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Environnement

La centrale du Bugey électrise toujours Genève

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Photo AP Photo/Laurent Cipriani

 Genève poursuit son combat pour fermer la centrale du Bugey

Le canton et la Ville de Genève continuent leur lutte pour mettre à l'arrêt la centrale nucléaire du Bugey (F). Ils contestent une décision de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) française qui permettrait à certains réacteurs de fonctionner au-delà de 40 ans.

Le canton et la Ville de Genève ont annoncé mardi avoir déposé un recours contre une décision de l'ASN, qui a été prise le 23 février dernier, et qui fixe les règles de sécurité pour les réacteurs de plusieurs centrales nucléaires françaises, dont celle du Bugey, une installation située à 60 kilomètres de la Suisse à vol d'oiseau.

Ces règles de sécurité pourraient être réévaluées lors d'examens programmés jusqu'en 2031. Selon les autorités cantonales et municipales genevoises, "c'est la première fois que l'ASN se prononce sur la poursuite du fonctionnement de certains réacteurs nucléaires au-delà de 40 ans".

Le canton et la Ville de Genève déplorent également la procédure suivie dans ce dossier par l'ASN, qui a choisi la voie de la poursuite d'exploitation lui permettant ainsi de passer outre la réalisation d'une évaluation environnementale ou d'une étude d'impact transfrontalière.

La centrale nucléaire du Bugey est implantée sur la commune de Saint-Vulbas, dans le département de l'Ain. Elle est en activité depuis le début des années 70. Les autorités genevoises dénoncent depuis plusieurs années la vétusté de l'installation et les risques qu'elle représenterait pour les populations habitant à proximité.

Avec ATS Keystone

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Economie

Bolivie: des indigènes d'Amazonie à La Paz contre une loi foncière

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La marche regroupant des petits paysans et des indigènes est arrivée à La Paz, lundi. (© KEYSTONE/EPA/LUIS GANDARILLAS)

Des centaines d'indigènes d'Amazonie bolivienne sont arrivés lundi à La Paz au terme d'une marche de 28 jours pour exiger l'abrogation d'une loi foncière qui menace, selon eux, leurs territoires ancestraux, a constaté l'AFP.

Le président de centre droit Rodrigo Paz a promulgué en avril un texte permettant de reclasser les petites propriétés agricoles, jusqu'ici insaisissables, afin de les rendre hypothécables et faciliter l'accès au crédit.

Les manifestants, venus notamment du nord du pays, craignent que cette réforme ouvre la voie à une perte de leurs terres au profit des banques privées, puis de grands propriétaires.

"Nous allons perdre nos cultures, nous allons perdre ce pour quoi nos ancêtres ont lutté. C'est pourquoi nous demandons au gouvernement de supprimer cette loi", a déclaré à l'AFP Maria Parada, une indigène de 55 ans, venue de la province de Moxos.

La marche est partie de la localité de Porvenir, à plus de 1000 km au nord de La Paz, et s'est élargie au fil des jours.

"Le président veut que nous soyons réduits en esclavage par les entrepreneurs", a affirmé Marina Parapaibo, une agricultrice de 48 ans originaire de Puerto Chacobo.

Dans l'Amazonie bolivienne, les terres indigènes sont traditionnellement transmises par héritage et exploitées pour l'autoconsommation ou la vente à petite échelle.

Le gouvernement affirme que le reclassement des terres reste volontaire et rejette les craintes des manifestants. Il a tenté, sans succès, de freiner la marche et de négocier avec ses organisateurs.

Cette mobilisation intervient dans un contexte de tensions sociales croissantes.

Des ouvriers, enseignants et mineurs ont annoncé lundi une grève nationale illimitée pour les prochains jours, tandis que des transporteurs prévoient des blocages de routes mardi à Santa Cruz, dans l'est du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Un Marché-Concours aux couleurs bernoises se prépare

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L'an dernier, le Marché-Concours avait accueilli entre 45'000 et 50'000 visiteurs (image d'archives). (© KEYSTONE/TIL BUERGY)

Les organisateurs du Marché-Concours ont présenté jeudi devant la presse la 121e édition de leur manifestation, qui aura lieu du 7 au 9 août à Saignelégier (JU). Pour la première fois de l'histoire, le canton de Berne sera hôte d'honneur.

