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Environnement

La laiterie tessinoise Lati cessera ses activités à mi-2024

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Pour la douzaine de personnes qui seront licenciées, un plan social sera élaboré de concert avec les autorités cantonales. (Archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le transformateur de produits laitiers Lati a annoncé qu'il cessera ses activités d'ici fin juin. En difficulté financière chronique depuis cinq ans, la société a vu la marche de ses affaires se détériorer "de manière significative" à partir de l'automne 2022.

"Outre les ventes insatisfaisantes, le bilan est grevé par des coûts structurels élevés", indique vendredi la société tessinoise qui a vu son volume de production ramené à l'équivalent de 4 millions de kilogrammes de lait.

Le commerce et l'emballage, y compris du fromage d'alpage, seront transférés à la société Cetra Alimentari à Mezzovico, une opération qui nécessitera un investissement de 0,6 à 0,8 million de francs, auquel le conseil d'administration du repreneur a d'ores et déjà donné son feu vert.

La production de fromages à pâte semi-dure et à croûte lavée - Merlottino, Fontella, Sole del Ticino et Formagella Cremosa - sera confiée à Caseificio dimostrativo del Gotardo, à Airolo.

Pour les fromages à pâte molle - Brioso, Robiola/Tomino, Gorello, Quadratino et Formagini - le transfert vers d'autres transformateurs ou laiteries dans le canton italophone est envisagé.

La fermeture de Lati se traduira par la suppression d'une vingtaine d'emplois, dont six seront repris par Cetra Alimentari et deux par Caseificio dimostrativo del Gotardo. Pour la douzaine de personnes qui seront licenciées, un plan social sera élaboré de concert avec les autorités cantonales.

La marque "Lati" devrait en revanche être conservée.

Par ailleurs, la coopérative des producteurs de lait de Suisse centrale (ZMP) a garanti à son homologue tessinoise (FTPL) d'acquérir tout le lait qui ne pourra pas être transformé au Tessin "aux prix normaux du marché".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Environnement

Les vignerons vaudois sur le qui-vive face au gel

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Les vignerons vaudois sont inquiets à cause du gel (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les vignerons vaudois sont inquiets face aux gelées nocturnes qui touchent actuellement la Suisse romande. En raison de la surface des cultures, aucune mesure d'urgence ne peut être entreprise.

"Nous sommes tous inquiets, on frise le code un peu partout", a déclaré François Montet, président de la Fédération vigneronne vaudoise, lundi à Keystone-ATS. "Dans le meilleur des cas nous serons juste au-dessus du zéro", a-t-il ajouté.

Un premier épisode de gel vendredi a donné lieu à des "dégâts mineurs" tandis qu’un deuxième épisode a eu lieu dans la matinée. Il est toutefois encore trop tôt pour dire si la vigne a subi des dégâts. "Il faudra attendre quelques jours pour se prononcer".

Les viticulteurs vaudois croisent les doigts pour les prochaines nuits, MeteoNews ayant annoncé des températures minimales autour de 0° ou légèrement inférieures, ainsi que des gelées au sol, pour les nuits à venir et jusqu'à vendredi. La Suisse romande est un peu plus exposée au gel que l'est du pays en raison des éclaircies nocturnes qui y sont plus fréquentes.

"A la merci de la météo"

Les vignerons vaudois ne peuvent entreprendre aucune mesure pour contrer le gel. "L'enfumage par bougies peut marcher dans les fonds de vallées en Valais, mais pas chez nous. En raison de nos surfaces, nous sommes à la merci de la météo", explique François Montet.

Les seules mesures préventives sont à prendre bien à l'avance, au niveau des méthodes de culture. "On peut agir sur la gestion de la hauteur de l’herbe et la hauteur du fil porteur", développe le spécialiste. En effet, comme l'air froid est lourd, plus une branche est proche du sol, plus elle risque de subir des dégâts en raison du gel.

Dans le cas actuel, le fait que les vignes n'aient pas encore été ébourgeonnées pourrait jouer en faveur des viticulteurs. "Suivant le niveau de gel, cela pourrait nous donner une chance, mais si c'est un gros gel, tout va y passer", prévient-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Risque accru de dommages aux cultures dus au gel tardif

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Des dommages causés par le gel tardif ne sont pas exclus (archives). (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Le risque de dommages aux cultures d'arbres fruitiers et aux vignobles liés au gel tardif a augmenté. En raison du changement climatique, les hivers sont de plus en plus doux. La nature se réveille donc plus tôt et la période de végétation est prolongée.

L'hiver 2023/2024 a été l'un des plus doux depuis le début des mesures et le printemps est aussi particulièrement clément. Cela a eu un effet sur la nature qui, à l'instar des années précédentes, s'est réveillée très tôt et présente actuellement une avance de deux à quatre semaines, écrit dimanche le service météorologique privé Meteonews sur son site.

Et d'ajouter qu'il faut s'attendre à du gel au sol ces prochains jours. Les cultures proches de celui-ci doivent donc être protégées. Dans la nuit de dimanche à lundi, le danger de gel au sol sera important en Valais et plus modéré dans le reste de la Suisse romande, a indiqué MétéoSuisse à Keystone-ATS.

En revanche, il ne devrait y avoir aucune nuit avec une température clairement négative à deux mètres au-dessus du sol, ce qui est positif pour les arbres fruitiers et les vignobles, selon Meteonews. Les dégâts dus au gel devraient donc rester limités.

