9% au total des recettes.

L'entreprise a enregistré une progression des ventes de 16,6% aux Amériques, de 16,8% dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique et de 3,7% en Asie-Pacifique.

Le chiffre d'affaires est quasiment conforme aux prévisions des analystes consultés par l'agence AWP.

Pour l'exercice en cour, Sika anticipe une hausse des recettes en monnaies locales entre 6% et 9%, ainsi qu'une augmentation "plus que proportionnelle" du résultat brut d'exploitation (Ebitda). Les synergies liées à l'acquisition de MBCC doivent quant à elles atteindre 180 à 200 millions de francs par an à partir de 2026, contre 41 millions en 2023.

A l'horizon 2028, la direction anticipe une marge Ebitda entre 20% et 23%, contre 18,2% l'année dernière.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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