Pour des raisons politiques, liées à la Question jurassienne, le canton de Berne n'avait jamais eu ce privilège. Il est le seul canton à ne pas encore avoir été invité d'honneur lors du Marché-Concours national de chevaux.

Certes, les éleveurs bernois sont nombreux à chaque édition lors de la manifestation. Mais pour offrir à leur canton le statut d'invité d'honneur, tant les organisateurs que les autorités bernoises ont souhaité attendre que la Question jurassienne soit réglée sur le plan institutionnel. C'est chose faite avec le transfert de Moutier dans le Jura, effectif depuis le 1er janvier dernier.

L'an dernier, le canton de Genève était l'invité d'honneur. La manifestation avait attiré entre 45'000 et 50'000 personnes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Combats de reines: le Haut-Valais organise la Finale nationale

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Environ 12'000 spectateurs sont attendus dans l'arène de Pra Bardy à l'occasion de la Finale nationale (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Finale nationale des combats de reines de la race d'Hérens se tiendra les 9 et 10 mai à Sion. Plus de 12'000 spectateurs sont attendus dans les arènes de Pra Bardy, à l'occasion d'une édition 2026 mise sur pied par les syndicats d'élevage du Haut-Valais.

L’organisation de cette édition 2026 est le fruit d’une collaboration entre les sept syndicats d’élevage de la race d’Hérens du Haut-Valais. "Ce fut un véritable défi, mais la passion pour la race d’Hérens et ses traditions nous a permis de nous rassembler", a expliqué Aron Pfammatter, président du comité d’organisation, mercredi à Agarn, à l'occasion d'une conférence de presse. "Cette collaboration est un symbole fort de solidarité et de fierté pour toute la région."

Au-delà de l’événement, cette édition porte une ambition à long terme: soutenir la construction d’une nouvelle arène dans le Haut-Valais, en l'occurrence à Tourtemagne. L'objectif est de pouvoir bénéficier de ce nouvel écrin pour la Finale nationale de 2028. La bourgeoisie du lieu, propriétaire du terrain, a tout récemment donné son feu vert au projet et une association ad hoc vient de voir le jour.

Volonté de pérennisation

"L’objectif est de créer un projet fédérateur pour tout le Valais", poursuit celui qui est également le chef du groupe du Centre du Haut-Valais au Grand Conseil. "Malgré nos deux langues, qui peuvent parfois constituer une barrière, cette initiative démontre notre capacité à nous unir autour d’une même passion et d’une même cause."

"Aujourd’hui, les coûts d’infrastructure du site de Pra Bardy dépassent le quart de million de francs par an. Cette nouvelle arène permettra de pérenniser la Finale nationale et de garantir l’avenir de notre tradition ", rappelle Fabien Sauthier, le président de la Fédération de la race d'Hérens.

Samedi, les combats réservés aux génisses et aux 2e veaux affichent complet. Pour l'heure, 80 vaches sont inscrites pour les combats du dimanche. Un nombre qui va encore fluctuer jusqu'au terme des inscriptions prévu le 4 mai, afin de dépasser la centaine de participants. La grande majorité des reines qualifiées à l’issue des combats éliminatoires sera au rendez-vous.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Panama: des agriculteurs manifestent contre un projet de barrage

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Des agriculteurs ont manifesté samedi contre un projet de barrage à Limon de Chagres, lequel doit alimenter le canal de Panama (© KEYSTONE/EPA/BIENVENIDO VELASCO)

Un cortège bariolé d'agriculteurs panaméens a défilé samedi, parfois à cheval, contre la construction d'un barrage sur le Río Indio, destiné à garantir le bon fonctionnement du canal de Panama en cas de sécheresse.