Encore de la neige

Au cours des dernières 48 heures, il est tombé par endroits jusqu'à un demi-mètre de neige, par exemple sur la Rigi-Scheidegg, à 1650 mètres d'altitude. La neige devrait encore tomber dimanche, indique Meteonews sur X. Selon SRF Meteo, la limite des chutes de neige se situe à 500 mètres, mais des flocons sont aussi possibles localement jusqu'en plaine.

En raison de la situation météorologique actuelle, le danger d'avalanche est marqué en Valais, en Suisse centrale et dans le sud-est du pays, selon le bulletin de l'Institut fédéral de recherche sur la forêt, la neige et le paysage (WSL). Des départs spontanés d'avalanches, mais aussi des avalanches de grande ampleur sont possibles. Dans certains cas, des voies de communication peuvent également être touchées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Les Suisses boivent moins de vin, mais plus local

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La part de marché des vins suisses a augmenté en 2023, malgré une consommation globale en baisse. (Photo d'illustration) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

En Suisse, la consommation de vin a légèrement baissé en 2023 par rapport à l'année précédente, indique jeudi l'OFAG. Il y a par contre matière à se réjouir pour les producteurs suisses: les vins helvétiques ont gagné du terrain sur ceux provenant de l'étranger.

Les parts de marché du vin suisse ont ainsi atteint 38,6%, une augmentation de 1,6 point de pourcentage par rapport à 2022, précise l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) dans un communiqué. Sur les 236 millions de litres consommés en 2023, les vins étrangers se taillent toutefois toujours la part du lion avec près de 145 millions de litres (-3,1%), contre 91 millions de litres de vins suisses (+3,8%).

Concernant les pays de provenance des vins étrangers, le trio de tête se compose de l'Italie (43%), de la France (22%) et de l'Espagne (18%), selon les chiffres publiés par l'OFAG.

Au niveau suisse, c'est le Valais qui dispose de la plus grande surface viticole (32%), suivi du canton de Vaud (26%), puis de ceux de Genève (9%) et du Tessin (8%).

L'interprofession de la vigne et du vin suisse (IVVS) indique dans un communiqué être satisfaite de la progression de la part des vins suisses. Elle pense que ce résultat est une conséquence du travail effectué dans la promotion des vins indigènes. Ces efforts doivent se poursuivre, écrit-elle cependant, soulignant une "situation économique toujours préoccupante pour le secteur vitivinicole".

En tout, 236 millions de litres ont coulé dans les verres en Suisse en 2023, une légère baisse de 0,5% sur un an. Ce recul est imputable à une baisse de la consommation de vins rouges et de rosés. Rouges et rosés restent cependant en tête des préférences des consommateurs avec près de 151 millions de litres bus, contre 85 millions de litres pour les vins blancs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Protection des troupeaux face au loup: restructuration critiquée

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Les organisations environnementales Birdlife, Groupe Loup Suisse, Pro Natura et le WWF critiquent la révision de l'ordonnance sur la chasse, actuellement en consultation. (Archives) (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

Plusieurs organisations environnementales critiquent la restructuration des mesures de protection des troupeaux dans l'ordonnance révisée sur la chasse. La mise en ½uvre n'est pas suffisamment clarifiée et elle présente un potentiel d'amélioration, estiment-elles.

La nouvelle ordonnance ne prévoit plus un encouragement uniforme des mesures de protection des troupeaux dans toute la Suisse, constatent jeudi devant les médias les organisations environnementales Birdlife, Groupe Loup Suisse, Pro Natura et WWF. Et de critiquer le fait que ce seront désormais les cantons qui décideront quelles mesures seront encouragées et à quel niveau.

Il en résultera une confusion chez les éleveurs, des taux de contribution différents pour les mesures et un possible tourisme de la protection des troupeaux. Les éleveurs pourraient inscrire leurs chiens auprès de collègues du canton voisin, parce qu'il y aurait plus de contributions.

Les cantons ayant plus de loups sur leur territoire seront favorisés dans la répartition des fonds, poursuit le communiqué. Avec moins de prestations pour les éleveurs d'animaux de rente dans les cantons où les loups sont peu présents, la protection préventive des troupeaux deviendrait plus difficile. La Suisse reviendrait ainsi à l'époque d'avant 2014, quand il n'y avait de soutien à la protection des troupeaux que dans les régions où le loup était présent, regrettent les organisations.

De même, les conseils en matière de protection des troupeaux ne seront plus donnés qu'aux exploitations d'alpage, selon les organisations environnementales. Cela désavantagerait les acteurs sans connaissances préalables sur le loup et la protection des troupeaux.

Utiliser le potentiel de protection des troupeaux

Un autre point critique est l'abandon de l'obligation d'un examen par la Confédération des chiens de protection des troupeaux. Des examens cantonaux plus simples seraient désormais possibles. Le manque de subventions pour l'élevage et la formation conduirait à l'utilisation de races inconnues, augmentant le risque d'incidents. L'acceptation des chiens de protection des troupeaux en serait compromise.

Les organisations environnementales voient au contraire dans la protection des troupeaux un potentiel important et inexploité. Selon elles, quatre alpages à moutons sur cinq n'ont pas encore de chiens de protection.

Or la majorité des attaques de loups ont lieu contre des troupeaux qui ne sont pas du tout protégés. Et quand elles surviennent malgré la présence de chiens de protection, c'est parce que les troupeaux sont insuffisamment bien gérés et répartis sur une trop grande surface, estiment-elles en réponse à la procédure de consultation.

La révision partielle de l'ordonnance sur la chasse et la protection des mammifères et oiseaux sauvages est en consultation ordinaire jusqu'au 5 juillet. L'ordonnance devrait entrer en vigueur le 1er février 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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