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Politique

Vaud demande 60 millions pour corriger le Rhône

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La troisième correction du Rhône franchit une nouvelle étape dans le canton de Vaud.

Par Margaux Reguin, de Radio Chablais

Le Conseil d’Etat vaudois sollicite un crédit de 60 millions de francs auprès du Parlement. L’enveloppe doit permettre de financer des études et des travaux prioritaires sur le territoire pour ces dix prochaines années. Le but est notamment d’élargir le fleuve et de renforcer les digues. Si cette opération a pour objectif principal de sécuriser les terres chablaisiennes, elle remplit également d’autres fonctions.

Les précisions de Jacqueline de Quattro, conseillère d’Etat vaudoise en charge du territoire :

Jacqueline de QuattroConseillère d'Etat, DTE, VD

La mise à l’enquête pour le secteur entre Aigle et Bex, considéré comme le plus urgent par les autorités, devrait être mis à l’enquête l’année prochaine. Les travaux doivent débuter rapidement selon la conseillère d’Etat en charge du territoire, Jacqueline de Quattro :

Jacqueline de QuattroConseillère d'Etat, DTE, VD

Les travaux pourraient débuter en 2020, voire en 2022, selon les oppositions à traiter.

 

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Politique

Les Verts veulent une relance du dossier européen

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Les Verts, présidés par Balthasar Glättli, veulent relancer le dossier européen. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les Verts suisses veulent accélérer le règlement du dossier européen. Dans une résolution adoptée samedi, ils demandent au Conseil fédéral de retourner à la table des négociations avec l'UE et de cesser de repousser le problème.

La résolution - adoptée à une écrasante majorité - actualise la position des Verts sur le dossier européen, après que le Conseil fédéral a mis fin aux discussions sur un accord institutionnel avec l'UE, ont expliqué les dirigeants des Verts suisses lors de l'assemblée des délégués du parti tenue en ligne.

Les Verts constatent que "la voie bilatérale s'érode inexorablement" et que le Conseil fédéral "refuse de faire son travail". Il fait preuve d'un "manque de courage", selon les mots du conseiller national genevois Nicolas Walder, vice-président du parti. "Nous attendons une feuille de route pour un plan B", a-t-il dit.

A plus large échelle

Les Verts considèrent qu'une grande partie des problèmes qui leur tiennent à coeur ne peuvent être réglés qu'à l'échelon européen: protection du climat et de la biodiversité, numérisation "au service de l'être humain" d'abord et pas des multinationales, "globalisation durable" et droits démocratiques. "Mais cela ne signifie pas que nous acceptons tout ce qui nous vient de l'Europe", a précisé M. Walder.

La résolution n'a pas valeur de proposition institutionnelle. En l'état, les Verts estiment que les trois options possibles (voie bilatérale, adhésion à l'EEE ou à l'UE) doivent rester sur la table.

Cette résolution vient compléter et appuyer le projet d'initiative populaire annoncé l'automne dernier par Les Verts et Opération Libero visant à forcer le Conseil fédéral à coopérer avec l'UE.

Les Verts ont aussi voté une résolution défendue par la conseillère nationale vaudoise Léonore Porchet en faveur d'une approche "holistique" de la santé. Il s'agit de mettre en place une politique sanitaire globale intégrant pleinement les transports, le social et surtout le climat.

Deux "oui", deux "non"

Concernant les objets soumis à votations le 13 février, les Verts - à de très larges majorités - recommandent de glisser deux "oui" et deux "non" dans les urnes.

Sans surprise, le parti est opposé à la suppression du droit de timbre sur le capital "qui occasionnerait une baisse des recettes de la Confédération de 250 millions de francs par an".

La loi sur un train de mesures en faveur des médias, également soumise à référendum, a en revanche été plébiscitée par les délégués. Ils ont estimé que la chute des rentrées publicitaires des médias devait être en partie compensée afin de maintenir un journalisme de qualité.

L'initiative demandant l'interdiction de l'expérimentation animale et humaine a été jugée extrême et donc refusée. Les Verts lui ont reproché par exemple de conduire à l'impossibilité, en cas de oui, de mener des prises de sang chez les animaux ou de faire des observations de comportements, des actes qui n'occasionnent pourtant aucune souffrance.