L'Autorité du canal de Panama (ACP) considère le barrage du Río Indio, à environ 70 km au nord-est de la capitale, comme un "projet stratégique" pour le fonctionnement du passage interocéanique au cours des 50 prochaines années.

Cependant, les agriculteurs de la région affirment que le projet les obligera à quitter leurs terres. "Cette option (de construire le barrage) est difficile", a déploré auprès de l'AFP Claudino Domínguez, un agriculteur de 65 ans, qui a participé à la manifestation dans la communauté rurale de Limón, dans le district de Chagres (centre).

Les agriculteurs craignent de ne pas retrouver des terres aussi bonnes que celles qu'ils exploitent et refusent d'être déplacés vers des zones arides où "même le manioc ne pousse pas avec de l'engrais", a-t-il ajouté.

"Je me bats pour nos terres, nos rivières et nos paysans", a déclaré pour sa part Elías Serrano, 75 ans, un autre habitant de la région.

Avec un investissement de 1,6 milliard de dollars, le chantier du barrage, qui débuterait début 2027 et s'achèverait en 2032, s'étendra sur 4600 hectares.

De la retenue, l'eau serait acheminée par un tunnel de neuf kilomètres jusqu'au lac Gatún, dans le bassin du canal. La construction du barrage, qui obligerait à reloger quelque 2500 personnes selon l'ACP, vise à prévenir les effets de sécheresses sévères comme celle de 2023, qui avait contraint à réduire drastiquement le trafic maritime dans le canal, très gros consommateur d'eau pour le fonctionnement de ses écluses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Valérie Dittli exclut de démissionner du gouvernement vaudois

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La conseillère d'Etat vaudoise Valerie Dittli était à nouveau au centre de toutes les attentions vendredi à la suite de la présentation du rapport Meylan (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

La conseillère vaudoise Valérie Dittli a exclu vendredi de démissionner à la suite de la publication du rapport Meylan. Dans une déclaration personnelle, elle se défend de certaines accusations et réaffirme sa volonté de continuer à agir pour le canton.

"J'estime avoir informé pleinement la présidente (du gouvernement, ndlr) ainsi qu'avoir transmis au mieux au Conseil d'Etat les informations le concernant, selon les circonstances et le cadre légal. Il avait notamment été convenu de distinguer ce qui relevait du champ du Département et de celui de la Chancellerie et respectivement du Conseil d'Etat", écrit-elle aux médias.

"Je réaffirme ici ma volonté de continuer à agir en tout temps dans l'intérêt de l'Etat pour nos institutions et la population", déclare la ministre centriste, excluant ainsi toute démission.

Etalage déploré

"Je déplore que les dissensions au sein du Conseil d'Etat soient étalées publiquement et en détail, tout comme je regrette que des collaborateurs de l'Etat soient nommément mis en cause, sans qu'une enquête ait permis de déterminer précisément d'éventuels manquements". Elle fait référence aux propos des autres membres du gouvernement qui estiment que la confiance avec elle est entamée et sera difficile à rétablir.

Si Mme Dittli confirme qu'il y a bel et bien eu un accord confidentiel avec le président de la Commission foncière rurale (CFR 1), Jean-Claude Mathey, elle explique que "les discussions relatives au retrait de la plainte et celles concernant le mandat ont été menées de manière distincte, sans contrepartie ni conditionnement, chacune répondant à des enjeux clairement séparés".

"Dans la convention, deux paragraphes distincts règlent, d'un côté, la question du retrait de la plainte et, de l'autre, 'la fin amiable des rapports de fonction'", écrit-elle.

Les deux mandats octroyés à M. Mathey "poursuivent un objectif général de transparence à l'égard des professionnels du secteur, du Parlement et du grand public. Ils permettent également d'intégrer et de documenter la pratique développée ces dernières années au sein de la Commission foncière rurale", souligne-t-elle encore.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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