Enfin, l'initiative visant à protéger les enfants et les jeunes de la publicité pour le tabac a été largement soutenue.

Fidèle au PS

Par ailleurs, le président du parti Balthasar Glättli a souligné l'importance de l'alliance avec le PS. Si la droite offrait aux Verts un siège socialiste au Conseil fédéral après les élections fédérales de 2023, le parti écologiste le refuserait, a-t-il dit dans une interview aux journaux francophones de Tamedia.

"Ce siège, nous le revendiquons pour faire avancer la cause écologique et, pour y arriver, nous avons besoin de deux socialistes", a-t-il ajouté. Le président des Verts continue cependant à revendiquer un siège à l'exécutif fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les Verts réclament une accélération du dossier européen

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Le conseiller national Nicolas Walder (GE), au nom des Verts, a demandé que le Conseil fédéral reprenne en main le dossier européen. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les Verts demandent au Conseil fédéral de retourner à la table des négociations avec l'Union européenne (UE). Ils ont adopté samedi une résolution pour "faire pression" sur le gouvernement afin qu'il cesse de repousser la recherche d'une solution.

La résolution - adoptée à une écrasante majorité - actualise la position des Verts sur le dossier européen, après que le Conseil fédéral a mis fin aux discussions sur un accord institutionnel avec l'UE, ont expliqué les dirigeants des Verts suisses lors de l'assemblée des délégués du parti tenue en ligne.

Valeurs communes

Les Verts constatent que "la voie bilatérale s'érode inexorablement" (sans être morte pour autant) et que le Conseil fédéral "refuse de faire son travail". Il fait preuve d'un "manque de courage" sur ce dossier, selon les mots du conseiller national genevois Nicolas Walder, vice-président et membre de la direction du parti. "Nous attendons une feuille de route pour un plan B", a-t-il dit.

Les Verts considèrent qu'une grande partie des problèmes qui leur tiennent à coeur ne peuvent être réglés qu'à l'échelon européen: protection du climat et de la biodiversité, numérisation "au service de l'être humain" d'abord et pas des multinationales, "globalisation durable" et droits démocratiques. "Mais cela ne signifie pas que nous acceptons tout ce qui nous vient de l'Europe", a précisé M. Walder.

De fait, certains délégués, romands en particulier, ont souligné un "déficit démocratique" de l'UE et son orientation "très atlantiste", ainsi que ses accords de libre-échange parfois déséquilibrés notamment avec l'Afrique.

Les trois options possibles

La résolution n'a pas valeur de proposition institutionnelle. En l'état, les Verts estiment que les trois options possibles (voie bilatérale, adhésion à l'EEE ou à l'UE) restent sur la table.

Cette résolution vient en complément et en appui du projet d'initiative populaire annoncé l'automne dernier par Les Verts et Opération Libero visant à forcer le Conseil fédéral à coopérer avec l'UE

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les Verts veulent aller de l'avant pour le climat avec l'Europe

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Balthasar Glättli a réclamé un nouveau pacte Vert "qui protège le climat en produisant différemment l'énergie et qui tourne la page du pétrole" (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les Verts veulent relancer la collaboration avec l'Europe pour faire face à la double crise du climat et de la biodiversité. Celle-ci est, à terme, "la véritable crise sanitaire", a estimé le président du parti, Balthasar Glättli, devant l'assemblée des délégués.

Si le variant Omicron et les hôpitaux sous pression se sont invités dans les discours, l'initiative pro-climat était au coeur de l'assemblée des délégués qui s'est tenue samedi en ligne. Balthasar Glättli a réclamé un nouveau pacte Vert, "un Green New Deal, qui protège le climat en produisant différemment l'énergie et qui tourne la page du pétrole".

Un pacte Vert qui ne renforce pas seulement la biodiversité, mais qui se préoccupe aussi des emplois de demain, a souligné M. Glättli. L'initiative pro-climat doit être lancée en partenariat avec le Parti socialiste, s'est-il encore félicité, selon la version écrite de son discours.

Et le conseiller national zurichois de réaffirmer la volonté des Verts de relancer par une autre initiative la collaboration avec l'Union Européenne "là où elle est essentielle". "Chaque pays a le devoir de protéger le climat... mais à l'échelle européenne, une protection climatique commune est un levier beaucoup plus puissant", a-t-il déclaré.

L'intégration européenne "est une chance" de mieux protéger ensemble le climat et la biodiversité à l'échelle mondiale, affirme M. Glättli. Elle doit aussi, selon lui, favoriser la protection des données et la numérisation responsable face aux géants de la technologie.

Vrais défis sanitaires éclipsés

Pour Balthasar Glättli, le Covid-19 éclipse les vrais défis sanitaires: "canicules, sécheresses et érosion de la biodiversité menacent plus fondamentalement la santé publique et bien plus longtemps que n'importe quelle pandémie", a-t-il affirmé aux délégués.

Après les vagues de Covid-19, le président des Verts escompte une phase endémique, "une nouvelle normalité". Mais en matière de réchauffement climatique, attendre n'est pas la stratégie, a-t-il déclaré, reprochant au Conseil fédéral son manque d'anticipation dans la gestion du coronavirus.

Manque de courage

"Si, pour la pandémie, cela marche plus ou moins, pour le climat, cela ne fonctionne pas du tout", a déclaré M. Glättli. Selon lui, la nouvelle mouture de la loi sur le CO2 est "un compromis trouillard ad minima", qui illustre les hésitations désastreuses du gouvernement.

"Nous nous engageons, là où les indécis et les accros du pouvoir au Conseil fédéral n'osent s'aventurer: sur les deux plus gros dossiers que sont l'Europe et le climat", a résumé le Zurichois. "Toutes les décisions que nous ne prenons pas aujourd'hui continueront à avoir un impact sur le réchauffement climatique dans 100 ans", s'est-il inquiété.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Conseil fédéral: pas de siège du PS pour les Verts, avertit Glättli

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Balthasar Glättli se montre ambitieux pour les législatives de 2023 (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Si la droite offrait aux Verts un siège du PS au Conseil fédéral après les législatives de 2023, le parti écologiste le refusera, avertit son président. "Notre but [...] n'est pas d'entrer au gouvernement coûte que coûte et de torpiller notre alliance avec le PS".

"Ce siège, nous le revendiquons pour faire avancer la cause écologique et, pour y arriver, nous avons besoin de deux socialistes", explique Balthasar Glättli dans un entretien diffusé samedi par les journaux francophones du groupe de presse Tamedia.

Si un Vert devait être élu à la place d'un socialiste, il lui demanderait de refuser son élection. "Nous ne devons pas entrer dans ce jeu-là", qui ne vise "qu'à nuire à la gauche".

Le président des Verts continue cependant à revendiquer un siège à l'exécutif fédéral. "Il est inacceptable que le PLR et l'UDC aient une majorité absolue au Conseil fédéral, alors qu'ils ne sont majoritaires ni au parlement ni au sein de la population".

Quant aux élections législatives de 2023, l'objectif de M. Glättli est de maintenir le score de 2019 de 13,2% des suffrages, "voire le dépasser". Le conseiller national zurichois se réjouit de la dynamique actuelle, le parti ayant enregistré l'arrivée près de 20% de membres supplémentaires en deux ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Morges votera ce printemps sur une hausse d'impôt

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Les citoyens de Morges voteront ce printemps sur une hausse d'un point d'impôt (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Morges (VD) votera bel et bien sur une augmentation d'impôt. Le comité référendaire, opposé à la hausse décidée par le Conseil communal, a récolté suffisamment de signatures.

Le greffe municipal a validé 2195 signatures, alors qu'il en fallait 1691 pour faire aboutir le référendum. La votation est prévue le printemps prochain, mais la date précise n'est pas encore connue, indique vendredi la Ville de Morges.

Sur proposition des Verts, le Conseil communal avait accepté de justesse en novembre une hausse d'un point d'impôt (de 67 à 68%), destinée au développement durable de la commune. Le référendum a été lancé par trois partis, PLR, UDC et Entente morgienne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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